Réponse aux commentaires:

Shitada:

Chouppa: Heureuse de te revoir parmi nous à nouveau! Je suis contente de savoir que la fiction te plais toujours malgré les petits faux pas que je peux apercevoir en la relisant quelques fois...

*Petit sourire* Comment tu as fait pour savoir qui étaient nos voisins? C'était peut-être pas si compliqué que cela en fait, mince...

Bref, bonne lecture pour cette partie-ci et j'espère qu'elle arrivera aussi à te faire rire!

Bibi: Comment tu as fait pour savoir ? Chouppa ! On a un espion parmi nous !

Sinon, je suis très contente que tu les aies trouvée et bonne lecture !

Celeste'GoddessOfDarkness:

Chouppa: Naoon! ^^ Pourquoi faut-il que vous trouviez tous qui nous avons réveillé! C'est pas vrai, c'est vraiment trop facile n'est-ce pas!? Mince alors... Contente de savoir que cette fiction te plait et j'espère que ce sera pareil pour la suite!

La suite demandes-tu?

Et ben, elle est maintenant pardi! Je te souhaite une bonne lecture!Enjoy!

Bibi: Ok, Chouppa, on a deux espion parmi nous ! Plus sérieusement merci pour ton commentaire. Au moins notre fan-fiction fait creuser les méninges (ou pas XD) Je te souhaite une bonne lecture ! Bisouilles !


Partie 9


Cynthia ou Chouppa:

J'avais à peine tourné le regard quand Manon m'avait rejointe, que je ne la voyais déjà plus. Je soupirais.

-Bordel, MANON ! Tu es où ?

-Mais je ne sais pas... Répondit-elle penaude.

Je mis ma main sur mon front. Je m'apprêtais à lui dire de ne pas bouger de sa place actuelle, quand elle me crie soudainement dans mes pensées, en me transmettant les images qu'elle voyait.

-OUAIS ! Je vois le stand de Mathieu ! Bouge ton CUL !

Je re-soupirais de lassitude en abaissant mes bras et me dirigeais vers la direction d'où pouvais provenir ces images. Je vis au tout début, uniquement, des gens qui restaient statique en papotant. Puis, je fus tirée par Manon qui m'avait rejointe. Elle m'emmena dans la masse vivante et je pus enfin mettre de vrai délimitation à ce que je voyais : une énorme file de personne attendaient patiemment leur tour pour la séance de dédicace. Je me cognai contre la personne devant moi, qui se retourna pour me regarder, je m'excusai aussitôt. Je remarquais que la file était composée, majoritairement, de cosplay du Hippie, du Patron, du Panda, du Prof et du Geek de l'émission Salut les Geeks. Mes yeux s'illuminèrent car j'étais vraiment très contente d'être, enfin, dans la file de mon vidéaste préféré. Depuis le temps que j'attendais ce moment.

-Parfois ça à du bon de se perdre ! Rigola Manon.

Je souris face à sa débilité et je savais que Manon abordait un sourire sincère face à mon comportement.

C'était presque notre tour, encore juste un groupe. Mais je commençais à stresser. Que va-t-il penser de moi ? Je ne voulais vraiment pas qu'il se doute que nous n'étions pas normales et qu'il fasse comme les autres, nous regarder avec dégoût. Manon devait penser à la même chose que moi, mais avec Antoine.

Le groupe venait de quitter Mathieu avec des grands sourires puis, il posa son regard sur nous et fit un mouvement de la main pour que l'on s'approche.

-Bonjour ! Cria Manon avec entrain, un énorme sourire collé sur le visage.

Celui-ci répondit par un sourire, un peu gêné par cette folle, puis tourna son regard vers moi, achevant de me mettre mal à l'aise. Je baissais ma tête, rouge, et murmurais.

-Bonjour... Mathieu...

Cette fois-ci, contre toute attente, il me répondit non pas avec un sourire, mais avec cette phrase qui me changea en feu rouge vivant.

-Bonjour, enchanté de faire « enfin » votre connaissance.

Je levai les yeux vers lui et fis un petit sourire. Mathieu avait beau avoir de multiples fans, on voyait bien qu'il était très content de pouvoir les rencontrer en chair et en os.

-Comment vous appelez-vous ? Nous demanda-t-il, me sortant de mes pensées.

Manon m'intima pas pensées de lui répondre et donc, après lui avoir jeté un regard lourd de reproche, que Mathieu aperçu, je répondis en bégayant.

-Pour... Ma-Manon... et... Cynthia.

-Trop chou ! S'écria l'imbécile dans ma tête.

-La ferme, lui répondis-je.

Il gardait son sourire accroché aux lèvres et baissa la tête pour écrire sur des photos de lui au stylo noir. Comme un enfant, il mettait sa langue entre ses dents tout en écrivant, trop chou ! Je le contemplais signer mais ne vis pas ce qui allait se passer.

Je sentis mon corset de ma robe se desserrer et donc je dus le retenir en enroulant mes bras autour de ma tenue. J'entendis un petit « oups » révélateur sur l'identité de la personne qui avait fait cela. J'oubliais mon stress envers Mathieu et sans me retourner, je grondais.

-Manon...

Elle se replaça à coté de moi et en étirant les coins de sa bouche en sourire, elle me dit d'un air faussement désolée.

-Excuse-moi, je n'ai pas pu m'en empêcher ! C'était trop tentant. Le nœud me narguait j'ai juste suivit mes pulsions de chieuse.

Je soupirai et lui envoyai un regard du genre : « Et moi je vais suivre mes pulsions meurtrières ». Je lui répondis le plus calment possible et le plus dur.

-Bon d'accord, mais tu me le resserre, maintenant ?

Elle haussa les épaules et fixa Mathieu qui lui nous observait, avec un grand sourire.

-Je suis plus doué pour desserrer, mais pas pour resserrer. Demande à quelqu'un d'autre...

Je vais tellement la tuer ! Je tournais mon regard dans la même direction et aperçut celui de Mathieu, qui abordait encore un demi-sourire, à la vue de la scène qui se déroulait sous ses yeux. Ma gêne revient au triple galop et je baissais la tête, les joues en feux et lui demanda.

-Excuse-moi, mais la tête de mule qui me sert d'amie ne veut pas m'aider. Ça ne te dérange pas de me resserrer mon corset ?

Je gardais la tête baissée, pour regarder mes magnifiques pieds que je trouvais soudainement très intéressant. J'entendis une chaise racler sur le sol et mon idole me demanda de me retourner, une pointe d'amusement résonnant dans sa voix. Je fis ce qu'il voulait et me tourna doucement, pour éviter que ma robe tombe plus encore. Je sentis les fils de mon corset glisser contre ma peau, pendant que Mathieu les tirait pour resserre ma robe.

Du coin de l'œil, je vis Manon prendre, avec une main, son téléphone et elle s'apprêtait à prendre une photo, un énorme sourire aux lèvres. Elle murmura un petit : « C'est trop mignon », quand je tournais ma tête vers elle et je claquais des doigts pour éteindre mon portable, sous le regard attentif de Mathieu, que je ne voyais pas.

Mon amie me regarda avec une mine déçu et dit d'une voix aiguë, son œil changea pendant quelques secondes de couleurs.

-Mais ! T'as éteint mon portable !

Elle rangea son portable pendant qu'un petit sourire victorieux naissait sur mon visage.

Mathieu, qui avait fini sa mission avec succès, retourna à sa place, derrière la table à dédicaces, le regard trahissant son esprit remplit de questions. Il ne le laissa tout de même pas paraitre et nous tendit nos dédicaces avec un grand sourire. Je pris la mienne et avant de le quitter, je lui dis avec un énorme sourire.

-Merci, et bon courage pour la suite !

Je tournais mon regard vers mon amie qui le remerciait, puis nous nous mélangions à nouveau dans la masse humaine. Après que nous l'ayons quitté, Mathieu contacta son ami Alexis, qui présentait les Points Culture, pour le prévenir de notre arrivée vers son stand, nous, des filles très spéciales.


Manon ou Bibi:

Bon, j'avoue que j'ai desserré le corset de Cynthia. Mais comprenez-moi ! Vous voyez un joli nœud de papillon, bien fait, tout mignon, j'étais obliger de le défaire. C'est vrai que j'ai pris un moment de réflexion, je tire ou non ? Sois je le détache et je récolterais les foudres de mon amie, sois je ne le fais pas et ce nœud me narguera et me donnera des cauchemars. Finalement mes pulsions de chieuse prirent le dessus sur la raison et je me déplaçai doucement derrière Cynthia. Avec toute la discrétion que je pensais posséder, j'enlevai cette foutu boucle de tissu et mon amie sentit son habit descendre. Elle passa de feu rouge à " je vais truicider celui qui à eut l'idée stupide de commettre ce crime!" en moins d'une demi-seconde et elle retint son corset. Je me mis à côté d'elle en laissant un léger « oups » remplit d'innocence. Elle prononça mon prénom froidement et détaché en tournant sa tête vers moi. Ne pas rigoler, ne pas sourire... Et merde ! Mes lèvres s'étirèrent pour finir en un magnifique sourire coupable.

-Excuse-moi, je n'ai pas pu m'en empêcher ! C'était trop tentant. Le nœud me narguais j'ai juste suivit mes pulsions de chieuse.

Son regard bleu me montra qu'à cet instant, elle voulait m'étriper. Cela renforça mon sourire et je tremblais légèrement, me retenant de rire. Soudain mon œil s'illumina et je rentrai dans la tête de Mathieu pendant une seconde. Il vit ma prunelle changer de couleur mais ne dit rien. Je répondis à mon amie quelque chose que mon cerveau n'enregistra pas, peut-être une bêtise.

-Excuse-moi, mais la tête de mule qui me sert d'amie ne veut pas m'aider. Ça ne te dérange pas de me resserrer mon corset ? Demanda mon amie, redevenu tomate.

Il recula sa chaise et mit un demi-sourire sur son visage, preuve de son amusement. Il se mit derrière Cynthia et commença à tirer les lacets. Je pris mon téléphone d'un mouvement souple, et activa mon appareil photo. Soudain elle claqua ses doigts et mon écran s'éteignit. J'avais réussi à prendre une photo et à ma grande surprise elle ne l'avait pas remarquée. Mathieu finit sa mission et il cacha le nœud pour pas que je refasse la même bêtise. Cynthia lui fit un grand sourire.

-Merci et bon courage pour la suite.

Je partis en prenant le bras de mon amie et la tira vers un stand de nourriture. Mon estomac réclamait à manger. Je m'achetai une crêpe au chocolat avec un surplus de chantilly, elle termina dans mon ventre en moins de quatre secondes. Pendant qu'on se dirigeait vers la file de Linksthesun, j'essuyais le reste de ma gourmandise. Cynthia joua avec ses ongles et moi je trépignais d'impatience. Je voulais, d'un, lui faire un gros câlin et de deux, lui faire un gros câlin.

Soudainement, j'entendis un garçon pleurer. Ayant l'ouïe assez fine, outre mon odorat, je le repérai rapidement. En partant, je sentis le regard de Cynthia dans mon dos.

-Je reviens.

-D'accord, répondit mon amie.

En poussant les personnes, je me frayai un passage tant bien que mal. Heureusement que j'étais en pantalon. Tout en ramenant mes cheveux bruns en arrière, je vis le petit garçon qui pleurait. Au milieu de la foule, seulement vêtu d'un T-shirt Batman et d'un pantalon marron, il sanglotait bruyamment, mais personne ne lui jetait un seul regard.

-Il ne peut pas se la fermer ?

-Mais elle est où sa mère ?

-Je lui en foutrais bien quelques unes pour qu'il se la boucle !

Comment des personnes pouvaient penser comme ça ? Les humains « normaux » sont des déchets aussi pourris que ça ? Le gosse pouvait se faire kidnapper ou il pourrait partir, traverser une rue et se faire renverser. Ils sont complètement cons et inconscients ! Ils me répugnaient. Face à leurs pensées, j'avais envie de vomir, de leurs crier dessus. Je soufflais doucement, ravalant mes paroles acides et m'approcha du petit. Il releva sa tête mignonne, déformée par la tristesse, mais mignonne quand même. Ses yeux chocolatés me firent de la peine. Comment les gens pouvaient être aussi insensible face à cela ? Il renifla mais ne bougea pas. Je m'accroupis en faisant faire craquer mes genoux, et lui posa une question.

-Hey... Pourquoi pleures-tu ? Ma vois était douce.

-Je me suis perdu... Je veux ma maman !

Sa peine me toucha. A par avec Cynthia, j'étais gentille avec personnes. Mais cette petite bouille d'innocence avait besoin de quelqu'un. Je détestais les humains « normaux » pas les enfants, enfin, pas les enfants qui ne se sont pas fait retourner le cerveau par les adultes. Leurs visions des... choses sont si restreints.

Je lui tendis ma main et il la prit en hésitant. Je plongeai mon regard dans ses yeux, il vit mon œil mais n'eut aucun mouvement de recul. Je sondai ses pensées rapidement. Je vis sa mère lui lâcher la main et partir avec une de ses amies, oubliant son fils. Comment une mère peut-être aussi con... Tête en l'air ! Je le tirai doucement et fendis la foule avec force. En me rendant vers le stand de Mathieu, j'offris un sourire chaleureux au garçon.

Quand sa mère apparut en face de moi, un gobelet à la main et l'air détendu, je resserrai ma prise sur le petit. Son fils se jeta dans es bras.

-Mon chéri ! Mais où étais-tu passé ? Je t'ai dis de ne pas te perdre.

Je le regardais de travers. Pas de remerciements, pas de bisous, pas de mots gentils, rien ! L'enfant était complètement paumé et terrifié, il voulait l'amour de sa mère et il est reçu comme une contrainte ! La mère était en faute mais c'est le gosse qui doit s'excuser ! Mathieu nous regardait et je le savais.

-Vous vous foutez de la gueule du monde ? Non mais je rêve ! Le gosse était complètement paumé par votre faute ! Vous l'avez laissé tout seul, au plein milieu de la foule, pour pouvoir parler avec votre amie. Il pourrait se passer n'importe quoi, mais non madame était tranquillement en train de boire de l'alcool et de parler, je ne sais quoi, avec l'autre ! Mais quelle mère êtes-vous ? Vous devriez avoir honte ! Jamais, non jamais, une mère ne devrait laisser son enfant seul sans surveillance dans un endroit avec beaucoup de fréquentations ! C'est de votre faute si votre fils n'était plus avec vous, donc ce n'est pas à lui de s'excuser, mais à vous ! Il se serait passé quoi si une personne mal intentionnée avait attiré votre gamin loin de vous ? Hein ? Dites le moi ?

Ma voix fit retourner des personnes autour de nous et la mère baissa la tête. En posant une main sur les cheveux de son fils, elle l'ébouriffa. Me raclant la gorge, n'ayant pas l'habitude de crier aussi longtemps, je m'accroupis au niveau du garçon et lui dit doucement.

-Heureusement que j'ai pu voir à l'intérieur de toi et que tu ne t'es pas sauvé en voyant mon œil. Reste près de ta maman, d'accord ?

Il hocha la tête en me souriant et je lui offris un bonbon. Je partis sans effacer sa mémoire. Je voulais qu'il se souvienne de moi. En rejoignant la file, je vit Mathieu, qui m'avait entendu. Je rejoignis mon amie, tout sourire. Aller, plus qu'un groupe et j'étoufferais Links dans mes bras.


Chouppa: Bibi... *Aura démoniaque flottant autour d'elle*

Bibi : Oui ? J'ai fait quoi encore ?

Chouppa: Je pense que tu le sais parfaitement ma chère, mais bon, nous en reparlerons plus tard...

J'espère que cette suite vous à plus et que ça continuera de vous plaire!

Bisous à vous tous mes bichets!

Bibi : Bisous !