CHAPITRE 18


Tapi dans l'ombre, il la regardait , la scrutait, la contemplait se débattre dans ce lit qui serait le leur dans le futur, se plaisait-il à croire.

Il n'avait pas prévu d'agir ce soir, aussi rapidement, mais les derniers évènements l'avaient obligé à avancer ses plans. Elle s'était rapprochée de son mari, et même s'il avait déjà eu l'occasion de voir le miracle de cette thérapie agir sur les couples, jamais encore il n'avait vu les griefs s'estomper aussi facilement.

Debout derrière la vitre du chalet , il souriait en la voyant si sauvage et sexy sur ce lit.
Elle avait l'air terrifié et appelait sans relâche son mari. Il jouissait de ce sentiment de puissance, de domination qui l'envahissait davantage à chaque débattement ou hurlement de cette femme.

Ses longues jambes, son grain de peau et ses cheveux châtains, qui ondulaient si naturellement sur elle, l'excitaient davantage de minute en minute. Il se délectait du spectacle qui s'offrait devant lui.

- Une vraie sauvageonne, ricana-t-il , avant de partir rejoindre sa future victime.

Il n'avait jamais kidnappé quelqu'un auparavant , sa tâche, ou plutôt son obsession comme le lui notifiait son psy ,était de renoncer à ses pulsions. Depuis sa plus jeune adolescence, le corps féminin était une véritable obsession pour lui. Il accumulait les conquêtes d'un soir simplement pour assouvir ce besoin de domination. A chaque relation, chaque rapport sexuel , il se délectait de pouvoir montrer à sa conquête du soir combien il pouvait être fort et robuste.

Jusqu'à présent, elles avaient toujours été consentantes . Mais aujourd'hui, c'était différent. Cette femme….Kate Beckett n'allait pas lui dire oui aussi facilement, et son refus qui aurait pu, ou dû, l'effrayer, ne faisait qu'attiser son désir d'elle. Il souhaitait la soumettre totalement à ses pulsions, il souhaitait qu'elle se débatte et qu'elle lui démontre quelle femme forte elle était, mais avant tout, il souhaitait lui montrer que c'était lui qui menait la danse.

Lui si réservé au premier abord était devenu, au fil du temps, un dangereux prédateur.
Il avait désormais besoin de plus. Plus de sensations , plus de domination.

Dans le chalet

-Castle ! Rick ! Tu m'entends !

Elle n'arrêtait pas de hurler son nom depuis plusieurs minutes. Ses souvenirs étaient toujours aussi flous et cette constatation ne faisait qu'amplifier sa peur. Sur quoi étaient-ils tombés ? Ou plutôt sur qui ?

Arrêtant de se débattre contre ces menottes qui ne faisaient que la blesser , elle commença à analyser ce qui l'entourait. Le chalet était conforme au sien, à quelques notes différentes. Les couleurs n'étaient pas les mêmes, les meubles non plus. Scrutant la penderie ouverte, elle y aperçut des vêtements masculins, et uniquement masculins . De taille plutôt moyenne, les pulls, tee-shirts et jeans étaient conçus pour quelqu'un de taille normale, mais sans aucun goût vestimentaire , pensa-t-elle.

Aucun vêtement de marque, aucun costume, elle finit par écarter Randy Moore de ses suspects. Tournant la tête du côté gauche, elle aperçut des baskets. Ces chaussures lui rappelaient quelque chose, mais quoi ? Elle les avait déjà vus. Fouillant dans sa mémoire, elle s'arrêta brusquement en déglutissant face à ce qu'elle aperçut près d'elle.

Trop obnubilée par l'idée de s'enfuir ou de chercher Castle, elle n'avait pas fait attention à la paire de dessous qui se trouvait dans le tiroir ouvert de cette table de chevet. Et ce qui la terrifia, c'est qu'elle reconnut immédiatement cette paire de string et de soutien-gorge, ils étaient à elle. Comment avaient-ils pu atterrir ici ?

Tentant d'apercevoir quelque chose d'autre, elle se pencha pour découvrir plusieurs préservatifs usagés près de sa culotte. Le sentiment de peur qui la dominait se changea en terreur. Son visage devint blême en quelques secondes et elle hurla de nouveau :

- Castle ! Castle !

Commissariat de police

Assis depuis des heures, ils feuilletaient , analysaient tout ce qui leur passait sous la main sans relâche. L'enthousiasme de Lanie avait laissé place à la fatigue et la lassitude. N'y tenant plus , Espo ronchonna:

-Il n'y a rien !
-C'est vrai que tout est clean, constata Ryan en poussant rageusement son dernier dossier.
-Mais Castle a vu ou senti quelque chose , c'est…
-Il a très bien pu se tromper, fit Javier en coupant dans son élan Lanie, qui n'en démordait pas
-Après quatre années avec ce zigotto, tu sais ce que dirait Beckett?
-Non
-Qu'il est peut-être immature, égocentrique, exaspérant, mais quand il a des doutes sur quelqu'un , cette personne est toute sauf innocente !
-On a tout revu Lanie, Moore est peut-être un Don Juan mais de là à l'accuser d'être un prédateur sexuel…. soupira le latino. Tu sais, plus j'y pense et plus je me dis que peut-être Castle est tout simplement jaloux de ce médecin
-Tu n'y crois pas , Javier !
-Si. Je veux dire, regarde avec Josh, et maintenant avec Moore. Dire qu'il a des sentiments pour Beckett n'est pas trop s'avancer, alors peut-être est-ce simplement de la jalousie
-Jalousie ? Beckett est d'accord avec lui ! Elle pense aussi que quelque chose est louche dans ce centre
-Ok, d'accord. Alors reprenons, tout est génial là-bas, voici ce que disent les anciens couples de cette thérapie
-Mais…
-Attendez, les coupa Kévin en leur montrant une fiche qu'il avait en main.
-Quoi ! s'énerva en se retournant, dans une synchronisation parfaite, le couple

Bois de Catskill

Attaché contre ce tronc d'arbre depuis plus d'une heure, Castle mourait littéralement de froid. A chaque bourrasque, il avait l'impression de revenir dans ce congélateur où il avait été emprisonné avec Beckett durant de l'affaire de l'alerte à la bombe.

Beckett….Kate… Son coeur se serra une nouvelle fois face à l'inquiétude qui le rongeait . Où était-elle ? Allait-elle bien ? Il n'avait, lui non plus, aucun souvenir de leur capture. Comment avait-il tout oublier ? Et comment avait-on pu le traîner dans ces bois ? Mélanie ne pouvait pas le faire, alors il reporta toute sa hargne sur Moore. Si ce satané psy avait touché à un cheveu de Kate , il ne donnait pas cher de sa peau .

Grelottant dans le froid glacial, il releva péniblement la tête en entendant des bruits de pas qui venaient dans sa direction. L'air frais commençait à avoir raison de sa résistance, et c'est dans un pénible effort qu'il demanda :

- Kate…où est Kate ?
-Au lit , sourit son kidnappeur pour se positionner ensuite juste devant lui. Et tu avais raison….C'est une vraie tigresse.

A la voix emplie de désir de son preneur d'otage, Rick sentit une rage innommable l'envahir. Que lui avait-il fait ?!

-Je te jure que si tu as touché à un seul de ses cheveux, je…
-Tu feras quoi ? ricana Jordan en s'agenouillant près de Rick comme pour lui montrer qui menait la danse désormais. Elle est tellement sauvage et sexy…Je te jure, jamais encore une femme ne m'avait autant satisfait
-Que lui as-tu fait ?!
-Ah! la bonne question est…. Que m'a t-elle fait ? rétorqua, amusé, le groom heureux de pouvoir se jouer de Castle.

A sa remarque, Rick le fusilla du regard et tenta rageusement de se défaire de ses liens pour pouvoir lui donner une bonne correction. Son coeur tambourinait , sa respiration se faisait haletante, il était hors de lui.

Le voyant se débattre comme un homme désespéré , Jordan se mit à rire aux éclats.

-On dirait un homme prêt à tout pour se raccrocher aux branches
-Oui, oui ! Je me raccroche aux branches, parce que si tu lui as fait du mal alors , je ne donne pas cher de ta peau ! Et je te jure que si une branche dépasse, je ne suis pas prêt de la lâcher ! hurla hargneusement Rick .

Jamais encore, Jordan n'avait été aussi comblé. Le fait de ne plus retenir ses pulsions l'inondait de plaisir. Tant d'années à se contenir pour finalement trouver cette paix intérieure . Le sentiment de domination qu'il ressentait à cet instant le submergeait de part en part. Soupirant de bien-être, un sourire narquois sur le visage , il entendit son otage ruminer :

-Je te jure que je vais te tuer de mes mains
-Tes mains sont comme…..liées, sourit Jordan en se levant pour reculer de quelques pas.
-Si tu…
-Elle est sacrément bonne….et si….sensuelle. Quand elle se débat c'est comme …
-Je vais te tuer !
-Je n'arrive pas à croire qu'elle s'est satisfaite d'un homme comme toi pendant autant d'années. Tu es si superficiel et pas très….endurant, ajouta, tout fier, Jordan qui le voyait se débattre contre ce tronc d'arbre. C'est certain , ça a dû la changer…..autant de passion, de force….Tu m'étonnes qu'elle ait hurlé et pleuré ensuite, mentit le groom.

Relevant la tête brusquement, Rick avait l'impression de mourir de chagrin.

-Que lui as-tu fait ? demanda-t-il, le coeur serré par l'émotion
-Du bien
-Tu mens. Tu ne l'as pas touchée, tu….tu ne peux pas….C'est pas ton mode opératoire…tu…. Rick bafouillait, tant sa détresse l'envahissait.

Il suffoquait de douleur à la pensée de Beckett….sa Kate…dans ce lit avec ce pervers.

-Mon mode opératoire ? répéta, curieux, Jordan. Je n'ai pas de mode opératoire
-Et que fais-tu des Bells ou des….
-Qui ça ?
-Oh arrête, Jordan , on est au courant pour ces trois couples et pour….
-Je ne sais pas de quoi tu parles mais une chose est certaine, reprit pensivement le jeune homme en se tapotant le menton pour se mettre nez à nez en face de Castle quelques secondes plus tard.
-Quoi ?, demanda confus l'écrivain.

Pourquoi ce type n'avait pas l'air de connaître les victimes de l'enquête ? Et pourquoi avait-il l'air si fier de lui à cet instant ?

-Sacré libellule qu'elle a, notre Kate, murmura-t-il

Il avait aperçu le tatouage sur la détective lorsqu'il l'avait immobilisée pour l'allonger sur le lit . Son corps divin posé devant ses yeux l'avait émoustillé. Tendrement, il lui avait caressé la peau jusqu'à tomber sur ce joli tatouage dont il avait retracé le contour de ces doigts.

Perdu dans ses délicieuses pensées, il en fut sorti par un raclement de gorge suivi d'un crachat sur le visage, et d'un coup violent sur le crâne qui lui fit perdre l'équilibre.

- Ordure!

Devant la déclaration de Jordan, Rick avait vu rouge. Toujours coincé contre cet arbre, il avait utilisé la seule arme qu'il avait en sa possession : la salive et sa tête.

Furieusement , Jordan s'essuya la tête avec son avant-bras, avant de se relever pour frapper, de toutes ses forces , Rick .
A terre, il encaissait chaque coup que le groom lui donnait sans hurler ou crier de douleur. Il ne lui donnerait pas cette satisfaction. Toutes ses pensées allaient vers Beckett, il devait trouver un moyen pour se défaire de ce foutu sapin. Après plusieurs minutes à être pris pour un putching ball, il n'entendit que le ricanement de son assaillant qui s'éloignait en direction d'un chalet qui se trouvait à plusieurs mètres devant lui.

- Beckett ! hurla Castle en crachant du sang en énorme quantité.

Chalet de Jordan

Après plusieurs tentatives infructueuses, Kate se laissa choir contre le montant du lit, les mains toujours menottées et la tête basse. Ses pensées allaient toutes vers Rick et vers cette enquête.
Quel malade avaient-ils débusqué dans ce centre ? Castle était-il toujours vivant ? A cette idée, son coeur se serra et quelques larmes coulèrent sur son visage.

-Rick , sanglota-t-elle

Comment la vie pouvait-elle être aussi injuste. Ils venaient tout juste de commencer quelque chose, et désormais….Elle avait peur de le perdre, peur de ne pas avoir la chance de lui retourner les mots qu'il avait prononcés pour elle lors de la fusillade…..peur de ne pas pouvoir avoir le temps de l'aimer comme il le méritait.

Ses pleurs silencieux furent interrompus par des pas sur le balcon du chalet. Reniflant brusquement, tout en tentant avec son épaule droite d'essuyer les stigmates de son chagrin, elle releva le visage pour tomber sur la carrure frêle et timide de Jordan.

L'étonnement, la panique, mais surtout l'incompréhension bouleversaient tous les sens de Beckett. Comment ce groom pouvait-il être au coeur de leur enquête ? Il ne correspondait pas au profil... Comment avait-il pu enlever tous ces couples ?

-La nourriture, pesta-t-elle en le dévisageant

Il les avait drogués avec cette foutue nourriture ! Voilà comment il les avait transportés ici.

-Salut, ma jolie
-Où est Rick ? !
-Dans les bois, contre un arbre…..assez amoché, sourit-il en retirant son manteau et ses chaussures

A sa réaction, elle déglutit. Vivant…il était vivant.

Tentant de réfréner ses pulsions meurtrières, elle le regarda évoluer dans son territoire. Il semblait plus confiant, plus sûr de lui , son visage était dur et autoritaire . Elle ne voulait pas le mettre hors de lui, elle devait trouver une échappatoire à cet enfer. Elle devait trouver le moyen de défaire ses liens pour sauver Castle. ….Rick, toutes ses pensées allaient vers lui.

-As-tu bien dormi ? demanda-t-il naturellement, en venant s'installer près d'elle et en la contemplant comme s'ils venaient de partager un moment délicieux.

Baissant le regard sur elle puis sur le préservatif usagé de la commode, elle commença ensuite à paniquer. Qu'avait-il fait ? L'avait-il touchée, violée ? Sur le moment , elle avait imaginé qu'il avait assouvi son désir avec ses sous-vêtements, mais désormais, elle craignait que tout ceci ait été beaucoup plus loin.

-Que…que m'as-tu…fait ? demanda-t-elle fébrilement en remontant au maximum ses genoux contre sa poitrine comme pour se protéger
-Rien de plus que lui, répondit-il en haussant les épaules. Alors dis-moi, as-tu faim ?

-Kate, chérie ?
-Ne m'appelle pas chérie, grinça-t-elle en réfrénant une envie de vomir à l'idée de ses mains sur son corps
-Ok. tu es hargneuse, j'aime, souffla-t-il en se levant pour partir en direction de sa penderie. Tu sais, je ne comprends toujours pas comment tu as pu lui pardonner aussi vite.

Elle ne l'écoutait plus. Sa vision était trouble, et tout ce à quoi elle pensait, c'était à son corps contre le sien. Les larmes qu'elle avait tantôt ravalées revenaient de plus belle.
Elle ne comprenait pas comment tout ceci avait pu arriver. C'était Moore, le suspect, non ? Pas ce jeune ….pervers ! Et dire qu'elle avait attisé ses pulsions en le laissant pénétrer dans sa chambre alors qu'elle se trouvait nue sous les draps.

-Ne pleure pas, murmura-t-il doucement, en posant une main sur sa joue pour sécher ses pleurs

A la sensation de sa peau contre la sienne, elle rejeta son visage en arrière et lui cracha à la figure

-Ne me touche pas ! hurla Beckett, en le poussant brutalement par terre avec ses pieds.

Les fesses sur le sol, il la regarda, complètement confus. Pour qui osait-elle se prendre ? S'en prendre à lui ? Se levant hargneusement , il s'essuya le visage et siffla :

-C'est une manie chez vous de cracher!
-Va te faire f…
-Pour qui te prends-tu !
-Relâche-moi, je vais te montrer !

Sa colère était montée d'un nouveau cran, et c'est avec une violence sans nom qu'elle tentait de retirer ses mains de ses menottes. Elle se débattait avec une telle hargne qu'il la regardait, complètement ahuri. Au diable ses résolutions de l'amadouer, tout ce qu'elle avait envie désormais, c'était de le tuer de ses propres mains.

-Allez ! De quoi as-tu peur ? d'une femme ?

-Oh d'accord. Tu es le genre de mec à prouver sa domination sur une femme sans défense? Tu es pathétique !

Elle tentait de le pousser à la détacher. C'était son seul espoir, avoir les mains libres.
Sans prêter attention à ses paroles, il retira son tee-shirt pour se retrouver torse nu, et monta sur le lit tout en lui bloquant les jambes au niveau des mollets avec ses deux mains.

-Alors tigresse….On veut s'amuser ? ….Tu veux me montrer ta libellule ?

Commissariat de police

Ryan avait trouvé la chaussette dépareillée ! Comment avaient-ils pu passer à côté toute la journée ! Un jeune employé du centre, embauché depuis plus d'un an, suivait une thérapie pour des problèmes psychiatriques. Quand il avait lu le dossier du jeune Jordan Bold, il en avait fait part à Javier et Lanie, puis s'était levé pour prendre son manteau et ses clefs :

-Où vas-tu ? cria le latino en le suivant du regard
-Je vais aller parler avec ce psy
-Il est une heure du mat
-Et alors ? Beckett et Castle sont peut-être en danger, si ce psychiatre nous donne de quoi avoir un mandat d'arrêt, on pourra sûrement les sortir de ce foutoir, déclara l'irlandais en appuyant sur le bouton de l'ascenseur

Ne bougeant pas d'un millimètre, Espo réfléchissait. Et s'ils n'étaient pas en danger , et s'ils s'étaient fourvoyés en pensant que Castle avait raison ? Que devait-il faire à présent ?

-Javier ? demanda Lanie qui ne le voyait pas rejoindre son coéquipier
-Lanie et si….
-Tu veux vraiment perdre plus de temps ? Et s'ils ont raison et que tu n'as pas bougé ?

A la remarque de sa petite-amie, Espo courut rejoindre Ryan, en lui murmurant dans l'ascenseur :

-Quel juge va nous délivrer un mandat d'arrêt à cette heure-ci ?
-Le juge Markway, Castle joue au poker avec lui.
-Ouais, mais on n'a pas de preuves, simplement des suppositions.
-S'il refuse le mandat , on part pour Catskill et on partage nos informations. Ils doivent être au courant.
-Tu veux réveiller Beckett à cette heure-ci ? grinça le latino
-Tu as plus peur de Beckett que de Gates, non ?
- Rigole bien, quand elle découvrira le pot-aux-roses, je ne donne pas cher de ton joli sourire d''irlandais !


Chapitre plus court que les autres, mais le prochain est presque terminé...Alors ça vous plaît ?