Bonjour à tous !
Voilà la suite, je tiens a remercier tout ceux qui on prit le temps de laisser une review et aussi à m'expliquer sur un point. Quand je vous ai dit au chapitre dernier qu'il y avait presque une dizaine de reviews en moins par rapport au précédent chapitre, et que vous deviez décidez si vous vouliez une suite et quand, je ne voulais pas faire de "chantage aux reviews" comme on a pu me le dire. ;)
Je comprends tout à fait que c'est agaçant pour les lecteurs comme je comprends ceux qui y ont recours. Le truc c'est que quand on poste un chapitre, à moins d'avoir une confiance en soi super développée, on est toujours stressés de ce que ça va donner, si ça va plaire ou non, si on a pas trop exagéré sur certains points, si la qualité d'écriture et toujours bonne. Alors quand on remarque une baisse de reviews, forcément c'est la cloche d'alerte qui sonne, enfin pour moi c'est ça toujours et tout de suite je me suis dit que ça ne plaisait plus autant et j'aime savoir ce qui ne va pas pour améliorer mon écriture, alors désolée si vous l'avez prit comme tel, je tiens à précisez que même si je qu'une et une seule review je vais poster, par respect pour cette personne, mais que c'est toujours bon d'avoir des avis multiples pour pouvoir juger de la façon la plus objective possible s'il y a des choses à changer. Voilà, je tenais vraiment à m'expliquer là-dessus.
Merci aussi à tous les Guests qui laisse des reviews, je ne peux pas vous répondre et c'est bien dommage parce que vos reviews ont illuminé ma journée. :P
Sur ce, pour ce qui se sont embêter à lire mon pavé pas intéressant, voilà la suite où vous allez enfin comprendre ! x)
Chapitre 4 :
Présent :
Tout s'était finalement arrangé avec Sharon et il descendait à la rencontre de Beckett. Il salua le portier et sortit de l'immeuble, il ne fut pas surpris de trouver la voiture de Kate garée en face, ce qui le surprit fut le mouvement de sa silhouette qu'il reconnaissait entre milles pour l'avoir tant rêvé et caresser. Ses épaules se levaient et descendaient dans un mouvement saccadé, comme si elle pleurait.
Il décida de faire du bruit afin qu'elle se rende compte de sa présence et qu'elle ne se sente pas gênée... Pourquoi s'inquiétait-il encore de cela... ? Bref, il avança à pas lourd et la vit se relever vivement. Quand il entra dans la voiture, elle évita son regard et il ne força pas, une fois qu'il fut attaché, elle fut obligée de regarder la route pour démarrer et ses yeux étaient encore rouges et son mascara coulait légèrement. Elle avait fait des efforts pour qu'il ne remarque pas, il le savait, mais il ne la connaissait que trop bien, et puis, après tout, c'était son métier de faire attention aux détails. Au détail comme le voile de tristesse et de regrets dans ses yeux. Et si elle regrettait... Non, non, elle avait était très claire le soir de leur rupture.
6 mois plus tôt :
Ils s'étaient disputés, encore. C'était perpétuel depuis quelques semaines. Ils ne faisaient que ça, s'engueuler, faire l'amour pour se réconcilier, s'engueuler, recommencer. Mais là c'était différent, c'était différent parce qu'elle n'avait pas essayé de calmer le jeu. Chaque fois jusque-là, elle avait arrêté leur dispute, avait prit une grande inspiration avant de lui demander pardon, ou de lui dire qu'ils étaient stupides à se disputer de la sorte ou même à lui sauter au cou et dévorer ces lèvres pour le faire taire. Non, ils se disputaient comme ça depuis deux jours, arrivés au point où ils ne se parlaient même plus et il ne savait même plus vraiment de quoi c'était parti.
Ah si, elle avait oublié quelque chose chez lui. Un parfum. C'est ça, un parfum et une chemise, et il était allait chez elle pour les lui rendre, parce qu'elle aurait pu en avoir besoin. Bon d'accord, il avait aussi très envie de la voir. Mais ce qu'il ne comprenait pas, c'était pourquoi le fait qu'il lui rende son parfum et cette foutue chemise l'avait mise dans cet état. C'est vrai quoi, il voulait juste être gentil et en ce moment il avait l'impression de tout faire de travers, peu importe ce qu'il faisait, elle n'était jamais satisfaite, elle en demandait plus, toujours plus, trop.
Comment est-ce que ça avait pu dégénérait à ce point... Ils étaient tous les deux chez elle, les deux maudits objets posés sur la table alors qu'elle hurlait, elle lui hurlait dessus, des choses qu'elle n'aurait pas du taire avant et qui resurgissait maintenant, ses peurs, ses doutes. Il avait été aveugle. Est-ce possible de ne pas voir tout ça ? Ou bien avait-il voulu voir juste ce qui lui plaisait ?
« Je ne comprends rien ! » la coupa-t-il dans ce qu'elle disait. « Est-ce que tu peux m'expliquer ce qui te prend parce que là, je suis perdu, je ne vois pas pourquoi tu te mets dans cet état pour une bouteille de parfum et une foutue chemise ! »
Il la vit serrer la mâchoire, quand il vit sa main commencer à se tendre vers lui, il s'apprêta à recevoir une bonne gifle, il ferma les yeux et fut surpris de se sentir tiré par le bras jusqu'à sa chambre. Elle ouvrit un tiroir. Le tiroir. Son tiroir. Elle ne lui laissa pas le temps de réfléchir et le tira dans sa salle de bain et ouvrit cette fois-ci le placard à pharmacie révélant des tas de choses qui lui appartenaient, brosse à dents, eau de toilette, rasoir, gel de rasage, déodorant, shampoing, brosse à dents dentifrice...
« Tu m'éclaires là ? Parce que je ne comprends pas du tout ce qu'on fout devant ton placard à pharmacie. »
« C'est bien ça le problème. » Ouch. Elle n'était plus en colère là, elle était blessée, elle avait mal et ça se sentait jusque dans sa voix. Et lui il ne comprenait toujours pas. Elle disparut et il resta fixe, l'écoutant aller dans la cuisine puis revenir dans la chambre, ouvrir un tiroir, le refermer, venir vers lui. Elle passa la main devant lui et il la regarda poser la bouteille de parfum à sa place.
« Je ne les avais pas oubliés Castle. » Déclara-t-elle alors qu'une perle salée dévalait sa joue. « Je les avais laissé chez toi. »
Il sentit la colère monter en lui de façon inexplicable.
« Tu déconnes là ? Tu fais tout ce cinéma parce que tu voulais laisser ces trucs chez moi ?! » hurla-t-il en empoignant la bouteille de parfum avant de la lui jeter dans les mains. « Parce que je laisse des trucs chez toi et que ça ne te plait pas ! Fallait le dire ! Mais non, non ! Tu ne dis jamais rien, tu gardes toujours tout pour toi ! Tu ne partages jamais rien ! » il enlevait tout ce qui lui appartenait de placard et avancer vers la chambre au fur et à mesure qu'il parlait.
« JE NE DIS RIEN ? MOI ?! » La colère était de retour, bouillonnant dangereusement en elle. « J'espère que tu plaisantes là Castle ! Tu sais tout ! Tu sais absolument tout de moi ! Par contre, tu veux me dire ce que je connais vraiment de toi ?! Tu évites toutes mes questions sérieuses, tout le temps, je ne connais que ce tu veux bien me montrer,et j'en ai assez Castle ! Meredith m'avait pourtant prévenue et- »
« Meredith ? Et voilà qu'on repart avec ça ! »
« Tu sais quoi, laisse tomber ! Ce n'est pas à propos de ça ! Si j'avais laissé ces trucs chez toi Castle, ce n'était pas parce que tu en laissé chez moi et que ça m'énervait, c'était pour voir ta réaction, parce que j'ai l'impression que tu te fermes, parce que notre foutue relation stagne depuis un an ! »
« Et c'est de ma faute peut-être ?! Je te ferais dire que je fais tout pour que ça marche ! »
« Ah oui ? Et bien désolée, mais je ne le ressens pas comme ça, pas quand au bout d'un an je laisse une bouteille de parfum et une chemise de rechange chez toi et que tu me les ramènes- »
« Si c'est que ça rends-les moi ! Je vais les garder tes trucs! »
Elle avait l'impression qu'il lui assénait coup après coup dans le cœur. Jamais, jamais ils ne s'étaient déchirés de la sorte.
« Non ! Je vais les garder, ne t'en fais pas ! Ce n'est pas non plus ce que j'ai ressenti quand tu es parti à Paris sans me dire un mot. »
« Comment peux-tu... » Ses yeux devaient certainement trahir sa colère, il n'avait jamais ressenti l'envie de frapper une femme avant aujourd'hui, il s'avança dangereusement vers elle, à chaque pas qu'il prenait, elle reculait et elle se retrouva bientôt prise au piège entre le mur et son corps. « Ma fille venait de se faire enlever Beckett ! Et tu m'en veux parce que je ne t'ai pas dit où j'allais ?! Va te faire foutre.»
Comment pouvait-elle lui reprocher ça ?! Elle était tellement proche, tellement proche qu'il pouvait sentir son odeur, la chaleur de son corps, si près qu'il pouvait presque sentir de goût de ses larmes sur sa peau de porcelaine. Il était tellement en colère contre elle, tellement...
Il la plaqua encore plus fort contre le mur se fondit sur ses lèvres, la sentant se débattre pour qu'il lâche ses poignets qu'il avait pris en otage, il ne résista pas longtemps et la libéra, au moins il saurait à quoi s'en tenir si elle repoussait. Elle attrapa le revers de sa chemise et il se prépara à être violemment éjecté, mais à sa grande surprise, elle le plaqua contre elle tout en essayant d'inverser leur position, il ne lui fallut pas plus de deux secondes pour y arriver.
Il fut surpris de sa réaction, mais répondit bien vite au baiser, laissant sa langue tracer des lignes imaginaires sur la lèvre de sa partenaire pour qu'elle lui accorde l'accès au trésors de sa bouche, ce qu'elle fit sans se faire prier, leurs langues se rejoignant dans un tango sensuel et dangereux alors que leurs mains s'activaient sur le corps de l'autre, ayant l'impression de ne jamais pouvoir avoir assez de l'autre, de ne pas pouvoir être assez prêt. Ne faisant plus confiance à ses jambes flageolantes, Kate les passa autour de la taille de l'écrivain, ne rompant le baiser qu'à bout d'air et pour le reprendre aussitôt ses poumons remplis.
De nouveau, ils se laissèrent emporter par la passion de leur baiser, ne répondant plus vraiment des leurs actions, Kate commença à onduler le bassin, créant une douce torture entre eux alors qu'elle pouvait sentir l'envie naissante de son écrivain tout contre sa féminité. Elle gémit dans sa bouche, le son étouffé quand il approfondit encore plus le baiser.
« Castle... » laissa-t-elle échapper quand il quitta enfin ses lèvres pour s'attaquer à son cou, suçotant doucement sa peau. Il allait laisser des marques, elle s'en rendait compte, et elle n'en avait rien à faire. Elle accéléra le rythme de son bassin et le senti répondre de la même manière. « Hmmm... Castle... »
Elle se rendit compte de ce qu'ils étaient en train de faire quand il commença à l'emmener vers le lit et se défit de ses lèvres, rencontrant son regard noir de désir, elle se doutait bien qu'elle ne devait pas être mieux.
« Castle... Non arrête... »
Il ferma les yeux et expira, retenant les larmes qui commençait à lui prendre la gorge, il la reposa à terre.
Elle prit un profonde inspiration dans l'espoir de lui donner assez de courage pour montrer une voix forte et déterminée.
« On devrait faire une pause Castle. On ne veut pas les mêmes choses... Un peu d'espace nous ferait du bien. »
Il laissa chaque mot venir taper son cœur comme un poignard, les encaissant un à un ainsi que le sens qu'il prenait, jamais de sa vie il n'avait autant détesté les mots. Il avait mal. Tout son être saignait et elle n'avait pas l'air d'en avoir quelque chose à faire, elle évitait son regard, sa peine, comme elle avait toujours évité les difficultés dans leur relation, mais bien sûr, c'était lui qui était en tord. Il n'en revenait pas ses oreilles. Il avait fait fuir Kyra à vouloir aller trop vite et avait était tétanisé de faire la même chose avec Kate, il était mort de peur à l'idée de la voir partir et aujourd'hui elle le faisait, en lui disant qu'il n'était pas assez démonstratif de ce qu'il voulait dans leur relation !
Il s'approcha d'elle, posant son pouce sous le menton de sa partenaire, il la fit relever la tête sans pour autant rencontrer son regard, il refusait de voir qu'elle ne ressentait plus rien, qu'il avait eu tellement peur de l'effrayer qu'il l'avait perdu qu'il fixa uniquement ses lèvres et y déposa un dernier baiser, chaste. Il sentit une larme couler le long de sa joue et se retourna avant de s'humilier.
« Je suis désolé. » Murmura-t-il. Est-ce qu'il devait être désolée ? Est-ce qu'elle devait l'être ? Pourquoi ? Il n'en savait rien. Tout ce qu'il savait c'est que ça faisait mal. Très mal. Une fois dans l'encadrement de la porte, il se retourna, il avait besoin de savoir. Elle savait qu'il le regardait, mais avait le tête tournée sur le côté, regardant dans le vague par la fenêtre, comme lui refusant cette dernière connexion. La douleur le tiraillait, maintenant il savait. Très, très mal. Son cœur brisé hurla quand il passa pour ce qui pouvait sûrement être la dernière fois la porte de l'appartement de la femme de sa vie.
Les larmes coulaient librement sur ses joues une fois la confirmation qu'il était sorti, elle se laissa aller contre le mur le plus proche et s'entoura de ses bras comme pour se réconforter comme elle l'avait si souvent fait après la mort de sa mère. Seule.
Elle avait espéré que l'eau lave toute trace de regrets, qu'après sa douche elle se sente mieux, elle avait naïvement cru qu'après cela, tout irait bien dans le meilleur des mondes. Et pourtant, la seule chose que l'eau devenue froide il y a bien longtemps emmenait avec elle, c'était le torrent de larmes qu'elle versait.
Avis ?
