Bon, me revoilà tout de même rapidement.

Rated : ... T ? Limite K+.


Réponses aux reviews anonymes (ou pas !) :

Good Demon with A Red Dress : Merci pour ta review, elle m'a fait très plaisir. Comme tu peux le voir, il y a encore des choses à faire avec cette fiction. :3 J'espère que la suite et la fin qui ne devra pas trop tarder va te plaire. Encore un ou deux chapitres, trois maximum, sont prévu !

Pifouyou76 : Merci, le courage vient des reviews pour la plupart des auteurs :3

Adiez : Je n'aime pas écrire pour moi, je peux très bien m'en passer. J'écris pour transmettre une passion :3. Merci pour ton soutien !

Michikuni Mayu : Tu verras, pour ce qui est du contrat, tu vas pas t'attendre à ce qui va arriver :3

Dark D Maeva : Je n'ai aucun mérite, crois-moi. C'est grâce aux autres, à tous ceux qui me soutiennent que je puise l'énergie pour écrire ainsi J

RapistPanda : Je ne t'en veux pas, je sais à quel point c'est dure de poster une review depuis un portable. Je fais tout le temps la même chose ou alors je lisais les nouveaux chapitres en cours x) Merci pour ta review !

Soh : Ne t'en fais pas : Je vais la finir finalement ! On m'en a convaincu ;) Merci pour cette belle review, je suis contente que ma fiction te plait ainsi !

CrazyDodge : Relève-toi, se mettre à genoux pour ça n'est pas nécessaire ! Le voici, ton nouveau chapitre ;)

Trisha : Deux à me supplier à genoux… Mais arrêtez bon sang ! x)

lither lone : Ton exemple concernant les notes d'auteur « petit délire avec ma pousse de bambou à moi » m'a littéralement tué de rire ! Je rigolais toute seule ! Niveau caractère du personnage, je ne peux pas le respecter ce genre de relation est bien trop complexe pour moi, je suis désolée… Ta review était magnifique, merci !

Manu : Merci, je l'ai trouvé, ce courage ! ;)

Cecelaw : Petite curieuse, tu ne sauras rien avant le chapitre comprenant tout ce qui concerne les pulsions de Zoro ! Héhé, je veux voir comment vous allez réagir face à ce qu'il va se passer :3

Giulia : Comme pour Cecelaw, tu seras tout dans le chapitre prochain :3


Départ pour la France.

Trois jours... Trois jours qu'ils ne pouvaient pas sortir du dojo à cause de cette foutue pluie qui ne s'arrêtait pas. Ces vacances avaient si bien commencées... Mais Zoro avait du boulot et Sanji voulait à tout prix aider pour son restaurant. Ils furent donc contraints de partir le temps d'une accalmie. Ils saluèrent un par un chaque résident et ceux-ci leur prêtèrent de quoi se protéger du sol gadouilleux et de la pluie. Sanji s'était très bien fait accepté, les autres se souciant à peine qu'ils soient ensemble ou pas, et avait même tissé quelques liens avec quelques personnes de son âge. Il avait eut le droit quelques cours de kendo donner par son amant, lui montrant la posture, la façon de frapper son adversaire, et lui avait apprit la maitrise de soi lorsqu'ils avaient été seuls, pouvant ainsi déstabiliser son élève en lui faisant des choses pas très anodines avant de se rétracter et de faire passer ça pour un "entrainement". Un soir, ils étaient tous les deux sous un abri non-clos, profitant de la fraîcheur que créait la pluie pour s'oublier tous les deux, ensembles. Sanji avait tout particulièrement aimé ce moment avec Zoro, il avait pu découvrir une autre facette de cet homme, encore une fois. Et puis l'autre lui avait sourit tendrement avant de le jeter sous la pluie glaciale, soit-disant pour l' "entrainer".

Mais tout a une fin et pour cette escapade tout se finissait en botte de pluie et parapluie.

- J'en reviens pas... Roronoa Zoro, le GRAND RORONOA ZORO porte des bottes de pluie LÉOPARD. Très élégantes, ma foi.

Sanji entendit grogner devant lui, et se retint de rire. Il devait se tenir derrière le bretteur, le chemin était trop mince pour qu'ils passent à deux, il ne pouvait donc pas voir le visage de son aîné.

- Oui bah hein, c'est à l'une des épeistes que l'on a croisé le premier jour, marmonna Zoro.

- Mais oui bien sur, tu devrais assumer ta part de féminité, Zoro-kun, fit le cuisinier d'une voix aguicheuse.

Le milliardaire, surprit, ne put le cacher à son interlocuteur, aux vues de la magnifique glissade qu'il effectua après entendu son prénom prononcé si sensuellement par son cadet, terminant sa course à terre, les fesses plus très au sec. Il ne put que se sentir vexé en entendant Sanji partir dans un rire fou alors que tout était de sa faute. S'il n'avait pas prononcé son prénom ainsi, il n'aurait pas été surpris et n'aurait pas glissé ainsi.

- C'est ça, rigole... menaça le bretteur qui se releva, constatant ainsi les dégats. La gadoue avait taché tout son jean noir, faisant de ce dernier un jean mort, finissant très certainement à la Croix-Rouge ou quelque chose du genre.

Après avoir supporté les moqueries du blond et ses rires tout le long du trajet malgré qu'il tentait de s'excuser de sa réaction, ils arrivèrent enfin à la voiture du milliardaire qui retira son jean avant d'entrer dedans, le mettant dans un sac plastique pour ne rien salir d'autre. Il en prit deux autres pour y mettre leurs bottes pleines de boues dans le même but et plaça tout ça dans le coffre, se baladant en boxer noir/t-shirt/chaussures sur la route, attisant furieusement l'envie du blond.

- Si je conduisais et que je te croiserais ainsi en train de te balader, je m'arrêterais, te baillonnerais et te violerais dans ma voiture.

Il entendit un "crétin" provenant de l'arrière de la voiture avant que Zoro ne s'installe enfin, toujours en boxer, et démarre le bolide. Après une vingtaine de minutes, il se tourna vers Sanji.

- T'es content de toi ? Je dois rester en boxer jusqu'à chez moi. Comment je vais faire moi après pour sortir de ma bagnole ?

Sanji ricana en repensant à la chute tandis que le Vert s'arrêtait sur une petite impasse, planqués derrière des arbres.

- Pas ma faute si j'ai heurté un sujet sensible ! répliqua le blondin.

- N'importe quoi... s'exaspéra Zoro en levant les yeux au ciel.

Le cuistot, lui, se détacha du siège et prit place sur les cuisses de son amant.

- Faut voir le bon côté des choses : tu auras moins de couches à enlever pour ce qui va suivre, soupira sensuellement le futur grand Chef de Tokyo à l'homme prisonnier sous lui.

Ce dernier en frissonna, le programme que lui proposait l'homme sur lui était vraiment alléchant. Cependant il ne put s'empêcher de sortir un faible "pervers" de sa bouche.

- À qui la faute cette fois-ci ? Tu n'avais qu'à pas me brancher dans le domaine du sexe, tu ne t'en prends qu'à toi, fit narquoisement le cuisinier.

- Toi, il va falloir te surveiller de près, tu risquerais de devenir une véritable bête du sexe, répondit faiblement Roronoa en approchant sa tête de la future "bête du sexe".

- Disons que j'aurais bien retenu les leçons de mon maître, Roi, non, As dans la matière, répliqua Sanji, souriant et plongeant lentement vers ces lèvres si tentantes.

Zoro ne put retenir un petit rire, amusé des répliques de son partenaire.

- Parce que tu comptes me quitter pour aller montrer ce que tu as appris à d'autres ?

Le vert avait légèrement eut la voix chevrotante en prononçant cette phrase, il ne voulait perdre quelqu'un comme Sanji, pas après tout ce qu'il s'était passé. Peu importe ce qu'il s'inventait comme excuses, il était forcé d'avouer que depuis qu'il connaissait cet homme, il s'était métamorphosé. Il ne savait pas encore dans quel domaine mais tout ce qu'il savait c'était qu'il ne pouvait plus se passer de cette petite brindille d'or qui risquait à chaque instant de lui filer entre les doigts. Alors il fut soulagé d'entendre celui-ci lui répondre à la négation.

- Non, je n'envisage pas cela.

Puis leurs lèvres s'étaient frôlées jusqu'à entrer en contact entièrement, il l'avait embrassé, l'avait cajolé, tout ça se finissant sur la banquette arrière une nouvelle fois, le blond toujours plus entreprenant à chaque fois.


Il était enfin chez lui, dans son nouvel appartement en compagnie de Robin. Après être rentré de ses "vacances" il alla prendre une bonne douche et alla se coucher, épuisé de cette semaine passée, mais Ô combien heureux. Ce week end, samedi, il avait rendez-vous chez le bretteur, devant se faire ausculter par un médecin. Cela lui laissait quatre jours pour trouver un fournisseur en alimentation pour son restaurant, celui-ci ouvrant la semaine prochaine. « Bordel, faut que je me bouge ! »

Après une bonne sieste de trois grosses heures pendant lesquelles Robin avait eut envie de partir faire quelques courses, il fit quelques recherches sur internet mais abandonna bien vite, ne trouvant personne dans ses budgets.

- Tu devrais demander à ton petit-ami, il devrait pouvoir t'aider. Si ce n'est pas déjà fait, fit une voix froide dans son dos.

Sanji sursauta, ne s'attendant pas à voir son amie rousse. Il se leva d'un bond malgré son état pas très présentable dut à l'absence d'habits hormis de son boxer, lui compta fleurette, comme il savait si bien le faire.

- Nami-san, tu es toujours aussi belle ! Quelle joie de te revoir !

- Oui, oui. Moi aussi, répondit-elle, hautaine.

Le blond fronça les sourcils. Si elle se comportait ainsi c'est que ça n'allait vraiment pas et que ça allait chauffer pour son matricule. Attendez... Elle avait dit "petit-ami" tout à l'heure ? Saurait-elle pour lui et... ?

- Bon, débuta-t-elle en s'asseyant dans le canapé. Je vois que tu as enfin jeté ton dévolu. Tu cachais bien ton jeu...

- Nami-san je-

- Te fatigues pas, oui, je suis au courant pour toi et le mécène de la fac. En même temps tu aurais pus te douter que j'allais vous suivre.

Le visage de Sanji se referma et s'asseya dans un fauteuil en face de la photographe, montrant à quel point se savoir espionné l'énervait. Il n'arrivait pas à croire que son amie ait fait ça. Il la savait tétue, il savais que lorsqu'elle voulait quelque chose elle pouvait faire des choses horribles mais l'espionner, ça, ça lui restait en travers de la gorge.

- Tu es mauvaise Nami.

- Je sais.

- Tout ça pour arriver à tes fins.

- Exact.

- Mais tu peux toujours courir Nami, tu peux toujours utiliser tes "charmes", rien ne m'intéresse en toi. Limite, ce que tu as fait, nous espionner, me répugne de ta personne.

Cette phrase claqua violemment dans l'air, coupant la respiration de Nami. Jamais Sanji n'avait été aussi dur, aussi violent avec une femme, et encore moins avec elle. Elle reprit cependant contenance et lâcha :

- C'est sûr, tout ce qui t'intéresse ce sont ceux qui ont un truc qui pend entre les jambes. À force de vouloir aimer les filles, les idolâtrer, tu en es devenu une.

- Détrompe-toi. Je ne suis pas attiré par tous les mecs, mais par un seul être qui s'est avéré être un homme.

- Ne vas pas me faire croire que tu ressens ne serait-ce qu'une once de sentiments pour lui, tu n'en as que pour son fric.

- Nous ne sommes pas tous comme toi, Nami. Cela signifierait alors que les gens riches comme lui doivent rester seuls, de peur de se faire piquer son argent par son/sa compagnon/compagne ? Toi et ton obsession de l'argent te rendrait capable de le faire.

Elle eut un rire que l'on pourrait définir comme hautain.

- Ne me fais pas rire Sanji, tu-

- Tu rigoles seule, en tout cas. C'est pourtant très sérieux comme sujet. Sors de chez moi, tu ne me respectes pas, mes choix sont à moi seul, je ne vois donc pas pourquoi tu devrais être ici en ma présence.

Il se leva donc, canalisant sa colère contre cette femme. Jamais il n'avait sentit une telle haine contre une femme, pas même contre sa propre mère qui l'avait abandonné à ses six ans. Il n'arrivait pas à y croire, vraiment pas. Il se dirigea vers la porte et invita du regard la photographe à le suivre pour qu'elle sorte de chez lui. Il lui ouvrit la porte, fixant la rousse qui se levait du canapé et se retourna pour se retrouver nez-à-nez avec les deux frères, accompagnés d'un grand brun aux tâches de rousseurs. Franky avait le poing en l'air, prêt à frapper à la porte qui fut ouverte avant qu'il ne le fasse.

- Oh, on dérange peut-être ? fit Roronoa en fusillant du regard la rousse, tout en notant le peu d'habits qu'avait son partenaire.

Sanji ne répondit pas, les yeux ronds, regardant le troisième homme présent.

- Ace ? demanda-t-il après quelques minutes.

Ce dernier se tourna vers lui et sourit de toutes ses dents, heureux de revoir son ami.

- Vous vous connaissez ? fit Franky. Mais c'est SUPER bien ! On a pas besoin de faire les présentations !

Nami, elle, se jeta sur le brun, à priori très contente de le revoir. Pas besoin de préciser qu'elle l'étouffa avec sa poitrine, comme elle le faisait avec chaque homme. Après avoir réussit à s'extirper de la poigne de la rousse, il alla vers Sanji tout en lui demandant des nouvelles de son petit-frère, s'il avait bien pris soin de lui pendant sa longue absence.

- Luffy va parfaitement bien ! Il sera très heureux de savoir que tu es de retour parmi nous après ce long voyage !

- Attends Ace, Luffy est ton frère ? Ce glouton sans fond et impossible à canaliser ? demanda Zoro.

- Yosh ! Tu l'as rencontré ? C'est super !

- Ouais, ouais...

Après avoir fait comprendre à Nami qu'elle était de trop et qu'elle devait partir, il fit entrer les autres, courant dans sa chambre pour s'habiller correctement. Il entendait les trois hommes discuter dans le salon, parlant d'un certain Law, médecin et meilleur ami du brun. Il revint rapidement, habillé d'un jean clair plutôt serré et d'un t-shirt simple, ne voulant pas miser dans quelque chose de trop "habillé".

- Eh Sanji, il s'est passé quoi avec Nami ? Ça m'étonne qu'elle ne soit pas restée, surtout que tu ne l'ai pas retenu.

- Laisse tomber Ace, elle a fait quelque chose qui, franchement, m'horripile.

Surpris du ton dur qu'avait utilisé son ami, Ace ne dit rien et alla prendre deux bouteilles de sake dans le frigidaire et une bouteille de cola pour Franky.

- Ah, y'a que deux bouteilles de sake.

- Pas grave, je n'en bois pas, répondit Sanji en s'asseyant. Que me voulez-vous, au fait ?

Zoro ouvrit sa bouteille et but quelques gorgées avant de répondre.

- On voulait savoir si tu voulais venir avec nous sur le continent. Je dois aller voir quelqu'un d'important en France, alors si ça t'intéresse...

- Et puis vu que je sais que tu as toujours rêvé d'y aller, c'est l'occasion !, coupa Ace.

Sanji fit un petit sourire.

- Je ne voudrais pas vous embêter avec ça. Et puis j'ai encore pleins de choses à faire avant l'ouverture du restaurant...

Le vert s'approcha de lui et lui tira une oreille.

- Tu n'écoutes donc pas ? J'ai dis que je m'en occupais.

- C'est quand même mon restaurant ! Je n'aurais quasiment rien fait pour le construire !

- Chut. Ace, prépare-lui sa valise.

Ce dernier fonça dans la chambre du blond sous les protestations de celui-ci, et lui fit sa valise en quatrième vitesse. Il sortit de la chambre et découvrit un Sanji saucissonné dans la couverture du canapé, le bretteur assis confortablement sur sa prise. Franky criait des "SUPER" partout, clamant haut et fort qu'ils allaient s'éclater pendant ces quelques jours entre mecs.

- Uh ? Robin ne vient pas ?

- Non, elle a un entretien pile-poil quand on part, fit tristement Franky.

Ace, réanima la gaieté du bleu en parlant de leur itinéraire et de ce qu'ils allaient faire durant les entretiens de Zoro.

- On... va faire la tournée des restaurants de Paris ? Tu ne changeras jamais Ace, tu ressembles bien à ton frère sur ce point !

- Héhé ! Bon, faut y aller, Brook nous attend demain à la première heure ! Et puis faudra profité un max de nos deux jours là-bas, c'est pas souvent que l'on va dans un pays où la bouffe des restau' est si bonne !

Zoro se leva et libéra son prisonnier, et le traîna vers la sortie tandis que ce dernier pensait à quel point il serait fatigué en rentrant. Ce sera bien, d'être sur les rotules pour l'ouverture du restaurant la semaine prochaine...


YOSH. Un chapitre qui ne devait pas être sortit avant lundi mais qui, grâce à ce merveilleux iPad, peut être publié ! Merci iPad !

bon, sinon, ce chapitre est beauuuuuuuuuucouuuuuuuuuuuup plus long que les derniers, hein ? x) J'ai eu de l'inspiration, disons...
J'ai réduit à néant les espoirs de Nami mais sinon ça va, hein :3 Brouf, j'espère que ça a plu.

Review ?

Beusous,

Shino.