Bon... Et ben en fait je n'étais pas morte après ces six mois d'absence... Dommage pour vous C:
Donc me revoilà avec un troisième chapitre qui portera cette fois son thème sur Mon Propre Unknown Movie de AngelMJ... Je vous donnerai plus de détails en bas...
Donc voilà, gros bisous mes asticots poilus, et bonne lecture


Et pourtant, je pensais que quelqu'un arriverait à me comprendre.

Dans cette société aux loisirs formatés,
Il devient difficile d'aimer le cinéma.
Il est victime d'une normalité,
À laquelle je ne crois pas.

Chaque personne a porté au moins un film dans son cœur lors de sa vie. Qu'il soit romantique, policier, d'action ou même pornographique ! Alors pourquoi... Pourquoi l'humanité ne se rend-t-elle pas compte du chef d'œuvre qui se trouve sous ses yeux ? Mon dieu, pourquoi ai-je la désagréable impression que personne dans ce foutu monde n'ose ouvrir les paupières ?! Elles ne devraient même pas être fermées ! Alors pourquoi ?!

Face à l'aveuglement de ses consommateurs,
Une colère soudaine vient me compresser le cœur.
Quel est ce sentiment qui met en péril,
Mon âme de cinéphile ?

J'avais envie de hurler, de tout fracasser autour de moi. J'avais envie de frapper et de torturer chaque personne qui formait et entretenait cette immonde société. Ce n'est pourtant pas bien compliqué de comprendre qu'un film est merdique ou non ! C'est même la plus simple des choses ! Alors bordel, expliquez-moi pourquoi j'ai eu envie de vomir en voyant un grand-père acheter «Les nouvelles aventures d'Aladin» pour son petit-fils parce que soit disant «c'était en promo» et que «ça lui plairait sûrement beaucoup» !

En attendant je vais me contenter,
De rendre justice à ces œuvres ignorées.
Et me ferai le porte-étendard,
Du septième art !

Oui, peut-être que ce n'était pas obligatoirement à moi d'ouvrir les yeux du monde, mais dites vous bien une chose : personne ne l'aurait fait à ma place. Alors j'ai décidé de me mettre au travail, pour moi, pour mes yeux, et surtout pour ceux de la chose qui nous sert d'espèce. Tel Jeanne d'Arc, je porterai mon message, et j'aurai beau condamner la liberté d'expression et de création au profit de la qualité cinématographique, personne ne pourras m'en blâmer... Car personne n'en ferait autant que moi.

Chaque jour se déroule à présent,
Sur une pellicule rouge sang.
La partie est lancée et si tu tiens à la vie,
Prends garde à toi ou tu seras,
Victime de ma philosophie !

Mon combat que j'ai lancé, ma vie que j'ai décidée de changer, tout ça n'est rien comparé à mes ambitions. Je veux que le monde se transforme, et qu'il devienne comme je le souhaite, sans ces immondices dégoulinantes que sont ces films à grand budget créés pour amuser des enfants en bas âge incapables de discerner la réalité d'un foutage de gueule. Alors je vais leurs apprendre à ces gosses, quel est la véritable qualité du cinéma. Bien sur je ne suis pas fou à ce point, je leurs laisserai leurs enfance et leur innocence pour faire des erreurs... Mais dès l'instant ou ils seront assez matures pour comprendre, je les éduquerai à ma façon.

Aurais-je ta mort sur la conscience ?
Pour l'heure ça n'a pas d'importance.
Tu es déclaré coupable,
Conformément à ma loi,
Regarde donc un Unknown Movie avant que ne sonne le glas !

Alors toi, assis confortablement dans ce fauteuil rouge, dévorant des yeux l'acting sans pareil de Kev Adams, oui, toi, n'ai pas peur lorsque je viendrai te voir après une soirée d'étudiants lambda te parler d'un film «barbant en noir et blanc sans intérêt», après bien sur t'avoir assommé et attaché sur ma chaise du condamné. Enfin si, je veux que tu ai peur. Que tu trembles et cri pour tenter d'avertir des voisins potentiels. Mais je veux surtout que tu pleures et que tu écoutes ta dernière leçon attentivement avant de partir en enfer à peine plus instruit. Car je suis la pour ça.

Films après films les corps commencent à s'empiler,
Et les regards portent sur moi leur attention.
Mais pour eux ce comportement singulier,
N'est qu'abomination.

Je n'avais pas imaginé la suite des événements, j'étais resté dans ma cave, tel un professeur particulier, décryptant un film différent pour chaque élève. Mais tout vient à point à qui sait attendre. Et j'ai enfin commencé, lentement mais sûrement, à me faire entendre, connaître et reconnaître. Et la course, qui jusque là ne concernait que mes victimes et moi, s'est enfin pimentée, les justiciers blancs accourant à la rescousse des opprimés ne pouvant se défendre seuls.

Je me moque de savoir si j'ai raison où tort,
Notre monde est régis par la loi du plus fort.
Quoi qu'il arrive ta vie seras clôturée,
Dans un plan débullé.

Mais peu importe qui reste ou s'ajoute a cette course au savoir et à la liberté, je suis celui qui porte le message, je suis au dessus de tout, des victimes auxquelles je fais la leçon et des justiciers simples d'esprit qui n'osent pas avouer que mon message est noble et qu'il mérite d'être affiché au grand jour. Je suis un héros noir qui tue pour une cause. Mais la plus pure des causes, alors n'est-ce pas justifié ?

Toi qui penses avoir toutes les cartes en main,
Pour définir les notions de mal et de bien,
Sache que la justice dans notre cas,
N'existe pas !

Parce que, mon cher commissaire, laisse moi t'apprendre une énième chose : je suis ma propre justice. Alors même si toutes les lois du monde me condamne à Mort ou à prison à perpétuité, rien ni personne ne pourras m'empêcher de porter mon message là ou je le souhaite. Même pas toi, tendant ton petit jouet à bout de bras, le pointant vers moi avec espoir et dégoût. Tu ne peux rien contre moi. Tu es mon petit pantin en bois. Rien qu'à moi.

Mon périple s'est orienté,
Vers un tandem improvisé.
Même si je n'est pas souhaité,
Cette collaboration,
En toi pourrais bien se trouver,
Une réponse à mes questions.

Oui je suis plus fort que toi. En tout point. J'ai toujours une longueur d'avance. Il suffit que j'attende un peu pour que ma bonne étoile vienne me secourir en cas de problème. Même lorsque je n'en ai pas tant besoin. Ne nie pas mon cher rival, tu vois très bien de qui je parle. Ton précieux assistant venant se jeter chez moi pour m'aider à brandir le drapeau de mon message. Il t'a fait un choc, n'est-ce pas ? Je crois bien que c'est tout à fait normal. Seulement, tu as un esprit faible, tu penses qu'il est possible de faire confiance aux gens. Parce que tu es du «bon coté de la barrière». Mais tu avais tord. À nouveau.

Hors sur ce sentier tout tracé,
Tu prends des chemins détournés.
Le résultat est le même,
Mais un doute se créé en moi,
Le sens des Unknown Movies serait-il différent pour toi ?

Mais ton assistant... J'avais eu tord moi aussi, je m'étais trompé sur son compte. Après tout ce temps je ne sais toujours pas s'il manquait d'affection, s'il avait vraiment un message à montrer à la terre entière, bien que différent du mien, ou s'il était juste... Fou. Mais la folie n'attire-t-elle pas à elle tout ce qui est invraisemblable ?... Non c'est faux, je ne suis pas comme lui. Cet homme était... Tout sauf un être humain. Un monstre, voilà ce qu'il était. Et pourtant... J'aurais aimé avoir quelqu'un, au moins une personne, à qui confier mes doutes, mes angoisses. Tel une peluche que les enfants aiment serrer dans leur bras après s'être fait gronder par leurs parents en ramenant une sale note à la maison. Même des parents, j'en ai pas eu. Pas vraiment. J'en voulais pas, enfin j'en voulais plus, sans penser qu'un jour ça me manquerait... Parce que j'étais un gosse, un putain de gosse. Et je le suis encore. Mais voilà.
Je suis seul.

Oui il était fou, cette chose était folle. Je n'avais rien fait de travers, et avais mis les chose au clair des son arrivée pourtant... Cela prouve bien que ce n'est pas de ma faute. Au cours de cet après midi comme les autres, ou j'avais cru l'avoir oublié, ou j'avais cru avoir rencontré quelqu'un de bon, pour de vrai cette fois, une personne gentille, ouverte, voulant apprendre et oublier les erreurs du passé, j'ai compris que ma bonne étoile m'avait quitté. Aussi vite qu'elle était arrivée. Et cette unique lueur d'espoir qu'on m'avait agitée sous le nez m'avais été enlevée pour me ramener à la réalité. Une réalité ou les gens sont fous, à l'extrême. Comme ton assistant. Il faut laisser le temps à la jeunesse de se former pour qu'elle puisse vouloir s'enrichir et apprendre des choses. Il faut lui laisser le temps. Seulement lui, taré comme il l'était, avait décidé comme par magie de ne pas écouter un traître mot de cette règle d'or. Traître, c'est bien le mot qui le définit le mieux.
Oui, tu as trahis sans scrupule. Parce que tu aimais ça.

Je cherchais juste un partenaire,
Dans cette quête solitaire,
Quelqu'un qui pourrait comprendre le sens de mon combat,
Mais qui n'a fait que le voler,
Pour justifier ses propres choix.

J'écris ces lignes et je ris. Je ris de ma stupidité et de ma vanité. Commissaire... Lorsque je disait que l'on ne pouvait faire confiance à personne, j'aurais du avant tout appliquer cette règle moi même. Sérieusement, comment un homme d'une trentaine d'années aurait pu comprendre mon message ? Je l'ai aussi déjà dit, je suis le seul à le comprendre, à le porter, et à le symboliser. Personne d'autre ne peut le faire mieux que moi. Je suis fais pour ça, pour le cinéma. Lui ne l'était pas. Lui, encore une fois, était juste fou. Fou à lier. Fou, et prêt à tuer des enfants pour son propre plaisir. L'assistant du commissaire, dans cette pièce de théâtre, ce film inconnu du grand publique aurait pu être un personnage intéressant à analyser, dans un Unknown Movie. Mais malheureusement ce film porte un nom spéciale.
Réalité.

Est-ce que tout ceci a un sens ?
Quand ai-je perdu mon innocence ?
Dorénavant le mur de mes certitudes est brisé.

J'y avais cru. Vraiment. De tout mon cœur. Comme un enfant croit au Père Noël sans se poser de questions. Est-ce de cette innocence dont parle la chanson ? De toutes façons il est trop tard. Je n'y crois plus. Tout à disparu. Ma conviction même a été anéanti. Tout mon engouement pour ces films inconnus a littéralement disparu. Comme l'amour et le peu d'espoir que je portais à ce monde.
J'y avais cru.

Mes actes ne sont plus que le fruit,
D'un simple tueur en série.

Je ne porterais plus mon message. C'est finis.
Je verrais la mort arriver, en attendant que les média m'oublient.
J'ai été heureux, un court instant, dans cette vie.
Mais à présent, Unknown Movies, c'est finis.

Finalement ne suis-je pas la victime de mon propre
Unknown Movie ?

UNKNOWN MOVIES SAISON : 0
ÉPISODE : 0
PLAN : 0
PRISE : 1

C'est une fin de tournage, merci à vous d'avoir été la pendant cette aventure. Et à bientôt.


VIOOOOLA ! (jtm pluie)
C'était donc une songfic que j'ai beaucoup aimé écrire, malgré le temps que j'ai mis pour le faire xD .Donc oui, je suis aussi consciente que c'est un peu bête de faire une fanfiction sur une chanson qui était déjà un fanmade, mais bon, je suis comme ça C: ( et puis c'était aussi pour célébrer la saison 3 xD ).

Sur ce, c'était miki, la seule et unique loutre reine du monde, pour vous assouvir ! ( ha et merci pour la correction chy, t'es la meilleure ma p'tite femme 3 )