Hello tout le monde !

Et je commence par vous dire que je suis so sorry d'avoir fait une faute dans le chapitre précédant en commençant par parler d'une nuisette rouge, puis d'une bleue, c'est juste que Stana est tellement belle que je n'arrivais pas à me décider sur la couleur. Pour le curieux, j'avais bel et bien prit bleu nuit au final. Efin bref.

Merci à tous de lire et commenter cette fiction, et un très grand merci à Madoka_ayu qui relit tous mes chapitres et à Pandora60 qui s'est proposée pour corriger la fin de façon à ce que vous puissiez l'avoir sans attendre :P Vous pouvez la remercier ! :P

Plus que deux chapitres et un épilogue, je dois vous dire que ça m'a fait tout drôle de poser de dernier point. :') (Oui je suis une grande sentimentale de la vie... xD )

Chapitre 15:

Si Castle fut d'abord gêné par sa trouvaille, il sentit très vite la colère l'envahir, plus que de la simple colère, il se sentait blessé. Après avoir passé tant de temps à ses côtés, enquête après enquête, après avoir lié une amitié et même plus, après une liaison tumultueuse, elle le voyait encore comme ça ? Comme un playboy qui attendait la première occasion pour lui sauter dessus?!

Et elle? Il ne l'avait jamais imaginé comme ça ! Juste parce qu'ils étaient obligés de rester ensemble pendant une semaine, elle croyait qu'ils allaient coucher ensemble et repartir chemins séparés comme si de rien n'était ! Et le pire dans cette histoire, c'est qu'elle avait eu ce qu'elle voulait dans un sens, certes il n'avait pas cédé à son désir pour elle, mais il lui avait quand même montré à plusieurs reprises ce qu'il voulait ! Lui qui s'était juré en partant de rester aussi froid et distant que possible, bon boulot Castle, sur le coup tu as assuré !

Il entendit la porte de la salle de bain s'ouvrir et se retourna pour lui faire face, la boîte de préservatifs à la main, attendant des explications. Ce fut avec un grand choc que ses yeux se posèrent sur une Kate Beckett en guêpière bleue... La guêpière bleue. Il n'en croyait pas ses yeux, il lui avait dit non quelques minutes plus tôt et elle revenait à la charge en petite tenue pensant qu'il allait simplement céder ! C'était incroyable !

Kate sentit ses joues s'empourprer quand elle revint à elle alors que tout son corps criait pour l'attention de l'écrivain juste de l'autre côté de la porte. Elle devait reprendre le contrôle sur ses instincts primitifs ou elle finirait par le violer sauvagement. Elle ne pu empêcher un sourire de s'étendre sur ses lèvres à cette pensée et alluma le robinet d'eau froide avant de se rincer le visage essayant de calmer ses ardeurs. Elle prit un profonde inspiration et ouvrit la porte.

Elle aperçut aussitôt la colère dans ses beaux yeux bleus quand il se retourna, colère qui passa pour une demi-seconde à un regard plein de désir et d'envie avant de repasser à une colère si intense qu'elle en frôlait la haine. Elle se sentit aussitôt déstabiliser et baissa les yeux, apercevant alors la petite boîte rectangulaire qu'il tenait dans la main.

« Je peux savoir ce qui se passe là ? » demanda-t-il avec une voix froide et contrariée.

« Je... Je... » commença-t-elle confuse, elle ne savait pas vraiment de quoi il parlait, si elle s'attendait à lui extirper une petite réaction avec la guêpière, ce n'était certainement pas celle-là ! « De quoi est-ce que tu parles ? »

« DE QUOI EST-CE QUE JE PARLE? » S'emporta-t-il en commençant à faire les cent pas dans la chambre. « D'abord, je trouve ça par terre ! » cracha-t-il en lui montrant la boîte de préservatifs avant de la jeter violemment sur le lit, « ensuite tu arrives dans cette tenue juste après que je t'ai dis non ! Mais qu'est-ce qui ne va pas chez toi enfin ?! »

Elle encaissa les mots un à un en se mordant la lèvre inférieure.

« Castle... Je t'assure que je peux tout expliquer... » commença-t-elle avant qu'il ne la coupe.

« Ça oui, j'espère bien, et il vaut mieux que tu en aies une bonne d'explication ! »

Elle sentit la colère monter en elle et essaya de la gérer tant bien que mal, il ne fallait pas qu'elle explose pour des bêtises pareilles, leur relation déjà bien fragile en pâtirait et ce n'était pas du tout ce qu'elle voulait, mais elle était déjà sur les nerfs avec cette mission sous couverture, la charge émotionnelle de ces derniers jours et le manque de sommeil, il ne valait mieux pas pour eux deux qu'il pousse le bouchon trop loin.

« Je vois ! » dit-il en voyant qu'elle était restée silencieuse « Je ne t'avais pensée comme ça Beckett, ce qui me dégoûte le plus c'est que j'ai cru que tu étais différente. » Continua-t-il amer et à cette dernière note elle ne put se contenir d'avantage.

« Tu ne me laisses même pas le temps de... » commença-t-elle en hurlant avant d'inspirer pour calmer sa colère. « Tu sais quoi ? Laisse tomber. »

« Non, vas-y je t'écoute, dis-moi pourquoi tu as jugé bon de venir te pavaner dans cette tenue en pensant que j'allais juste assouvir les envies de madame, je t'en pris, je meurs d'envie de savoir. »

Il était blessant, peut-être pas intentionnellement, mais il lui faisait mal, elle avait l'impression de revivre leur rupture une nouvelle fois, comme si elle ne l'avait pas assez souvent fait en la repassant en boucle dans son esprit, comme le malade qui regarderait la lame trancher sa peau, satisfait d'être puni pour ce qu'il avait fait. Elle ferma les yeux en sentant les larmes y monter, hors de question qu'elle laisse tomber ne serait-ce qu'une seule larme devant lui. Elle avait eu tord, tord de penser que les choses pouvaient un jour s'arranger, ce qu'elle avait brisé, elle ne le retrouverait jamais. Ce ne serait jamais comme avant, et elle ne voulait pas de ça, elle ne voulait pas d'une pâle image de ce qu'elle avait par le passé détenu et qui lui échappé maintenant tel une poignée sable entre ses doigts.

Elle releva la tête et plongea ses yeux dans les siens.

« Je n'ai pas à me justifier auprès de toi. » Dit-elle en quittant son regard, enfilant le peignoir que mettait le centre à disposition, se sentant soudainement nue sous ses yeux. Elle se dirigea vers les marches et s'arrêta en plein milieu, se retournant, lui faisant de nouveau face. « J'aimerais qu'on oublie tout ce qu'il s'est passé, d'accord ? C'était visiblement une erreur, dès que cette enquête sera terminée, tout redeviendra comme c'était avant. »

Elle ne lui laissa pas le temps de répondre et continua à descendre, arrivée dans le salon, elle s'assit sur le canapé et ramena ses genoux à sa poitrine comme elle l'avait si souvent fait après la mort de sa mère, cherchant du réconfort en elle même.

Ses mots eurent l'effet d'un poignard venant violemment se planter dans sa poitrine, ou, si on voulait être plus précis, c'était plutôt celui du sel qu'on jetterait sur la blessure encore fraîche de leur rupture. Il aurait dû s'écouter, jamais, grand Dieu, jamais il n'aurait dû laisser tomber ses gardes, lui ouvrir de nouveau son cœur. Il savait que ça se terminerait comme ça, qu'elle finirait encore par lui faire encore plus mal, mais il avait fallu qu'il se laisse émouvoir, qu'il se laisse espérer l'insespérable. Encore une fois, il avait était trop bête et encore une fois, il en subissait les conséquences.

Une larme coula sur sa joue et sans un mot, il éteignit les lumières et se coucha avant de balancer la boîte de préservatifs contre un mur en la sentant contre sa cuisse.

Encore une. Encore une qui la menaçait. Comment osait-elle faire cela alors qu'elle venait à peine d'arriver ! En quelques jours elle s'était attiré les bonnes grâces de tout le monde, même du maître ! C'était un comble, le maître portant si difficile la trouvait à goût ! Mais s'il n'y avait que le maître, mais non ! Ils étaient tous à ses pieds... Son homme aussi ! Comment pouvait-il lui faire ça ? N'avait-il pas retenu la leçon ! Et elle ! Elle elle se pavanait devant tous les hommes qui passaient comme une vraie dinde ! Elle avait marché sur ses plates-bandes et allait maintenant devoir en payer le prix, et le prix fort. Le même prix qu'avait payé Amanda. Elle n'avait pas voulu sa mort au départ, elle avait juste voulu la punir, lui faire peur. Même elle l'avait énerver, elle n'avait pas arrêté de parler de crier, et avant qu'elle ne puisse réaliser de qu'elle faisait, elle sentait son sang chaud couler le long de ses mains.

Elle se rappela ce qu'elle avait ressenti à ce moment-là, ce sentiment étrange de puissance et d'euphorie, un sourire froid se dessina sur ses lèvres alors qu'elle tenta d'imaginer la sensation que lui procurerait le sang de cette Kate tachant ses mains, la puissance qui l'emportera quand elle regardera ses yeux suppliants alors qu'elle retirerait le couteau d'un coup sec, la laissant se vider de son sang, regarder la peur l'envahir et la vie quitter son corps. Cette nuit était la grande nuit, elle aller tuer cette femme.

Le maître ne lui en voudrait pas, il l'aiderait comme il l'avait aidé pour Amanda, elle le paierait sûrement de quelques coups de fouet, mais ça en valait bien la peine.

Il lui avait demander de l'éloigner, ce soir, de l'isoler, et c'est ce qu'elle comptait faire, seulement, elle comptait prendre de l'avance, de cette façon, les hommes du maître ne seront pas encore là quand elle serait dans la forêt, seule avec elle, non, et elle en profiterait pour sortir le couteau qui reposait dans son petit sac à main et la tuerait sans aucune pitié, alors elle allait enfin comprendre, ils allaient tous comprendre qu'il ne fallait pas jouer avec elle !

Kate n'avait pas pu retenir les larmes beaucoup plus longtemps, elle les laissait couler silencieusement pour ne pas en avertir l'écrivain dans la pièce au-dessus de sa tête, les laissant tomber mollement les unes après les autres, roulant sur ses joues rougies pour venir s'écraser contre le tissu léger du peignoir blanc, y laissant une tache translucide. Elle ne faisait maintenant plus rien pour les retenir, ne cessant de repenser à ce qu'elle avait perdu ce soir-là, juste parce qu'elle avait trop poussée, elle avait été trop exigeante... Après tout ce qu'il avait fait pour elle, 4 ans. Il l'avait attendue pendant quatre longues années et dès qu'il montrait un peu d'incertitude face à leur relation, au lieu de se montrer aussi patiente que lui, elle avait tout gâché.

Elle n'avait jamais était douée dans le domaine amoureux, et c'est par peur de cela qu'elle ne voulait pas se lancer avec Castle. Elle savait que si elle foirait, ce n'était pas qu'une relation manquée de plus à ajouter sur la longue liste de Kate Beckett, non, elle pouvait perdre cette fois bien plus qu'un bon amant, elle pouvait perdre son meilleur ami, son confident... Sa chance au « seul et unique » qu'elle désirait tant. Son seul et unique tu veux dire ?

Comment pouvait-on lui reprocher d'avoir hésité quand tant de paramètres étaient à prendre en compte ? Si elle foirait, elle loupait peut-être la chance sa vie. Et elle avait foiré. Encore. Et elle avait tout perdu. Rien ne pouvait la consoler maintenant, si elle avait pu rejeter la faute sur Josh lors de sa rupture avec le médecin, parce qu'il n'était jamais là, parce qu'il ne faisait pas assez attention à elle et ne la connaissait pas assez, et si elle était tout à fait honnête avec elle même, parce qu'il n'était pas Castle, elle ne pouvait pas le faire dans ce cas. Même en voulant faire preuve de mauvaise foi, elle n'avait derrière quoi elle pouvait se cacher, elle avait tout gâché toute seule, rien ne l'y avait poussée, c'était sa faute à elle. Pas à lui. Il avait été gentil, attentionné et tendre jour après jour, il avait, à certaines occasion pu se montrer un peu négligeant c'est vrai, mais ce n'était pas une excuse. Elle aurait pu réagir autrement, mais non, il avait fallu qu'elle force sa route et qu'elle fiche tout en l'air, comme elle le faisait si bien.

Elle devait se calmer, elle devait s'endormir, arrêter de penser, avant que les sanglots ne redoublent d'intensité et qu'elle ne puisse plus retenir les soubresauts qui la menaçaient déjà.

Elle s'allongea sur le canapé et ferma les yeux, repensant à des moments heureux comme elle le faisait tous les soirs depuis qu'il était parti, elle essaya d'imaginer la sensation de ses bras autour d'elle, de son corps collé au sien. Elle prit l'oreiller et se cala contre lui, posant un main dessus comme elle aurait posé une main sur le torse de son homme quelque mois auparavant, traçant des lignes imaginaires, écrivant mille mots d'amours éphémères sur sa peau. Enfin les larmes cessèrent alors que le bruit de la pluie battante et de l'orage résonnaient dans la pièce, lui rappelant cette première nuit qu'ils avaient passée ensemble.

2 ans plus tôt :

Quand elle revint enfin à elle, reprenant possession de tous ses sens, elle sentit les lèvres de l'écrivain chatouiller sa peau, marquant les contours de chacune des marques que Maddox y avait laissées . Il s'appliquait avec tendresse et dévouement.

« Qu'est-ce qu'il s'est passé Kate ? » demanda-t-il calmement.

Elle fronça les sourcils et se mordit la lèvre inférieure.

« Je te l'ai dit, il s'est enfui, mais je n'en ai plus rien à faire maintenant. » Répondit-elle en passant lentement une main affectueuse dans ses cheveux ébouriffés comme elle avait souvent rêvé de le faire.

Il laissa échapper un grognement de mécontentement à sa réponse.

« Kate... J'ai besoin de savoir... »

Elle comprenait, vraiment, comprenait sa curiosité, son besoin de savoir ce qu'il s'était exactement passé, ce qu'il l'avait poussée à venir ici ce soir, ce qui avait finalement déclenché la réaction qu'il attendait depuis quatre ans. Elle lui devait ces explications, c'était juste encore difficile, trop proche, et elle savait qu'il allait lui demander, elle avait juste espéré avoir plus de temps.

« J'ai suivi une piste seule avec Espo pour que Gates ne me retire pas le cas, Ryan était contre, mais on ne l'a pas écouté, on y est allé quand même... Maddox... » commença elle alors que sa voix se mit à trembler, le raconter rendait la chose plus réelle, elle avait failli mourir sans pouvoir avoir droit au bonheur, sans avoir eu le temps de dire à Castle ce qu'elle ressentait vraiment.

Il sentit son malaise resserra son étreinte avant de l'embrasser doucement comme pour lui donner du courage, ou la rassurer.

« Tu es en sécurité maintenant Kate. » Lui murmura-t-il à l'oreille.

Elle soupira et reprit son récit. « Maddox était là-bas, il a assommé Esposito et a essayé de s'enfuir, je l'ai pourchassé jusque sur le toit de l'immeuble et on a commençé à se battre, mais il était surentraîné et... il a fini par me jeter par dessus le toit, je me suis rattrapée à la bordure et il s'est enfui. » Elle vit l'horreur se dessinait peu à peu dans le regard de Castle. « Je pensais que j'allais mourir là, de cette façon, et je ne pensais qu'à toi. Je pensais vivre ma dernière minute et mon seul regret n'était pas de ne pas avoir rendu justice à ma mère, c'était de t'avoir traité de la sorte... »

Castle se nicha dans sa nuque, humant son odeur rassurante comme pour vérifier qu'elle était bien là, en vie, que ce n'était pas un rêve, qu'elle n'était pas gisante sur les pavés d'une rue miteuse parce qu'il l'avait laissé tomber, parce qu'il n'avait pas tenu sa promesse, il avait brisé le « toujours » qu'il lui avait promis...

« Quand Ryan est arrivé et m'a appelé, c'est ta voix que j'ai entendue, c'est ce qui m'a fait tenir assez longtemps pour qu'il me rattrape » continua-t-elle le regard dans le vide, revivant la scène, « quand j'ai vu que tu n'étais pas là, j'ai senti mon cœur tomber littéralement dans le fond de mon estomac, pour la première fois depuis le début de notre partenariat, tu n'étais pas là et... »

« Kate je suis tellement désolé... » la coupa-t-il ne pouvant retenir ses excuses plus longtemps. Enfin, son regard quitta le point abstrait sur lequel il était concentré pour rencontrer ses yeux et ils brillaient toujours de la même lueur qu'il se surprenait à espérer être de l'amour.

« Chh... Ca n'a pas de sens Castle, tu n'as rien fait de mal » alors qu'il ouvrait la bouche pour protester, elle lui coupa l'herbe sous le pied. « Laisse moi finir tu veux ? »

Il sourit et elle reprit.

« J'ai cru que je t'avais vraiment perdu, que j'avais été trop loin et que tu en avais vraiment fini avec moi, avec nous. J'ai vraiment cru qu'il était trop tard... On est retournés au poste, Esposito à été suspendu et j'ai donné ma démission... »

« Tu quoi ?! » S'exclama t-il avec stupeur.

« J'ai donné ma démission » répéta-t-elle sans plus d'émotion que cela dans la voix, « mais ça n'a pas d'importance Castle, pour l'instant tout ce qui importe c'est nous. »

Elle posa un affectueux baiser sur ses lèvres avant de reprendre.

« J'avais besoin de réfléchir, alors je suis allée au parc m'asseoir sur les balançoires » dit-elle avec un sourire absent.

« PAR CE TEMPS ? Je comprends mieux pourquoi tu es arrivée trempée. » Commenta-t-il en ricanant.

Son sourire s'élargit un peu plus quand elle rencontra son regard.

« J'ai failli laisser tomber, ne pas venir, j'avais peur de me ridiculiser, qu'il soit trop tard. »

« Qu'est-ce qui t'a fait changer d'avis ? »

« Royce. » Répondit-elle doucement et elle le vit aussitôt froncer les sourcils en signe d'incompréhension. « Dans la lettre qu'il m'avait laissée, il fait allusion à toi, il me dit que la dernière chose que je veux, c'est de regarder en arrière et de me dire si seulement... Alors je t'ai appelé alors que j'étais déjà en train d'entrer dans l'immeuble » dit-elle avec un petit rire. « et comme tu n'as pas répondu, je suis montée. »

« Je suis content que tu l'aies fait. » Dit-il en l'embrassant.

« Moi aussi. » Répondit-elle, lui rendant son baiser avec ardeur.

Il n'arrivait pas à combler son envie d'elle, son besoin de la toucher, de la sentir, de la regarder il avait la sensation d'en vouloir toujours plus, de ne jamais en avoir assez d'elle. Il l'attira à lui de nouveau, sentant mini Rick refaire son apparition et il devait avouer ne pas être peu fier, il lui fallait d'habitude plus de temps pour récupérer, surtout après une session d'amour aussi intense, mais c'était l'effet qu'avait Kate Beckett sur lui. Elle aura sa mort sur la conscience, mais quelle façon de partir !

Il détacha ses lèvres de celles de sa muse un instant.

« Merci. »

Elle le regarda sans comprendre.

« De m'avoir dit tout ça, d'être venue, de ne pas avoir abandonné... Merci. »

Elle luit sourit et attrapa ses lèvres entre les siennes.

« Toujours. » Murmura-t-elle contre sa bouche.

« Toujours. » Répondit-il en reprenant ses caresses de plus en plus osées, la laissant haletante.

Elle se sentit soulagée au simple mot de son amant, certes il lui avait prouvé de façon très physique qu'il l'aimait encore, mais Rick était un homme de lettres, et à ses yeux, rien n'avait plus de valeur que ce simple mot, banale pour tant de personnes.

Présent :

Un bruit sourd sortit Kate du sommeil dans lequel elle venait de plonger, elle se rendit compte que c'était le bruit de quelqu'un qui frappait à la porte. Elle réussit enfin à sortir de l'état comateux dans lequel elle se trouvait et se leva pour aller répondre au moment ou elle entendit Castle faire de même.

« J'y vais. » Dit-elle à son intention avant de se diriger vers la porte pour voir qui pouvait bien les déranger à une heure pareille...

Alors, alors, qui, d'après vous se trouve derrière la porte ? :P

Bon sinon, qu'avez-vous pensé de ce chapitre ?