Révélations sur ses intentions.

Zoro ouvrit la portière à Sanji de son Audi noire 4 x 4, un tank. Alors qu'ils venaient à peine de rentrer de la voiture de luxe, le portable de Roronoa se mit à sonner et il put décrocher grâce à un kit main-libre intégré dans la voiture alors qu'il sortait du parking sous-terrain de l'hôtel.

- Roronoa.

- Salut Bro' ! Alors, tu t'es envoyé en l'air ?

- Salut, Franky. Je suis sur haut-parleur et je ne suis pas seul dans la voiture, soupira Zoro.

- T'es avec qui ?

Le vert leva les yeux au ciel.

- Kuroashi Sanji.

- Salut, Sanji-bro' !

Sanji-bro' ?

- J'ai beaucoup entendu parler de toi, murmura Franky d'une voix suggestive.

- Ne crois pas un mot de ce que Robin a pu te raconter sur lui, rétorqua le milliardaire.

Franky éclata de rire.

- Je raccompagne Sanji chez lui. Tu veux que je te ramène en ville ?

- Ouais. Évite de te perdre comme d'hab' hein ! Répondit Franky en se moquant du verdoyant.

- Fais attention à ce que tu dis, Franky. Tu sais très bien que je ne suis pas du genre à plaisanter.

- Allez Bro' ! Détends-toi un peu du string et amuses-toi de temps en temps ! En plus en ce moment t'as pas l'air SUPERRR en forme !

- Évite d'hurler dans le téléphone, ça éviterai à Sanji et à moi-même de perdre l'audition, rétorqua Zoro alors que Sanji tentait de ne pas exploser de rire.

- hahaha ! Allez, Zoro, à tout' !

- Ouais, c'est ça, à tout'.

Et la communication s'interrompit.

- Ça va, rigolez, j'suis pas à ça près.

- Non, c'est bon, répondit Sanji avec un sourire.

Ils n'étaient déjà plus très loin d'où habitait Sanji.

- Ce qui s'est passé dans l'ascenseur... ça ne se reproduira plus, à moins d'être prémédité, fit Roronoa.

Il se rangea devant le duplex que se partageaient Robin et Sanji qui se demanda un peu tard comment Zoro connaissait l'adresse.

Ah oui, c'est vrai, ce mec est un harceleur qui envoit des livres qui coûtent une fortune.

Sanji se mit à bouder.

Pourquoi ne veut-il plus m'embrasser ? Je ne comprends pas. Je le dégoûte ou quoi ? Et voilà qu'il descend de la voiture pour m'ouvrir la porte... Pourquoi ne peut-il pas tout simplement rester comme lors de l'instant dans l'ascenseur, insouciant de se qu'il aurait pu se passer si les autres hommes nous auraient vu ? D'ailleurs, je n'ai pas pu le toucher... J'aurai voulu passer mes mains dans ses cheveux rebelles anormalement verts mais à l'apparence si doux...

Tout en se levant, Sanji glissa à l'oreille de son chauffeur :

- J'ai aimé ce qui s'est passé dans l'ascenseur.

À priori, ces quelques mots suffirent à troubler le milliardaire mais Sanji fit comme si de rien n'était et entra dans la bâtisse.


Robin et Franky sont attablés dans la salle à manger. Robin, l'air à la fois sexy et débraillée, affiche un sourire béat qui ne lui ressemble pas du tout. Zoro et Sanji allèrent dans le salon sous le regard soupçonneux de Robin.

- Salut, Sanji.

Elle se leva d'un bond pour l'éteindre puis le prit à bout de bras pour l'examiner avant de froncer les sourcils en se tournant vers Zoro.

- Bonjour Zoro, lâcha-t-elle, vaguement hostile.

- Mademoiselle Robin, répondit-il, raide et cérémonieux.

- Zoro, soit cool et appelle-la Robin, grogna Franky.

- Robin.

Zoro inclina la tête poliment. Franky souria, se leva et serra Sanji dans ses bras à son tour.

- Salut, Sanji-bro' !

- C'est la tournée générale des câlins aujourd'hui ? Demanda Sanji.

- Je resterai à ma place, répondit Zoro avec un sourire. Sinon, ça pourrait vite déraper.

- Laisse tomber, ce sans-coeur n'est pas très amical quand il s'y met. Sinon, il a un bon fond, fit Franky tout en souriant à Sanji.

Avec son sourire chaleureux et son regard bleu pétillant, il parut aussitôt sympathique aux yeux de Sanji.

- Bon, Franky, il faut qu'on y aille, dit doucement Zoro.

- D'accord !

Franky se tourna vers Robin et l'attira dans ses bras pour l'embrasser longuement. Bon sang... prenez une chambre !

Sanji regarda ses pieds, légèrement gêné alors que Franky lâchait Robin.

- À plus, bébé.

Robin fondit sur place. Robin, docile ? Ça alors, Franky doit vraiment être un bon coup. Je ne la reconnais plus. OÙ EST PASSÉE MA ROBIN D'AMOUR ?!

Roronoa leva les yeux aux ciel, puis fixa Sanji d'un air amusé alors qu'il s'approchait lentement de son oreille.

- À plus, bébé, murmura-t-il.

Sanji explosa de rire. Ça ne lui allait réellement pas, à ce Roronoa.

- N'oubliez pas, je passe vous prendre à 20 heures !

Et les deux frères partirent sous les regards de Sanji et Robin.

- Eh beh... Notre Sanji, dragueur international, fond pour un autre homme. Et attention, pas n'importe lequel : Roronoa Zoro ! Le milliardaire le plus sexy du monde, excusez du peu.

- Évidement, il n'y a que son argent qui m'intéresse ! Répondit Sanji, légèrement gêné.

Les deux amis pouffèrent légèrement.

- Ce soir, je suis de sortie, ma douce Robin.

- Avec monsieur, j'imagine.

- On ne peut rien te cacher.

- Et bien, allons te faire beau pour ce soir !

- Allons surtout au boulot.

- Chut. C'est moi qui décide aujourd'hui ! Termina Robin, plus pétillante que jamais. Elle était complètement métamorphosée.


20 heures. Comme prévu, il est ponctuel. Zoro sortit de l'Audi pour m'ouvrir la porte.

- Bonsoir, monsieur Kuroashi.

- Monsieur Roronoa, fit Sanji en inclinant la tête. Pourquoi m'ouvrir à chaque fois la portière ? Je ne suis pas une jeune demoiselle.

- Hmm... Pas faux. Mais peu importe, montez.

Sanji grimpa sur le siège arrière. Johnny était au volant.

- Bonsoir, Johnny.

- Bonsoir, monsieur Kuroashi.

Sa voix était courtoise et professionnelle. Une fois Zoro et Sanji installés, Johnny démarra le bolide et quelques minutes plus tard seulement, ils étaient à destination. Ils arrivèrent à un petit aérodrome où il y était écrit en grosses lettres "RORONOA ENTREPRISES ©".

À peine les deux jeunes hommes étaient entrés dans l'édifice qu'un vieille homme arrivait en trombe devant Zoro.

- Zoro ! Zoro !

- Oui, grand-père ?

- Voici votre plan de vol. Toutes les vérifications préalables sont faites. Tout est prêt.

- Merci, grand-père, fit Roronoa en lui souriant chaleureusement.

- De rien p'tit gars !

- Allez, on y va !

Les deux hommes partirent en direction de l'avion. Bordel, c'est quoi cette bête ?

Sanji entra dans l'avion et y découvrit toute une panoplie de boutons, plus étranges les uns que les autres. Zoro s'installa à ses côtés et lui désigna un casque et la ceinture de sécurité du doigt.

Sanji s'exécuta alors que Roronoa commençait déjà la préparation de l'appareil pour décoller.

- Je vous présente Thousand Sunny, une merveille de mon frère, fit Zoro.

Sa voix parvint aux oreilles de Sanji par le casque.

- Vous savez ce que vous faites au moins ?

Roronoa souria.

- J'ai ma licence depuis plus de trois ans. Et puis... Mon frère s'est amusé à m'intégrer une dizaine de GPS pour éviter que je me perde, termina Zoro, blasé.

Sanji gloussa alors que Zoro se mettait en piste pour décoller et commençait un dialogue incompréhensible avec une personne de la tour de contrôle tout en actionnant des boutons.

Après avoir fini, Zoro tourna la tête vers Sanji.

- Prêt ?

À peine Sanji acquiescait d'un mouvement de tête que Zoro accéléra et quelques instants plus tard, ils ne touchaient déjà plus le sol.

- C'est long, ce vole ? Demanda Sanji.

- Moins d'une heure. Nous avons le vent dans le dos.

Il n'y eut plus de conversation durant le vol. Sanji admirait les lumières briller, transperçant la noirceur de la nuit et Zoro restait constamment vigilant pour ne pas changer de direction.

Effectivement, trois quarts d'heure plus tard, Roronoa redébuta un dialogue indéchiffrable pour notre pauvre passager, sûrement avec la tour de contrôle de l'aérodrome de Tokyo.

- Tenez-vous prêt, nous allons nous poser sur le toit de mon immeuble.

- P... Pardon ?

Roronoa eut un sourire en coin.

- Faites-moi confiance, c'est tout.

Cinq minutes plus tard environ, ils s'étaient effectivement posés sur le toit d'une des plus hautes tours de Tokyo.

Alors qu'ils étaient qu'à quelques mètres seulement, Zoro avait appuyé sur un bouton qui actionna toute une panoplie de mécanisme et ils purent admirer la sortie d'une nouvelle hélice sur le toit, le transformant en hélicoptère.

- Mon frère, un véritable génie, fit Zoro avec une véritable admiration.

Sanji - ayant vu défiler sa vie devant ses yeux une bonne dizaine de fois - se détacha et sortit tout tremblant de l'avion-hélico sous l'oeil amusé du milliardaire qui éteignit l'appareil et prit quelques affaires avant de le rejoindre.

Il prit Sanji par le poignet, le tirant doucement vers un ascenseur extérieur pour pouvoir pénétrer enfin dans la bâtisse. Tout en composant le code, il s'adressa à Sanji.

- Retenez-le, il risque de vous servir lorsque vous en saurez plus sur mes projets.

Et les deux hommes pénétrèrent dans la cabine. À peine furent-ils entrés, qu'ils en sortaient déjà et Sanji put découvrir un gigantesque salon typiquement japonais. Calme et sérénité étaient au rendez-vous.

- Wow. J'm'y attendais vraiment pas. Je pensais que vous étiez comme tous les riches : meubles dernier cri etc...

- Hmmm... Je le suis. Mais pour un autre domaine, répondit Roronoa avec un sourire indescriptible. Mais pour ce qui est de la décoration, j'aime rester dans l'esprit japonais - hormis pour la cuisine et une autre pièce -, la sérénité que cela dégage, et ne pas trop m'éloigner de mes tatamis si chers pour mon sport dont j'en suis quasiment le leader.

Zoro se débarrasa de ses chaussures suivit de près par Sanji et ils s'avancèrent dans la pièce.

- Je vous fais visiter ? Demanda Zoro, légèrement impatient.

Le blondin hocha la tête en guise de réponse et ils se dirigèrent vers la cuisine (*) qui les plongèrent dans un tout autre univers : des meubles modernes, très bien équipée tout en restant dans l'ambiance japonaise, un rêve pour un cuisinier du rang de Sanji.

- Étonnant, ce changement radical.

Zoro souria.

- Vous voulez boire quelque chose ? Demanda Roronoa.

Après hier soir ? Il plaisante, ou quoi ?

- Un verre de vin blanc, si vous avez, répondit tout de même Sanji.

- Bien sûr. Pouilly Fumé, ça vous va ?

- Je vous fais confiance, répondit-il simplement.

Zoro lui tendit un verre en cristal où attendait patiemment le breuvage d'être dégusté. Sanji trempa ses lèvres et put découvrir un vin léger, frais et délicieux.

- Voulez-vous vous asseoir ?

Sanji hocha une nouvelle fois la tête et il fut emmené sur le balcon de la cuisine et s'installa nonchalamment sur l'un des nombreux poufs qui lui étaient présentés.

J'avais les mêmes chez le vieux-schnock !

- J'ai quelques petites choses à voir avec vous.

Zoro s'absenta quelques secondes et revint avec quelques feuilles en main.

- Ceci est un accord de confidentialité. Mon avocat y tient, expliqua Roronoa en haussant les épaules.

Il le remit à Sanji qui était on-ne-peut-plus perplexe.

- Que signifie cet accord ?

- Que vous ne pourrez rien révéler de ce qui aura lieu entre nous. Rien, à personne.

Bordel de merde, alors c'est grave, vraiment grave, ce qui me rend d'autant plus curieux d'avoir le fin mot de l'histoire.

- Très bien, je signe.

- Il faut toujours lire avant de signer.

- Je ne parlerai de nous à personne. Pas même à Robin.

Roronoa lui tendit un stylo.

- Prenez la décision que vous voulez mais après avoir signé, il sera impossible de revenir sur votre décision.

Sanji prit le stylo, signa, donna un des deux exemplaires au milliardaire tandis qu'il en glissait un dans l'une de ses poches. Roronoa se leva et lui tendit la main.

- Venez, je vais vous montrer quelque chose. Mon endroit préféré : ma salle de jeux.

Sanji haussa un sourcil.

- Vous voulez qu'on joue avec votre Xbox ?

Zoro partit d'un grand rire.

- Non, pas avec mes consoles. Venez.

Ils traversèrent un long couloir et arrivèrent devant une porte. Le milliardaire sortit une clé de sa poche et l'ouvrit.

- Vous pouvez partir quand vous voulez, je vous le rappelle.

- Ouvrez cette maudite porte, répondit Sanji.


La première chose que remarqua Sanji, ce fut l'odeur : très agréable, mélange de cuir, de bois et de cirage légèrement citronné. L'éclairage répandait une lumière subtile et tamisée, créant une ambiance de cocon dans cette vaste pièce aux murs et au plafond bordeaux, avec un parquet au bois ciré. Une grand croix en acajou vernis en forme de "X" équipée de menottes en cuir à chaque extrémité, occupait le mur face à la porte. Près de cette dernière se trouvait une grande commode en acajou aux tiroirs très peu profonds, comme ceux où l'on rangeait les spécimens dans les musées d'histoire naturelle. Il y avait aussi accrochés au mur : un assortiment de palettes, de fouets, de cravaches et quelques martinets.

Un grand canapé en cuir sang de boeuf était tourné vers le lit, lui aussi recouvert de cuir rouge.

Après avoir inspecté la pièce, Sanji se tourna vers le milliardaire. Comme il s'y attendait, Roronoa l'observait attentivement avec une expression impénétrable.

- Dites quelque chose...

- Êtes-vous sadique ?

- Disons plutôt Dominant.

Le regard émeraude du vert devint torride alors que Sanji ne comprenait plus grand chose. Ils restèrent ainsi à ce regarder encore quelques minutes, le temps que Sanji digère l'information avant que Zoro ne coupe le silence avec un soupir.

- Allons au salon, c'est très troublant de vous voir ici.

Robin m'avait bien dit qu'il ne fallait pas lui faire confiance...

Sanji, sans laisser transparaître sa peur, suivit Roronoa dans le couloir. Avant d'atteindre le salon, ils prirent à droite et arrivèrent derrière une nouvelle porte.

- Avant tout... Je dois vous montrer ceci.

Roronoa ouvrit lentement la porte et ils purent entrer dans une nouvelle chambre aux couleurs chaudes avec un grand lit et une magnifique vue sur Tokyo.

- Ce sera votre chambre. Vous pouvez y mettre ce que vous voulez.

- Ma chambre ? Vous vous attendez que j'emménage chez vous ? Fit Sanji en essayant tant bien que mal de dissimuler son horreur.

Zoro l'observa en pinçant les lèvres et repartit vers le salon tout en ordonnant à Sanji de manger. Ce dernier, n'ayant absolument plus faim, le suivit tout de même mais le prévint qu'il ne mangerait rien. Bien que le milliardaire n'était pas de cet avis, il lui fit comprendre clairement que ce n'était pas de sa faute si un sado-masochiste lui coupait l'appétit en lui montrant toutes ces horreurs même s'il réfléchissait tout de même à la proposition faite sous les sous-entendus du bretteur.

Ils se dirigèrent alors vers la table basse du salon et Sanji s'installa sur un coussin à même le sol tandis que Zoro venait avec des plats qui venaient d'être faits, sûrement par les cuisiniers personnels de monsieur. Alors que le vert s'installait, Sanji entra immédiatement dans le vif du sujet.

- Vous avez parlé de papiers à signer.

- C'est exacte. C'est un autre contrat qui établit ce que nous ferons et ne ferons pas. Je dois connaître vos limites, et il que faut que vous connaissiez les miennes.

Sanji le regarda manger tranquillement puis reposa son regard sur son assiette toujours pleine alors qu'une question le démangeait.

- Comment êtes-vous devenu... comme ça ?

- Comment devient-on ce qu'on est ? Difficile de répondre. Pourquoi certaines personnes aiment-elles le fromage alors que d'autres le détestent ? Vous aimez le fromage ? Mademoiselle Jessica(**), ma cuisinière, nous a déniché du très bon fromage pour notre souper.

Voilà que nous parlons de fromage, maintenant. pensa Sanji, à la limite de l'exaspération.

Quelques minutes plus tard, Roronoa avait fini de manger, même Sanji. Celui-ci avait été forcé de tout avaler et n'avait pas su résister au regard de braise du milliardaire lorsqu'il avait dit à nouveau "je vous punirai" au pauvre cuisinier.

Ils étaient désormais dans une vaste pièce avec une fenêtre en verre du sol au plafond qui donnait sur un balcon. Roronoa s'asseya derrière son bureau, fit signe à Sanji de s'installer en face de lui et lui remit un papier.

- Voici les règles. Elles sont susceptibles d'être modifiées. Elles font partie du contrat, que vous pouvez également consulter.

Vous m'excuserez mais je ne pourrai vous donner cette liste. Elle pourrait en choquer plus d'un, faites-moi confiance.

Après avoir lu attentivement la feuille, Sanji releva la tête, légèrement pale. Roronoa l'observait, à priori inquiet de l'état du blond. Il lui tendit une nouvelle feuille.

- Voici mes limites.


Limites à ne pas franchir.

_ Aucun acte impliquant le feu.

_ Aucun acte impliquant la miction, la défécation (***) ou les produits qui en résultent.

_ Aucun acte impliquant les épingles, les couteaux, le piercing ou le sang.

_ ...


La liste était longue et dégoûtait Sanji de plus en plus, lui retournant l'estomac.

- Avez-vous quelque chose à ajouter ? Demanda Roronoa, gentiment.

Au secours ! Je sèche complétement ! Roronoa le regarda en fronçant les sourcils.

- Je ne sais pas, répondit Sanji.

Il se tortilla légèrement en se mordillant la lèvre.

- Enfin, vous avez bien eu des relations sexuelles, y a-t-il quelque chose qui ne vous a pas plu dans le contexte ?

Pour la première depuis des siècles, Sanji rougit.

- Vous pouvez me parler, Sanji. Nous devons être honnêtes l'un envers l'autre, sinon ça ne marchera pas.

Sanji fixa ses doigts noués.

- Dites-moi, ordonna Zoro.

- Eh bien... Je n'ai jamais eu de relations sexuelles, alors je n'en sais rien, répondit Sanji d'une petite voix.

Ce dernier leva les yeux vers le milliardaire qui le dévisageait, bouche bée, figé, livide.

- Jamais ? Chuchota Roronoa.

Sanji secoua la tête.

- Vous êtes puceau ?

Le cuisinier hocha à nouveau la tête alors que Zoro fermait les yeux. On dirait qu'il compte jusqu'à dix. Quand il les rouvrit, il était furieux.

- Putain, mais pourquoi vous ne m'aviez rien dit ?!


FINI ! Oui, bon, je sais, ce chapitre passe trop vite d'une chose à l'autre. Mais je devais a tout prix avancer si vous vouliez le premier lemon au chapitre suivant ! :pleure:

(*)La cuisine c'est nous, et Schmith ! /pan/

(**)Jessica est la cuisinière de Navarone !

(***)Désolée mais oui, il y a bien des gens qui font ça T _ T

bref. Joyeux Noël a tous !