Merci à
Glawdis Evans : là j'ai fait plus long, j'ai compris le message!
ep : vraiment merci
Sahada : et oui, les Animagus ne sont pas des tendres!
naruto194 : pas exactement mais presque!
pottermaniabis : oui ça apportera des avantages et les conséquences sont tout de même prévisible. Mais j'avais envie de changer un peu des auteurs qui le transporte avec une potion! Mais ce n'est pas une critique, il y a des histoires géniales sur les retours dans le passé avec ce "moyen de transport".
Disclaimer : je ne touche pas d'argent pour cette fic et les personnages ne m'appartiennent pas ils sont à J.K. Rowling!
(marre de mettre des disclaimer on pouvait pas seulement les mettre une seule fois?)
Chapitre 5
Quant il se réveilla ce fut sur une pensée heureuse : demain c'était la rentrée. Il allait revoir Ron et Hermione ! Ils lui manquait. Sa journée fut tout à fait normale, il métamorphosa des haricots en centaures de pierre et transforma ces centaures en dragons de fer. Il fit une potion extrêmement ardu, le Véritaserum. Il dû la laisser mijoter car il fallait attendre un bout de temps avant qu'elle soit prête. Rogue lui fit clairement comprendre qu'il n'en aurait pas l'usage. Flitwick lui fit de nouveau travailler les formes d'air, qu'il réussit à peu près. Dumbledore, quant à lui, l'initia aux illusions de haut niveau.
Mystique lui fit travailler dehors, quatre heure, malgré l'orage violent qui s'annonçait. Et pile au moment où il finissait, l'orage éclata. Il pleuvait des cordes, Harry n'y voyait plus à deux mètre devant lui. Et pourtant, malgré ce temps, Kah-Lam lui fit travailler sa métamorphose en dragon. Il resta donc là, au milieux des éléments déchaînés, à travailler, le froid l'envahissant. Il voulait tellement se transformer pour échapper à l'orage…qu'il réussit ! Un magnifique dragon rouge feu avait pris la place du frêle garçon qui tentait de travailler tout en tentant de résister au vent brutal. La créature s'envola, au milieu des éclairs foudroyants, des trombes d'eau qui ruisselaient sur ses écailles et du grondement terrible du tonnerre. Il se jouait des éléments, parfaitement à l'aise dans le lourd corps de Kah-Lam. Il survolait la Forêt Interdit avec une rapidité stupéfiante. Non loin de là, une homme observait les acrobaties du dragon qui tournoyaient, exécutait des vrilles et enchaînait les figures de haute voltige. Cet homme, c'était Albus Dumbledore, sortit par cette tempête en voyant que Harry ne rentrait pas au château. La créature fantastique continuait ses évolutions au mépris du danger. Et ce qui devait arriver, arriva. Un éclair plus rapide que les autres le frappa de plein fouet. Un éclair rouge. Et dans un grondement terrifiant la dragon disparu. Impuissant et stupéfait, Albus Dumbledore ne put que fixer l'endroit où, une seconde plutôt, se tenait Harry sous sa forme d'Animagus.
Quant Harry se réveilla, il vit tout de suite que quelque chose clochait. Les nuages noirs, l'orage, le tonnerre, tout avait disparu pour laisser place à un soleil radieux. Était t'il donc resté si longtemps que ça évanoui ? Et personne n'était partie à sa recherche ? Harry secoua la tête et remarqua qu'il n'était plus un dragon. Il se rappela le sentiment de jouissance aveugle qu'il avait éprouvé, l'impression d'être devenu le maître des cieux… Cela avait été une expérience fantastique, qu'il renouvellerait avec plaisir. Il se redressa et retient une grimace. Son corps était tout endoloris. Il se releva avec difficulté. Pour remarquer qu'il était dans la forêt Interdite. Soudain, il se rappela. Sa chute lorsqu'il survolait cette forêt, la douleur qu'il avait ressentit, et le noir complet. La chute, la forêt, la douleur, le noir…
Il secoua la tête pour reprendre ses esprits. La meilleure chose à faire était de marcher. Il prononça tout d'abord :
- Pointe au Nord !
Sa baguette se mit à tourner vivement avant de s'arrêter brusquement. S'il se souvenait bien, Poudlard se trouvait au Sud Ouest. Il se dirigea donc dans cette direction. Il parcourut la forêt Interdite pendant environ une heure. Il ne croisa personne, pas même un centaure ou un oiseau. A croire qu'il avait tous disparus. Harry ne pouvait évidemment pas soupçonner que tout les habitants de la forêt se cachait, se taisait, et l'épiait. Des yeux brillants le suivait dans ses moindres mouvements et des sabots se posaient avec délicatesse sur le tapis de feuilles, à l'endroit même où les pieds du jeune garçon s'étaient placés. Les oiseaux prenait bien garde à ce qu'Harry n'entende pas le bruissement de leurs ailes, et ils l'observait avec curiosité. En effet, les centaures avaient fait passer le message : un étranger avait bouleversé les astres, il fallait l'espionner pour tenter de deviner s'il leur voulait du mal, les cieux ne pouvant le dire aux centaures.
Malgré tout les différents qui opposaient les animaux de la forêt, ceux-ci avait, d'un commun accord, obéis. Vu la puissance de l'inconnu, bien qu'il la cachâsse habilement, leur sécurité à tous pouvait être menacée. L'intéressé ne se doutait de rien, et il arriva à l'orée du bois sans imaginer quoi que ce soit.
L'imposant château se dressait de toute sa hauteur devant Harry. Il soupira de soulagement. Enfin ! Il courut presque vers le château tant il était impatient. Il s'arrêta, interdit. Devant lui, quoique très loin, il pouvait apercevoir un professeur de vol qui lui était totalement inconnu. Celui-ci donnait des cours à des élèves qu'Harry ne connaissait pas non plus. Des premières années sans doute. Il déduisit donc qu'il avait « dormi » pendant environ une journée et demi. L'inquiétude l'envahit aussitôt. Il avait raté la cérémonie de répartition, la première journée de cours et…Ron et Hermione ! Ils devaient être inquiets pour lui. Il se précipita donc. Il traversa le parc à toute vitesse, puis le hall, puis il monta les escaliers quatre à quatre, avant d'arriver, hors d'haleine, devant les gargouilles de professeurs Dumbledore. Il tenta plusieurs mots de passe qui s'avérèrent infructueux. Finalement il envoya son Patronus. Les gargouilles s'effacèrent et Harry entra. Le vieil homme paraissait plus jeune et le regardait avec curiosité. Le jeune garçon rompit le silence :
- Je suis désolé, un éclair m'a frappé de plein fouet et je suis tombé dans la forêt Interdite alors que je m'entraînais. Je dois être resté évanoui assez longtemps, je suis navré de vous avoir inquiété. J'ai raté la répartition, était-elle comme toutes les années ?
Dumbledore le regardais avec intérêt, et il finit par dire :
- Maginifique Patronus. Et ne seriez vous pas de la même famille de James Potter par hasard ?
Harry resta bouche bée. Il était resté si longtemps évanoui qu'on l'avait oublié ? Ou alors le vieil homme lui faisait une de ses farces habituelles. Oui, ça devait être ça !
- Très drôle. Et vous ne m'avez pas répondu.
- Vous ne nous avez pas inquiété, la répartition comportait plus de Serpentards que les autres années, et qui êtes-vous ?
- Mais Harry Potter ! Vous avez perdu la mémoire, s'inquiéta Harry.
- Vous êtes donc bien de la famille de James Potter. Vous êtes un cousin éloigné ?
- Votre plaisanterie est de mauvais goût. Je suis son fils et vous le savez bien !
Ce fut au tour de Dumbledore de rester stupéfait. Soudainement, Harry, prit d'un doute, demanda d'une voix mal assurée :
- On est bien en 1998 ?
- Pas exactement. « On » est en 1978. Je crois que j'ai compris. Vous venez du futur ?
- Du passé pour moi, murmura Harry qui s'était effondré sur le sol, se tenant la tête entre les mains.
- Comment êtes vous arrivé ?
- Bonne question. Je volais sous ma forme d'Animagus lorsqu'un éclair m'a frappé de plein fouet. Je suis tombé, en heurtant le sol je me suis évanoui. Après je me suis réveillé et je me retrouvais ici. D'ailleurs, maintenant que j'y repense…il m'a semblé que l'éclair était d'un rouge écarlate. Les autres était jaunes flamboyants, voir blancs. Il doit y avoir un rapport avec ça.
- C'est probable, confirma le directeur. Je ne vois pas d'autres solutions que de vous garder ici, je ne connaît pas de moyen pour que vous retourniez dans votre époque. A vrai dire c'est une solution temporaire, je vais chercher une solution pour vous ramener chez vous . En attendant je vous propose de changer d'apparence car vous ressembler décidément trop à votre père. Vos yeux aussi pourront vous trahir, étant identique à ceux de votre mère. Je n'aurais jamais cru qu'ils finiraient ensemble ces deux là, ajouta d'ailleurs Dumbledore comme s'il se parlait à lui même.
Harry était encore tout étourdi par le choc de la nouvelle. Il allait vivre une année (ou du moins il l'espérait) avec ses parents, Remus et…Sirius. Le sorcier secoua la tête pour chasser les pensées tristes qui l'assaillait. Dumbledore prononça une formule qu'il ne comprit pas et il sentit son corps se transformer. Quant il eu fini, le puissant et sage homme le regardait, ses yeux pétillant d'amusement.
- Parfait !
- Je peux me voir dans un miroir, demanda Harry, légèrement anxieux.
- Bien sûr, tient.
Il lui tendit un miroir qu'il venait de faire apparaître. Harry se regarda…et poussa un cri d'horreur.
- Une autre forme par pitié ! Gémit-il.
Dumbledore sourit en détaillant le garçon, blond aux yeux bleus, plutôt grand, aux muscles parfaits, au visage sans défaut et dépourvu de lunettes. L'homme s'expliqua :
- Je t'ai transformé comme je rêvais d'être quand j'étais enfant. Je détestais mon nez, la couleur de mes yeux, ma carrure trop chétive, mes lunettes et ma taille.
- Je ne suis pas votre jouet ! S'indigna l'adolescent. Je n'ai pas de défaut sous cette apparence, et comme je n'ai pas l'intention de faire une pub en tant que mannequin professionnel, rendez moi une allure un peu plus normale, moins parfaite!
- Je ne peux pas, je n'ai plus assez d'énergie, mentit Dumbledore qui s'amusait d'avance des déboires imminents qu'il aurait avec les filles et la jalousie des plus grands séducteurs de l'école : James Potter et Sirius Black.
- Vous allez me faire croire ça ? Je vais me retransformer tout seul !
- Tu ne peux pas ! Dit rapidement le directeur.
- Comment ça ?
- Il n'y a que moi qui puisse enlever ou changer ce sort. Et de toute façon, tu es très bien comme ça. On te procurera des affaires et tu va passer par le choixpeau pour déterminer ta maison. En quelle année es-tu ?
- Sixième, dit Harry, vaincu. J'étais à Griffondors.
- On te présentera aux autres élèves en tant que Harry Roy, sorcier d'Amérique. Tu était à l'école de sorcellerie Hadez qui est réputé, ils devraient connaître. Le directeur de cette école s'appelle Kiryan père est sorcier-explorateur mort dans un périlleux voyage et ta mère est morte. Tu vis donc avec ton oncle qui a déménagé en Angleterre pour son travail de sorcier-chercheur. Donc si on te demande ce qu'il cherche…tu ne sais pas. Tu es plutôt bon en magie ?
- Euh…oui assez.
- Tu me montre ta magie ?
- …D'accord, soupira Harry, bien décidé à lui en laisser voir suffisamment pour qu'Albus le considère comme un très bon sorcier mais pas assez pour l'intriguer.
Albus entra dans son esprit. Il vit un potentiel de magie relativement important, mais n'aperçut pas que c'était en réalité seulement une partie de ce potentiel.
- Très bien. On va te remettre le choixpeau pour qu'aucun élève n'est de soupçons à ton égard. Suis-moi.
Harry suivit le directeur à la Grande Salle. Le dîner était déjà bien entamé, leur discussion avait duré plus longtemps qu'il ne l'avait imaginé. Au moment où il entra, le bruit ambiant s'arrêta brusquement. Des centaines de paires d'yeux se fixèrent sur le nouveau venu. Beaucoup de jeunes filles gloussèrent, et beaucoup de jeunes garçons eurent une pointe de jalousie. Il s'attira notamment le regard noir d'un jeune homme aux boucles brunes, très beau, qu'il reconnut comme son parrain. Il blêmit et dansa d'un pied sur l'autre, tellement il était gêné. Pourquoi Dumbledore l'avait il transformé ainsi ? D'ailleurs celui-ci prit la parole :
- Chers élèves, nous allons accueillir Harry Roy qui nous vient d'Amérique, il sera en sixième année.
Harry mit le choixpeau sur sa tête.
- Hum…Un voyageur temporel…une puissance impressionnante, du courage, de la ruse…de la loyauté…que dis-tu de Griffondor ?
Cachant sa surprise - après tout, la dernière fois, il avait failli attérrir à Serpentard - il donna son accord...et grimaça de douleur, les tympans meurtris par un choixpeau un peu trop enthousiaste.
- GRIFFONDOR !! Hurlait-il de sa voix de stentor..
Une ovation éclata à la table des lions. Harry se dirigea vers une chaise vide à côté de…Remus. Un Remus qui n'avait pas l'air fatigué, qui n'avait pas une robe miteuse, un Remus heureux. Sirius le regardait toujours, furieux. Quel était donc ce minable qui osait venir lui faire de la concurrence ? Harry, mal à l'aise, finit par demander :
- Oui ?
- Rien…Rien, grogna Sirius.
James, plus enjoué, demanda :
- Alors tu viens d'où ?
- D'Amérique, le directeur l'a dit ! Mais, suis-je bête, le grand Potter est tellement intelligent qu'il n'a pas besoin d'écouter !
Une jolie rousse s'approcha après sa repartie cinglante. Elle s'adressa à Harry :
- Je m'appelle Lily Evans, je suis la Préfète en Chef de Griffondor. Ces gars là, elle désigna Sirius et James, fuit les comme la peste ou tu vas récolter des ennuis. Mais bon, Potter est comme même préfet en chef. Je ne sais pas pourquoi d'ailleurs.
- Juste avant que Lily-jolie ne m'…
- Ne m'appelle pas comme ça Potter !
- ....interrompe, je demandais d'où tu venais, de quelle école ?
- L'école de sorcellerie Hadez, répondit Harry.
Il ne put s'empêcher de détailler fixement sa mère. Ses cheveux roux flamboyants qui lui tombait sur les épaules, ses yeux en amande et d'un vert brillant, d'un vert émeraude…Lily était vraiment très belle et Harry comprenait que James soit tombé amoureux d'elle. Malheureusement, son regard admirateur fut aperçu par James. Il se renfrogna, et quant Lily sourit à Harry, il bouillait de colère. "Comment ose t'il ? C'est MA Lily. S'il espère me la voler il ne risque pas d'être déçu !" C'est sur ces pensées furieuses que James se leva brusquement et quitta la Grande Salle. Sirius l'appela :
- James ! Qu'est-ce qu'il y a ? Ouhou !
Il se lança à sa poursuite, suivi de Remus et de Peter. Harry haussa les épaules et commença à manger. A peine eut t'il finit que Lily surgit et lui tendit une fiche.
- C'est ta fiche d'options.
- Pardon ? Demanda le jeune garçon qui faisait comme si il n'avait jamais mit les pieds à Poudelard.
- Tu coches les cases pour savoir quelle matières tu veux faire, c'est simple.
- Ah…
Il jeta un coup d'œil à la fiche et grimaça. Lily lui proposa :
- Je peux t'aider à la faire si tu veux.
- Ah oui ? demanda Harry, surpris. Je veux bien si ça te dérange pas trop.
En vérité, il aurait pu la remplir tout seul mais il désirait faire plus ample connaissance avec sa mère. Ils se dirigèrent vers la salle commune tout en discutant de Poudelard. Encore un coup de malchance, James étais dans la salle commune et quant ils entrèrent, il lança un regard noir à Harry. Lily ne s'en aperçut pas, trop occupée à rire de la (fausse) ignorance du jeune garçon.
Sirius qui avait compris que James voyait Harry comme un rival pour gagner le cœur de la belle rousse, se rangea aux cotés de celui qu'il considérait comme son frère et lança un regard également sinistre au garçon qui n'avait rien demandé. Harry toussota. Visiblement James pensait qu'il était attiré par Lily. Il ne dit rien, sentant que ce n'était pas le moment. Lily l'aida à remplir sa fiche sous les regards pesants des jeunes séducteurs. Elle se retourna brusquement :
- Vous avez un problème !? S'écria t'elle.
- Il n'est pas suffisamment intelligent pour toi. Répondit James.
- Pardon ? Lily était interloqué. Puis elle comprit : Je fréquente qui je veux Potter ! Je suis assez grande pour débrouiller toute seule, merci bien! Va faire ta crise de jalousie ailleurs! S'exclama la rousse avec rage.
- Je ne suis pas jaloux ! Et puis on va vous laisser seul, tout les deux, moi je monte, je suis fatigué. Faites ce que vous avez à faire…
Lily réagit au quart de tour, l'insinuation ne lui ayant pas échappée.
« Bam ! » fit la claque, retentissant sur la joue de James.
- Comment oses-tu Potter ?
James ne répondit pas, monta dans son dortoir avec Sirius, une belle marque sur la joue. Il se coucha sans un mot mais il ressassa l'épisode qui venait de se passer pendant toute la nuit. Il ne dormit pas, pas plus que Sirius, Remus et Peter et ce pour une excellente raison : ils préparaient une mauvaois coup dont les Serpentard seraient la cible... ainsi que le petit nouveau. Il fallait tout de même le prévenir que l'on ne s'en prenait pas aux Maraudeurs sous peines de conséquentes représailles ! Quant James descendit avec ses amis, le lendemain matin à l'aube, il eut un grognement de colère. Harry s'était assoupi aux côté de Lily, la fiche tout juste finie. Leurs deux mains se serraient inconsciemment dans leur tranquille sommeil. Un éclair de folie furieuse passa dans les yeux de James. Il s'approcha et hurla aux oreilles des deux endormis :
- BIEN DORMI ? VOUS AVEZ SUIVI MES CONSEILS CETTE NUIT ?
Harry et Lily sursautèrent dans un bel ensemble. Le Survivant avait acquis d'excellent réflexes. James en fut pour ses frais, se retrouva donc stupéfixié ainsi que les trois autres garçons et…Lily. Cela sans même sortir sa baguette ou même prononcer un seul sort. Le cœur de Harry battait la chamade et ses yeux balayait les alentours pour repérer d'éventuels ennemis. Il se força à respirer calmement et à taire son inquiétude, puis il jeta un regard colérique à James avant de lancer un « Enervatum » d'une voix clairement agacé. Il prit la parole :
- Tu peux me dire ce qui t'es passé par la tête ? Estime-toi heureux que ce n'est été qu'un « Stupéfix » ! Ne me refait jamais ça ou je ne réponds plus de mes actes, Potter !
James, pâle comme un linge, balbutia :
- Tu...tu sais faire de.. de la mag…magie sans bag…baguette ?
- Quelle sens de l'observation ! Qu'est-ce que ce serait si tu n'avais pas tes lunettes ! Rétorqua méchamment Harry avant de se tourner vers Lily et lui murmurer ses plus plates excuses :
- Je suis vraiment désolé, l'autre abruto m'a vraiment fait peur. J'ai cru que des mangemorts attaquaient. Ma magie fait des siennes de temps en temps, surtout quand je suis sous la coupe d'un sentiment tel que la colère ou la terreur.
- Tu aurais pu nous tuer ? Murmura la jeune fille.
- N'exagérons pas, mentit le jeune homme. Mais ma magie échappe parfois à mon contrôle et les conséquences peuvent être désastrueuses. Bon, je voudrais que cette affaire ne s'ébruite pas pour des raisons évidentes. Jurez-le moi.
Lily lui sourit et lui tapota l'épaule d'un air compatissant, totalement remise de ses émotions.
- Moi je ne dirai rien, affirma la belle rousse.
- On ne dira rien non plus, dit James après un moment d'hésitation.
- Bien. Sur ce, je vous propose de descendre.
Mais Harry avait bien vu la lueur de soupçon qui était passé dans les yeux de son père. Visiblement, celui-ci craignait qu'Harry ne soit un mangemort ou un espion à la solde de Voldemort. Et le fait qu'il pense que Lily et Harry soit amoureux l'un de l'autre n'arrangeait rien : il fallait qu'il mette les choses au clair avant que la situation ne s'envenime.
