Bonjour tout le monde (ou bonsoir, c'est selon). Non je ne suis pas morte, contrairement à ce que mon manque d'activité pourrait faire croire. Non je n'ai aucune excuse face à un tel manque d'activité. Oui vous avez parfaitement le droit de me tuer, me trucider, m'éventrer, me sortir les tripes et faire un hachis parmentier avec. Personne ne vous en voudra, vous serez peut être même récompensé pour ça (sauf si vous laissez cramer le hachis dans le four, on gâche par la bouffe, non mais !). Comme d'habitude, la fanfic va virer en quelque chose qui n'a complètement rien à voir avec ce que je voulais faire à la base mais tant pis ! Carpe diem ! (yolo !)

Sur ce, bonne lecture. :)


Des si et des mais

Chapitre 4

« MAIS BALANCEZ UN SORT ! IL VA NOUS BOUFFER !

- Lequel, gros malin ?!

- C'est moi l'auror dans ce groupe ? Et Hermione … *fffffhhhh*… *kof kof* … pourquoi tu n'as pas essayé, toi qui connais tellement de choses ?

- Parce que tu crois que je suis restée sans rien faire alors que cette bestiole tentait de croquer une jambe d'un postier ?

- Ca suffit; coupa net Potter; morfus felinus. »

Potter, n'étant pas (encore) un auror d'élite, stoppa sa course pour lancer le sort contre le reptile. Bien que binoclard au dernier degré, savoir viser un animal de cette largeur aurait été à la portée d'une taupe. Il réussi donc parfaitement son sort, qui se propagea dans l'air, droit vers l'animal. L'animal en question se transforma en … en rien du tout en fait. Il était juste en colère, en plus d'avoir faim. Harry voulut émettre un ''eh beh !'', mais le seul son qui sorti de sa bouche fut un ''miaouuuu !'' (note à soi même : arrêter de regarder Kuzko avant d'écrire). Par réflexe, il porta une main à sa bouche, ou plutôt une patte à son museau. Il voulut crier mais n'eut ni les cordes vocales appropriées (miaaaaaaou !) ni le temps, se faisant happer dans les bras d'Hermione qui repartit de plus bel dans sa fuite.

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Après cette soirée forte en rebondissement et en amnésie, Pansy retourna chez elle histoire de dormir. Malheureusement, elle était en colocation avec Blaise et Ginny, ainsi que Collin et Cho Cheng. Or, on était en pleine journée, en période de cours ou de révisions de partiels, elle était donc tranquille jusqu'à ce soir. Non seulement, à cinq, le loyer était moins cher mais Cho Cheng, poufsoufle et bonne poire de son état, faisait croire aux parents qu'elle sortait avec Blaise, histoire de calmer les images de débauche qui hanteraient leur cauchemar. Quant à Collin, il était réputé gay comme un pinson, inutile de préciser que les parents ne s'en méfiaient pas le moins du monde.

Les colocataires avaient tous ricané en voyant le soulagement sur les traits de leur parents, tout comme la signature sur le certificat de caution. Les vieux étaient si facile à manipuler ! Cho Cheng était tellement accaparée par ses études et son petit boulot que l'idée d'une vie sociale et sexuelle ne lui était même pas venue à l'esprit. Blaise était certes attiré par les filles mais n'aurait jamais eut l'idée d'aller voir sous les jupons de Cheng. Collin, lui, sous ses airs de petit ange un brin efféminé, enchainait les conquêtes, autant hommes que femmes, parfois même les deux. C'est dingue ça, cette ancienne génération qui voyait tout blanc tout noir. Hétérosexualité / homosexualité, dominant / dominé, exemple d'innocence / pervers en puissance, carriériste ultime / rejet de la société, gryffondor / serpentard, courage / sournoiserie. La vie était loin d'être bichromatique ! Et encore moins résumable en quelques clichés !

Putain ! Collin était bi et dominant au lit, Cho Cheng bossait comme une tarée mais se tapait des rails de coke pendant les fêtes de fin de partiel, et elle même, maniaque du contrôle, était prise dans un triangle amoureux. C'était pourtant pas si compliqué ?

La migraine redoubla rien qu'à l'évocation de Ginny et Blaise, et elle décida de tout reporter à son réveil. Elle enverra chier ses colocs et partira squatter chez Draco, quitte à enlever sa queue des fesses de Potter par ses propres mains !

Ce fut sur ces aimables pensées que Pansy Parkinson s'endormit.

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« Voilà pourquoi … *kof kof* … je n'ai pas essayé de lui lancer de sort. Un sorcier a tenté et s'est retrouvé transformé en lama (note à soi même : arrêter de faire des allusions plus ou, surtout, moins discrètes à Kuzko. Et arrêter de faire des notes à soi même, dans la foulée).

- Tu veux dire que … *pufff pfffuuu* … *kof kof* … cette saloperie a un système de retour de sort intégré ?

- miaooooooouuuuu ! (à traduire, selon l'intonation : ''à ton avis crétin ?'' et/ou ''on est dans la meeeeeeerde !'')

- Mais on va se faire tuer !

- Mais pourquoi tu crois que je cherchais des aurors ?! Le seul que j'ai trouvé n'est qu'un apprenti, et sans vouloir te vexer Harry, s'est fait avoir comme un bleu !

- miaou shhhhhhhhhhhhh ! (je refuse de traduire ça)

- Oh Merlin ! Mais qu'est ce qu'il y a devant nous ? OH PUT….

- ELOIGNEZ VOUS LES ENFANTS !; mugit une voix grave et puissante. »

Hagrid se tenait debout, en plein milieu du passage, en train de viser le crocodile avec un fusil de la taille d'un adulte. D'instinct, Draco et Hermione, Harry chaton toujours plaqué contre sa poitrine, s'écartèrent du chemin par une roulade. Hagrid tira au moment où le crocodile ouvrit sa gueule, puis une autre fois entre les yeux jaunes du reptile. Le monstre fut pris d'un ultime spasme et retomba, la gueule encore grande ouverte, les yeux écarquillés.

...

Ben quoi ? Vous ne croyiez tout de même pas que j'allais le garder en vie ? Sinon si vous voulez je vous l'envoie par courrier, on verra si vous voudrez lui attacher une laisse.

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« Voilà une bonne chose de faite ! Hermione, tu es enfin rentrée de France ?

- Oui, même un peu trop tôt, apparemment. La jeune fille soupira de lassitude et se releva, cramponnant toujours le chaton de son bras gauche.

- C'est toi qui a amené ce sac à crocs en guise de souvenir ? Charlie Weasley ne t'a jamais averti que tout reptile ou animal potentiellement mortel doit être immobilisé par un sort ou au moins par une muselière ?

- Je suis au regret de vous annoncer Hagrid que ce crocodile ne m'appartient pas. Figurez vous que les crocodiles, aligators, et j'en passe sont plutôt rares en France. Je vous présente le ''porte clef souvenir'' de Luna, tout juste importé d'Australie. Ou d'un cauchemar, j'hésite.

- Ah ? Curieux ! Elle ne voulait pas partir en Louisianne aux dernières nouvelles ?

- Oui mais c'est une longue histoire, soupira de nouveau la brune, toute échevelée par la course. Elle tendit le chaton, jusqu'à fermement cramponné aux bras et à la poitrine d'Hermione, au géant. Par contre, Harry a eut un petit problème avec son sort de transformation, le crocodile devait être protégé par un antisort. Pourriez vous faire quelque chose pour lui rendre son apparence normale ?

- Forcément, si le crocodile venait d'Australie ! Leurs écailles sont magiques, elles fonctionnent comme des miroirs réfléchissants. A votre avis, pourquoi n'y a-t-il presque pas de sorciers en Australie ? La plupart d'entre eux se sont fait dévorés par la faune locale avant d'avoir eu le temps de prendre du pouvoir.

- Donc pour Potter ?

- Je ne peux rien faire dans l'immédiat. Madame PomFresh ne pourra pas non plus vous aider, ça dépasse largement ses domaines de compétence. Il va falloir demander l'aide du Professeur Rogue, ou bien le rediriger vers le ministère de la magie. »

Hermione frissonna rien qu'au nom de l'ancien amant d'Harry. Ce type pourrait en faire ce qu'il veut, surtout dans l'état actuel de faiblesse de son meilleur ami, état tant physique que mental. D'un autre côté, consulter le ministère de la magie ou Sainte Mangouste reviendrait à crier dans l'oreille du premier ministre qu'un groupe d'adolescents complètement paumés a trouvé une bouteille de génie et a décidé de faire des souhaits lors d'une cuite dans la cabane hurlante et, cerise de l'intelligence sur le gâteau de la sagesse, personne ne se souvient absolument plus des souhaits formulés. Autant tout de suite réserver leur cellule à Azkaban ! Misère, ils n'ont pas le choix que de faire appel à ce vampire assoiffé de chair fraîche. Et elle qui était déjà en retard pour son rendez vous !

Draco, dont les pensées étaient assez similaires à celles d'Hermione, choisi ce moment pour sortir de son mutisme.

« Granger, la situation a l'air de te gêner. Je vais accompagner Harry, hors de question que je le laisse seul à Snape. Le géant devrait pouvoir se charger de la descente de lit. Il va falloir faire vite.

Le serpentard jeta un regard oblique autour de lui, en quête de témoins potentiels. Je vais devoir passer quelques coups de téléphone pour étouffer cette affaire.

– Ce sera tout, monsieur le chef ? grinça la brune, mais aussi soulagé qu'il se soit proposé pour rester

– Non, si tu peux en passant joindre Ron, lui qui est en stage au ministère de la magie, il pourrait peut être nous filer un coup de main en interne. Et, tant qu'à y être, pourrais tu dire à Neville d'envoyer une lettre à sa petite amie histoire qu'elle n'envoie pas de bestioles d'une demie tonne par la poste !

– Gmmmmmm ... Tu me revaudras ça Malefoy. Mais soit, bonne chance avec Harry. Je vous laisse, je suis déjà en retard ! »

Malefoy arqua un sourcils en voyant la jolie brune marcher aussi rapidement que ses talons et sa jupe lui permirent en direction du centre moldu de Londres. Depuis quand Granger portait des talons ? Qu'est ce qu'elle faisait en France ? Il soupira. Au moins n'a-t-elle pas rechigné à aller voir Ron, malgré leurs dernières disputes. Cette histoire allait mal finir. Mais enfin ! Il ricanera bien à ce moment là. Sur ce, son regard se posa sur le chat aux poils noirs et soyeux dans ses bras, complètement ahuri. Harry, ses nouveaux yeux écarquillés, était horrifié à l'énoncé de la très prochaine rencontre entre son ancien amant et son ''mari''. Contrairement à ses vêtements, devenu trop grands lors de sa transformation et encore égarés dans une ruelle, l'anneau qu'il portait au doigt s'était transformé en collier d'or rigide. Il pourrait jurer que l'inscription ''à mon fourchelangue'' était également toujours présente.

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Neville, selon son habitude après les nuits un peu trop mouvementées, avait dormi. Il s'était réveillé vers 15h et fixait depuis la vieille pendule accrochée au mur de la cuisine. Il espérait bientôt recevoir des nouvelles de sa chérie. La chaleur de sa tasse de thé, qu'il sirotait distraitement, ne suffisait plus à réchauffer ses mains, mais il n'avait pas envie de sortir de la cuisine. Même si sa grand mère paraissait dormir comme un loire, il avait déjà appris à ses dépends qu'elle avait le sommeil sensible au moindre craquement depuis la mort de ses parents. Il avait un peu froid mais ne voulait en aucun cas monter pour chercher une couverture. Luna … ils avaient prévu d'aménager ensemble d'ici un ou deux mois, à son retour de voyage. D'où en partie l'impatience de Neville face à ces longs mois d'attente totalement superflu à ses yeux.

Luna … il n'avait aucune nouvelle d'elle depuis son départ. Elle aurait du lui envoyer une lettre, ou quelque chose. Il avait été un peu idiot au fond, de se disputer avec elle juste avant son départ. Si seulement il connaissait sa localisation exacte, il pourrait lui envoyer un hibou. Il soupira de nouveau et rebut une gorgée de thé, hors du temps, hors du monde. Dans une heure, il retournerait au ministère de la magie faire du café et retranscrire des parchemins, ou bien classer des vieux dossiers, au choix. Misère, quel stage ! Il verrait peut être Ron à la pause café, ou bien la jolie secrétaire blonde. Il avait vraiment un faible pour les blondes, mais celle ci était un trop âgée pour lui.

*DING DONG* Tiens, qui pouvait rendre visite à sa grand mère à cette heure ci ? Il se traîna négligemment vers l'entrée, pas du tout pressé de rencontrer une autre vieille aigrie. Quelle ne fut pas sa surprise en se retrouvant nez à nez face à un kangourou … habillé en tenue de ninja et armé de sabres. Il ne pu toutefois poser davantage de questions en dehors de « qu'est ce que … » puisqu'il se fit assommer par le plat du katana du dit mammifère. Bien sûr, en tant que ninja d'élite entrainé, le kangourou eu le bon réflexe, à savoir cacher le corps dans les buissons entourant la chaumière, à côté du corps du livreur spécialement engagé - mais pas spécialement formé - pour cette course. La grand mère, malgré le vacarme, ne se réveilla pas. Elle entendit juste depuis son rêve le *bouig bouig* d'une bête énorme s'éloigner de la maison en sautillant.


Alors *sors sa liste de choses improbables à faire* caser des animaux invraisemblables dans une fanfiction plusieurs fois d'affilée, check ! Faire du OOC avec les personnages d'Harry Potter alors que j'ai horreur de ça, check ! Demander à la populace de cuisiner du hachis avec mes tripes, check ! Voilà voilà, je crois que j'ai eu mon compte cette fois-ci. Je pense publier la suite d'ici ... mmmmmmh ... deux - trois siècles. Je vous fait marcher évidemment, je publierais le reste lorsqu'Antoine Daniel sortira le prochain wtc. Ca vous va ? Non ? On s'en fout ! *resors la liste* insulter le public déjà peu nombreux et un tantinet énervé, check ! *range le tout* A la prochaine !

PS : toujours en quête d'un petit bouquin tout choupinou à lire parce que vous avez du temps libre et une soif inconditionnelle de lecture ? L'âge de raison de Jean Paul Sartre, ça vous changera des fanfics (quoi que, il y a des moments où les personnages sont tout aussi perchés).