Nda : Hello ! ENJOY LEMON !
Le 30 Avril 2007, 23h09, Parc de Poudlard,
Hermione sentit son coeur se soulever lorsque Charlie l'emmena vers le lac. La nuit était instalée et la lune brillait déjà fort. Charlie tenait la main fine de la sorcière, il souriait et ne cesser de la regarder tout en marchant à ses côtés.
-Je ne pensais pas te voir aussi tôt... Fit Hermione la gorge sérrée par l'émotion.
-Je sais. Fit le visage illuminé par la lune. Je voulais te faire cette surprise. Charlie était lui aussi emprunt d'une grande émotion, son coeur battait à tout rompre.
Ils s'arrêtèrent au bords de l'eau. Hermione frissona. Elle savait que l'histoire avait commençée depuis le premier parchemin et qu'à présent l'histoire allait s'écrire, ici. Et si l'émotion était si forte c'était peut être parce que l'endroit de cette rencontre était justement Poudlard. Sa seconde maison, celle qui avait fait devenir la femme qu'elle était.
Charlie se plaça alors derrière la brune l'enlaçant de ses bras musclés la protégeant quelque peu de la fraîcheur de la nuit ce qui fit fondre littéralement la sorcière. Elle ferma les yeux sous la caresse du roux qui délicatement posa son menton et sa joue tout contre ses cheveux, il déposa ensuite un baiser sur son oreille. Elle se laissa aller.
Hermione tourna légerement sa tête faisant accéder alors au roux sa bouche tentatrice. Il fondit sur elle plus rapidement qu'elle ne l'avait pensé lui arrachant alors un plaisir vibrant, elle se tourna pour être face à lui et prolongea alors ce baiser en un échange intense, leurs langues livrèrent un fabuleux ballet provoquant aux deux amoureux de merveilleuses sensations.
Hermione profitait et Charlie se sentit revivre en l'espace de quelques secondes lorsqu'il vit ses yeux fermées et sa gorge offerte. Elle était à lui et lui à elle, c'est tout ce qu'il pouvait signifier dans ses baisers et dans ses caresses.
Charlie rompit le baiser soudainement provoquant à Hermione une surprise elle ouvrit ses yeux et vit le sourire moqueur du roux. Cela lui fit immédiatement penser aux jumeaux. Ils leur ressemblait d'une certaine manière mais Charlie avait indéniablement cette flamme unique et surtout un charme incontestable.
-Je pense que mon entrée à été magistrale non ? Plaisanta t-il.
-Ah oui certainement Monsieur Weasley, mais le plus magistral c'est mon magnifique sauté dans vos bras !
Ils se mirent à rire ensemble puis ils se parlèrent de longues minutes. Ils échangèrent sur le monde, sur eux, sur leurs vies respectives.
Hermione demanda des nouvelles de Titus et Charlie de Star-Blue.
Et puis souvent, très souvent la conversation était interrompue par le souffle de Charlie tout près de la sorcière, il ne cessait de lui sourire et de la regarder. Il prenait ses lèvres et plaçait ses mains en coupe sur son visage, il l'embrassait et bien sûr elle y répondait mettant toute sa fougue, son envie et son désir dans chacun de ses gestes.
XxXx
Pendant ce temps là, Grande Salle de Poudlard,
Colin était encore sur son petit nuage avec les photos qu'il tenait rien qu'avec celle d'Hermione et de son rouquin il savait qu'il allait faire un malheur.
Il alla rejoindre la "team Gryffondor" afin de s'hydrater. Il se servi une limonade à la cannelle et entendit l'un des jumeaux se féliciter de la venue...d'un de leur frêre ainé !
-Maman ne va pas y croire quand elle saura que Charlie est venu ici !
-Et surtout qu'il a enlacé Hermione ! Répondit grivoisement l'autre jumeau.
Ginny qui n'était pas en reste pour autant pris la défense de son amie en disant :
-Oh mais arrêtez un peu ! Lâchez-les ! Harry et moi étions au courant bien avant vous qu'ils s'écrivaient et qu'ils étaient en relation, rien d'étonnant à ça !
-Du calme sister ! Attends... tu as dis qu'Harry était au courant, ce qui veut dire qu'il ne nous a rien dit ! Oh le traître ! Fit l'un des roux en fixant le Survivant.
Harry qui était à côté de sa femme s'étouffa à moitié dans sa liqueur à la prune tandis que Ginny fit les yeux les plus noirs de sa collection à l'encontre de ses frères. Fleur et Bill se mélaient aussi au groupe avec le petit Ted Lupin qui prenait quelques vacances chez les Weasley et qui semblait accroché à une autre petite poupée bien vivante sembable à sa maman : Victoire.
Colin n'en revenait pas, ainsi Hermione en pinçait pour Charlie Weasley, le dresseur de dragons ? Cool ! Avec un peu de chance il pourrait faire un reportage photo en Roumanie ! Mais très vite il se concentra sur les Weasley, ils semblaient être en proie à une bataille familiale qui généralement étaient assez drôle...
-Vous êtes irrécupérable vous deux ! Bon courage pour vos femmes ! Piqua Ginny.
Les jumeaux se gaussèrent de leur soeur, sans oublier Ron couvert de sueur qui était là depuis quelques secondes et qui s'abreuvait généreusement d'une bierraubeurre tout en essayant de suivre l'histoire. Il n'avait pas tout à fait saisit la situation étant donné qu'il était sur la piste de danse et avec des collegues de travail donc jusque là il n'avait rien vu.
-Mais nos futurs épouses vont très bien, mais merci de t'en soucier Ginerva !
Ginny ricana et Ron leva les yeux aux ciels. Ces deux là n'étaient pas encore prêts pour le mariage, enfin...
-Mais on est très content pour eux, attention ! Fit Fred. C'est juste que...
-C'est incroyablement romantique ! Completa George en fesant une scène des plus drôle, il mima une mèche de cheveux qu'il replaçait derrière son oreille pendant que Fred lui prit sa taille et l'enlaça par derrière attirant tous les regards et surtout les rires des Gryffons présents.
-Nous réécrivons l'histoire ! Fit ironiquement Fred.
-Mais à notre manière bien sûr ! Termina George.
-Mais...de quoi ils parlent ? Fit Ron qui fronça des sourcils, perdu.
XxXx
23h45, Quelque part dans Poudlard,
-J'avais oublié à quel point Poudlard était gigantesque ! Murmura Hermione.
-Moi aussi ! Fit Charlie qui se pressait à côté d'elle. Et pourtant, reprit-il c'est pas faute de l'avoir parcouru de long en large ! Aves un petite nostalgie dans les yeux et un sourire toujours aussi moqueur.
Hermione appréciait à chaque instant la présence de Charlie qui était rassurante, ce n'était pas un moulin à parole mais pas un timide non plus, il respectait les silences et maniait l'humour comme personne, beaucoup plus subtil que certain Weasley...
Main dans la main ils visitaient le château. Ils savaient qu'à cette heure ils ne risquaient pas le moins du monde de trouver quelqu'un sur leurs pas, tant est si bien qu'ils se perdaient eux même dans les couloirs et les escaliers.
La lune reflétaient à travers les vitres et vitraux des ombres venues d'un autre monde. Loin de faire peur aux deux ex-Gryffondors qu'ils étaient ils savouraient cette escapade nocturne sans avoir la peur du concierge et de sa chatte. L'un des avantages du Bal de fin d'année c'était bien d'avoir carte blanche étant donné que les élèves pouvaient retourner chez eux.
-Et si on allait dans notre salle Commune ? Fit Hermione, prise d'une soudaine envie.
La petite flamme d'aventure vrillait dans les prunelles noisettes de la belle ce qui fit dresser quelques poils sur les avant bras de Charlie et il ressentit un doux picottement le long de sa nuque. Merlin qu'elle était affriolante cette femme ! Il ne pouvait décemment pas refuser une telle demande !
-Avec plaisir ! Lui répondit-il non sans lui soutirer un léger baiser sur ses lèvres ce qui fit frisonner sa belle puis la fit rire.
Ils continuèrent à évoquer les souvenirs ce qui le plus souvent provoqua des explosions de rire de l'un et de l'autre.
-Ah mince on a oublié une chose ! Fit la brune. Alors qu'ils avançaient vers leur salle, le tableau de la Grosse Dame se dessina nettement.
- Quoi ? La Grosse Dame ? S'étonna Charlie. C'est pas un problème pour moi !
Hermione eu un regard surpris envers son rouquin, mais se sentit prise d'un fou-rire quelques secondes plus tards lorsque Charlie se trémoussa jusqu'à mettre ses mains dans ses cheveux qu'il avait défait de son élastique.
-Ma Dame ? Ma Chère ! Ma dame ? Je sais que ça fait un moment que nous nous sommes vus ? Vous souvenez vous de moi ? Fit-il au tableau d'une voix fleurie et mielleuse.
La Grosse Dame endormie jusqu'alors se reveilla. Ses petits yeux s'étonnèrent du spectacle et ses bonnes joues bien en chairs se mirent à rougir violemment. Son collier de perles tressauta tout comme sa voix de soprano :
-Charlie Weasley !
Hermione sentit son rire se muer en quinte de toux. D'ailleurs la Grosse-Dame ne l'avait même pas vue trop occupée à regarder son chouchou d'élève lui faire la cour. En quelques secondes l'entrée fut libérée arrachant à Charlie un sourire victorieux.
XxXx
00h05, Grande Salle de Poudlard,
Harry Potter était nerveux.
Hermione avait sans aucun doute écrit un merveilleux papier comme à son habitude mais quelque chose lui fesait dire qu'il se trompait, et que, encore une fois elle s'était défilée. Mais où était-elle passée ?
Il balaya la salle fébrilement à la recherche de cheveux bruns savamment bouclés, d'une robe brillante de couleur rouge-sang mais il ne la voyait pas.
Minerva McGonagall racla sa gorge à ses côtés. Il faut dire qu'une fois installé au pupitre le silence régnait en maître. Le Sauveur allait clamer un nouveau discours comme il était de tradition depuis maintenant huit ans.
Il senti le regard appuyé de sa femme au premier rang, celui d'Hagrid brillant qui tenait le petit dans ses bras endormi, le regard embué de Neville ne lui inspira que de la gêne parce qu'il avait en partie entraîné son ami en buvant de l'alcool outrageusement sauf que lui en avait l'habitude et que maintenant à la place d'un estomac il avait un trou.
Et que dire de la mine des jumeaux Weasley, réjouis ? Du regard impénétrable de son ex-meilleur ennemi Drago Malefoy qui l'observait.
En cet instant plus que jamais il se sentit seul, il n'aimait pas les bals, il n'aimait pas la foule. Il aurait tout donné pour être chez lui et regarder ses garçons dormir, chérir sa femme...
La main de Minerva qui tapota son omoplate l'engagea à commencer même si estomac se tordait douloureusement. Il posa une dernière fois son regard, cette fois-ci vers Ron qui voyait bien sa gêne à lui. Il lui lança un sourire confiant et mit subtilement ses deux pouces en l'air.
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,
Pour ce huitième anniversaire de la fin de la Guerre de Poudlard, je tenais à remercier l'ensemble de la communauté Sorcière, la directrice de Poudlard et bien sûr le Ministre de la Magie. Les bénéfices de cette soirée et vos dons iront pour l'hôpital Ste Mangouste et je suis grès de votre généreuse contribution à tous.
Ce soir est pour moi une soirée particulière. Harry contempla cette phrase quelques instants et continua. C'est une soirée qui doit nous rappeler à tous le sacrifice de fabuleux sorciers qui ont donné de leur vie pour nous. Nous rappeler que les valeurs de l'amitié, de l'amour, de la force à aller de l'avant sont essentielles, indispensable. De ne pas nous disperser dans le mensonge, la vanité, la félonie et la barbarie. Jamais.
Vous vous direz sans doute que chaque année c'est le même discours avec le même refrain. Les mêmes paroles avec les mêmes rappels. Et vous vous en lassez tout comme moi. Harry fronça des sourcils, comment avait-elle pu marquer ça ? Il était là pour aider les gens pas pour lui ! C'était une commémoration pas une plainte personnelle !
Et... Fallait-il qu'il lise la suite ? Il y avait du remous là-dessous, les gens le regardait d'un air complètement ahurie. Quelque chose céda en lui lorsqu'il vit le regard emplit de compréhesion de son filleul, si jeune et pourtant si mature, Ted Lupin. Tant pis, il allait la lire jusqu'au bout.
Et..donc, répéta t-il son sans sentir ses yeux se brouiller, c'est en toute modestie que je vous dis ceci : ne vous retournez pas sur les faits des uns et des autres. L'avenir nous appartient.
Que l'on soit un ancien Sepentard... il s'arrêta , bon sang de bonsoir qu'est ce qu'elle avait encore une fois marqué ? Pris au piège des centaines de regards il ne pouvait lire le reste du discours silencieusement. Il regarda le papier et ses lettre aux boucles aériennes. Il continua non sans grincer des dents, que l'on soit un ancien de n'importe quelle maison, de n'importe quelle famille nous devons rester souder et nous faire confiance. Nous avons jugés les coupables, innocentés ceux qui n'avaient rien à se reprocher. A présent allons de l'avant ! Battons les préjugés, ouvrons nos bras à la tolérance de l'autre !
Et c'était tout ! Il retourna le papier dans tous les sens à la recherche d'une phrase finale mais non terminé.
-Et bien... messieurs dames, voilà c'était mon discours de cette année !
Des clappements se firent entendre ça et là jusqu'à ce que l'applaudissement se fissent entendre en un claquement général. Rouge, gêné, Harry se tortillait mal à l'aise devant son pupitre. Ah elle l'avait joué à la mauvaise Hermione, elle s'était bien moquée de lui !
Lorsqu'il descendit Ginny le prit dans ses bras dans une accolade amoureuse et passionnée, tandis que Ron semblait avoir un rire moqueur. Olivier Dubois à ses côtés semblait mi figue-mi raisin, George et Fred semblait terriblement amusé par un point imaginaire derrière lui. Ils avaient tous bien remarqué que son discours était rocambolesque et pour la première fois depuis la soirée, Harry se sentit bien, il fit un geste à la petite Victoire et au petit Teddy avant de rire à gorge déployée.
XxXx
Loin du fameux discours, Salle Commune des Gryffondors,
Hermione bascula sur un fauteuil et se mit à haleter, Charlie venait d'enlever la bretelle de sa robe fine ornée de dentelles et de fleurs bordeaux qui scintillaient à la lueur crépusculaire.
Hermione savait qu'en cet instant Harry lirait ce fameux discours, le sien pour ainsi dire mais elle n'en avait que faire. Tout ce qui lui importait à présent c'était Charlie, rien d'autre.
Il emprisonna son sein entre le tissu et sa main puis happa ce téton gonflé de désir arrâchant à la brune un gémissement absolument divin.
Charlie avait sa hampe dressée de plaisir dans son pantalon, il avait une envie irrépréssible de se frotter à elle mais il attendit patiemment, goutant préalablement chaque recoin de peau, chaque parcelle de son corps déshabillant peu à peu la Gryffondor qui ne cessait de se tortiller de plaisir sur le fauteuil.
Lorsqu'il enleva entièrement sa robe il découvrit un corps fin, exquis, blanc. Sa poitrine se soulevait à chaque assaut de sa bouche sur la peau, il la lêchait, goutait pendant qu'elle mettait sa main dans ses cheveux et gémissait.
Il arrêta un instant pour enlever ses habits mais ne resista pas à contempler encore ce corps fin devant lui. Elle avait le visage rougi. Elle se releva imperceptiblement puis l'aida à enlever sa chemise lui offrant ainsi une vue plongeante sur ses seins. Elle lui fit un sourire et fondit sur ses lèvres engageant alors un ballet des plus fièvreux, un de ceux qu'il n'avais jamais véritablement connu.
Il arracha son pantalon difficilement ce qui fit rire Hermione. Putain même son sourire était trop beau. Il lecha sa joue ce qui fit arrêter son rire.
-On se moque de moi petite Lionne ? Lui fit-il taquin une fois assis sur le fauteuil à ses côtés.
Elle ronronna presque puis fit de somptueuses caresses papillons sur son dos lui arrachant un sourire extatique.
-Mhhh je vois que mon dragon ne dis plus rien à présent ...la lionne serait elle efficace ? Dit-elle d'une voix calme mais non moins chaude.
Il attaqua sa bouche sans même qu'elle ne puisse plus rien dire, à présent débarrassé de tout vêtement il se plaqua sur elle, sentant son pénis frottait son bas-ventre. Automatiquement elle bougea son bassin tout en lechant son cou, ses bras fins autour de sa taille à lui.
Merlin elle le rendait commplètement fou !
Ses deux yeux noisettes se mirent à s'embuer de plaisir lorsqu'il caressa doucement l'entrée de son vagin, il tatonna à la recherche du bouton d'or. Elle écarta soudainement ses jambes, arrêta ses baisers dans le cou et se mit à soupirer. Elle se laissa retomber sur les oreillers et de somptueux petits cris, savoureux mélanges de ronronnement, feulemment et de mots se mirent à fleurir de sa bouche.
Il caressait son clitoris et la regardait prendre son plaisir. Hermione sentit ses doigts qui la transportait mais elle gardait les yeux ouverts, elle voulait voir son visage emplit de douceurs et d'admirations, les muscles de ses bras qui lui apportaient ce plaisir , sa peau buriné, ses quelques cicatrices qui marquaient ça et là sur son torse, son cou. Son visage constellé de tâches de rousseurs et ses yeux, d'un bleu unique, que nul autre homme n'avait sur cette terre.
Soudain elle sentit une chaleur s'insinuer dans sa chair et qui irradiait de son sexe jusqu'à son corps pour devenir une merveilleuse explosion. Elle se cambra et cria, ses mains et ses bras se tordants dans tous les sens, son plaisir dura quelques secondes puis doucement elle réémergea d'entre les limbes du plaisir.
Il revint sur elle pour l'embrasser, elle répondit d'une étreinte passionnée lui insufflant tout son admiration, son bonheur d'être avec lui.
Et puis soudainement il s'introduit en elle, sans même prévenir. Elle sentit son vagin trempé apprécier cette intrusion dans ce corps, ce corps qui criait famine d'attention et de besoin depuis tant d'années. Il fit un va et viens lent et langoureux presque long qui n'était pas douloureux loin de là mais à présent Hermione n'en pouvait plus et elle lui dit d'une voix rauque suintant de désir :
-Charlie, plus vite !
Il releva sa tête et elle y vit un tel désir que tout se consuma, tout se passa très rapidement, il s'arqua un peu plus profond en elle calquant alors un rythme de plus en plus effréné et rapide. Longtemps il fit cette danse, relevant parfois ses jambes au dessus de lui, parfois l'attirant contre lui, sa sueur perlait sur son torse. Parfois il l'embrassait et ses dents claquaient contre les siennes, la passion et le désir se faisait violente à présent. Il passa les dernières minutes à bouger ses hanches et à aller et venir en elle, elle hurlait, elle criait, elle griffait. Elle aimait. C'était trop bon. Elle cria à son oreille jusqu'à le lui dire "oh c'est trop " elle se sentit venir, elle sentit l'éclat de la jouissance la prendre jusqu'à cueillir cet éclair de folie qui ravageait tout sur son passage. Son cœur trembla, elle ne sut plus rien ni ce qu'elle était ou elle se trouvait. Elle sentit juste la puissance du plaisir la noyer dans cet état jusqu'à la léthargie. Elle sentit Charlie venir en elle dans un dernier sursaut, il ferma les yeux sous le plaisir puis s'effondra à ses côtés.
Il lui fit un sourire lorsque sa respiration se fit plus lente, il tendit le bras prit sa baguette qui avait atterrit au sol pour les nettoyer tous deux. Il plaça sa main sur ses seins et l'embrassa sur la joue. Elle avait encore des étoiles dans les yeux et le vagin en feu, comme s'il était encore à l'instant même en train de la chevaucher.
-Ca va ? Lui demanda t-il curieux.
-Oui ! Lui fit-elle d'un sourire flamboyant. J'ai l'impression que tu es encore en moi !
Il se releva surpris.
-Ah bon ?
-Oui. C'était vraiment...y'a pas de mot.
Fier, heureux il la prit dans ses bras et lui glissa un mot au creux de son oreille, un mot qui avait la répercussion d'un aveux, d'une délivrance, d'un bonheur.
Nda : Tout le monde est encore en vie ? Je suppose que oui ! Ah j'ai aimé de chez aimé ce citron et vous savez-quoi ? C'est bien la première fois que j'ai autant apprécié à l'écrire, tout était pour une fois fluide et clair dans ma tête ! J'espère de tout cœur que vous avez aimé !
Petite précision je n'ai pas encore commencé le chapitre 12, désolé, je vais faire tout mon possible pour rattraper le retard !
A très bientôt !
