Excusez-moi pour ce si long retard ! Mais bon, j'espère que ce chapitre vous plaira tout de même !
- Réponses aux reviews des "non-inscrits" -
Lise de lune :
Merci pour ta review, dans un premier temps ! Je me sentais tellement moins seule dans ce monde à avoir lu 50 shades ! M'enfin, je n'ai lu que la première tome pour l'instant étant donné que ma mère n'a pas encore acheté les deux autres. D'ailleurs elle n'a toujours pas lu la première tome... Bref. Par contre, pour les scènes explicites, il n'y aura bien-sur pas autant de sadisme de la part de Zoro par rapport à Christian étant donné qu'il y a pas mal de petites natures ici. (J'dis ça mais j'ai lu ce livre alors que je n'ai que 15 ans -w-). Pour l'instant, je reste toujours dans le même contexte que 50 shades mais je penses que par la suite je changerai, histoire de ne pas trop plagier même si à la base c'est une reproduction façon One Piece. Tu peux aussi voir que il y a des choses ajoutées et aussi l'histoire est adaptée aux caractères de personnages de OP ! Bon, j'espère que ce chapitre te plaira !
Zororonoa-kun :
Non, ta review n'est pas passée au premier chapitre... Mais peu importe, ce n'est pas grave ! )
Je suis contente que ma fiction te plaise mais pour le lemon, il faudra attendre encore un peu... Mais ne t'en fais pas, il sera à la hauteur de cette attente. Enfin, je l'espère.
Bonne lecture !
Photographie.
Une bande de joyeux lurons arrivaient aux portes d'un célèbre hôtel : l'Hotel Century Shizuoka. Tous portaient du matériel de photographie ou encore de peinture. Pour la première fois de leur vie - hormis pour deux d'entre eux - ils allaient rencontrer le milliardaire et mécène de leur établissement.
À la base ne devant être que trois, ils étaient désormais cinq. Ils avaient été rejoins par un ami glouton décrétant vouloir prendre le petit déjeuné en les poursuivants et ne vouloir manger que la nourriture que lui préparait Sanji et un autre voulant à tout prix mettre sur toile ce fameux milliardaire.
C'est ainsi qu'ils entrèrent dans la bâtisse, accompagnés d'un emmerdeur-glouton de première nommé Luffy et d'un fabuleux peintre-menteur nommé Usopp.
Il était dans les environs de neuf heures moins le quart et tout en demandant la chambre réservée plus-tôt dans la matinée pour ce shooting photo exclusif, Sanji ne put s'empêcher de draguer la jolie hôtesse, pour ne pas changer. Une personne arriva à leur hauteur et les emmena directement dans cette fameuse chambre.
En y entrant, ils furent éblouis par la beauté de la pièce qui donnait droit sur l'ensemble de Shizuoka. Un lit double trônait au milieu de la chambre, recouvert d'une couette couleur taupe et d'un drap blanc s'alliant parfaitement aux couleurs de la pièce et autres meubles plus que luxueux. À priori, ils avaient eu le droit à la plus belle chambre de l'hôtel.
Une fois de plus, Sanji se fit exploiter au possible par les demoiselles présentes : Nami et Robin. Décidant de faire du lit le lieux où les photos seront prises, Sanji s'affaira sous les ordres de sa Nami Chérie et plaça tout le matériel nécessaire près du lit, tandis qu'Usopp s'occupait de trouver la meilleure place pour pouvoir peindre le tant attendu Roronoa Zoro.
Vingt minutes plus tard, tous eurent fini leurs tâches et alors que Sanji venait de se débarrasser d'un Luffy quémandant encore à manger, l'appréhension le gagna. Il ne savait pas réellement la raison de ce sentiment mais celui-ci ne semblait pas vouloir quitter son estomac. Était-ce dû au fait de revoir cet homme ? Il n'en savait absolument rien. Tout ce qu'il savait c'était qu'il avait horreur de ces moments où le milliardaire l'insultait - même si c'était plus affectif qu'autre chose. Il voulait qu'il le voit comme une personne normale même s'il ne possédait même pas le quart de sa fortune.
Il se fit tirer de sa rêverie quand la porte s'ouvrit et il put découvrir un homme relaxé au possible entrer.
Oh putain... Fut la première pensée qu'eut notre blondin. Ce dernier ne pouvait s'empêcher de dévorer des yeux cet homme qu'il avait interviewer il y a même pas vingt-quatre heures. Vêtu d'une chemise de la même couleur que ses cheveux verts avec les boutons du haut qui n'étaient pas fermés, d'un veston gris-foncé épousant parfaitement ses formes et d'un pantalon légèrement ceintré de la même couleur, il était absolument à tomber. On pouvait facilement deviner un torse parfaitement musclé, des jambes fines et une peau mate qui avait l'air plutôt douce et sucrée.
À ce moment-là, Sanji sentit une chaleur jusque-là encore inconnue monter en lui. Il ne savait pas ce qu'il se passait mais il ne pouvait détacher son regard de cet homme aux allures si parfaites accompagné d'un autre homme qui ne le lâchait pas d'une semelle mais qui alla tout de même s'asseoir non-loin de là.
- Bien le bonjour, Monsieur Kuroashi.
Il était là, devant lui, tendant la main. Alors qu'ils se serraient la main, ce même courant électrique qui avait eu lieu lors de l'entretien se produisit et la douce chaleur qui s'était installée dans son corps augmenta un peu plus. Faisant tout pour ne pas montrer l'effet que lui produisait le milliardaire, il se tourna vers sa colocataire.
- Voici Nico Robin, la rédactrice en chef de notre fac.
Robin s'approcha alors, et défia le nouvel arrivant du regard.
- Cette fameuse Mademoiselle Robin... Je crois que je ne connais pas plus tenace qu'elle. Fit Roronoa avec un sourire en coin. Comment allez-vous ? Votre ami m'avait pourtant dit que vous étiez souffrante.
- Je connais un médecin très compétent qui m'a remise sur pieds à temps.
Ils se serrèrent la main professionnellement tout en se fixant droit dans les yeux.
- En tout cas, je vous remercie de nous accorder un peu de votre temps.
- C'était si gentiment demandé de la part de Monsieur Kuroashi, je n'ai pas pu refuser. Répondit le vert, tout en faisant un clin d'oeil au blond. Mais bon, je savais que vous alliez aussi m'harceler comme vous l'aviez fait pendant neufs mois. Mais... Qui sont ces autres gens ? Je connais bien-sur Mademoiselle Nami que j'ai rencontré hier au fameux restaurant de ... Tronche de Gruyère mais les deux autres, je ne vois pas qui ils sont.
À l'annonce de ce surnom, le regard de Sanji se fit noir et une aura maléfique s'empara de l'atmosphère de la pièce.
- Je vois que vous avez quelques problèmes avec ma couleur de cheveux, monsieur. Mais dois-je vous rappeler à quel point les vôtres sont anormalement verts ? Pour avoir cette couleur, vous devez descendre des algues à ce que je peux voir. Ou de l'herbe; au choix.
Tous furent surpris de la réaction de Sanji sauf le milliardaire qui se contenta d'un sourire amusé et d'une lueur dans ses yeux encore indescriptible.
Une bonne minute passa et Roronoa reprit la parole :
- Ne soyez donc pas jaloux. Je sais très bien que vous m'enviez.
- De quoi pourrai-je envier d'une algue ?
Le sourire de Zoro s'agrandit encore alors qu'Usopp prenait son courage à deux mains et s'interposait entre les deux hommes qui dégageaient une haute tension électrique de leur corps.
- Shishishi ! Vous êtes trop marrant tous les deux ! Dis, tu voudrais pas faire partit de notre bande ?! Demanda l'homme-glouton à Roronoa.
- IMBECILE !
Il ne reçu pas de réponse mais un beau coup de point dévastateur de la part de Nami. Celle-ci se reprit et présenta les deux autres compères à leur mécène qui était on ne peut plus amusé de la situation.
- Bon, tout est prêt. Pouvez-vous vous installer sur le lit ?
- Bien-sûr !
Roronoa prit place au centre du lit tandis que Nami dictait ses ordres à Sanji pour qu'il s'occupe des lumières. Bien évidement, celui-ci accepta et fit ce qu'il lui était demandé comme un gentil petit chien.
À cette pensée, le milliardaire ne put penser à autre chose que de voir cette petite tête blonde aussi docile pour d'autres choses beaucoup plus... plaisantes aux goûts du bretteur milliardaire. Il ne put s'empêcher tout de même à jeter un regard rempli de haine envers les deux femmes qui utilisaient sa petite tête d'anchois comme domestique.
Tiens, en voilà une bonne insulte pour ce blondinet...
Usopp se mit en place, Luffy fut assommer pour être plus tranquille et la tête d'anchois se mit en retrait pour les observer de loin. On put alors entendre les premières instructions provenant de la jeune rousse et les premiers sons de l'obturateur de l'appareil.
- Tournez-vous un petit peu... Parfait.
Cela dura environ un quart d'heure avant que Robin finisse par constater qu'elle avait tout ce qu'elle voulait. Le vert se releva, et fut remercié par les deux femmes et Usopp. Il se dirigea vers la sortie alors que les trois compères terminaient de ranger et commençaient déjà à partir puis une fois dans le couloir, il se tourna vers Sanji.
- Un café en ma présence, ça vous chante ?
N'ayant pas le temps de répondre, Robin l'intercepta.
- Cook-san, que fais-tu cette après-midi ?
- Je... Euh... Je ne sais pas, pourquoi ?
- Je pensais que l'on pourrait aller se détendre un peu avant les examens..
Sanji regarda le milliardaire qui lui fixait la brune qui venait de perturber sa discussion.
- Avec plaisir, Robin d'amour ! Mais pas pour aujourd'hui, si ça ne te dérange pas...
- Non, du tout ! Tu as quelque chose de prévu ?
- J'ai un petit imprévu on va dire... Peux-tu ramener Nami-san et les deux zigottos ?
- Si tu veux, moi ça ne me dérange pas.
- Bien, j'espère lire bientôt votre article, Mademoiselle Robin. Coupa Roronoa.
La brune acquiesça et partit en compagnie des trois autres amis.
- C'est donc oui ?
- J'avais vraiment le choix ? Répondit Sanji, blasé.
- Hmm... Pas vraiment.
Il se tourna vers son garde-du-corps et lui dit :
- Tu as quartier libre jusqu'à ce que je t'appels, Johnny.
- Merci, Aniki-saaaaaan ! Fit le vigile tout en se courbant devant Roronoa.
Sanji fut surpris par le comportement du jeune homme et surtout par sa façon de parler à son "protégé". Zoro se tourna vers le cuisinier.
- Johnny et moi nous nous connaissons depuis bien longtemps déjà. C'est un des rares à qui j'autorise de me parler ainsi. D'autant plus qu'avec Yosaku, un autre ami, ce sont un peu comme mes meilleurs amis. Termina Zoro en souriant à Johnny.
Ce dernier partit vers la sortie et disparu de leur champs de vision.
- On y va ?
Le blondin accepta d'un hochement de tête. Il se dirigèrent vers l'ascenseur mais ne disaient rien. Zoro débuta :
- Vos amies, Nami et Robin, se servent un peu de vous, vous ne trouvez pas ?
- Je suis comme ça avec toutes les femmes. Depuis mon enfance, j'ai été éduqué ainsi.
Roronoa se tut encore une fois et lorsqu'ils arrivèrent à l'ascenseur, il s'ouvrit sur un jeune couple du même âge qu'eux, passionnément enlacés. S'écartant d'un seul coup, les deux jeunes ne savaient plus où se mettre, ce qui gêna un peu notre cuisinier alors que Zoro - lui - souriait d'un sourire discret. Ils descendirent donc environ six étages en compagnie des deux tourteraux et les quittèrent une fois arrivés au rez-de-chaussée.
Alors que les portes s'ouvraient à peine, le bretteur mît une main dans le dos du cuisinier et l'attira à lui tout en sortant de l'ascenseur. Le blondin sentit la chaleur de tout à l'heure revenir et se surpris à apprécier ce contact. À peine les portes fermées, on pût entendre un choc contre l'une des parois de la cabine, signifiant que le couple reprenait leurs affaires.
- Aaaah... L'ascenseur... Fit Roronoa en gardant Sanji contre lui avec un demi-sourire.
Les deux hommes déambulaient dans les rues de Shizuoka toujours dans la même position cherchant un endroit où ils pourraient boire tranquillement de quoi les motiver pour la journée. Ils se parlaient très peu, se regardant de temps-en-temps. Quant à Sanji, il était plus que surpris du comportement du plus vieux. Il n'avait jamais reçu de tendresse provenant des autres et encore moins d'un barbare ultra-riche. La chaleur en lui ne faisait qu'empirer et il sentait ses joues légèrement colorées. Il pouvait sentir le parfum discret du milliardaire qui commençait légèrement à lui monter à la tête. En cinq minutes, ils trouvèrent un bar assez disco nommé Party Plan. Ils y entrèrent et s'installèrent à une table au fond. Comme à son habitude, Zoro prit une grande bouteille de Saké et Sanji prit seulement du café noir, histoire de bien se réveiller.
- Du café noir ? Je m'en souviendrais.
- Pourquoi ça ?
- Et pourquoi pas ? Répondit le milliardaire en restant très vague.
Leurs boissons arrivèrent, ce qui permit au blond d'admirer la vitesse à laquelle buvait son vis-à-vis. Il but plus lentement son café, prenant le temps de le savourer.
- Vous voulez quelque chose à manger ?
Le blondin fit non de la tête alors que le verdoyant se levait pour aller chercher une petite friandise à se mettre sous la dent au comptoir. Sanji étant resté à la table regardait d'un oeil perdu l'homme penché en avant en mettant en valeur ses fesses fermes en train de commander son muffin tout en agitant sensuellement sa main dans ses cheveux en désordre. Enfin, du point de vue de Sanji. Désormais, il le dévorait du regard tout en l'imaginant faire des choses qu'il n'avait jamais pensé jusqu'à maintenant. Des choses pas vraiment très catholique... Surpris par ce qu'il pensait il ne pût que rougir alors qu'il rebuvait un peu de café.
- Vous allez bien ? Vous êtes rouge.
Merde.
- C'est juste que j'ai un peu chaud.
Roronoa hocha la tête, peu convaincu puis leva son muffin vers Sanji.
- Vous en voulez ? Il faut manger, vous savez. Je suis sûre que vous n'avez rien avalé depuis hier-soir, Sanji.
Surpris pour la énième fois de la journée, Sanji observa alors son interlocuteur. Voyant qu'il était sérieux, il lui confia qu'il avait vécu bien pire et que ses examens prochains lui nouait l'estomac, tout en faisant bien attention à ne pas dire que ce foutu Roronoa y était aussi pour quelque chose. Cet homme-là créait en lui un sentiment qu'il n'avait jusque là jamais ressenti. Il ne cessait de penser à lui, bien qu'il s'était promis de l'oublier à jamais vu la honte qu'il s'était prit la veille. D'autant plus, ce qu'il ressentait était complètement contre sa nature, lui qui aimait tant les femmes, qui les vénérait même. Et encore, il était à peine novice dans ce domaine et n'y connaissait rien malgré sa réputation de grand dragueur. Il se posait beaucoup de questions depuis cette fameuse interview, si bien qu'il ne mangeait même plus, ça lui coupait l'appétit.
- Si vous n'avez pas mangé ce matin, mangez ça. C'est un ordre.
Avec des yeux ronds comme des boules billard, Sanji le regardait, éberlué. Mais pour qui il se prend, lui ?
- Et si je désobéis, ça fait quoi ?
- Tu seras puni.
Sanji le regarda, son seul oeil visible sortant de son orbite et manqua de s'étouffer avec le fond de son café. Il est pas sérieux, là ?! Le blondin reprit contenance et put de-nouveau parler.
- Ah bon ? Vous n'êtes pas l'un de mes parents, à ce que je sache.
Roronoa soupira, agacé que son comportement "caché" ait pris le dessus.
- Non, rien. Désolé, j'me suis emporté pour rien du tout.
- Hm. Dites...
- Oui ? Fit Zoro, en relevant la tête de son muffin.
- Pourquoi avez-vous été adopté ? Vous n'aviez plus de parents ?
Le regard du vert s'assombrit et on put y trouver un trait de tristesse. Quelques minutes passèrent alors que Zoro pesait le pour et le contre pour savoir s'il allait lui répondre ou non. Soupirant, il commença alors son court récit.
- Mes parents sont morts dans un accident en pleine mer. Alors qu'ils partaient rejoindre le continent, ils ont heurté un récif et depuis, aucune trace d'eux. Le fait qu'ils soient morts n'est même pas confirmé. J'ai donc été élevé dans un dojo par le père de ma meilleure amie, comme je vous l'ai expliqué hier.
- N'avez-vous jamais essayé de les retrouver ?
- C'est peine perdue. Ça fait beaucoup trop longtemps, désormais. Maintenant, j'ai un père et un frère pour lesquels je ferais tout, quelque soit la chose demandée. Je suis heureux ainsi. Répondit Roronoa avec un sourire en coin.
- Ce frère a aussi été adopté ?
- Oui. Notre père ne voulait pas de nouvel enfant estimant qu'il se faisait légèrement vieux pour ça donc il a fait de nous deux ses enfants. Bon, assez parlé de moi. Et vous ? Votre famille ?
C'est dommage, il me re-vouvoie.
- Le vieux crouton d'hier-soir est mon père adoptif. Il me paye mes études et veille sur mes progrès en cuisine.
- C'est tout ? Pas de frères, pas de soeurs ?
- Non. Répondit Sanji tout en regardant sa montre. Je vais y aller, finalement. Je suis fatigué et je dois encore réviser.
Le vert acquiesca et appela le serveur pour avoir la note. Alors que Sanji allait sortir de quoi payer, Zoro le devança et paya la totalité. Ils sortirent ensuite et prirent le chemin du retour. Le blondin put constater que le milliardaire avait un très mauvais sens de l'orientation et n'en loupait pas une pour se moquer de lui.
Ils se bagarrèrent gentiment comme deux gamins et alors que Zoro taquinait le cuisinier, celui-ci perdit l'équilibre et manqua de se faire propulser plus loin par un bus grâce aux incroyables réflexes du bretteur. Celui-ci avait attrapé juste à temps le bras droit de Sanji et l'avait ramené à lui tout en pressant la tête blonde contre ses pectoraux et en passant un bras dans le bas du dos du jeunôt en le collant contre lui pour s'assurer qu'il n'avait rien.
- Ça va ? Tu n'as rien ?
Ça-y-est, il me tutoie à nouveau... Sanji releva la tête pour observer le visage légèrement inquiet du milliardaire tout en fixant intensément ses lèvres. Il plongea ensuite son regard dans celui de son aîné et put voir qu'il le fixait tout aussi intensément. Sanji parcouru du regard le visage entier de Roronoa revenant toujours à ses lèvres légèrement pulpeuses. Pour la première fois, Sanji ressenti le besoin de sentir ce touché sur ses lèvres. Celui des lèvres d'une autre personne sur les siennes, l'embrassant tendrement. Et à ce moment même il ne voulait qu'une chose : que ce foutu Roronoa Zoro l'embrasse, ici, maintenant.
VILAAAAAAAAAAAA ! Héhéhé, suspense suspense ! Dites-moi tout ce dont vous voulez me dire sur ce chapitre avec une belle review ! Mais vous ne trouvez pas que ça fait un peu trop... Film a l'eau de rose ? BREF ! Dites-moi tout !
Votre bien-aimée,
Shinory-chan.
