Hello !

Je suis de retour (pour vous jouer un mauvais tour... héé oui, les Pokémons on marqué mon enfance.) avec cette nouvelle fanfiction, j'espère qu'elle vous plaira ! Quoi qu'il en soit n'oubliez pas de laisser une petite review. ( :

J'ai déjà pas mal d'avance et je posterai selon la réponse que j'ai, une ou deux fois par semaine. (Si ma petite mouche à merde continue de me harceler, devrait pas y avoir de problème. XD )

Voilà, merci à ma Paulette aussi de relire chacun de mes chapitres de me conseiller. Colette forever, vive les mamies. x)

Maintenant passons aux choses sérieuses et j'arrête de blablater (pour ceux qui sont encore en train de lire xD ) : Castle et le reste des personnages ne m'appartiennent malheureusement pas et ce premier chapitre est Rated M, alors ceux qui n'aiment pas, faite demi-tour ou sautez le passage, parce qu'il y en aura d'autre dans l'histoire.

Présent

La scène se rejouait dans sa tête tous les soirs depuis des mois. Comment est-ce que ça avait pu en arriver là... Il aurait du voir avant, se répétait-elle sans cesse comme pour se justifier d'avoir commis ce qu'elle considérait dans ces moments comme une des plus grosses erreurs de sa vie. Les moments où, seule dans son appartement froid, elle cherchait le sommeil, se tournant et se retournant dans des draps gelés en se demandant ce qui avait bien pu se passer pour qu'elle en arrive là... Qu'ils en arrivent là.

1 an plus tôt.

« Castle... Ce n'est pas ce que je voulais dire... »

Il s'arrêta net et se retourna, la bouteille d'huile de massage à la main et le visage marqué par la surprise.

« De quoi ? »

Elle laissa un soupir passer la barrière de ses lèvres, sérieusement, comment pouvait-il répondre 'dans la chambre' à la question 'où est-ce qu'on va ? '…

Tellement perdue dans ses pensées, elle ne le remarqua pas quand il s'approcha d'elle à grands pas, ce fut le contact physique qui la tira de son monde en un sursaut. Elle plongea alors son regard dans ces yeux bleus qu'elle aimait tant et y trouva un voile d'inquiétude.

« Kate... Ça va ? »

« Je... » commença-t-elle avant de s'arrêter.

Avait-elle vraiment envie de se lancer sur ce terrain ? Lui demander ce qu'il attendait de leur relation... Et si la réponse restait la même, juste la partie dans la chambre, comment allait-elle réagir ? Jamais elle n'aurait pensé pouvoir se sentir négligée dans les bras de Richard Castle et pourtant... Et pourtant aujourd'hui elle avait bien failli laisser un autre homme l'embrasser. Ce n'était pas tant que ce millionnaire était pas mal... Bon d'accord, il était pas mal du tout, mais ça n'avait aucun rapport. La seule chose qui avait joué là-dedans, c'est la façon dont il lui avait parlé, comme Castle le faisait avant. Remarquable, il lui avait dit qu'elle était remarquable. Depuis combien de temps Castle ne lui avait-il pas dit quelque chose dans le genre ? Elle n'était pas du genre à vouloir les compliments, mais elle devait avouer que ça lui manquait, le regard qu'il portait sur elle avait changé. Elle voulait juste retrouver le Castle dont elle était tombée amoureuse.

« Tu devrais aller t'allonger sur cette table et laisser la magie de mon massage sensuel te porter. » dit-il d'un ton exagéré en la faisant doucement danser contre lui avant de mettre en action ces mots et commencer à lui masser gentiment les épaules.

« Mmmh... Puisque tu insistes » dit-elle avec un sourire.

Il n'était pas dupe, quelque chose la tracassait encore, mais il comptait bien lui faire oublier ce soir. Et par la même occasion, lui faire oublier ce millionnaire prétentieux.

Elle s'était endormie pendant son massage. Il sourit et mit en exécution le reste de son plan, laissant les bougies allumées et la musique tourner, il la prit délicatement dans ses bras en priant pour qu'elle ne se réveille pas parce qu'il en était sûr, même nue comme un ver, sans son glock, elle pouvait le tuer d'un seul mouvement.

Une fois qu'elle fut allongée sur le dos,il s'allongea à son tour à côté d'elle, se pencha et commença à embrasser délicatement la tendre peau de son cou. Il sourit en l'entendant soupirer d'aise dans son sommeil. Il ne l'avait pas réveillée de la sorte depuis les tout débuts de leur relation et même si elle avait besoin de ce sommeil, il savait qu'elle ne lui en voudrait pas.

Il continua ses baisers mouillés en descendant vers sa poitrine, aussitôt, la chair de poule s'étendit sur le corps de sa belle. Elle soupira de nouveau quand il prit son sein droit dans la main, le massant légèrement avant que sa bouche ne rejoigne la partie, jouant avec l'autre le sein délaissé du bout des doigts avant d'échanger.

« Mmmmh... Castle... »

Déjà ? Non, non, non. Il releva la tête et la trouva les joues rougies et les yeux fermés, toujours endormie.

« Castle... »

Oh, elle était en train de rêver parce qu'il...

« Alors ça, c'est trop cool ! » chuchota l'écrivain avant de reprendre sa tâche, ne pouvant s'empêcher de prêter de l'attention à la cicatrice qui trônait entre ses deux seins. Lentement, il descendit, embrassant, léchant et mordillant son ventre, puis la peau en dessous de son nombril alors qu'elle se tortillait dans son sommeil.

Il commençait à la sentir se réveiller et accéléra le mouvement. Il se plaça entre ses jambes qu'il vint poser au-dessus de ses épaules. Aussitôt, l'odeur qui lui était maintenant familière vint chatouiller ses narines, attisant son désir, eau de Kate comme il l'avait appelé en riant après leur première fois. Il sourit au souvenir avant de s'approcher jusqu'à pouvoir caresser son intimité du bout de la langue, doucement d'abord, jusqu'à ce que ses hanches commencent par réflexe un mouvement de vas et viens alors qu'elle commençait à sortir des bras de Morphée.

~o~

Wow... Elle n'avait plus fait de rêve aussi réaliste et prenant depuis sa période sauvage et... Wow, elle était en sueur et... Non, elle sentait encore ce... Elle ouvrit les yeux avec difficulté et se sentit plongée dans le précipice de plaisir que se tenait sous ses pieds à l'image de Castle, la tête entre ses cuisses. L'ouragan de sensation qui l'emporta fut plus fort qu'elle et contre sa volonté, le rythme de ses hanches s'accéléra encore et encore jusqu'à ce qu'il ne la plaque fermement au lit d'une seule main, l'autre ayant maintenant rejoint le travail de sa bouche, deux doigts faisant un rapide mouvement de vas et viens, venant chaque fois appuyer sur ce point en elle et elle ne put résister plus longtemps à la douce sensation de brûlure et explosa en hurlant son nom.

Quand elle rouvrit enfin les yeux, elle n'était pas capable de dire combien de temps était passé, il était là, en face d'elle et l'embrassa à pleine bouche, faisant retomber ses paupières en un grognement presque animal quand elle put sentir le goût de l'effet qu'il avait sur elle dans la bouche de son partenaire.

Il se défit de ses lèvres pour attaquer à nouveau son cou, elle pencha la tête sur le côté pour lui garantir un meilleur accès.

« Rappelle-moi de ne JAMAIS te laisser masser quelqu'un. »

« Pourquoi lieutenant, serait-ce de la jalousie qu'on sent pointer dans vos paroles ? »

« La ferme Castle. Et, au fait, tu peux me réveiller, comme ça plus souvent tu sais... »

Il sourit contre sa peau « Comment veux-tu ? Les trois quarts du temps quand je me réveille les draps sont déjà froids. Mais je ne me plains pas, parce que ça veut dire que je vais de voir toute en sueur en train de faire du yoga dans ma cuisine. »

Son rire tourna en gémissement dans il commença à suçoter fermement la peau son cou, juste derrière son oreille. Il lui fallut plusieurs secondes pour qu'elle réalise ce qu'il faisait et qu'elle ne le repousse en se relavant brutalement.

« RICHARD CASTLE ! »

« Oui ? » demanda-t-il d'un air innocent.

« Je rêve ou tu étais en train d'essayer de me faire un suçon ? »

« Qui parle d'essayer ? Laisse-moi admirer mon œuvre... » dit-il en la repoussant dans sa position initiale. Il poussa ses cheveux derrière sa nuque ce que laissa apparaître la marque déjà violacée,il sourit, elle allait garder celui-là pendant plusieurs jours si ce n'est semaines. « Je crois que tu vas devoir bien arranger tes cheveux au travail... »

« Je te déteste. »

« On sait tous les deux que c'est un mensonge. »

« Je vous trouve bien arrogant Monsieur Castle. »

Il arqua un sourcil.

« Ah oui ? » demanda-t-il en reprenant ses caresses sensuelles.

Mais qu'est-ce qu'elle venait de faire... Il la caressa tendrement pendant plusieurs minutes, jouant avec son désir, il laissait ses mains frôler ses seins tendus de désirs sans jamais pour autant lui donner ce qu'elle voulait. Il laissa ensuite ses mains descendre le long de son corps nu, créant comme un courant électrique qui la fit frissonner sur son passage. Il effleura l'arrière de ses genoux, remontant doucement vers l'intérieur de ses cuisses, s'arrêtant à chaque fois à seulement quelque millimètre de sa féminité.

Quand il trouva que cela avait assez duré, il se positionna entre ses jambes et aussitôt, il sentit les bras de sa belle l'envelopper et l'attirer à elle. Il se laissa faire et leurs lèvres se rencontrèrent, quand il sentit la langue de la jeune femme quémander l'accès à sa bouche qu'il lui refusait, il sourit et se défit de ses lèvres pour embrasser son cou, sa mâchoire, son front...

« CASTLE... Mmmh... Tu... Enlève ça » exigea-t-elle en jetant un coup d'œil au boxer que portait l'écrivain.

Uniquement parce qu'il commençait à se sentir très inconfortable, il s'exécuta, ne la lâchant pas des yeux alors qu'elle le dévorait littéralement du regard.

« Ce n'est pas toi qui dis que fixer les gens, c'est flippant ? »

« La ferme. »

« Eh ! C'est la deuxième fois ce soir quand même. »

« Et tu n'as toujours pas compris... »

Il revint à la charge un regard prédateur sur le visage. Doucement, il l'amena de nouveau au bord du gouffre. Quand les sons qui sortaient de sa bouche ne se résumèrent plus qu'à divers grognements et gémissement, il laissa les premiers centimètres de sa virilité trouver refuge dans la chaleur humide de sa partenaire. Il commença un las mouvement de vas et viens tout en résistant à l'envie de se fondre entièrement en elle et de ne faire plus qu'un, de savourer cette parfaite communion du corps et l'esprit et se laissant aller à un tourbillon de sensations et de plaisir.

« CAAASTLE... »

« Oui Kate? » demanda-t-il avec ce même ton innocent.

« D'accord, tu as gagné, s'il te plaît Rick... Fais-moi l'amour. » Elle lui susurra les derniers mots dans l'oreille.

Entendre Katherine Beckett le supplier de lui faire l'amour, ça, il ne s'y habituerait jamais. Il se laissa aller à son désir, laissant leurs corps parlait pour eux. Quand le rythme doux que Rick avait instigué ne lui convint plus, Kate, d'un geste expert et entraîné, échangea leur place de façon à se retrouver à califourchon sur lui sans perdre leur union si précieuse à cet instant. Elle sourit au regard surpris et noirci par le désir de Castle. Il aimait ça, elle le savait. Il aimait être sur le dessus, comme tous les hommes, mais il adorait la voir prendre le contrôle, et elle ne se gênait pas pour le faire. Elle accentua le rythma, haletante, sentant son grand moment arriver, mais refusant de se laisser aller sans lui, elle se pencha alors, chaque parcelle de leurs corps, couverts d'une fine pellicule de sueur, se touchant. Elle l'embrassa, ne lui laissant aucune chance dans la lutte que leurs langues menaient pour la domination. Quelque instant plus tard, elle se défit de ses lèvres et murmura dans son oreille un « Je t'aime » essoufflé. C'est à ce moment qu'elle le sentit raffermir son étreinte et elle se laissa aller, étouffant ses cris de plaisir dans une morsure dont il aurait probablement souffert dans d'autres conditions.

Quand elle revint à elle son corps était affaissé sur celui de son amant, lui toujours en elle, cependant, elle ne se bougea pas d'un poil. Elle aimait apprécier ce moment le plus longtemps possible. Leur connexion si intime. Elle commençait à s'endormir quand il la reposa délicatement de ce qui était devenu son côté du lit. Elle rouvrit les yeux et lui sourit.

« Castle ? »

« Humm » répondit-il la voix pleine de sommeil.

« Tout à l'heure quand je t'ai demandé où on allait... Je parlais de nous. De notre relation. »

Il rouvrit les yeux et la fixa un moment les sourcils froncés.

« Tout dépend de quoi demain sera fait. » Répondit-il, évasif, « Dors, tu en as besoin. ».

Elle ne ferma pas l'œil cette nuit-là cela dit, pensant à ce qu'il venait de lui dire, à leur relation depuis le début. Elle se souvint de son regard quand elle lui avait offert un tiroir de sa commode et elle sourit, tiroir ou pas tiroir, ses affaires traînaient partout chez elle de toute façon. Soudain, elle sentit un sentiment de vide l'envahir, la laissant avec une nausée insupportable. Quand elle regardait autour d'elle, dans la chambre de celui avec qui elle partageait sa vie, elle ne voyait rien à elle, à part le sac avec un change pour le lendemain qu'elle avait pris avec elle.

Une larme silencieuse glissa le long de sa joue. Dans une relation, on est jamais égaux, il y en a toujours un qui tombe plus fort que l'autre. Jusque-là, elle avait toujours été celle qui mettait des barrières dans ses relations et maintenant, maintenant elle ne savait plus quoi faire à part laisser les perles salées s'écraser mollement contre les draps. C'était le début de la fin...

Pour ceux qui me connaissent déjà, vous savez ce qu'il vous reste à faire, les autres, je sais que la petite voix dans votre tête vous dit de laisser une review. Écoutez-la. x)