Réponse aux reviews:

Lululle: Lol meuh elle a rien fait de mal Hermione alala les jeunes c'est vrai qu'elle n'a pas trop de chance dans la vie.. hihi Merci beaucoup ma puce c'est très sympathique tout ça ! -xxx-

Sarah Black:Merci pour tes messages sur PWO et Voici la suite.

DarkMione: Désolée pour le retard mais voiçi le chapitre III !

Le Saut de l'Ange: hihi ton message m'a fait très plaisir, moi aussi j'aime beaucoup cet fin sadique niark niark. T'inquiète pas Hermione a eu un petit moment de faiblesse mais elle est forte. (Tu le remarquera dans ce chapitre) Alala scré Harry, je dois dire que si c'était moi j'aurai pas trop aimé meuh bon j'laime que même :D -xxx-

Fanny Radcliffe: oO je ne te pardonne pas pour n'avoir laissé aucun message pour l'introduction hihi je dec' Harry.. hum.. il n'a pas vraiment de sentiment. (Bon chuuuut je me tais) Thanx pour ta review :D ziboux

Sainte Haal: Bijours toi lol j'aime Harry aussi tout beaucoup je veux le même ! niouk Pas très modeste en effet meuh bon bave mouarf trop beau p'tit Harry. Tu vas découvrir Drago dans ce chapitre mais ne t'inquiète pas, je t'avais dit qu'il aurait un rôle plus au moins important. Pour Hermione, Lululle ne l'aime pas beaucoup non plus -- alala les jeunes.. En fait j'aime bien son caractère en génèral. Hihi d'autre gens aime bien la fin et moi aussi j'ladore il déchire tout Harry tu as touuut à faaaiiiit raison. La suite est là, même si tu as deja lu et que je te lis la fic car tu es à côté de moi ! hihi trop forttt. Zibou --xxxx-- ma puce.

Démoniak angel: Merci pour ta review, hihi la suite juste en dessous

ushio: aaahh hihi très contente que cela te plaise :D Vraiment très heureuse

hermione b: Thanx Désolée du retard mais voici enfin le chapitre III. -xxx-

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Nuit sans fin

Elle porta la cuillère à sa bouche...

Lui, il l'observait.

Depuis combien de temps maintenant elle l'évitait ? Depuis combien de temps pouvait-il maintenant sentir sa peur.. Revoir son expression soudainement vide avant de fuir cette salle de classe, avant de le fuir.

Il devait réussir.

Faire en sorte que chaque partie de son corps, chacune de ses pensée soit hanté par lui.

Il remarqua que cette imbécile de Weasley poser une main sur son épaule et il crut percevoir un léger sursaut la traverser. Un léger frisson à ce souvenir, ce baiser.

Ses yeux chocolat se posèrent sur les siens.

Il murmura alors...

A qui pensais-tu ?

Son visage se ferma, comme si elle avait su lire sur ses lèvres fines et elle quitta ses amis rapidement leur marmonnant sûrement une excuse que seuls pouvaient croire.

L'envie soudaine de la suivre, de la voir frémir comme la dernière fois.

Il sourit, se délectant des dernières gouttes sucré accrochées à son verre.

Elle marcha rapidement vers la bibliothèque étouffée par ses yeux verts, son regard lourd.

Depuis combien de temps n'arrivait-elle plus à trouver le sommeil à cause ses prunelles émeraudes ?

Potter, je te hais.

Oui, elle le détestait au point de ne plus pouvoir le regarder, le voir se pavaner dans les couloirs, seulement le sentir respirer.

Elle s'assit à la table la plus isolée ouvrant le dernier livre sur la mythologie qu'elle avait reçu pour ses 16 ans et après quelques minutes de lectures elle constata que cela était peine perdue.

Merde Potter !

Rageusement elle fit tomber l'ouvrage sur le sol dans un bruit sourd.

Elle vit alors une tête rousse sortir de l'ombre et le visage inquiet de son ami Ron l'exaspéra d'avantage.

- Oh s'il te plaît arrête de me regarder comme ca ! dit-elle en ramassant son livre.

- C'est bon j'arrête mais je le droit de m'inquiéter non ?

Elle sourit devant son air d'enfant vexé.

- Tu n'as pas à t'inquiéter, juste un problème de fille tu comprends ?

- Tu viens à la salle commune Neville à fait une découverte et il veut absolument la faire partager à tout les Griffondors.

- Je vais lire encore un peu je vous rejoins plus tard, dit-elle sans le regarder.

Elle le vit s'approcher d'elle et déposer un baiser sur sa joue.

- D'accord.

Il partit la laissant dubitatif fasse à son comportement, ce n'était pas du tout son genre d'être sentimental...

Poussant un profond soupir elle se leva, après tout il était impossible de pouvoir lire dans ces conditions.

Soudain, deux mains se posèrent sur ses yeux et Hermione ria.

- Ron c'est bon je viens !

Mais ce n'était pas lui.

Cette odeur particulière, cette voix.

La jeune fille se dégagea violemment tombant sur son sourire.

- Très émouvant cette scène, vraiment Hermione je ne savais pas que vous deux...

- La ferme Potter ! Tu m'observes maintenant ? Je ne sais pas si le Directeur accepte le harcèlement moral dans son établissement.

- Voyons, nous discutons rien de plus.

- Peut-être as-tu oublié la dernière fois en retenue, tu n'as pas que fait que discuter avec moi.

Un rictus mauvais au visage il lui répondit calmement.

- Hum. J'avais oublié que je t'avais demandé si je devais arrêter ? Mais ta réponse fut bien plus plaisante que je ne l'imaginais.

Elle fulminait maintenant de rage.

- Tu n'es vraiment qu'un salaud Potter ! s'exclama la Griffondor la soudaine envie de voir son air prétentieux plus bas que terre.

Elle tourna les talons pour partir mais le son de sa voix lui en empêcha.

- Je sais que tu veux encore m'embrasser.

Ces simples mots arrivèrent difficilement dans son esprit, comment pouvait-il ?!

- Vraiment Potter, c'est la dernière chose que je veux faire avec toi ! Tu es vraiment plus taré que la presse le décrit, ajouta Hermione en pouffant de rire. Tu n'as jamais pensé à parler à quelqu'un de tes problèmes psychologiques ?

Cette phrase n'aurait jamais du sortir de ses lèvres.

Trop tard.

Il s'empara de son poignet droit avec force, pressant ses doigts sur sa peau halé.

- Je t'interdis de me parler de cette façon ou tu vas le regretter.

- Je savais que tu ne valais pas plus que de t'en prendre à moi. Dit-elle, grimaçante de douleur.

Il lâcha alors son bras et elle ne vit que son regard froid la toiser d'un air dangereux.

- Je vais faire de ta vie un enfer Granger, mon enfer et tu n'auras que me supplier d'arrêter que je prendrais un plaisir plus grand à te faire souffrir comme j'ai souffert et tu comprendras alors le sens du mot douleur. Mais pas cette douleur physique qui parcourt à l'instant même ton poignet, pas celle-ci Hermione. Une autre, bien plus forte et destructrice que ton esprit innocent en doute encore l'existence... Et si c'était moi, ton pire ennemi qui te l'enseigner ? L'essence même de la vie ne se trouve pas dans les livres Hermione, ton existence n'est pas un rêve... Et ce baiser, cette discussion est bien réelle. Mais la seule question que tu dois te poser maintenant et celle qui te hante. Peux-tu concevoir être lié à la vie de ton pire ennemi ?

Le silence, Harry prit de nouveau son poignet mais avec douceur il caressa la trace rouge qu'il avait causé peu de temps avant et Hermione ne pouvait plus bouger. Paralysée elle n'arrivait plus à se libérer de son regard et de ses paroles. Il continua, traçant des cercles sur sa peau meurtrit et les souvenirs de ses lèvres sur les siennes lui lacérèrent la poitrine. Le fuir, encore, pour ne plus affronter tout ses souvenirs...

- Pourquoi ? murmura la jeune fille.

Il sourit d'un air doux, presque sincère et arqua légèrement un sourcil avant de mettre une mèche de ses cheveux derrière son oreille.

- J'aime simplement te voir perdre le contrôle.

***

Il était 3:00 et Drago ne trouvait pas le sommeil, comme d'habitude il monta les marches en direction de la salle commune des Serpentards l'esprit ailleurs. Elle était vide avant qu'il ne remarque des cheveux ébène, la peau pâle et certainement douce de son ami le visage reposant sur une table. Il semblait si apaisé, si calme en cette nuit sombre et froide. Son regard de glace suivirent ses traits fins et il imagina sous ses paupières close l'émeraude intense de ses yeux.

Te souviens-tu encore de cette nuit Harry ou chaque goutte de sueur de ton corps, de ton être, de ton âme était asphyxiée par la souffrance ? Te souviens-tu donc de cette nuit ?

Récite tes prières mon petit

N'oublie pas fiston

De citer tout le monde

Tu devais avoir 13 ans, peut-être même plus, qu'importe. C'était la période de noël et je savais que tu détestais ces vacances, nous étions les seuls Serpentards à rester à Poudlard. J'aurai pu aller voir mes parents mais l'idée de passer du temps avec toi m'enchanté d'avantage que de revoir mon père.. La menace constante de Sirius Black pesait sur tes épaules et je remarquais pour la première ton courage, ta sagesse alors que tu étais jeune, si jeune...Crois-tu avoir perdu ton innocence à cet instant ? Quand tu as appris que Sirius Black était ton parrain et que tes parents étaient morts à cause de lui ? Penses-tu seulement avoir eu une enfance Harry ?

Bien bordé dans ton lit, bien au chaud

Tu es à l'abri du péché

Jusqu'à que le marchand de sable arrive

Tu me cacher quelque chose, je l'avais vu dans tes yeux. Quelque chose de grave, je m'en doutais. Tu étais si renfermé, si silencieux et tu souffrais. Tu souffres depuis cette année là et quelque chose en toi avait changé. Tu me mentais, tu mentais à ton monde mais j'avais vu... je savais.

Ne dors que d'un œil

Ton oreiller bien serré contre toi

Sort la lumière

Entre la nuit

Prends ma main

Nous partons pour le pays imaginaire

Tu dormais comme si rien ni personne ne pouvaient troubler cet instant, comme si le noir de tes jours n'affectait pas l'obscurité de la nuit. Je me souviens m'être allongé sur le lit à côté du tiens observant ta respiration lente et régulière, tes soupirs dans l'ombre et le grondement du vent filtrant à travers la fenêtre comme si plus rien n'existait à présent que les murmures faibles de ta voix.

Quelque chose cloche, éteins la lumière

Tu as des pensées graves ce soir

Et elles ne sont pas blanches comme neige

Tu rêves de guerre, de menteurs

De dragons cracheurs de feu

Et de choses qui mordent

Mais alors que les ténèbres prenaient possession de mon corps mes yeux s'ouvrir brusquement et j'entendis tes sanglots à peine audible, ta voix brisée dans la nuit et le sang battant à mes tempes. Je m'avançais vers toi, la respiration douloureuse tes plaintes devenant des cris j'éclairais rapidement la pièce. Ton visage était pâle, si pâle que je crus défaillir et une nausée s'empara de moi quand je vis ton corps tremblant de sueur. Tes cheveux foncés retombant lourdement sur ton front je posais ma main sur ton visage incapable de bouger. Tu parlais, des mots troublent sortant de tes lèvres fines et je te vis trembler d'avantage.... Ta peau était si froide, glacial presque morte et me précipitant pour prendre des couvertures je me dirigeais de nouveau vers toi le souffle court. Je t'enlevais alors tes vêtements couvrant ton corps de draps secs et je me mis à frotter vigoureusement tes épaules frêles. Je crus lire sur tes lèvres "pas..non...elle...maman" et mes yeux se voilèrent de larmes alors que de l'eau s'insinuait le long de ta nuque.

Maintenant je me couche pour dormir

Je prie pour que le seigneur garde mon âme

Si je meurs avant mon réveil

Je prie pour que le seigneur prenne mon âme

"Réveille toi Harry, s'il te plaît ouvrent les yeux.. "Je m'allongeais à tes côtés et je sentis ta respiration fragile et le souffle précieux s'échapper de ton corps. Tes muscles semblaient se détendre et je mis ma main sur ta hanche te serrant d'avantage contre moi. "Ne me laisse pas maintenant Harry.. pas l"

Chut mon petit ne dis rien

Peu importe ce que tu as entendu

Ce sont juste les bêtes sous ton lit

Dans ton placard, dans ta tête

Maintenant, là, les yeux toujours clos une mèche de cheveux recouvrant ton front tu es calme et tes rêves semblent doux. Je remarque que tu n'as jamais voulu me parler de ce cauchemar même si j'ai entendu ton cri de souffrance perler chaque parcelle glacé de ta peau. Tu penses peut-être que je ne te comprends pas ? tu crois sûrement que je ne connais pas l'ombre qui traverse ton regard ? Si cette vie était différente, serions-nous seulement deux âmes perdues qui se haïssent ? Ou peut-être.. Aurais-tu eu simplement confiance en moi ?

***

Les étoiles brillaient dans le ciel noir, elle frissonna sentant l'air frais s'engouffrer dans sa chemise de nuit. Il devait être un peu près 4:00 du matin et la jeune Griffondor n'arrivait toujours pas à trouver le sommeil.

Un étrange silence et ses prunelles émeraude l'effleurèrent de nouveau. Elle ne devait plus voir ce visage, entendre le son de sa voix la nuit et ses lèvres.

Elle posa ses mains sur son visage, respirant lourdement à cette pensée.

Elle le détestait, le haïssait d'être ainsi. Toutes ses paroles tournaient dans son esprit, que voulait-il dire ? Que devait-elle craindre de sa part ? Il ne lui ferait pas de mal, du moins physiquement. Psychologiquement cela est autre chose et il le sait. Mais combien de temps pouvait-elle tenir à cet harcèlement ? Son regard perçant qui rentre au plus profond d'elle et la cerne dangereusement. Combien de temps encore à survire ?

Si c'est un jeu, tu ne gagneras pas.

Tu te crois fort Potter, tu penses sûrement que tes yeux, ton sourire, les traits de ton visage sont tes atouts pour me battre, pour me faire perdre le contrôle. Mais tu as tort, je ne tomberais plus dans ton piège.

Elle sourit, espérant que cette conviction soit vraie et que demain tout soit oublié. Que plus jamais son regard ne croise le siens et que sa peau ne frôle plus jamais la sienne.

"Mais la seule question que tu dois te poser maintenant et celle qui te hante chaque nuit... Peux-tu concevoir être lié à la vie de ton pire ennemi ?"

A quoi sommes-nous liés Potter ? Ce putain de baiser ? Cette connerie de baiser ? merde Potter à quoi sommes-nous liés ? Je pense que c'est cette haine, cela la toujours était. Tu as toujours voulu me tester, me pousser à bout avant que tes lèvres ne s'étirent encore dans un rictus mauvais. Seulement maintenant tu as quelque chose à gagner, quelque chose..

Hermione s'empara brièvement d'un bout de parchemin et d'une plume avant d'écrire quelques mots sur le papier froissé. Une bourrasque de vent l'obligea à fermer la fenêtre et ne voulant pas réveiller les autres filles du dortoir Hermione se décida de se coucher, espérant enfin trouver le sommeil.

Mais ses yeux émeraude se dessinaient sous ses paupières maintenant closes.

Bien bordé dans ton lit, bien au chaud

Tu es à l'abri du péché

Jusqu'à que le marchand de sable arrive...

Harry marcha lentement dans le couloir, la nuit fut courte et il sentit la fatigue s'insinuer le long de ses jambes et sa nuque lui fit soudainement affreusement mal. Grimaçant de douleur il sentit Drago le saisir par les épaules en lui disant d'aller se reposer avant l'entraînement de Quiddicht. Il acquiesça marmonnant quelques mots avant de prendre le couloir qui allait le mener vers sa salle commune des Serpentards.

Il avait froid, resserrant sa cape autour de lui un singulier sentiment le traversant comme si quelqu'un le suivait. Il regarda derrière lui mais le sordide couloir était toujours vide. La présence était là, très proche et le souffle d'une personne résonnaient dans son cerveau. Il plissa des yeux et d'un mouvement brusque Harry saisit la personne par les épaules tout en la plaquant violemment contre le mur.

Des yeux chocolat l'observaient avec stupeur et crainte et le Serpentard arqua un sourcil, légèrement surpris de la trouver ici.

- Alors comme ça on me s'amuse à me suivre ? Demanda Harry d'un ton moqueur.

- Je suis venu te parler.

L'expression de son visage redevint soudainement sérieuse et Harry lâcha son emprise des épaules de la jeune fille.

- Je sais que tout cela n'est qu'un jeu, que cela n'est qu'un stupide défi que quelqu'un t'a lancé. Le ton de sa voix était calme et posé, presque normal.

- Tu crois ? Et si j'avais tout simplement envie d'être près de toi ? Cela était-il si dur à concevoir ? Un sourire charmeur, il vit s'installer le doute dans ses prunelles brunes.

- Tu mens. Sa voix était tremblante et elle sentit à son tour le froid l'envahir réalisant alors qu'elle était entre lui et le mur de pierre.

- Tu te souviens Hermione n'est-ce pas ? Tu voudrais ne plus y penser mais tu n'es pas assez forte... Pas encore assez.

Il détailla son regard approchant son visage près de sa nuque tout en déposant son index sur les lèvres de la Griffondor. Il voulait la regarder droit dans les yeux, et il vit son visage prendre une teinte légèrement rouge. Le Serpentard savoura l'effet qu'il faisait sur elle... Puis passant son autre main le long de sa hanche Harry sentit sa respiration plus irrégulière, une douche chaleur le long de son corps.

Mais alors qu'il s'apprêtait à l'embrasser il trébucha en arrière et tomba au sol, la Griffondor à ses pieds tremblante de rage.

- Tu..tu.. qu'un SALAUD ! Je vais découvrir ce que tu caches et quand j'aurai les cartes en mains ce sera à mon tour de jouer.

Hermione croisa son regard une derrière fois une expression confuse au visage avant de partir rapidement le claquement de ses chaussures se répercutant le long du couloir.

Harry encore abasourdit par sa réaction essaya tant bien que mal de se lever, sa nuque le faisant affreusement souffrir.

Alors qu'il s'apprêtait à partir rouge de colère et d'humiliation quelque chose attira son attention..

Cela ressemblait à un bout de parchemin froissé.

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