Salut à tous !

Finalement il n'arrive pas en avance, ce chapitre... Mais il est un peu plus long et avec plus d'action, ça rattrape...?

On se retrouve en bas, bonne lecture !


Inversons les rôles

Chapitre 4

Le froid est vraiment là, cette fois, pensa Beckett en s'engouffrant dans son appartement, son écharpe remontée devant son visage. Une fine couche de neige commençait à recouvrir la ville et elle avait du ressortir ses gants sous peine de mettre dix minutes à retrouver l'usage de ses mains. Et Dieu sait qu'en ce moment, elle s'en servait : elle ne cessait de gribouiller des idées dès que l'occasion s'en présentait, étoffant son brouillon qui commençait à vraiment prendre de l'ampleur.

La jeune femme posa ses affaires sur le bar et rangea rapidement les quelques courses qu'elle avait faites un peu plus tôt dans la journée. Elle remarqua la pile de courrier qui commençait à s'amasser et soupira : avec toute l'agitation des dernières semaines, elle ne l'avait pas ouvert ni trié. Une grosse partie des lettres de ses fans arrivaient chez son éditeur, mais elle en recevait aussi beaucoup chez elle et devait prendre le temps de trier les factures, les lettres importantes, le courrier des fans et celui des… Dérangés, dira-t-on. Elle aurait très bien pu engager quelqu'un pour le faire, mais Kate Beckett prenait son travail à cœur, et elle préférait s'atteler à ce genre de tâches elle-même. Sauf pour le courrier qui lui était destiné chez son éditeur et qui avait déjà été trié par leur soin.

Elle pris le paquet de lettres et le posa à côté de son ordinateur, décidé à s'occuper de ça aujourd'hui. Un petit bout de carton l'interpella et son regard s'adoucit. La carte de visite du détective Castle était posée à côté de son clavier. Elle se rappela alors sa dernière entrevue avec le lieutenant de police : il s'agissait de la fois où elle l'avait croisé, ainsi que sa fille, au Starbuck. Après l'avoir harcelé de questions sur son roman pendant de longues minutes, il avait fini par capituler, et avait croisé les bras, l'air boudeur. Ils avaient ensuite parlé d'autres choses, et avant de partir, le détective lui avait tendu sa carte avec un sourire enjôleur

« Si jamais vous avez besoin de la moindre information… Appelez-moi ! »

Elle avait levé les yeux en ciel en terminant de siroter son café mais avec quand même pris la carte. Depuis, cette dernière ne quittait pas son bureau et il lui arrivait de rester de longues minutes, le regard perdu dans le vague à imaginer un détective aux yeux azur résoudre le crime avec son petit sourire charmeur et ses grands yeux de bébé. Castle était tellement… Atypique. Et à la fois impliqué dans son travail. Et par-dessus tout, il l'intriguait. Elle ne voulait pas vraiment l'admettre –et encore moins en face de lui- mais sa personnalité, son côté enfant et pourtant dévoué dans son travail ne cessaient de l'interpeler un peu plus à chacune de leur rencontre. Malgré ses airs indifférent et blasés devant les tentatives de charme du détective, elle ne pouvait s'empêcher d'apprécier le temps passé en sa compagnie. Bien sûr, c'était simplement son côté écrivain qui s'emballait à l'approche du détective, sa soif d'inspiration, et son irrépressible envie de coucher sur papier les aventures de son futur héros, rien de plus.

Ce que Beckett ignorait, c'est que derrière ses grands airs enfantins et crâneur, la sensibilité de Castle et son empathie l'avait touchée au plus profond d'elle-même. Derrière ce rempart qu'elle s'était construit malgré elle suite à la perte de sa mère. Toute la tourmente, la douleur et la rage qui l'avaient submergée à cette époque avait été enfouie en elle, et assouvie dans l'écriture. Elle s'étai réfugié dans ce monde qui ne lui appartenait qu'à elle, et avait réussi à chasser ses démons… Du moins, elle le pensait. Mais elle continuait d'afficher ce masque de sérénité, de s'acharner dans son travail pour se perdre dans ce monde qu'elle s'était construit et où rien ne pouvait la toucher. Seulement cela ne pouvait pas durer éternellement, et même si elle ne s'en rendait pas compte, la présence de Castle était susceptible d'émietter ce mur qui la protégeait du reste du monde. Son insouciance et ses pitreries réussissaient à l'amuser plus qu'elle ne le croyait, et finiraient par la faire sortir de sa coquille.

Inconsciente de tout cela, Beckett secoua sa tête et agita la souris afin de sortir l'ordinateur de sa veille. Elle parcouru rapidement ses mails et répondit aux plus urgents. Elle se rendit ensuite sur un site d'informations, afin d'être au courant des dernières nouvelles, et surtout, même si elle refusait de l'admettre, pour voir s'il n'y avait pas de nouveau dans l'enquête du détective Castle. Cela faisait plusieurs semaines désormais, et les journalistes étaient passés à autre chose. Ce qui ne signifiait pas que l'enquête n'avançait pas, mais tout de même que le tueur n'avait pas été appréhendé.

L'esprit logique de Kate ne pu s'empêcher de résumer les maigres informations qu'elle savait –toujours ça de plus que les journalistes- apparemment, leur type était une sorte de serial killer, puisque Castle et son collègue avaient semblé reconnaître sa signature. Ce sont les pires, pensa Kate, ceux qui frappent selon leurs propres règles, en plein New York, et disparaissent, lavés de tout soupçons…

Elle secoua à nouveau sa tête ce n'était pas à elle de résoudre ce meurtre. Elle avait déjà assez à faire de son côté… La pile de courrier se rappela à son bon souvenir et elle leva les yeux au ciel en l'attrapant.

Elle se jeta dans son canapé et commença son tri. Heureusement que des années de pratiques lui permettaient de commencer à reconnaître les enveloppes douteuses et d'aller plus vite. Les lettres fanatiques ou de menaces étaient finalement facilement identifiables : écrites en majuscules, souvent non timbrées puisque déposées à même la boîte…

Alors que Kate s'apprêtait à jeter une lettre, un détail l'interpela et elle plissa les yeux. Son échine se hérissa.

« On a rien. »

Cette phrase sembla résumer l'état d'esprit des trois enquêteurs, penchés sur un maigre carton. Cela faisait plusieurs semaines maintenant que le corps de Central Park avait été trouvé, et ils n'avaient pas beaucoup avancés, voire pas du tout. Ils avaient enfin eu accès aux dossiers détaillés des meurtres commis par le tueur au ruban, mais finalement les seules informations qu'ils avaient pu en tirer et qu'il semblait tuer complètement aléatoirement puisque ils avaient retrouvés un corps signé d'un ruban au poignet, et passé totalement inaperçu à l'époque, cinq ans plus tôt, et un autre l'année dernière, à peu près à la même période. Gates leur avait demandé d'éplucher tous les meurtres non résolus où le cadavre avait été retrouvé dans un état de décomposition avancé au cas ou le ruban serait passé inaperçu, mais rien.

« Ça n'a aucun sens, ronchonna Ryan, ce gars tue vraiment une fois de temps en temps, on a quoi franchement le meurtre d'il y a cinq ans, et celui de l'an dernier ?

-On en a un entre les deux aussi, lui rappela Esposito d'un air blasé, il y a quatre ans.

-À peu près à la même période que le premier non ? vérifia Kevin.

-Ouaip, en mai, confirma son équipier en secouant le rapport du légiste de l'époque.

-On a aussi cette fille, résuma Castle en montrant la photo d'un cadavre placardée sur le tableau blanc, il y a quatre mois.

-Mais le ruban n'était pas le même plus petit, moins agrémenté, elle portait peut-être ça comme bracelet.

-Je pense que c'est quand même lui rappelle toi ce que nous a dit Morrison quand on est allé lui poser des questions sur cette affaire, ils avaient trouvé le corps près d'une banque et joliment disposé.

-Joliment disposé, railla Esposito.

-Ce sont ses mots, tu sais qu'il aimait être poétique dans ses rapports… » lança Castle avec un petit sourire au coin des lèvres.

Malgré cette plaisanterie, l'ambiance sembla se ternir à nouveau. L'enquête piétinait, ils le savaient pertinemment. Le seul moyen qu'ils avaient de coincer ce gars était de comprendre son fonctionnement, son rituel avant de tuer, ou bien… D'attendre qu'il tue à nouveau.

« Je reste convaincu qu'il cache un truc derrière ses meurtres, lança alors Castle en quittant son bureau et en se dirigeant vers le tableau, peut-être qu'il est schizophrène et que son autre lui est en quête d'épanouissement et a besoin de s'affirmer à chacune de ses sorties… »

Esposito et Ryan, qui avaient tout deux les coudes sur leur bureau et le menton posé sur les mains s'échangèrent un bref regard avant d'hocher frénétiquement la tête en signe de négation. Castle eut une moue vexée il était pourtant fier de sa théorie, la seule véritable avancée de la journée…

Alors qu'il retournait s'asseoir en ignorant délibérément le regard faussement blasé et condescendant de ses collègues, il senti son téléphone vibrer dans sa poche. Il décrocha et le porta directement à son oreille :

« Castle.

-Détective, excusez-moi de vous déranger, c'est Beckett…

-J'aurais reconnu votre voix entre mille, lui répondit-il d'une voix exagérément suave alors qu'il se laissait aller dans son siège, un petit sourire aux lèvres, que me vaut l'honneur de votre appel ? Je tiens à vous informer que ma fille risque de me tuer si elle sait que vous m'appelez… Intimement.

-Quel dommage, railla Beckett, en réalité je vous appelle à cause du meurtre… »

Castle se redressa, l'oreille attentive se rappelait-elle de quelque chose suscpetible de les faire enfin avancer ?!

« Des souvenirs ? demanda-t-il, autres que ceux de notre rencontre, bien sûr.

-J'ai… Je triais mon courrier ce matin, et ce que j'ai pris pour une lettre de fan obsessionnel, comment dire, je ne voulais pas vous entendre ce soir avec votre collègue mais j'ai compris que le tueur…

-Qu'est-ce qui s'est passé Kate ? demanda Castle, dont le ton inquiet attira le regard des deux autres.

-Il y avait une lettre agrémentée d'un autocollant… Un ruban. »

Ce fut comme si une pierre tombait dans l'estomac de Castle. Il l'avait vue. C'était obligé, ce salaud l'avait vu, et connaissant la notoriété de Beckett il avait fini par faire le lien. C'était forcément ça.

« Que dit-elle ?

-Pas grand chose… Juste « Je te vois, Kate. »

-J'arrive, ne bougez pas. »

Il ne laissa pas le temps à la jeune femme de riposter le peu qu'il connaissait d'elle lui soufflait qu'elle aurait répliqué qu'elle pouvait se débrouiller tout seul. Mais aux vues de ce qu'il savait du tueur, c'est-à-dire strictement rien, il ne voulait pas prendre de risque.

« Qu'est-ce qui se passe ? demanda Ryan.

-Vous vous rappelez de l'auteur…

-Oui, Kate, répliqua Esposito en levant un sourcil suggestif à l'attention de Castle.

-Elle a reçu une lettre, le type l'a vue, il sait où elle habite. Il a décoré l'enveloppe avec un ruban. »

Esposito perdit son air railleur et il dévisagea Castle. C'était la première fois que le tueur communiquait avec eux. Le sentiment de puissance avait pris le dessus, et il commençait à vouloir introduire un tiers dans son numéro macabre. Il se sentait tellement puissant qu'il pensait pouvoir leur échapper même en se mouillant.

« Je reviens.

-Attends, l'interrompit Ryan, et s'il la surveille ? Il saura qu'elle nous a mis au courant !

-Et s'il avait décidé d'en faire sa prochaine victime ? C'est notre chance de le coincer. »

Kevin capitula. Il savait que quand son collègue était dans ce genre d'état, mieux fallait le laisser opérer. Castle pouvait paraître gamin, inoffensif à première vue, mais quand une affaire touchait une des personnes de son entourage il s'investissait corps et âme. Ils avaient pu s'en rendre compte la fois où une banque où se trouvait Martha et Alexis avait été prise d'assaut. La seule chose qui intriguait l'irlandais était de savoir pourquoi son collègue réagissait aussi vivement alors qu'il n'était question que de Beckett. Espo avait peut-être touché juste en le taquinant sur l'emploie du prénom de l'écrivain.

Castle se maudit de ne pas être vêtu pus chaudement quand le vent glacé qui soufflait à New York le frappa de plein fouet. Il maugréa et avança plus rapidement afin de se réchauffer. Il avait eu le temps de chercher l'adresse de Beckett avant de quitter le commissariat du douzième et s'apprêtait à monter dans sa voiture quand une main se posa sur son épaule. Il se retourna et se retrouva nez-à-nez avec…

« Beckett, je pensais qu'on s'était mis d'accord c'est le garçon qui vient chercher la fille, pas l'inverse.

-Je vous ai appelé sur la route. » répliqua Beckett en lui jetant un regard courroucé.

Il fonça les sourcils dans une moue qu'il jugeait réprobatrice, mais devant l'air amusé qui commençait à se peindre sur le visage de la jeune femme il en conclut qu'elle ne faisait pas effet. Ils firent donc tous deux demi-tour afin de regagner le commissariat.

« J'ai essayé de ne pas trop la toucher, dis Beckett en lui tendant l'enveloppe une fois qu'ils furent rentrés.

-Merci. J'espérais que vous m'appeliez pour autre chose…

-Pour quoi d'autre ? répliqua-t-elle en le détaillant de la tête aux pieds.

-Parce que ma personne vous manque ? Mon charme, ma façon d'être, mon…

-Ego surdimensionné ? »

L'air qu'arborait le détective lui rappela tellement celle d'un enfant pris en faute avec ses yeux exorbités qu'elle sentit ses lèvres s'étirer il était tellement facile de le désarçonner… Comment pouvait-il mener des interrogatoires ?

Il ronchonna dans sa barbe tout en examinant l'enveloppe. Il remarqua qu'elle n'avait pas été envoyée par la poste mais simplement déposée dans la boîte aux lettres de Beckett. Mis à part le ruban et le nom de l'auteur, elle était vierge.

« Quand l'avez-vous reçue ? »

Beckett remit nerveusement une mèche de cheveux derrière son oreille, mal à l'aise.

« Je ne sais pas, commença-t-elle avant d'embrayer directement afin de se justifier, ça fait un petit moment que mon courrier s'accumule et j'ai été un peu… Occupée ces derniers temps. »

Elle semblait vraiment désolée, ce qui devait être rare vu son caractère farouche et Castle lui adressa un petit sourire. Elle devait déjà être assez mal à l'aise vis-à-vis du fou qui traînait dehors, pas la peine de la sermonner. De toute façon, il ne l'aurait pas fait. Il était déjà difficile d'être crédible devant Beckett… Et puis ce n'était pas son genre. C'était plutôt son genre à lui d'être sermonné.

Ils arrivaient à l'étage des bureaux et Castle lui désigna l'open-space d'un signe de tête, l'invitant à le suivre. Il chercha du regard ses coéquipiers puis fronça les sourcils. Gates se trouva en plein milieu des bureaux avec… Le maire ?!

« Monsieur le maire, le salua-t-il un peu interloqué.

-Détective, répondit l'homme aux tempes grisonnantes en lui serrant la main.

-On a trouvé un autre corps, lui expliqua Esposito tout en enfilant sa veste et en rangeant son arme dans son étui, on y va. »

Castle acquiesça et se tourna vers Gates et le maire. Apparemment, le capitaine n'avait pas encore été mise au courant de la lettre puisqu'elle regardait alternativement Beckett et Castle en levant un sourcil interrogateur. Castle s'éloigna et elle le rejoint. Il sorti la lettre de sa poche et la tendit au capitaine avant de lui résumer brièvement la situation.

« Donc, ce type a contacté l'écrivain et recommence à tuer aujourd'hui ?

-On ne sait pas vraiment quand est-ce qu'il a essayé de contacter Beckett. Elle a trouvé la lettre aujourd'hui, la poste de nos jours… »

Devant le regard agacé de sa supérieure, il baissa les yeux, penaud.

« Faites porter cette lettre à l'équipe technique. Qui sait, on trouvera peut-être quelque chose.

-Bien chef. »

Ils se raprochèrent des deux autres et remarquèrent que le maire était au téléphone. Ils attendirent patiemment qu'il raccroche.

« Cette fois-ci, il a choisi un endroit plus visible à la sortie d'une bouche de métro, dans le quinzième. La jeune femme a été retrouvée il y a tout juste vingt minutes, et dès qu'on a remarqué le…, il coula un regard vers Beckett mais un hochement de la part de Castle le fit continuer, le ruban j'ai été mis au courant. Il faut résoudre cette affaire et au plus vite, pour l'instant les journalistes n'ont pas fait le rapprochement, mais quand ce sera le cas… Il y aura une véritable explosion médiatique !

-Boom ! » chuchota Castle juste assez fort pour que Beckett l'entende et elle fit les gros yeux.

Le capitaine Gates hocha la tête, les sourcils froncés. Cette affaire prenait décidemment des tournures qu'elle n'aimait pas.

« Au fait, ma chère Beckett, vous suivez le détective Castle afin de trouver l'inspiration ? » demanda le maire dans le but de détendre un peu l'atmosphère.

Le lieutenant se tourna vers Beckett et haussa un sourcil tout en lui adressant un sourire charmeur. Beckett profita du fait que Gates mettait le maire au courant sur la place de l'écrivain dans cette affaire pour lever les yeux au ciel et détourner son regard de Castle qui jubilait littéralement. Quand l'attention se reporta sur elle, elle plaqua sur ses lèvres un de ses sourires polis qu'elle avait appris à maîtriser au fur et à mesure que sa célébrité enflait et lança :

« Pas pour le moment mais qui sait une affaire pareille peut être source d'inspiration ! »

Le maire eut un petit rire puis Gates l'emmena dans son bureau afin de lui donner un dossier de l'affaire sur le tueur au ruban avec leur avancée actuelle. Le maire aimait se tenir informé des affaires prenantes qui avaient lieu dans sa ville, et il n'était pas rare de le croiser de temps à autres au commissariat.

« Une sombre affaire, capitaine Gates, une bien sombre affaire, ronchonna Martin Reynolds en se laissant tomber dans le fauteuil que lui avait désigné la femme.

-Je ne vous le fait pas dire, monsieur, répondit-elle en lui tendant une chemise de carton jaune pâle qui contenait les détails de l'affaire.

-Oui…, dit-il en se plongeant rapidement dans la lecture du dossier, excusez-moi d'être si direct, mais puis-je vous demander une faveur ?

-Bien sûr monsieur le maire » répondit Victoria en se penchant un peu plus vers son interlocuteur.


J'avais d'ailleurs une petite question : je regarde Castle en VO, et je ne sais pas comment se fait appeler Gates en VF. J'ai vu sur un site que c'était "chef", est-ce que c'est bien ça ? Ça me gênait de balancer un "Sir" en plein milieu d'une phrase en français, mais "chef" ça me fait bizarre... '^^ Et si vous savez comment Espo surnomme Ryan en VF ? En VO c'est "bro" et pareil, je vois pas du tout comment le tourner sans faire tâche... En tout cas merci beaucoup si vous éclairez ma lanterne, et on se retrouve d'ici quelques jours pour la suite, d'ici-là portez-vous bien !