Comme dit dans le premier chapitre, rien ne m'appartient blablabla... Sauf la femme de Lestrade que je vais m'amuser à torturer MWOUHAHA... Oups j'en ai trop dit..
Bref... Je sais que j'ai mis un peu de temps mais pour me racheter je vais publier le chapitre trois avant lundi! Promis.
Petite réponse rapide à ma seule gentille Review: Qui te dis que je vais partir sur un Jonhlock? Héhé.
J'espère que ce chapitre vous plaira également, enjoie.
Chapitre 2 :
Pendant que Watson et Sherlock se chamaillaient à propos des restes de corps humains éparpillés dans leur appartement, l'inspecteur Lestrade semblait profiter du peu de repos dont il disposait durant la semaine : le dimanche matin. Il était étendu dans son lit, laissant échapper un léger ronflement paisible. Il adorait ce jour merveilleux où il pouvait apprécier le moelleux de son lit et la douceur de ses draps bien plus longtemps qu'à l'accoutumé. Alors que les rêves le faisaient voguer vers des terres de délices et de plaisirs, une lumière blanche vint violemment troubler son sommeil. Comprenant bien trop vite qu'on venait d'ouvrir ses rideaux, il enfouit sa tête dans l'oreiller avec un grognement mécontent. Il commençait à retrouver le sommeil lorsqu'une voix féminine et suraiguë aux oreilles de l'inspecteur se fit entendre :
-Bon Dieu Greg' il est neuf heure passé ! Lève toi espèce de fainéant.
-Mmmmh... Laisse moi...
Il s'enfouit machinalement la tête sous la couverture, mais celle-ci ne fut qu'un refuge de courte durée, en effet elle semblait avoir décidé de faire la grève et c'était éloigné d'une manière inexplicable des jambes du policier. Ce dernier était parti à la recherche de la disparue quand il reçut une violente claque sur le sommet se son crâne. Il se redressa en dardant un regard plein de colère vers sa femme. On pouvait dire que ça avait réussi, il était extrêmement bien réveillé, ça oui, mais il fulminait.
-Nom de... Tu te fiches de moi ou quoi ?
-Pas du tout monsieur Gregory Lestrade. Il est largement le temps de te lever !
- Elisabeth... Je vais te... Oh et puis merde ! Tu as gagné tient ! Je me lève voilà tu es contente ?, alors qu'il s'extirpait de son nid trop vite quitté, il remarqua que sa femme allait tenter de lui répondre. Non je t'en conjure ferme là. Je ne suis pas d'humeur à joué avec ton... Arrogance.
Outrée, sa femme l'observa d'un œil mauvais.
Lestrade, bien décidé à ne pas laisser sa femme lui gâcher l'existence, se traina machinalement jusqu'à la cuisine où il avala avidement une tasse de café avant de se poser sur une chaise. Sa femme se posta devant lui, les mains sur les hanches. Cette posture il la connaissait bien, trop bien. Il avait oublié quelque chose, mais quoi ? La vaisselle ? Visiblement non. Un rendez-vous chez le vétérinaire pour Abraham ? On était dimanche voyons. Les courses ? Non, il les avait faites mardi dernier... Soudain un éclair de lucidité lui traversa l'esprit. Il observa sa femme avec un regard de chien battu, et laissa échapper un minable « Oh non... Pas chez ta mère... » en soupirant. Elisabeth acquiesça la mine grave. Alors là c'était le pompon, il ne manquerait plus que... Non, mieux valait ne pas y penser, généralement vos pires cauchemars se réalisait dans ce genre de journée qui puait le moisie à plein nez. Le pauvre policier se massa calmement les tempes. Il valait mieux rester calme et extrêmement zen dans ce genre de situation. Alors qu'un silence lourd de sens pesait dans la cuisine des Lestrade, la sonnette retentit, les faisant sursauter tout les deux, l'inspecteur en renversa même le fond de sa tasse sur son t-shirt. Il se leva prestement et se dirigea vers la porte en pestant contre ce visiteur inattendu.
Il ouvrit cependant la porte et dût réfréner une terrible envie de la claquer au nez de son invité surprise. Il s'en retint et s'écarta quelque peu pour le laisser entrer. L'intéressé passa devant son hôte sans aucun un signe de politesse. Le policier ébouriffa machinalement ses cheveux en soupirant. Il marmonna pour lui même d'un ton ironique :
-Oh mais bonjour ! Je vous en prie, entrez ! Comment allez-vous ?
Il referma la porte et alla se poster devant son invité qui s'était gracieusement assit sur le canapé, jouant distraitement avec son parapluie. Gregory se sentait un peu mal à l'aise devant ce nouveau venu. En même temps qui ne le serait pas à sa place ? Il était simplement vêtu d'un t-shirt taché de café et d'un caleçon. Il tentât néanmoins de se recomposer devant cet important personnage, puis se racla la gorge :
-Hum... Je peux vous servir quelque chose ?
-... Un café me conviendra, répondit le concerné en lorgnant d'un œil indéchiffrable le t-shirt du policier.
-Elisabeth ! Tu peux nous faire un café s'il te plait ?
Malgré toute la mauvaise volonté dont elle pouvait être capable, elle obtempéra sans rouspéter. L'inspecteur en profita pour s'assoir en face de l'homme au parapluie et lui posa la question qui lui brûlé les lèvre depuis son arrivé.
-Pourquoi êtes-vous venu cette fois ? Pour que je surveilles une fois de plus Sherlock ?
-Non pas du tout. J'ai sur les bras une affaire fâcheuse qui nécessiterait toute votre attention.
- Mais je... Je n'ai pas d'affaire... Si ?
- Et bien considérez que maintenant vous en avez une. Je vous donne rendez-vous à mon bureau à midi. Soyez ponctuel. À bientôt inspecteur... Ah, j'oubliais ! N'embêter pas Sherlock, il serait plus gênant qu'autre chose.
-Euh je... D'accord ? Mais et votre café ?
-Je vous l'offre. Il se leva délicatement et se dirigea vers la porte qui claqua quelques secondes plus tard.
Lestrade était resté abasourdit par cette dernière phrase. Décidément les frères Holmes faisaient la paire en bizarrerie. Le discours de Mycroft l'avait laissé songeur, il n'avait même pas remarqué le regard qui avait trainer un peu trop longtemps sur ses jambes musclées.
-Oh, il est parti ? Demanda timidement sa femme.
-Oui.
Il l'avait sentit, sa journée allait être une journée moisie comme jamais il n'en avait connu.
Oui je sais ça aurait pu être plus long, mais je ne suis pas faite pour les chapitres longs! Encore une fois, je m'excuse de mon piètre orthographe...
À bientôt!
