GYAAAAAH ! Ne me tuez pas ! J'étais en manque d'inspiration, m'en voulez paaaaaaaaaas ! Lisez plutôt ce chapitre avant de me tuer, s'il vous plaiiiiiiiiiiiit !
Rated : K
Escapade.
Ils mirent plus de cinq heures pour arriver, permettant ainsi à Sanji de se reposer. Ils étaient dans les montagnes japonaises, la végétation régnant en maitre, offrant un spectacle magnifique aux deux amants qui arpentaient à pieds un chemin peu large. Le soleil commençait à se coucher, baignant la forêt de couleurs chaudes, d'un rouge flamboyant. Après quelques dizaines de minutes, ils se trouvèrent devant un magnifique dojo, entendant au loin les instructions données par le sensei à ses élèves.
Sanji admirait la bâtisse typiquement japonaise, ne faisant qu'un avec la nature, vivant en parfaite harmonie. Il suivit Zoro, silencieusement, et ils arrivèrent dans une cour dénudée d'arbres, permettant ainsi au soleil d'y pénétrer sans contraintes. On pouvait voir de jeunes kendoka en plein cours, éclairés par les magnifiques éclats rougeoyants du soleil. Zoro avança encore un peu avant de se faire remarquer par un des élèves.
- Eh les gars ! Zoro est arrivé !
- Trop bien ! hurlèrent les élèves, oubliant à l'instant même qu'ils étaient en plein cours, s'attirant les foudres de leur professeur.
Le blond perçut un "Et merde..." du bretteur, avant de voir les jeunes s'approcher en courant et attaquer ce dernier, les sabres parés à frapper. Le verdoyant se plaça devant Sanji, les bras en avant pour tenter de faire arrêter les zouaves qui les assaillaient.
- Doucement les mioches ! s'indigna Zoro.
Mais ils n'en avaient rien à faire, ils continuaient leur route, arrivant dangereusement vers les deux compagnons. Zoro abandonna l'idée de les calmer, à chaque fois, c'était la même chose. Trois d'entre eux se distinguèrent du groupe.
- Zoro ! Combattons ! fit l'un des trois.
- Non, combats-moi ! dit un autre.
- Pas question, c'est moi qu'il combattra ! hurla le troisième.
Tous arrivèrent à leur hauteur, criant à qui voulait entendre qu'il serait l'adversaire du vice champion du monde. Une quarantaine d'enfants les entouraient désormais et Sanji se retint de rire devant l'embarras du milliardaire tandis que les enfants s'agrippaient à lui désespérément. Ce dernier le remarqua et le fusilla du regard.
- Je te présente mes gosses, cook. J'en ai un par conquête ! fit sarcastiquement le verdoyant.
Le-dit "cook" fusilla à son tour le bretteur, n'aimant pas du tout sa blague. Cela voulait dire qu'il n'avait pas eu peu de partenaires, bien au contraire. Et ça le foutait en rogne de savoir qu'il n'était qu'une de ses énièmes conquêtes. Zoro sourit discrètement tout en repoussant les enfants, devinant les pensées du cuisinier.
- Allez bande de crapules, je vais voir le vieux !
- Zoro ! Tu nous promets qu'un jour tu nous combattras ? fit l'un d'eux.
- Entraînez-vous dur, si vous voulez me battre ! Allez, du nerf, c'est pas en restant ici que vous allez vous améliorer ! répondit Zoro avec amusement.
Les élèves se dispersèrent, plus que motivés. Zoro et Sanji reprirent leur route dans le dojo, croisant par la même occasion des adultes, eux aussi en plein cours. Tous saluèrent Zoro respectueusement, avant de repartir s'entraîner. Peu importe qui ils croisaient, tous le connaissaient, parfois s'inclinant par respect, parfois lui donnant une tape sur l'épaule, tout en faisons des sourires au blondin. Ils virent aussi quelques femmes, vêtues de kimonos magnifiquement décorés, au plus grand bonheur de Sanji.
- Tu es populaire, dis-moi, fit ce dernier.
- Ouais, on peut dire ça.
Ils longèrent une seconde cour, où un magnifique cerisier en fleur trônait au milieu. Plusieurs sources traversaient le dojo, les deux rives étant reliées par des pont traditionnels japonais. Sanji regardait avec extase le paysage qu'il traversait. Il était soufflé par ce spectacle. Il se sentait détendu, serein, bien loin de tous les problèmes de la ville. Ils arrivèrent dans une autre salle, peu meublée, comme le veux les traditions japonaises. Un homme était assis au milieu sur un coussin, semblant en pleine méditation.
- Oï, Jii-san !
Celui-ci soupira, sans bouger. Il prit une longue inspiration et répondit enfin.
- Combien de fois dois-je te le dire ? ...
En un éclair, il arriva à leur hauteur et attaqua Zoro qui était placé un peu devant le blond avec un sabre en bambou, surprenant Sanji qui ne l'avait pas vu venir aussi vite.
- De ne pas me traiter de vieux ?...
Le bretteur para l'attaque et désarma son adversaire. Ce dernier se retourna et frappa violemment son fils sur le crâne.
- Espèce de petit insolent ! hurla-t-il.
Sanji reconnu Koshiro, le père adoptif de Zoro. Il fut légèrement effrayé devant la violence du coup mais il put apercevoir de la retenue dans son geste, ne voulant pas réellement faire du mal à son fils.
- Désolé, mais avoue que tu te fais vieux, je t'ai désarmé en moins de temps qu'il ne faut pour le dire ! eut le malheur de dire Zoro.
Il reçut une avalanche de coup de poings, plus joueurs qu'autre chose, se bagarrant gentiment avec son père. Sanji fit un sourire amusé : comme quoi, même un milliardaire pouvait avoir ce genre de rapport avec son père. Après quelques minutes ils se calmèrent et Koshiro alla s'excuser auprès de Sanji pour son manque de délicatesse.
- Eh, les chambres n'ont toujours pas changés ? demanda Zoro.
- Non, Zoro. Elles sont toujours au même endroit. Vos deux chambres sont intactes, à toi et à ton frère, répondit-il calmement.
Koshiro reprit son air serein, content de voir son fils en ces lieux. Zoro venait de temps en temps et ça lui faisait un bien fou de voir qu'il ne l'oubliait pas avec tout ce dont il devait s'occuper, une marque d'amour père-fils à sa manière.
- Super ! Bon, Sanji va rester quelques jours ici, ça ne te dérange pas ?
- C'est pas comme si je pouvais dire non, puisqu'il est déjà là, fit narquoisement Koshiro.
Sanji se figea d'un seul coup.
- Eh bretteur de pacotille, je te rappels que j'ai un boulot ! Le restaurant ouvre dans moins de deux semaines et les travaux ne sont pas finis ! Je ne peux pas rester là !
- Eh, du calme ! J'ai envoyé des gens pour faire avancer le boulot, répondit Zoro.
Le blondin ne répondit rien, un peu surprit. Il ne pensait pas que le verdoyant pouvait penser à lui, il ne pensait pas qu'il pourrait l'aider dans ses projets. Et étonnement, ça lui faisait plaisir. Savoir qu'un homme comme lui pouvait se préoccuper de quelqu'un si anodin le rendait heureux, si bien qu'un sourire commença à pointer le bout de son nez sur son visage. Il fut tiré de ses pensées par Zoro qui le tira vers la sortie, se dirigeant vers les chambres. Alors qu'ils disparaissaient derrières les coulissants de la salle, Zoro réapparu, sa main glissée dans une autre qui ne lui appartenait pas.
- Ah ! Au fait, Mihawk n'est pas là cette semaine, j'ai donc mon week end, n'ayant pas entrainement ! Une histoire d'un rendez-vous en Guadeloupe avec un certain Shanks... En y réfléchissant bien, je crois qu'ils sont ensembles... fit Zoro, songeur.
Koshiro sourit.
- Franchement, je ne sais pas sous quelle étoile tu es né mais tu as vraiment une sacrée chance de te faire entrainer par le numéro un mondial, qui plus est ton ennemi.
Zoro sourit à son tour.
- C'est grâce à qui à ton avis ?
Koshiro apprécia le compliment à sa juste valeur, ne connaissant que trop bien la difficulté qu'avait son fils à complimenter les personnes qui l'entourent ou bien à exprimer ses sentiments. Il respira longuement, tout en soupirant de bonheur.
- Va-t-en, crétin, répondit Koshiro, fier d'être le père de Zoro et Franky, bien qu'il ne soit que leur père adoptif. Il s'estimait, à ce moment précis, être le père le plus heureux du monde. Grace eux, il avait put se remettre de la mort de sa fille avec leur joie de vivre bien que Zoro ait énormément souffert aussi de cette perte. Ils avaient été là pour l'épauler, pour le faire avancer, pour l'aider à reprendre gout à la vie sans pour autant vouloir remplacer Kuina, juste pour lui donner une chance d'avoir à nouveau des enfants tout en les sauvant à son tour, pour qu'ils ne soient plus ophelins.
- A plus tard ! fit Zoro, heureux de voir son père resplendissant de bonheur.
Il disparut à nouveau et partit, sous le regard bienveillant de son père.
Guimauuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuve. Guimauuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuve. Guimauuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuve.
C'est court, hein ?
Cette guimauve était-elle bonne ? A vous de me le dire !
Je vois bien la relation de Zoro et Koshiro ainsi, bien que ce dernier semble si posé. Je le trouve trop cool ce mec *_* ! Apres c'est mon point de vue, hein...
One...Two...Three... REVIEWEZ !
Beusous, Shino.
