HEY les enfants :D ! Comment ça «ça fait plus d'un mois que j'ai rien postée» ?... Prout xP
Voici donc une song-fic sur 'Je saigne encore' de Kyo qui est... assez sombre et pas pour les petits enfants x)
Et j'en profite pour remercier ma 5e femme, bêta-lectrice et correctrice : Chysako ,et ma fille qui a bien aimée le premier chapitre. AISSELLE a vous deux mes chéries x3 !
Mais bref ! Je vous laisse donc avec le point de vue du commissaire dans sa petite cave ;)
Bonne lecture 3
Il a le droit de poser ses mains sur ton corps,
Il a le droit de respirer ton odeur,
Il a même droit au regard qui le rends plus fort,
Et moi, la chaleur de ta voix, dans le cœur.
Dans cette pièce qui avait vu tant d'immondices, toi qui avais été mon partenaire pendant si longtemps, tu semblais à présent prendre un malin plaisir à me torturer. Une torture douce mais insupportable à la fois. Le genre de torture que tu ne goûte qu'une fois avant de devenir accro.
Chaque fois qu'il descendait pour simplement me faire souffrir, tu finissais immanquablement par le rejoindre. C'est à ce moment là que la vraie torture commençait.
Je me rappelle encore de la façon dont tu l'embrassais en gémissant sauvagement.
Et ça fait mal, crois-moi,
Une lame enfoncée loin dans mon âme,
Regarde en toi, même pas l'ombre d'une larme.
Ces cris d'extase que tu poussais à chaque instants étaient les seules choses que je m'autorisais les premières fois, fermant les yeux aussi fort que possible. Mais peu à peu, jours après jours, les sons s'incrustaient dans mon crâne, me broyant le cœur et l'estomac. Et j'avais finis par ouvrir les paupières et détailler chacun de vos gestes.
Et je saigne encore,
Je souris à la mort,
Tout ce rouge sur mon corps,
Je te blesse dans un dernier effort.
Je les adorais maintenant, ces cinq minutes ou tu n'étais pas là. Ou j'étais avec lui et que le couteau dans sa main faisait goutter mon sang carmin sur ma peau. Cinq minutes. Le compte à rebours. Cet instant ou je me forçais à crier de douleur pour le satisfaire alors que je n'arrivais même plus à savoir quand est-ce qu'on me plantais un couteau dans la cuisse.
Et j'aimais encore et encore ces cinq minutes en sa présence comme je détestais leur fin lorsque tu arrivais dans son dos.
Il aime caresser ton visage quand tu t'endors,
Et toi tu te permets de dire encore, encore,
Je sais que ce qui ne tue pas, nous rend plus fort,
Mais moi, mais moi je suis déjà mort.
A chaque fois que tu t'effondrais de plaisir et d'extase après ma douce torture que je ne pouvais qu'admirer, il se rhabillait avant de s'asseoir à tes côtés et de te regarder de son air mélancolique et heureux qui m'intriguait et m'effrayait en même temps.
C'est là que la douleur revenait, brûlant mes entrailles comme un incendie sans fin. Lorsque tu revenais l'embrasser accompagné de tes sourires charmeurs.
Voir ces sourires s'adresser à l'homme qui te prenait jours après jours sous mes yeux, mes yeux qui à chaque fois redevenaient naïfs après votre départ, c'était de la torture.
Une torture qu'aucuns couteaux, aucunes lames ne pouvaient égaler. Une torture qui me détruisait à petit feu, réduisant le reste de mon âme en miettes.
Ça fait mal, crois-moi,
Une lame enfoncée loin dans mon âme,
Regarde en toi, même pas l'ombre d'une larme.
Mon assistant. Juste mon assistant et pourtant une si grande personne à mes yeux. On aurait pu croire que je me servais de toi, ou que je ne t'aimais tout simplement pas. Mais la réalité était tout autre: je t'aimais beaucoup trop pour pouvoir être sympathique avec toi.
Et je le regrette. Je le regrette en le voyant t'embrasser pour couvrir les gémissements que tu pousses inlassablement à chaque fois qu'il entre et sort en toi sous mes yeux, ouverts depuis trop longtemps.
Et je saigne encore,
Je souris à la mort,
Tout ce rouge sur mon corps,
Je te blesse dans un dernier effort.
Au bout d'un nombre incalculable de fois, d'heures passées en votre présence, j'avais finalement compris ce qui vous motivait. Tu m'avais un peu aidé avec tes ricanements et tes sourires espiègles.
Ça vous amusait.
Alors j'ai longtemps essayé de chercher la blague, le jeu de mot, tout ce qui aurait pu trahir un quelconque humour. Et j'en suis venue à penser que c'était ma tête qui vous faisait rire, toi et ce tueur. Mon image défigurée par la honte, le dégoût, le sang et depuis un certain temps maintenant, l'indifférence. Alors je riais. Dans ma tête bien sur, pour ne pas vous déranger dans vos petites affaires. J'imaginais le visage, le corps que je devais arborer en ce moment.
Mais un jour, un léger sourire a dépassé mes lèvres alors que l'homme aux cheveux fous en face de moi me tranchait délicatement la peau de l'avant-bras.
Et puis tu es arrivé, à pas de loup, toujours vêtu de ton sourire trop sincère. Mon bourreau s'est relevé et s'est approché de tes lèvres lentement, pensant sans doute me faire souffrir. Mais mon sourire redoubla et un petit rire s'échappa de mes cordes vocales. Tes mains s'égarèrent vers les boutons de sa chemise grise ensanglantée avant de la lui retirer dans l'instant. Vos lèvres formaient un ensemble que j'aurais aimé rejoindre depuis bien longtemps.
Et la torture recommença.
Viola mes p'tites tartelettes ! :D
Donc oui c'était sombre, mais c'était le but ;)
Et oui c'était court mais... C'était pendant mon cours d'anglais x)
Viola ! Sur ce, c'était Miki, votre seule et unique loutre reine du monde, pour vous servir 3
