Résumé : Cette histoire se passe dans le décor lugubre d'une demeure du XIXème, où neuf amis décident d'emménager, sans tenir compte des avertissements selon quoi cette maison était hantée...
Personnages : Kingdom Hearts, Toshirô (de Bleach, excusez-moi, mais Pauline m'a forcée...), OOC (of course =D) et en exclusivité mesdames et monsieurs, les sympathiques esprits de Phantom Manor (à Disneyland Paris, bande d'incultes =D)
Genre : Angst/Humour/Romance
Rating : T (qui sait... =D)
Disclaimer : Seuls les persos OOC sont à moi... Dommage, je rêve d'acheter Phantom Manor =D Et tous les personnages de KH évidemment ;)
Veuillez m'excuser, pour le prologue j'ai repris l'histoire de l'attraction pour de bon =S Que Disney m'en voie désolée... Mais j'aimais bien cette histoire moi =D
DuncanHeart : CLEMEEEEEEEEEEEENCE =D Et non, inutile de réserver ta place aux pompes funèbres, j'te rappelle qu'il y a un cimetière privé derrière le Manoir (et non pas la ruine misérable è_é)
Tinople27 : Le Barman est le seul personnage qui m'appartienne, hélas, même si je l'aime bien aussi =D Au fait, c'était censé être de l'espagnol ça ? Oo Fais gaffe que ma juju lise pas, elle en ferait une crise cardiaque xD
Un mot à dire : CARAMELLDANSEN !!! =D
(Et aussi : Merci beaucoup pour les reviews !! ='D)
Chapitre 3
Marine : On dirait les escaliers dans "La Belle et la Bête", c'est classe !
Pauline : Sauf que dans "La Belle et la Bête", y'a ni poussière, ni toiles d'araignées, et il fait moins sombre.
Méli : C'est pas le même style on va dire.
Anaïs : C'est surtout trop grand, j'en ai marre de toutes ces marches !
Elles remontaient courageusement l'escalier principal. Au premier palier, les marches se séparaient en deux escaliers qui partaient dans deux directions opposées.
Anaïs : Bon... A gauche ou à droite ?
Marine : Euh... On fait trou-trou ?
Pauline : Des trous ?!
Méli : Ca y est c'est parti.
Pauline : Troooooop ! C'est comme ça même quand on est dans une grande maison qui fait peur !!!
Anaïs : ... Une grande maison qui fait peur ?
Pauline : Ouiiiiiiiiii !
Méli : Ou alors... On peut aussi se séparer.
Marine : T'es folle ?!
Pauline : On reste ensemble !
Anaïs : Moi je pense que Méli a raison... C'est grand ici, autant se séparer en deux groupes.
Il fallut un certain temps à Anaïs et Méli pour convaincre Pauline et Marine que c'était la meilleure solution, et que de toute façon elles n'avaient rien à craindre, il ne pouvait rien leur arriver (toussotements... Excusez-moi =D)
Au final, Anaïs et Méli prirent l'escalier de gauche, tandis que Pauline et Marine s'engageaient dans celui de droite.
Aucune d'entre elles n'était vraiment rassurée.
Si elles savaient...
Du côté des garçons, tout se passait bien. Certes, ils en avaient plein le dos des innombrables sacs et valises des filles, mais en bons gentlemen, ils ne se plaignaient pas trop.
Léon : C'est lourd...
Toshirô : Mais qu'est-ce qu'elles ont mis là-dedans ?
Riku : Des trucs de filles... Faut pas chercher à comprendre.
Cloud : Je sais déjà que Marine a utilisé une valise complète pour ses affaires de toilette...
Sora : J'adore le célibat, pas besoin de porter la valise de sa copine !
Les quatre autres le fusillèrent du regard, ce que le châtain fit mine d'ignorer. Comme il l'avait souligné, il n'avait pas à porter le sac de sa copine, il portait donc les quelques meubles qu'ils avaient amené sans se plaindre, en sifflotant gaiement. Sa joyeuse attitude contrastait avec le sinistre environnement. Le ciel devenait de plus en plus foncé, et le manoir avait un aspect tout à fait inquiétant de l'extérieur...
Une fois toutes les affaires entreposées dans le hall...
Toshirô : Et maintenant ?
Cloud : Maintenant, toi et Sora allez explorer le rez-de-chaussée, pendant que nous essaierons de nettoyer un peu.
Léon & Riku : QUOI ?! Et pourquoi nous ?
Cloud : Parce que c'est comme ça. *à voix basse* Regardez...
Il pointa discrètement du doigt vers le couloir qui allait vers l'aile ouest. Il était si long et si sombre qu'on n'en voyait pas le bout.
Cloud, à voix basse : Vous préférez vous aventurer là-dedans ?
Riku : Tout bien réfléchi...
Léon : C'est sympa le ménage.
Sora et Toshirô n'avaient évidemment rien écouté. Sora était ravi de partir en exploration, il adorait ça. Toshirô appréhendait à se retrouver dans le couloir, qu'il avait remarqué auparavant, mais préférait de loin ça au ménage.
C'est ainsi que le groupe des garçons se scinda également en deux, Sora traînant Toshirô dans le couloir, et Cloud, Léon et Riku enfilant des tabliers roses (le meilleur équipement qui soit, si si)
Dehors, le vent ululait doucement dans les arbres. Un homme debout devant le portail du manoir ricanait. Cette nuit promettait d'être la plus passionnante depuis le 31 octobre 1860...
Marine : Pauline... ?
Pauline : Oui ?
Marine : Tu crois qu'il y a des fantômes ici ?
Pauline : Sûrement, cette maison est tellement vieille...
Marine : Oui...
Elles avançaient doucement dans le couloir. L'épaisse moquette étouffait leurs pas, et elles parlaient à voix basse, comme si elles craignaient que quelqu'un les entendît. (...)
Marine : C'est drôle ça...
Pauline : Quoi donc ?
Marine : Le papier peint...
Pauline avait fait vaguement attention aux murs. Mais elle s'arrêta un instant de marcher et regarda mieux.
Au départ, on ne voyait qu'un simple motif : le fond était bleu foncé, couvert d'arabesques noires remplies de blanc. Mais maintenant que Marine le disait... C'est vrai que ce papier peint était étrange...
Le motif ressemblait à des yeux...
Pauline inspira profondément.
Pauline : Sûrement un effet d'optique.
Marine : Moui...
Elles se remirent à avancer. Les murs semblaient les observer...
Anaïs : Qu'est-ce que tu en penses ?
Méli : C'est vieux... Mais il n'y a rien d'extraordinaire.
Anaïs : Je confirme. A part la poussière... Pas très passionnant tout ça.
Bien qu'elles ne fussent pas impressionnées le moins du monde par les lieux, elles se tenaient sur leurs gardes. Elles n'auraient pas su dire pourquoi, mais...
Un horrible grincement se fit soudain entendre derrières elles. Elles se retournèrent brusquement, le coeur battant à tout rompre. Toutes les portes étaienht fermées, et mises à part Méli et Anaïs, le couloir était vide.
Méli : Qui est là ?
Sileeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeence.
Anaïs et Mélina échangèrent un regard.
Méli : Je n'ai pas rêvé ?
Anaïs : Ben... Non...
Méli : Bon... On continue ?
Anaïs : ... Oui...
Elles n'auraient pas su dire pourquoi, mais...
Mais elles avaient la désagréable impression d'être suivies...
(Etait-ce juste une impression ?)
Sora : Fait noir... Tu vois quelque chose Toto ?
Toshirô : M'appelle pas Toto. Nan je vois rien...
Ils n'avaient pas fait dix pas que Toshirô avait senti que quelque chose clochait. Tout était si... calme. Trop même. Il y avait une drôle d'atmosphère, et l'argenté (ne pas confondre avec Riku =D) n'aimait pas ça. Même Sora était anormalement silencieux. La maison entière semblait retenir son souffle.
Soudain, des notes de musique rompirent le silence. Sora et Toshirô sursautèrent violemment.
Toshirô : Qui est là ?
Quelqu'un, un peu plus loin, jouait du piano.
Les deux garçons accélérèrent le pas pour savoir qui c'était, car à leur connaissance, aucune des filles ne jouait du piano. Quand ils arrivèrent à la hauteur de l'instrument, Toshirô eut un frisson d'épouvante et Sora plaqua sa main sur sa bouche, les yeux écarquillés.
Personne ne jouait.
Les touches s'enfonçaient toutes seules.
Le piano jouait sans pianiste.
Sora : C'est impossible...
Il tendit la main vers le siège, mais Toshirô l'en empêcha vivement.
Toshirô : Arrête, touche pas !
Sora recula aussitôt. Toshirô inspira profondément pour se calmer.
Toshirô : C'est sûrement un mécanisme. Un piano électronique. Très astucieux.
Malgré son ton assuré, il n'était pas vraiment convaincu. Et Sora non plus, à en juger son front plissé.
Néanmoins, ils s'éloignèrent et poursuivirent leur chemin. Le couloir était loin d'être terminé. Ils le remontèrent en silence, chacun se posant la même question.
Un piano électronique au XIXème siècle ?
La mélodie les suivit, sinistre, telle une marche funèbre.
Léon : Sifflez en travaillant ! Lalalalalalala !
Riku : Oh, je t'en prie Squall, tais-toi.
Léon, brusquement refroidi : Je m'appelle Léon.
Cloud : Chante, rossignol chante !
Léon au balai, Riku qui astiquait les vitres et Cloud qui lavait par terre, tous en tabliers roses à fanfreluches, voilà un spectacle qu'on ne voyait pas tous les jours. Ils fredonnaient pour mettre un peu d'ambiance, mals à l'aise avec ce silence pesant. Mais Riku en avait tout de même assez de Léon qui chantait Blanche-Neige et Cloud qui imitait Cendrillon.
Léon : Et le balai paraît léger si vous pouvez siffler !
Riku : TU VAS LA FERMER OUI OU...
Un chant s'éleva soudain dans les airs, interrompant l'argenté (cette fois-ci on parle bien de Riku =D) qui allait dire une grossierté. C'était un chant doux et mélancolique...
Un chant dont la voix n'appartenait à aucune des filles.
Cloud : D'où ça vient ?
Riku : De l'étage !
Léon : Allons-y !
Abandonnant balai et serpillères, ils se ruèrent dans les escaliers.
Mme Leota : Ma chérie, vous venez de signaler votre position aux étrangers.
Moi : Tant mieux. Plus vite ils se rendront compte de notre présence, plus vite ils comprendront qu'ils sont en danger dans cette maison.
Et, sans un mot de plus, je disparus de la pièce.
Terminé ! Ca faisait longtemps, non ? Enfin, le voilà ^^
Des reviews ? C'est gratuit et ça prend pas longtemps =D
