Merci pour ton com!! ça fait plaisir de voir que tu suis la fic!!
alors ne t'inquiète pas, Harm revient très très bientôt, lis déjà cette suite, et tu auras un indice à la fin...
Bonne lecture.
Je te souhaite un très joyeux noël!!!!
Maison de Mac
Cinq ans plus tard
_ … alors le sorcier tira la princesse par le bras vers une petite cabane et l'enchaîna à une table pour qu'elle ne puisse plus bouger. La princesse commençait à avoir sérieusement peur, elle ne pourrait pas s'en sortir cette fois. Elle savait que le sorcier voulait vraiment lui faire mal. C'est à ce moment là que la porte vola en éclat et que le beau chevalier apparut avec sa grande épée à la main, prêt à livrer combat pour la sauver. Il poignarda alors le méchant sorcier et libéra ensuite la princesse.
_ Maman, t'as oublié quand le chevalier et la princesse se regardent dans les yeux !
_ (Dans un sourire) Ah oui, pardon mon ange. Alors, après avoir combattu le méchant sorcier, le chevalier tourna les yeux vers la princesse et tous les deux se regardèrent intensément pendant quelques secondes qui leur parurent une éternité, comme s'ils étaient seuls au monde, puis ils revinrent soudain à la réalité et le chevalier libéra la princesse.
_ Elle est trop belle cette histoire ! J'adore quand tu me la racontes ! Et maintenant, celle quand la princesse suit le chevalier jusqu'en Ussie pour chercher son papa !
Mac rigola à la faute de sa fille.
_ C'est en Russie ma chérie qu'ils sont allés, et non je ne te la raconte pas ce soir, il est déjà assez tard et demain matin tu as école !
_ Allez Maman, s'il te plait !
_ Mais tu la connais par cœur cette histoire !
_ Mais c'est une de mes préférées ! (Avec des yeux implorant) S'il te plait ?
Mac n'avait jamais su résister à sa fille quand elle affichait ce regard. Rachel n'avait que cinq ans et elle arrivait déjà à avoir tout ce qu'elle voulait de tout le monde.
_ Bon d'accord, mais c'est la dernière pour ce soir ! Ne m'en redemande pas une autre après !
_ Ouais !!!!!
_ Alors, il était une fois un beau chevalier et une princesse qui s'aimaient en secret. Tout le monde autour d'eux s'en doutait, mais ils n'avaient jamais osé se le dire. Cependant, ils étaient les meilleurs amis du monde. Le chevalier, bien qu'il se montrait toujours souriant et heureux, avait une grande tristesse dans son cœur. Son papa avait disparu depuis très très longtemps, et le chevalier rêvait de le revoir un jour. La princesse était une des seules à savoir exactement ce qu'il ressentait, et elle savait à chaque fois, en regardant au fond des beaux yeux bleus du chevalier, quand il n'allait pas bien, même s'il essayait de le cacher. Un jour, le chevalier appris que son papa se trouvait peut-être en Russie, alors il décida de …
Mac et Rachel étaient toutes deux installées dans le lit de la petite fille, adossées aux oreillers contre le mur, les bras de la maman entourant son enfant. Elles avaient emménagé dans une belle petite maison non loin du JAG plus de quatre ans auparavant. La maison avait deux étages, trois chambres et un grand jardin, dans lequel toutes les deux aimaient passer du temps à jouer, jardiner, se reposer et s'amuser avec Réglisse et Olympia, leur chat et leur chienne. Tout ce que Mac avait toujours désiré pour elle et sa fille ! La maison respirait la convivialité et le bonheur. Elle n'avait jamais regretté d'avoir fait son acquisition. Elle s'y sentait chez elle, et par-dessus tout, elle y était heureuse avec sa fille.
_ … Il apprit que son papa avait fait la rencontre d'une femme russe et avait vécu quelques temps avec elle. Il décida donc de retrouver cette femme, accompagné de la princesse. Ils partirent…
Mac fut interrompue par la sonnerie du téléphone.
_ Tu crois que c'est qui Maman ?
_ Alors là, aucune idée ma chérie. Je vais aller voir. En attendant tu ne bouges pas de ton lit, je reviens, j'en ai pour cinq minutes.
Mac se dirigea vers sa chambre et décrocha le téléphone.
_ Colonel MacKenzie !
_ Bonsoir Colonel !
_ Bonsoir Général !
_ Je suis désolé de vous appeler un mercredi soir à vingt heures alors que vous aviez pris la semaine de congé mais c'est assez important. J'espère que je ne vous ai pas dérangé !
_ Ne vous inquiétez pas pour ça Général. J'étais en train de raconter une histoire à Rachel pour la coucher, je la terminerai tout à l'heure.
_ Dans ce cas, excusez-moi auprès de la jeune demoiselle !
_ Ce sera fait Monsieur. Alors, que me vaut l'honneur de votre coup de téléphone ?
_ Nous avons un problème, un gros. J'ai peur de devoir vous rappeler au travail dès demain Colonel !
_ Que se passe-t-il ? Je ne suis plus dans votre équipe Monsieur, pour quelle raison pourriez-vous avoir besoin de moi, d'autant plus quand je suis en vacances ?
_ Je sais que vous n'êtes plus sous mon commandement ni avocate, mais c'est à propos d'une affaire sur laquelle vous avez travaillé il y a quelques années. Il y a eu du remue-ménage en haute sphère, l'affaire est rouverte.
_ De quelle affaire s'agit-il Monsieur ?
_ Du procès de Mustafa Atif, alias Mohandese.
_ (Etonnée) L'affaire est rouverte Monsieur ?! Le procès a conclu à la culpabilité de l'accusé et celui-ci s'est suicidé en prison juste après, pourquoi l'affaire devrait-elle être réexaminée ?
_ Hassan El Hafaïed est un jeune avocat sorti de l'école il y a quatre ans. Il a commencé sa carrière de manière très forte, gagnant tous les procès qu'il plaidait, puis pratiquement du jour au lendemain on n'a plus vraiment entendu parler de lui. Il a refait surface il y a deux mois auprès de la maison blanche et du pentagone réclamant la réouverture du procès pour nouvelles preuves et disant qu'une condamnation pour crime de guerre était trop importante pour qu'on ferme les yeux sur de nouveaux indices et qu'on ne réexamine pas le dossier même si le prisonnier est mort depuis. Les hauts dirigeants ont réussi à garder cette affaire secrète quelques temps, mais il commence à faire beaucoup de bruit et les gens s'intéressent de plus en plus à lui. Le Secrétaire d'Etat à la Marine a alors décidé de rouvrir le dossier, officiellement pour entendre ces fameuses preuves, officieusement pour calmer cet avocat et les médias.
_ Monsieur, avec tout le respect que je vous dois, il ne peut pas y avoir de preuve de la non culpabilité de l'accusé ! C'est impossible !
_ Je sais Colonel, mais le Secrétaire d'Etat veut éviter que l'opinion publique mette en doute notre jugement et notre objectivité. La meilleure façon de le faire est de rouvrir l'enquête, et de prouver à nouveau que l'accusé était bien coupable de crime de guerre. Et c'est là que j'ai besoin de vous. Vous avez participé au procès, vous connaissez les preuves.
_ (Soupirant légèrement) Je comprends Monsieur.
_ Vous êtes libérée de vos fonctions pour une durée indéterminée, c'est déjà arrangé avec l'Amiral Morris. Il va sûrement falloir que vous travailliez ce week-end, le procès débute dans une semaine et demie.
_ Dans une semaine et demie ! C'est rapide !
_ Oui, le Secrétaire d'Etat ne veut pas faire durer l'affaire. Le Commandant Turner et le Capitaine Roberts vous aideront. Et j'ai fait également rappeler l'ancien Amiral Chegwidden et … le Commandant Rabb. Ils seront là demain tôt dans la matinée.
à suivre...
