Ça commence un peu à changer à partir de ce chapitre par rapport au livre ~
Nouvelle rencontre et premiere seance de "torture".
Il était dans les alentours de midi lorsque Sanji daigna se réveiller. Il sentait encore Zoro collé contre son dos, respirant lentement. Il profita quelques minutes de la chaleur que dégageait le corps si bien musclé du bretteur et se leva finalement, la faim lui tiraillant le ventre. Il enfila sa chemise et ne trouvant pas son fameux boxer à cause de l'obscurité, il décida de rester ainsi, sa chemise cachant aisément ses parties intimes. Tout en passant une main dans ses cheveux, il alla chercher son baladeur MP3 situé dans l'une des poches de son pantalon qu'il retrouva près de la porte de chambre. Il sortit de la pièce sans le moindre bruit, refermant doucement la porte derrière lui.
Ses écouteurs dans les oreilles, il décida de s'écouter un petit morceau de Shaka Ponk, histoire de bien se réveiller. Chose faite, il se dirigea vers la cuisine tout en fredonnant, de très bonne humeur. Il jeta un coup d'oeil à la pendule accrochée dans le couloir et décida de préparer quelque chose de salé. Une fois arrivé, il sortit de quoi faire des onigiri, étant quelque chose de simple, rapide et facile à réaliser. Il prépara 2 Gô [mesure japonaise, signifie environ 500 grammes] de riz rond, un bol d'eau, du sel et put trouver tous les ingrédients qu'il lui fallait, tels qu'un filet de saumon qu'il salera bien qu'il fera grillé au four et une feuille et demi de nori [algue séchée], toujours en fredonnant joyeusement.
Sanji plaça tous ces ingrédients sur la tables tout en mettant le nori sur une grande assiette qui accueillera les onigiri. Il mouilla ses mains et y mit généreusement du sel. Il remplit sa main gauche de riz et y installa du saumon qu'il avait préalablement émietté après l'avoir grillé au four. Il recouvrit tout ça de riz, de quantité égale avec celui qu'il avait déjà mis dans la paume de sa main. Il pressa le met de son autre main de sorte à ce qu'il prenne la forme d'un triangle, réalisant les sommets à un à un. Suite à cela, il aplatit les deux faces et mit un bout de feuille de nori -qu'il avait découpé en quatre dans le sens de la longueur- au centre d'un côté du triangle afin de pouvoir tenir le met. (*)
Il répéta ces gestes plusieurs fois pour confectionner son repas et celui de Zoro -dont il s'était moqué lorsqu'il avait découpé l'algue servant d'aide pour le maintient des onigiri, faussement désolé de devoir cuisiner l'un de ses semblables (niveau coloris capillaire). Alors, que Sanji était plongé dans ses pensées tout en esquissant quelques pas de danse sur une musique rythmée, il sentit un regard dans son dos et se figea immédiatement.
- Oh non, te gènes surtout pas pour moi. Au contraire, continue... Je suis sûr que tu n'as rien sous ta chemise, en plus... entendit-il alors qu'il venait de stopper sa musique.
Sanji se retourna et put voir son hôte [dans le sens où Zoro héberge Sanji, et non pas l'inverse] assis sur chaise haute du bar, le coude droit sur celui-ci qui soutenait sa tête grâce à sa main, le regardant franchement amusé. Le blond grogna et prit l'assiette d'onigiri en les mettant sous le nez de Zoro.
- Itadakimasu ! firent-ils, en coeur.
Le regard de Roronoa pétilla de joie en voyant son encas préféré et expliqua à Sanji qu'il ne pouvait rêver mieux pour commencer la journée... tout en terminant sa phrase en murmurant presque par un «même si te prendre fiévreusement serait très certainement l'un des meilleurs réveils au monde...». Sanji, en entendant malgré lui cette phrase, le traita de "Marimo pervers" auquel répondit le concerné qu'il fallait mieux qu'il se taise s'il ne voulait pas que cela se produise réellement. Sanji grogna une nouvelle fois et décida de ne plus adresser la parole au vert pour le moment. Non pas qu'il grognait parce qu'il n'avait pas envie que le bretteur le prenne sauvagement, loin de là, mais vu le mal atroce qu'il avait au bas du dos, il ne voulait pas plus pousser son corps.
- Bah alors, sourcils vrillés, tu boudes ? fit Zoro, enfantin.
Surpris de l'intonation qu'avait pris le bretteur, il ne put que se dire que le verdoyant faisait beaucoup plus son âge à ce moment même que lorsqu'il était entre les quatre murs de son bureau. Il découvrait une autre facette de l'homme qui se tenait à ses côtés. D'après ce qu'il avait observé, Zoro était un homme "multi-facettes" envers lui : ça avait d'abord commencé par la politesse lorsqu'ils s'étaient rencontrés ; par la suite, son côté "taquin" après le café (et sake) qu'ils avaient prit ensembles suivit de près par le côté "homme d'affaires" lors des négociations pour le fameux contrat «Tiens, j'l'avais oublié celui-là, pensa Sanji.» ; l'obscénité qui l'avait possédé lors de leurs ébats de la nuit dernière (il rougit.) et désormais son côté enfantin.
Voyant le blond perdu dans ses pensées, Roronoa prit un des onigiri restants et le mit sous le nez de Sanji. Ce dernier ne sortit pas de sa transe mais mangea dans la main du vert plus qu'étonné jusqu'à ce qu'il se réveille et s'excuse platement.
- Ce n'est rien. J'avoue que ça m'a surprit, tout de même, répondit Zoro. J'y pense, comment ça va ? Pas trop mal ?
- Tu m'as pris pour une gonzesse ou quoi ? grogna Sanji.
- Va voir dans la salle de bain, je dois avoir un truc pour te décontracter dans l'armoire à pharmacie. Je te rejoins dans cinq minutes.
- Pourquoi faire ? fit simplement le blond.
Zoro lui fit un clin d'oeil et reprit là où il s'était arrêté, c'est à dire dévorer les onigiri. Sanji haussa les épaules et alla en direction de la salle de bain en suivant les instructions de son hôte, apparemment fausses puisqu'il arriva dans le placard à chaussures de celui-ci. Sanji lança une moquerie à Zoro sur son sens de l'orientation médiocre tout en lui faisant remarquer qu'il ne savait même pas se repérer dans son propre appartement. Après quelques minutes il trouva enfin la salle de bain.
Il ouvrit l'armoire à pharmacie et trouva un doliprane, espérant que ça fasse ne serait-ce qu'un peu d'effet et décida par la suite de prendre une bonne douche. Alors qu'il allait retirer sa chemise, Zoro entra dans la salle de bain. Sanji, surpris, l'interrogea du regard.
- Quoi ? Je ne peux pas prendre un bain avec toi ? répondit tout simplement Zoro.
- L'intimité, tu connais ?!
- Pourtant hier soir ça ne te gênait pas... fit le bretteur faussement contrarié. Bref. Déssape-toi, termina-t-il en faisant couler l'eau.
Voyant qu'il ne pourrait le faire changer d'avis, Sanji abandonna et commença à deboutonner sa chemise non sans râler tandis que Zoro vérifiait la température de l'eau. Le blondin laissa sa chemise tomber au sol et entra dans le bain sous l'oeil attentif du vert.
- Pourquoi tu me fixes ainsi ? T'as vu la vierge ou quoi ?
- L'ex-vierge, plutot, répliqua Zoro en sortant de sa contemplation.
Sanji lui lança un regard ultra-noir qui fit sourire Zoro alors qu'il enlevait aussi ses habits. Il s'installa en face du blond qui s'était lui aussi rincé l'oeil en voyant le corps nu du bretteur. Celui-ci bascula sa tête en arrière, l'appuyant sur le rebord de la grande baignoire et profitant de la chaleur de l'eau pour se détendre, un petit sourire au coin des lèvres. Il allait s'assoupir quand Sanji reprit la parole.
- Depuis quand pratiques-tu ce genre de ... choses ? Je parle bien sur de la fameuse pièce...
Il ne bougea pas d'un poil mais Sanji pu voir qu'il s'était légèrement crispé.
- Très longtemps, avait-il seulement répondu.
Il fixait le plafond blanc avec un expression neutre tandis que d'affreux souvenirs revenaient à lui. Quant à Sanji, il l'observait, de plus en plus curieux. Après un long silence, Zoro continua.
- Depuis mes dix ans.
- Dix ans ?! s'étrangla Sanji.
- Oui.
Zoro ne bougeait toujours pas alors que Sanji, lui, s'était redressé d'un coup. Il n'y croyait, c'était impossible qu'un garçon puisse faire des choses avec ces ... choses qu'il y avait dans la fameuse pièce avec une quelconque fille de son âge ! Le blond allait à nouveau parler mais il se fit taire par Zoro.
- Je ne veux pas en parler alors ne pose plus de questions.
Sanji put entendre la voix de Zoro légèrement différente que d'habitude, un peu nouée, mais ne fit aucune remarque. Il se contenta d'acquiescer et un autre silence prit place. Ils restèrent ainsi quelques minutes, tous deux essayant de se décontracter le plus possible. Mais lorsque Zoro releva la tête, il put découvrir Sanji totalement décontracté, les yeux clos, semblant dormir. «C'est pas possible, ce mec le fait exprès ! hurla Zoro en son fort intérieur, légèrement échauffé à cette vue.» Il se releva vite - réveillant ainsi Sanji qui, en ouvrant ses yeux, tomba nez à... pénis avec le milliardaire - sortit, se sécha et ordonna à Sanji d'en faire de même. Encore surpris, Sanji se leva sans rechigner et se fit emprisonner dans une serviette, les bras eux aussi coincés dedans, et se fit emmener dans la chambre ainsi, sous l'épaule du vert.
Il se rebella un peu cette fois-ci mais ne put se défaire de l'emprise du bretteur qui le projeta sur son lit.
- Non ! Je ne veux pas !
- T'inquiète, j'vais juste te faire deux-trois p'tits truc de rien du tout.
Alors que Zoro s'affairait à donner du plaisir au blondin, des voix se firent entendre dans l'appartement. Zoro se releva d'un seul coup, surprenant Sanji.
- Où est Zoro ?
- Il dort encore, monsieur, fit une seconde voix.
- Quel dormeur celui-là... Bon, je vais alors le réveiller, comme au bon vieux temps.
- Ce n'est pas la peine, monsieur, il ne devrait pas tarder. Allez vous asseoir dans le salon en l'attendant, si vous le voulez bien.
En entendant les pas des deux hommes s'éloigner, Zoro sauta du lit, prit des affaires propres et s'habilla d'un t-shirt vert pomme et d'un jeans noir. Avant de sortir, il se tourna vers Sanji.
- Habille-toi vite, tu devrais trouver des habits à ta taille dans mes affaires, mon père est là.
- Mais...
- Dépêche-toi, si tu n'es pas là dans cinq minutes, je viens te chercher que tu sois habillé ou non. C'est la première fois que je présente quelqu'un à mon père alors essayons de faire bon effet au lieu qu'il te voit à poil, dans mon lit, rouge comme tu es, tu saisis ?
Il sortit alors sans laisser le temps au blond de parler et ferma délicatement la porte derrière lui. Sanji, quant à lui, se dépêcha et fouilla dans l'armoire du vert. Il y trouva un polo blanc à fines rayures verticales grises, un gilet violet et un jeans gris. Après avoir improvisé à l'aveugle une coupe de cheveux à peu près correcte, il sortit à son tour de la chambre et rejoignit le salon où étaient installés Zoro et son père. D'ailleurs celui-ci le regarda avec des yeux pétillants alors qu'il demandait à son fils si Sanji était bien "ce qu'il pensait". Zoro affirma avec un leger sourire et invita le blond à s'asseoir à ses côtés. Sanji accepta et les rejoignit.
- Je te présente Sanji. Bien qu'il soit encore étudiant, il travaille déjà au Baratie, à Shizuoka.
- Shizuoka ? Ce n'est pas tout prêt ! Je suis heureux de savoir que mon fils n'est pas si associable que ça et qu'il s'est enfin trouvé quelqu'un, répondit le père de Zoro.
Ce dernier grogna et fit clairement comprendre à son père que, s'il pouvait se taire, ça l'arrangerait. L'ignorant totalement, l'homme continua.
- Bref. Je suis content de faire votre connaissance, Sanji ! Je me présente : Kôshirô, père adoptif de Zoro, termina-t-il en souriant à Sanji qui était légèrement intimidé.
- Moi de même, répondit poliment le blondin.
Ils continuèrent à discuter ainsi pendant une bonne heure et demi, Kôshirô posant de multiples questions à Sanji. Prenant enfin congé, il salua poliment Sanji alors qu'il taquina un peu Zoro et sortit alors de l'appartement, accompagné d'un homme que Sanji ne connaissait pas non plus. Quelques minutes plus tard, ce même homme revint et s'avança vers les deux amants.
- C'était moins une, Nii-san. Je constate que tu as encore oublié les visites quotidiennes de ton père qu'il effectue chaque dimanche.
- Ouais. Merci de l'avoir retenu, Yosaku.
- T'inquiète !
Le-dit Yosaku repartit et laissa à nouveau seul Sanji et Zoro. Se dernier souffla un bon coup et regarda Sanji.
- Quoi ?
- Rien, j'me disais juste que mon père avait l'air de t'adorer.
Sanji ne dit rien, surpris.
- Et ça me plaît bien, qu'il n'est rien dit au fait que tu sois toi aussi un homme, termina Zoro.
Les deux se fixèrent quelques minutes avant que Zoro ne redevienne sérieux.
- Alors ?
- Alors quoi ? demanda Sanji.
- Le contrat.
- Je n'y es pas encore réfléchit. D'autant plus que vu que je ne sais pas réellement ce que tu vas me faire je préfère réfléchir longuement et ne pas te donner une réponse que je risque de regretter.
Zoro l'observa longuement, semblant réfléchir. Après un autre long silence, il reparla enfin.
- Je peux te donner un petit aperçu, si tu veux.
Au tour de Sanji de réfléchir. Fallait-il qu'il accepte, comme ça il savait à quoi s'attendre s'il signait le contrat ? Ou fallait-il dire non, et laisser en plan le bretteur ? Un combat intérieur s'engagea mais sa curiosité étant trop forte, il accepta. C'est alors qu'en deux secondes il se retrouva dans cette pièce faite de cuir et d'objets en tous genres.
Il ne savait quoi faire, son coeur battait la chamade, appréhendait. Zoro se posta devant lui, différent de d'habitude.
- Tout d'abord, met-toi nu et baisse la tête. Tu te dois d'être docile et faire tout ce que je te demande.
Sanji s'exécuta sans rechigner, ne voulant pas énerver le milliardaire.
- Bien. Lève les bras.
-*- Je tiens à préciser qu'à partir d'ici, certaines scènes peuvent (bien que je n'ai rien fait de méchant, au contraire) choquer. Vous pouvez les éviter en allant aux prochains tirets comme ceux-ci -*-
Les bras en l'air, Sanji vit Zoro lui attacher les mains sur des menottes attachées à une barre de métal au dessus de lui. Chose faite, Zoro alla chercher un martinet et revint vers sa proie.
- Je vais essayer d'y aller doucement, fit Zoro en levant l'objet.
Premier coup. La plaie causée par le coup commença brûler la peau de Sanji. Il ne sentit que de la douleur et rien d'autre.
Deuxième coup. Cette fois-ci, Zoro avait frappé sur son ventre. Les lanières de cuir frappèrent des points sensibles sur le blond qui, au lieu de ne ressentir que de la douleur sentit aussi un choc électrique de plaisir fuser dans ses veines. L'une des lanière avait frappé l'un de ses tétons, partie extrêmement sensible chez lui.
Troisième coup. Les lanières frôlèrent son bas ventre alors que Zoro commencait à tourner autour de sa proie.
Il frappa chaque partie de son corps, visant surtout les points faibles du blond qui commençait réellement à ressentir du plaisir malgré qu'il soit en train de se faire fouetter. Cela dura encore et encore, Zoro vachement échauffé en voyant ce corps si parfait se tordre non seulement de plaisir mais aussi de douleur et Sanji tentant de comprendre comment il pouvait ressentir du plaisir ainsi, alors qu'il ne devrait ressentir que de la honte. Peut-être était-ce à cause du fait que ce soit Zoro qu'il le fasse et qu'il voyait l'érection du vert grandir de plus en plus au fur et à mesure du temps.
À un moment, deux lanières frappèrent l'érection gonflée du blondin qui ne put que crier, de plaisir et de douleur. Zoro répéta son coup, fier de lui. Sanji balança sa tête en arrière, tentant de retenir ses cris alors qu'un troisième coup venait de le frapper directement son érection. Il vit ainsi Zoro balancer son martinet à travers la pièce et le détacher. Il le poussa vers le lit et lui ordonna de se mettre à quatre pattes en travers du lit. Chose faite, Zoro prit un objet cylindrique et l'enfonça en Sanji sans le prévenir. Ce dernier hurla de douleur sous l'intrusion mais fut bien obligé de constater que l'objet avait touché sa prostate et lui avait déclenché une énorme vague de plaisir en lui. Zoro fit tournoyer l'objet en Sanji et redonna un coup sur sa prostate. Voyant que le blondin s'habituait, il le retira et enfonça durement son membre gorgé de plaisir, en touchant une nouvelle fois ce point si bénéfique au plaisir de Sanji.
Ça n'avait rien de doux, de sensuel, ce n'était fait que de brutalité, un combat animal, mais Sanji ressentait un plaisir incommensurable même si, à vrai dire, il était complètement choqué de cette brutalité. Ils vinrent ensembles, tous les deux épuisés. Zoro se retira, sortit du lit et s'habilla seulement de son caleçon. Il envoya le deuxième à Sanji qui avait encore du mal à se remettre de son terrible orgasme. Il avait encore plus mal qu'avant et ne tenait pas vraiment debout. Sans rien dire, Zoro prit tous leurs habits en main et tira Sanji en l'emmenant une nouvelle fois dans la salle de bain.
-*- Voilà, la partie "plus dure" est passée ! -*-
Pour la seconde fois de l'après-midi, ils se retrouvèrent tous deux dans la salle de bain mais ne prirent qu'une douche. Sanji n'avait toujours pas parlé et Zoro commençait à croire qu'il avait été trop fort pour une première fois dans ce domaine. Ce dernier repassa un autre caleçon à Sanji mais lui laissa les habits qu'il avait à peine mit et sortit de la salle de bain tout en le prévenant qu'ils partiraient dans cinq minutes afin de ramener le blond. Celui-ci sortant de son mutisme acquiesca et s'habilla rapidement.
Cinq minutes plus tard, ils étaient dans le parking sous-terrain devant d'incroyables voitures. Ils prirent cette fois-ci une magnifique Aston Martin grise et partirent vers Shizuoka. Sanji daigna enfin parler.
- Je me demande bien comment ai-je pu ressentir du plaisir.
- C'est ainsi. Je ne l'ai jamais su non plus mais je continu quand même.
- La cicatrice que tu as sur ton torse... Elle est lié à ça ?
Zoro ria un peu, décontractant légèrement l'ambiance.
- Non, elle provient de mon combat contre le champion du monde de kendo.
Sanji se tourna vers lui, perplexe.
- Comment est-ce possible ? Sur les tatamis, vous vous battez avec des sabres en bambou !
- C'est exacte. Mais ce combat-ci s'est fait avec de véritables sabres. N'as-tu pas remarqué les trois sabres accrochés dans le salon ?
- Non, je ne crois pas. Mais pourquoi vous êtes-vous battu ainsi ?
- Il me doit de le tuer ou d'au moins le battre pour une promesse que j'ai faite et je sais qu'un jour je le battrai. J'en suis sur.
En voyant l'air assuré du bretteur, Sanji esquissa un sourire et repartit dans ses pensées, toujours en train de se poser mille et une questions pour savoir s'il devait continuer ou pas cette relation.
Fini !
Et oui, je suis véritablement désolée pour ce trèèèès long retard ! Mais je suis privée d'ordi, d'ipad et tout ce qui va avec a cause de mes notes mais je suis aussi allée deux week end au ski, ce qui n'a pas vraiment aidé...
Bref.
(*) : Pour la recette d'onigiri : cette recette est celle que j'utilise pour faire les miens donc si vous voulez la prendre pour vous en faire, n'hésitez pas ^^ !
Bonnes vacances pour ceux qu'ils le sont comme moi,
Shino -
