À ma Njut dont je suis tombée follement amoureuse avec sa merveilleuse review *-* (crée toi un compte qu'on puisse parler *.*) : [Njut, Njut, Nu-njut, Njut, Nu-Njut, Njut ! /pub Ikea/] Merci, ta review m'a bêtement fait sourire pendant une dizaine de minutes ! Je suis heureuse d'apprendre que cette fiction (qui part en cacahuète) est si prenante que tu le dis ! J'espère que ce chapitre te plaira !
Retrouvailles dans un vestiaire.
Cela faisait deux semaines que Sanji n'avait aucune nouvelle du milliardaire. Pas un message, ni un coup de fil. Rien.
Mais il n'eut pas le temps de s'en rendre compte, entre le déménagement et les repérages dans leur nouvelle ville. Franky les avait aidé pour le déménagement sous la demande de son frère, lui étant "soit-disant" parti en voyage d'affaire. Robin et Sanji avait fêté leur arrivée "en grande pompe" comme avait si bien dit leur ami glouton et avaient profité de la semaine de congé du blond pour faire quelques sorties. Les semaines étaient passées bien trop vite et arrivait déjà la cérémonie de la remise des diplômes.
Et qui disait diplômes disait Roronoa Zoro, mécène de l'université de Sanji. C'est ainsi qu'à la fin de la semaine, Sanji, vêtu d'une longue tunique comme celles des Etats-Unis, se vit se faire remettre son diplôme par un Zoro particulièrement tendu. Il lui lança un regard perplexe, ne comprenant pas sa réaction, réalisant seulement que le bretteur ne lui avait donné aucune nouvelle depuis qu'il l'avait ramené chez lui, après ce fameux week end. Finalement, il haussa les épaules et alla s'installer plus loin, offrant de magnifiques sourires aux jeunes filles qui passaient devant lui.
Ce ne fut que quelques heures plus tard qu'il revit le bretteur, en pleine conversation avec Robin. Il décida de les rejoindre, voulant savoir pourquoi il ne l'avait pas revu depuis ces deux semaines passées. Une fois arrivé à leur hauteur, il constata qu'ils débattaient sur leur avis politique. «Arf, très peu pour moi, la politique.» Il allait faire demi-tour quand Robin l'interpella, lui disant que son père adoptif venait d'arriver et qu'il tentait de le retrouver dans ce "troupeau humain". Celui-ci arriva au même moment et se jeta d'ailleurs dans les bras de son fils, la larme à l'oeil, heureux qu'il est obtenu son diplôme.
- Bien le bonjour Monsieur Zeff.
Zeff lâcha son fils, et tendit la main vers son interlocuteur, tout sourire.
- C'est un plaisir de vous revoir, monsieur Roronoa.
Interlocuteur qui l'accepta avec plaisir. Ils parlèrent de tout et de rien, autant de cuisine que d'affaires.
- ... Je vais enfin pouvoir exploiter mon fils à ma guise désormais ! Même s'il veut créer son propre restaurant, je viendrai lui mettre la pression !
Roronoa rigola légèrement, inconscient que ce petit bruit faisait fondre Sanji sur place.
- Vous avez raison ! Il ne faut pas perdre les bonnes habitudes ! Et puis, c'est pas comme s'il n'aimait pas ça... (Il jeta un regard lourd de sens au blondin) La preuve : il fait tout pour en avoir plus !, termina-t-il avec un sourire ravageur.
Zeff, bien content d'avoir quelqu'un qui était d'accord avec lui, continua de parler de multiples techniques pour pousser à bout son fils, même si l'on pouvait sentir que tout cela était une façon pour lui de montrer que son fils était important pour lui.
Sanji, n'en pouvant plus d'entendre ces âneries et étouffant sous sa tunique à cause de la chaleur de la salle et des propos remplis de sous-entendus salaces du bretteur, décida de la troquer contre ses habits habituels.
- Je reviens, je vais aux vestiaires me changer.
Alors qu'il commençait à partir, contre toute attente, il entendit derrière lui :
- Attendez, je vous accompagne.
Surpris mais ne laissant rien paraître, Sanji haussa les épaules tandis que le milliardaire arrivait à sa hauteur. Tout le long du trajet, aucun des deux n'osa briser le silence rempli de questions muettes. Pourquoi ne pas avoir donné de nouvelles ? Pourquoi cet air si tendu de tout à l'heure, qui avait désormais reprit place chez le bretteur ?
Arrivant dans les vestiaires, Sanji alla à son casier et retira sa tunique. Il l'a mit dans son sac de sport, la froissant, mais s'en fichait pas mal. Quant à Zoro il était contre le mur, regardant d'un oeil absent le blondin se bagarrer avec sa tunique pour la rentrer dans son sac. Il avait beau tout faire, savoir que le blond ne devait plus lui appartenir le déchirait en quelque sorte. Mais cette relation lui rappelait trop celle de son enfance. Celle qu'il avait vécu avec une certaine Kalifa, une fille de riche elle aussi, et qui l'avait fait prendre goût à ce genre de rapports sexuels.
Elle avait quinze ans et lui dix, venant de perdre sa meilleure amie, morte renversée par une voiture. Kalifa avait profité de ce moment de faiblesse chez Zoro pour l'attirer dans un monde de luxure à seulement dix ans. Elle avait abusé de lui, l'avait violenté mais il était tout de même tombé sous son charme, encaissant ces douleurs pour satisfaire sa partenaire.
Ce manège avait duré trois ans, jusqu'au jour où Zoro avait été voir ailleurs avec un jeune homme de seize ans, trouvant son corps plus attirant. Il ne la revit jamais. Il avait perdu ses repères lorsqu'elle avait disparu, cherchant désespérement de la retrouver, étant devenu dépendant à elle et à sa violence. Il avait essayé d'en parler avec son partenaire du moment pour l'initier à ce genre de pratique mais il lui avait rit au nez tout en le traitant de pervers vicieux.
Il avait donc dû difficilement canaliser ses pulsions, même si un jour, ses nerfs avaient lâché et qu'il s'était défoulé sur son amant. Amant qui, même s'il avait eu mal, en avait redemandé, satisfaisant au plus haut Zoro. Mais il se lassa de lui après deux et demi de relation et avait décidé de n'avoir que des partenaires d'un soir. Et voilà qu'après s'etre battu pendant des années contre ces sentiments qui nous faisaient plus souffrir qu'autre chose, il venait de perdre à cause d'un blondinet au corps parfait. Ce dernier passait d'ailleurs sa main dans ses yeux, tentant de capter son attention pour le faire sortir de ses pensées.
- Hm ?, fit seulement Zoro.
- Ça fait cinq minutes que je te demande si ça va et que tu ne me réponds pas ! Tu étais entré en hibernation ou quoi ? Quoique, les algues n'hibernent pas, il me semble...
Comment avait-il pu perdre contre ces sentiments douloureux à cause d'un gars aussi agaçant que lui ?!
- Bon, maintenant que j'ai toute ton attention, pourquoi n'as-tu pas donné de nouvelles pendant les deux semaines qui viennent de passer ?
- J'étais en voyage d'affaires, répondit-il froidement.
- Ouais et mon cul c'est du poulet !
- Et bien je dirai exactement du blanc de poulet mais bon, n'entrons pas dans les détails !, fit Zoro, sarcastique.
Sanji le regarda d'un oeil noir pour ensuite répliquer :
- Et bien le "blanc de poulet" tu ne risque plus de le voir pendant un certain temps !
Tirant une tête de trente kilomètres, Zoro avait l'air de ne pas s'y attendre.
- Ça t'apprendra à me laisser seul avec mes fantasmes !, finit Sanji, rougissant tout en etant froid.
Et Zoro éclata de rire. Un rire franc à vous couper le souffle tant le son était beau. Non, franchement, il ne pouvait pas arrêter cette relation avec le blond, il y tenait déjà trop. Et puis au moins, il n'était pas le seul à fantasmer sur l'autre...
Calmant son rire, il attrapa le menton de Sanji et l'embrassa, décidant définitivement de ne pas renoncer à ce bel adonis aux cheveux blonds. Sanji répondit au baiser tandis que Zoro rapprochait leur corps pour pouvoir le toucher après ces semaines d'abstinence forcée à cause d'une mauvaise décision. Cependant le blondin le repoussa.
- J'ai dit quoi ? Et puis, pas ici !
- Y'a que ça qui te dérange ? On peut aller chez toi, si tu préfères... fit Zoro en tentant d'aggriper Sanji pour le coller a lui.
- Pschht ! Pas touche ! Répondit Sanji en donnant une petite tape sur la main de Zoro.
- Mais ! ...
Essayant du mieux qu'il pouvait, Zoro prit une moue enfantine, boudant.
Ne s'y attendant pas, Sanji détourna la tete pour ne pas flancher mais c'était sans compter sur le milliardaire qui baissa la tete avec un petit soupir triste... «Il s'abaisse à ca pour m'avoir, ce con... Et ça marche !» pensa Sanji en se jetant sur les lèvres du vert. Ce dernier ria intérieurement face à la facilité à faire culpabiliser le blond qui le collait désormais contre le mur. Il voulait se la jouer dominant ? «Attends encore un peu de temps, avant de franchir ce cap...» pensa Zoro en aggripant les jambes de Sanji pour qu'ils les entourent autour de sa taille pour le transporter jusqu'aux douches.
Choisissant une cabine au hasard, il plaqua Sanji sur l'une des parois, fermant au cas où si quelqu'un arrivait la porte de la cabine à clé. Lorsqu'il fut plaqué, Sanji avait gémit, appréciant de plus en plus la brutalité du bretteur qui augmentait son désir à chaque fois.
Brisant le baiser, Zoro laissa glisser ses lèvres le long de la mâchoire de Sanji pour ensuite aller mordiller la peau juste en dessous de son oreille. Il entendit Sanji soupirer alors qu'il plongeait sa tete dans son cou, inspirant l'odeur corporelle du cadet pour, sans prévenir, le mordre juste à la jonction du cou et de l'épaule.
Poussant un gémissement alangui, Sanji décida tout de même de se rebeller, décrochant ses jambes du corps du milliardaire et le poussant contre la paroi d'en face, étonnant ce dernier. Il se jeta furieusement sur lui pour l'embrasser et tenter de le déshabiller, le bloquant entre son corps et la paroi. «Et beh... Je crois que j'ai créé un fauve...» pensa Zoro alors qu'il aggripait les fesses du blondin tout en répondant au baiser pour le coller encore plus fortement contre lui, faisant ainsi rencontrer leur érection à travers leurs habits.
Ils s'embrassaient à perdre haleine, s'arrêtant quelque secondes pour retirer leur haut respectif, Zoro toujours coincé entre Sanji et la paroi. Il décida de le laisser faire pour l'instant alors que le blondin partait pour la première fois à la découverte de son torse. Il voyait et sentait ses gestes maladroits, percevait quelques hésitations mais il ne disait rien, savourant l'instant.
Lorsqu'il arriva aux tétons du bretteur, Sanji y passa la langue timidement, guettant un moindre signe lui prouvant que son aîné aimait son traitement. Il aperçut du coin de l'oeil un petit sourire en coin sur le visage du bretteur, les yeux clos. Finalement, il arrêta de réfléchir et agit par instinct, léchant, mordillant, tout ce qui passait sous ses lèvres. Alors qu'il arrivait à la base de la cicatrice du vert, il la mordilla et put entendre Zoro pousser un faible gémissement alors qu'il n'avait jusque là que soupiré ou bien sourit.
Content d'avoir trouvé un point faible chez cet homme, il lui fit un magnifique succion, faisant à nouveau gémir l'autre, le voyant s'exciter de plus en plus. Et la bosse qu'il avait désormais devant le visage le confirmait. Ayant posé un genou à terre, Sanji appréhendait quelque peu de devoir faire "des choses" avec le sexe de son amant. Ce dernier lui aggripa l'épaule, le reculant.
- Laisse... Chaque chose en son temps, fit-il d'une voix plutot douce.
Certes, mais Sanji était bien décidé à donner du plaisir à l'autre homme. Il lui retira alors sa main de son épaule en lui adressant un sourire devenu carnassier et défit le bouton du pantalon de Roronoa, sous les yeux ébahis de ce dernier. Il lui retira et se retrouva face à un boxer vert anis qui ne tarda pas lui non plus à déguerpir. Il était désormais face à face avec la "bête", tandis que le propriétaire de cette dernière n'en revenait toujours pas. «Mah, c'est comme si c'était le mien ! Et puis, j'ai de la pratique... Surtout depuis ces deux semaines à cause de mes putains de fantasmes sous la douche...» pensa Sanji alors qu'il prenait en mains le sexe de Zoro tout en lui lançant des regards suggestifs. Il vit son regard émeraude se remplir de désir lorsqu'il titilla timidement les bourses et le gland de la langue.
Hésitant, il prit entièrement en bouche le sexe dressé devant lui, savourant la douceur de celui-ci. Il entama un lent va-et-viens, faisant s'affaler Zoro contre la paroi en gémissant. Ce dernier aggripa le chevelure blonde, acquiescant par une pression des doigts son traitement. Rares sont les personnes qui l'avaient sucé, bien que l'on pouvait croire le contraire avec son genre de rapport. Alors il savourait, ne cachant pas sa satisfaction, surtout que ce blondin était vachement doué pour une premiere fois.
Se sentant venir, Zoro poussa Sanji en arrière, le redressa sous son regard ébahi et lui retira lui aussi ses habits, devenu impatient. Le poussant sous la douche, il alluma celle-ci, projetant tout d'abord un jet d'eau froide pour devenir de plus en plus chaude sur les hommes qui s'embrassaient à nouveau, le blond désormais entre le vert et le carrelage froid du mur.
La cabine étant petite et leurs affaires allant etre mouillées, Zoro relâcha Sanji pour les faire passer sous la porte d'un mouvement habile du pied. Il revint à la charge en nouant à nouveau les jambes du cuistot autour de lui et prit seulement la peine de le préparer un minimum syndical pour ensuite le pénétrer sous les gémissements de douleur et protestation du blond.
Malgré la douleur, Sanji se sentait heureux après ces deux semaines sans le milliardaire. Après quelques minutes, il souffla langoureusement et en gémissant qu'il était prêt dans l'oreille du bretteur, ce qui eut le don de l'échauffer plus qu'il ne l'était encore, lui donnant des coups de reins violant en frappant dès le départ sa prostate surchauffée. S'arquant entre le bretteur et le mur, Sanji enfouit ses mains dans les cheveux verts à sa portée, plaquant le visage du vert dans son cou que ce dernier marqua d'une magnifique marque rouge.
L'eau chaude coulant sur sa peau lui rappela tous ses fantasmes qu'il avait eu lorsqu'il se lavait, imaginant le bretteur contre lui, le prenant furieusement comme il le faisait à cet instant même. Gémissant de plus belle, Sanji aggripa les omoplates de Zoro et y enfonça ses ongles, le griffant profondément. Alors qu'ils allaient tous deux se libérer, la porte du vestiaire s'ouvrit les stoppant dans leurs mouvements, pris en flagrant délit. Une voix retentit dans la salle :
- Sanji ? Monsieur Roronoa ? Où êtes-vous ?
Robin.
Mwahahaha ! Robin, entre à CE moment ! Je suis trop vicieuse...
Une review pour ce chapitre minable ?
Shino-
