Bonne lecture ! Rating : M
Début des vacances improvisées.
Pour une fois, ce fut lui qui plaqua son compagnon contre l'une des parois de la chambre dans laquelle ils venaient d'arriver. Celle-ci, très spacieuse, ne comportait que le strict minimum tel qu'un lit ou plutot futon et de quoi ranger ses affaires, restant dans la même ambiance que le dojo. Le blond avait embrassé passionnément le bretteur, surpris de l'initiative du plus jeune.
- Haha, que fais-tu ?
Sanji plongea sa tête dans le cou de Zoro et le lécha dans toute sa longueur.
- À ton avis ?
Le vert soupira d'aise, et faufila ses mains dans le pantalon du blond.
- Tu crois que je vais te laisser me dominer ?
- Qui ne tente rien n'a rien, fit malicieusement Sanji.
- C'est pas faux. Te crois-tu à la hauteur ?
- Je ne sais pas, tu connais très bien mon niveau dans ce domaine. Il faut un début à tout, répondit langoureusement Sanji dans l'oreille de son aîné qui frissonna.
Zoro passa ses mains sous le caleçon du cadet, frôlant ses fesses du bout des doigts, le frustrant. Il en remonta une pour redresser le menton qui était collé à son cou à sa hauteur et le fixa droit dans les yeux.
- Écoute, on a encore le temps pour ça, ne te précipite pas. Je te promets qu'un jour ce sera ton tour et que je t'aiderais mais pour l'instant... Pas encore.
Il souria et ne put dire autre chose qu'une bouche brûlante se colla à la sienne. Pas la peine de dire quoi que ce soit : le blond avait comprit. Celui-ci mourrait d'envie que ce moment arrive mais rongeait son frein et préférait attendre patiemment - tout du moins autant qu'il le pouvait. Il posa ses deux mains dans la nuque du bretteur pour approfondir le baiser que ce dernier commençait doucement à dominer.
Sanji le tira vers le futon haut de gamme alors que Zoro débutait la tâche ardue qu'est le déshabillage dans ces instants. Le blond s'installa sur le futon, sa chemise ouverte qui avait déserté ses épaules pour se coincer aux coudes en plus du bouton et de la braguette de son pantalon défaits et se mit sur ses avants-bras, se mettant dans une pose des plus aguichantes. Il aggripa le t-shirt du bretteur de plus en plus excité et l'amena à lui tandis qu'un gilet volait à travers la pièce. Leur baiser reprit là où il s'était arrêté tandis que Zoro allongeait (presque) tendrement le cuisinier sous lui.
Il décrocha ses lèvres à celles du blond et le colla dans son cou, l'embrassant partout où il savait que celui-ci était sensible tout en les accompagnant de petits coups de langues. Le blond soupirait entre ses bras, se cambrait, tandis qu'il s'attaquait aux tétons qui commençaient à durcir sous le plaisir.
Sanji accrocha ses mains dans les cheveux verts de son amant, se cambrant une nouvelle fois. Il le trouvait étonnement doux avec lui cette fois-ci, comme s'il voulait faire durer ce moment le plus longtemps possible. Il sentit son pantalon glisser lentement sur ses jambes pour ensuite le voir voler à l'autre bout de la pièce. Soudainement, le toucher d'un nez taquin se fit sentir sur son membre encore prisonnier de son caleçon et le cuisinier ne put que gémir en le sentant se frotter contre.
Le blond, sous l'effet du plaisir, appuya sur la tête du vert tout en se cambrant, plaquant ainsi totalement son visage contre ses parties. Zoro se fit un plaisir à se frotter contre la verge durcie collée contre son visage.
- Allez, crétin... fit Sanji, en donnant un coup de bassin.
Zoro se remit à sa hauteur, se débarrassa du reste des vêtements qu'ils leur restaient et frotta leurs deux verges l'une contre l'autre. Au bout d'un certain temps, il roula sur le côté avec Sanji pour que celui-ci soit à présent au dessus.
- Vu que t'avais l'air d'aimer cette position la dernière fois... commença Zoro.
Sanji, trop content d'avoir ce corps rien que pour lui le fit taire en l'embrassant chastement pour ensuite se redresser et se mettre en position assise sur le phallus douloureux de son amant. Il donna des petits coups reins pour l'agacer et il put voir à quel point le bretteur aimait ça : il avait détourné les yeux quelques secondes plus tard et avait gémit d'une façon peu virile. Puis, il s'était reprit en main et avait demandé avec un étrange sourire sur les lèvres... :
- Mets-toi à quatre pattes et tourne-toi.
Sanji s'était exécuté et présentait désormais son postérieur à l'aîné tandis qu'il faisait face à son « engin ».
- Ça sera plus facile pour te préparer... avait continué Zoro.
Le blond était plutot gêné de montrer ainsi son arrière-train au vert mais si ça l'arrangeait... Soudainement il retint son souffle : une langue un peu joueuse venait de frôler son endroit le plus intime et revenait avec plus d'assurance tandis qu'une des grandes mains du basané s'activait à lui donner du plaisir en le masturbant.
Ses bras lâchèrent tandis qu'une langue parvenait à pénétrer l'anneau de chair et qu'une seconde main venait titiller ses bourses cette fois-ci. Sa tête se retrouva contre l'une des cuisses du milliardaire et sentit le désir de celui-ci contre sa poitrine et plus bas encore. Il se redressa sur ses coudes, s'essuyant furtivement son front ruisselant de sueur et ne put esquisser un autre geste qu'il cambra le dos lorsque deux doigts se faufilèrent dans son postérieur. Il sentit alors la seconde main du bretteur - qui avait cessé de jouer avec ses testicules pour aller se cramponner à sa cuisse - se resserrer brutalement sur sa jambe tandis que tout mouvement venait d'être stoppé.
Il tourna la tête vers Zoro et vit qu'il semblait lutter contre quelque chose en lui. Il se demanda vaguement ce que cela pouvait être. La réponse lui vint d'elle-même.
- Sanji, j'aimerai te revoir dans ma salle... Juste une fois, au moins... S'il te plait...
Le ton était presque implorant, surprenant Sanji. Parler de ça alors qu'ils...
- C'est important pour moi. J'ai beau canaliser mes envies, elles reviennent toujours à grands pas. Je ne peux rien faire contre ça... Et puis... Il y aussi le contrat, nous devons en parler... Je sais que c'est pas trop le moment mais-
Il fut coupé par les lèvres du blond qui s'était retourné le temps qu'il parlait. Puis le baiser se fit plus langoureux, plus intense, plus excitant... Sanji y mit fin et s'éloigna quelque peu de son visage.
- Je t'aiderai à réprimander ces envies, si tu le veux... Reparlons-en quand on sera rentrés, pas pendant ces vacances improvisées s'il te plait, fit le cuisinier.
Zoro acquiesca et il l'embrassa furtivement pour ensuite se réinstaller sur le bas-ventre de son amant. Il offrit un sourire coquin à l'aîné, se redressa et commença à s'empaler lui-même sur le membre de l'homme sous lui. Il fut guidé par les mains placées sur ses hanches et prit son rythme, tantôt rapide, tantôt lent. Il entendait Zoro gémir, ou bien était-ce lui ? Peu lui importait, il était bien, là. Malheureusement pour lui, il n'avait pas la force de rester ainsi jusqu'à faire jouir son partenaire mais celui-ci avait repris les commandes et l'avait basculé sous lui. Ses coups de reins se firent tout de suite plus brutaux, si bien que Sanji ne put tenir bien longtemps à cause de cette putain de prostate qui, à chaque qu'elle était touchée, l'envoyait toujours plus haut dans le ciel jusqu'à arriver au septième ciel et le laissait répandre sa semence sur le torse de celui qui le pistonnait. Ce dernier ne tarda pas à venir en lui et entre ses cuisses. Il se retira, prit un habit au hasard et essuya leurs semences avant de venir se blottir dans le futon bien chaud auprès de son amant pour une sieste bien méritée.
Voilà maintenant une heure que Koshiro attendait son fils et son "petit-ami" pour manger le petit déjeuné ensemble. Déjà qu'ils n'étaient pas venus la veille au soir, il commençait légèrement à se poser des questions sur ce qu'il se passait. Curieux mais ne laissant rien paraître, Koshiro se dirigea vers la chambre de son fils et fit coulisser lentement la porte, sans bruits.
Il les découvrit tous deux, supposés nus, collés l'un à l'autre. Zoro - dont on ne voyait que la tête sortir des couvertures - avait le front collé contre le torse du blond qui avait, lui, entouré de ses bras la tête du vert en plus d'avoir fermement accroché ses jambes autour de Zoro et ne semblait pas prêt à le laisser partir, tout comme ce dernier qui semblait bien tenir les hanches de son partenaire, à ce qu'on pouvait en deviner.
Attendri, Koshiro referma la porte et les laissa, seuls, en train de dormir, dans les bras de l'autre.
Ce fut aux alentours de onze heure que l'on put apercevoir une tête verte et une tête blonde, pas très réveillées. Sanji fit un rapide petit déjeuné pour eux deux, ayant eu l'autorisation d'utiliser les cuisines du dojo.
Zoro l'avait quitté pour quelques dizaines de minutes, embarqué par des gamins qui avaient voulu qu'il leurs enseigne quelques petites choses, faisant de lui un professeur improvisé mais tout de même ravi de voir que ce sport vivait toujours autant à travers le temps, grâce à ces enfants.
Ensuite ils se firent embarquer dans une randonnée pas comme les autres, où l'on devait sans cesse courir après son professeur à travers les bois pour améliorer ses capacités à l'endurance et à la maitrise de soi au niveau des efforts à fournir. Bien sur, Sanji regarda de loin Zoro se faire courser par les élèves. Ils le recopiaient, dans chaque mouvement, chaque accélération ou décélération, en véritable admiration pour cet homme. Passionnés par Zoro, ils suivaient attentivement ses conseils, ses astuces ou bien ne serait-ce que sa posture, voulant à tout prix le ressembler.
Pendant ce temps-là, le blond avait put découvrir en les suivant de splendides sources chaudes sauvages où lui, Zoro et les autres s'étaient baignés après leur entrainement. Il avait eu le droit à un magnifique sourire décontracté du bretteur, ce qui avait encore plus embelli ce début de vacances, même si les mômes ne lâchaient jamais leur star.
Finalement, ils rentrèrent tous au dojo affamés et exténués, bien décidés à se mettre quelque chose sous la dent et de filer au lit immédiatement après.
Bon, un nouveau chapitre !
Par contre, j'aimerai dire un truc... J'ai beaucoup de gens qui suivent cette fiction, j'aurai jamais cru que je puisse en avoir autant. Mais, s'il vous plait, manifestez-vous un peu plus, histoire que je vois qui me suit... C'est frustrant de savoir qu'autant de personnes vous suivent mais ne laissent même pas un petit "coucou" hormis quelques unes.
Je review pas non plus beaucoup mais j'ai beaucoup de mal à le faire depuis mon portable donc... En plus, j'ecris tous mes chapitres dessus, je n'ai jamais accès à l'ordi quasiment donc je poste aussi depuis mon portable... Et c'est vraiment galère.
Je ne vois pas pourquoi je dois continuer une fiction qui ne m'intéresse plus mais si en plus je n'ai pas d'encouragements, vous devez comprendre que c'est un peu décevant pour tout le mal que je me donne.
Bref.
À vous de jouer, les cartes sont entre vos mains.
Shino.
