Merci à :
nerverland : Bah, il faut pas qu'il se ramollisse notre Ryry national! Un peu de sport ne fait jamais de mal!
Angi : Il à un arôme plus dangeureux, parce qu'il sera un Vampire plus dangeureux que Lily.
Sahada : Bravo Sherlock! Tout vas se passer comme tu l'a deviné, sauf pour Dumby qui attendra le prochain chapitre...enfin.
firewings : Cette idée m'est venue comme ça. Je suis vraiment bizarre...Enfin si ça te plaît!
klaude : Je suis géniale, je sais...non je plaisante.
666Naku : Tu vas tout savoir dans ce chapitre. par contre je ne comprends pas ta question sur a licorne.
zaika : Quel enthousiasme! La voilà, la suite!
malicia-evil : J'aime beaucoup Lily et les Vampires. Alors 1+1=2! (Qu'est ce que je suis forte en maths! Je m'impressionne!^^)
yume : Désolé si tu trouve ça "lourd". Par contre, j'ai relu mes chapitres, et c'est la première fois que Harry sauve Lily.
Pour avoir pris la peine de laisser leur avis!
Disclaimer : les personnages sont à J.K. Rowling, et je ne gagne pas d'argent pour cette fic!
Salut! Voilà mon dernier-né, qui je l'espère vous plaira! Je voulais juste savoir, préféreriez-vous que j'imagine un moyen pour que Lily et Harry ne sois plus Vampire? Ou seulement Lily? Ou seulement Harry? Ce serait évidemment beaucoup plus loin dans ma fic. Répondez-moi vite! Ce sera la majorité qui l'emportera.
Azuli
Lily, Amy, Ketty et Harry s'étaient réunis pour fêter l'anniversaire de Cassandra. Celle ci avait les yeux bandés, et venait tout juste d'entrer dans la salle qu'ils avaient préparé avec soin. On lui enleva le bout de tissu qui lui cachait vue. Elle ouvrit ses grands yeux gris acier. La salle était spacieuse, et décorée avec goût. Les couleurs prédominantes étaient l'or, l'argent, l'ocre et le pourpre. De nombreuses boules flottaient dans les airs, émettant une lumière douce. Des papillons aux ailes nacrées voletaient de-ci delà, leur ailes réfléchissant la lumière pour la diffuser dans les moindres recoins. Un canapé à l'air confortable trônait au milieu de la pièce. Une table basse était à côté. Quatre cadeaux étaient posés dessus. Derrière, au fond, un buffet regorgeant de nourriture diverse et variée s'étendait sur quelques mètres. Une musique douce et plaisante agrémentait le tout. Cassandra décida qu'elle ne pouvait pas gâcher la bonne humeur de ses amis et tout ce qu'ils avaient fait pour elle en pleurant son frère. Cette nuit, quant la fête sera finie, elle en aurait tout le temps...
- Wahou! C'est splendide! Dit-elle, pensant qu'elle pouvait se monter un peu plus expansive que d'habitude.
- Content que ça te plaise, firent ses amis en chœur.
- Maintenant, ouvre tes cadeaux, dit Amy, qui brûlait d'impatience.
Cassandra sourit, et s'exécuta. Elle prit un cadeau à l'emballage rose saumon. Elle essaya de l'ouvrir proprement, puis comme il résistait, de le déchirer, mais rien à faire. Elle fronça les sourcils. Un papier cadeau enchanté, hun? Eh bien, voyons ce qu'il allait dire de ça...
- Flambo!
Une flamme d'une longueur raisonnable vint lécher l'emballa récalcitrant qui se montra tout de suite plus coopératif. Il se déplia de lui-même, dévoilant une petite boîte en chêne sombre. La jeune fille l'ouvrit doucement. A l'intérieur, un bracelet d'argent orné d'un petit cœur en diamant reposait sur un coussin de velours. Les yeux de Cassandra se mirent à briller.
- Merci Lily, dit-elle dans un souffle. Il est magnifique.
- Comment a-tu su que c'était moi? Demanda la rousse, flattée mais surprise.
- Il n'y a que toi pour offrir de tels cadeaux.
- Ah? Je ne savais pas que j'étais si prévisible.
- Pas prévisible. Seulement excessivement gentille.
- Tu vas la faire rougir, ironisa Ketty. Allez, la suite!
Cassandra admira le bracelet encore un petit moment avant de le quitter des yeux, à regret, pour s'emparer d'un cadeau jaune flashy. Enfin, essayer de s'en emparer. Car le cadeau se mit à bondir, hors de portée de la jeune fille. Elle retendit la main ; hop, d'un bond le cadeau s'échappa de nouveau. A la fin, cela dégénéra en une cours-poursuite entre le cadeau et Cassandra. Celle ci réussit à capturer le fuyard en effectuant un plaquage digne d'un joueur de rugby.
- Tu nous avait caché tes talents sportifs, se moqua Amy, en regardant son amie étendue par terre.
- Il est toujours bon d'avoir quelques atouts secrets dans la manche, déclara Cassandra.
Elle ouvrit le cadeau, redevenu inerte. Il contenait un oeuf. Un oeuf doré décoré de fils d'argent. Elle posa la main dessus. L'œuf s'ouvrit, une belle mélodie s'en échappa.
Une boîte à musique, ou plutôt un oeuf à musique.
- Merci Ketty, dit la jeune fille, émerveillée.
- Madame la Devineresse est de retour. Allez, comment tu as deviné? Une vision?
- Qui d'autre me ferait faire du sport le jour de mon anniversaire? Lâcha Cassandra, amusée.
- Qui d'autre, hun? On se demande...Fit narquoisement Lily.
Ketty soupira.
- La prochaine fois, je m'arrangerais pour que tu penses que ce soit Lily qui t'ai offert le cadeau.
Cassandra sourit avant de prendre le troisième cadeau, poussée par ses amis. Le papier était rouge éclatant. L'adolescente le prit avec précaution. Rien. Il se laissait faire. Elle pu déchirer le papier sans problème. Elle l'ouvrit. Le cadeau lui explosa à la figure. La fumée la cacha un instant aux yeux de ses amis. Quant ils purent la revoir, elle avait les cheveux ébouriffés et de la suie lui recouvrait tout le visage.
- Merci Amy, grimaça t'elle.
- De rien, répondit l'intéressée, angélique.
Cassandra regarda alors ce qu'elle tenait dans les mains. Un adorable chaton, entièrement noir avec des yeux bleus en amande. Elle haussa les sourcils.
- J'ai hésité entre le hibou et le chat, mais j'ai craqué devant lui, expliqua Amy. Il faut que tu le baptise.
Le chaton miaula. Un miaulement à fendre le cœur le plus dur de la planète. Cassandra n'y résista pas. Elle caressa doucement les poils soyeux du félin.
- Sirius, je vais t'appeler Sirius. Pour qu'il partage aussi mon anniversaire, malgré son absence.
Ketty, Amy et Lily pouffèrent. Harry la regarda gravement, devinant seul sa peine.
- Sirius, comme Sirius Black? Je ne savais pas que t'étais amoureuse de lui au point d'appeler ton chat comme ça! Plaisanta Amy.
Le visage triste de Cassandra arrêta tout de suite les rires de ses amies.
- Il restera toujours dans ton cœur. La mort ne sépare pas à jamais, elle éloigne juste. Tu le retrouveras, quand ton tour sera venu, dit doucement Harry.
La jeune fille lui jeta un regard reconnaissant.
- Merci. Mais comment sait-tu que...?
- Ton expression quand tu as baptisé le chat "Sirius". Tes paroles "malgré son absence". Et depuis ce matin, tu n'as pas l'air d'aller bien. J'ai tiré les conclusions qui s'imposaient. Une personne proche de toi est morte. Et je ne pense pas me tromper quant je dis que c'est ton frère. Jumeau.
Une larme roula sur la joue de Cassandra.
- Il me manque tellement...
Harry l'entoura de ses bras réconfortant. Elle s'y abandonna, pleurant, sa résolution d'être joyeuse tombée à l'eau. Les larmes se déversaient sur l'épaule de Harry.
- Il est là, il te regarde. Il t'aime, souffla t'il.
- Comment peux-tu le savoir?
- Parce que j'ai enduré bien des pertes, moi aussi. Et parfois, je les entends. Ils me disent d'être courageux, et qu'ils m'aiment. Qu'ils seront toujours là. Ton frère n'est mort que physiquement. Il vit là, dans ton cœur.
Les larmes finirent par s'arrêter. Cassandra quitta l'étreinte rassurante de Harry.
- N'oublie pas, murmura celui ci. Il t'aime.
- Moi aussi je t'aime Sirius, chuchota la sorcière pour elle-même. Je te rejoindrais. Pas maintenant, mais bientôt. Et nous pourrons nous amuser ensemble de nouveau.
- Je suis désolé, s'excusa Amy, gênée.
- Ce n'est pas toi, la rassura Cassandra. Il fallait que je pleure pour chasser ce qui me hante sans répit. Harry à raison. Sirius n'est pas mort, il vit en moi. Merci pour le chaton, Amy. Il est adorable.
Elle le prit dans ses bras, le caressant tendrement. Puis elle prit le dernier cadeau. Il était noir, des éclairs lumineux le traversaient. Quant Cassandra mit la main dessus, il se mit à flotter dans les airs. Il tourna sur lui-même, et une voix retentit dans la pièce :
- Si tu pense être digne de déchirer mon papier,
Une devinette tu devras trouver.
Le défi vas-tu relever?
- Oui, dit Cassandra, décidée.
- Nous sommes plus fragiles que les ailes d'un papillon,
Mais ensemble nous pouvons faire disparaître le monde.
Qui sommes-nous?
(NDA : Énigme tirée d'un livre, "La rivière à l'envers")
Cassandra se concentra. Harry pouvait presque voir les rouages de son cerveau tourner à toute allure.
- Ailes d'un papillon...disparaître le monde...marmonna t'elle. Elle ferma les yeux pour ne pas être perturbé par le visage souriant de Harry. Les minutes s'égrenaient. Cassandra ouvrit les yeux, les referma, et les réouvrit de nouveau.
- Les paupière! Déclara t'elle, triomphante. Elles sont plus fragiles que les ailes d'un papillon, et quant on les ferme elles font disparaître le monde!
Le cadeau explosa alors, créant une sorte de feu d'artifice. Un mot flottait, fait de lettre argentés : Bravo !
Une cascade, une myriade d'étoiles minuscules mais éclatantes descendit sur Cassandra. Elles entouraient une petite perle plus noire que la nuit. L'adolescente l'attrapa. Le noir était pur, presque éblouissant. La perle était parfaitement lisse, elle émettait une douce chaleur.
- Elle est...splendide, dit la jeune fille, les yeux brillant.
Harry sourit.
- Et ce n'est pas tout. C'est une perle de Souvenir. Elle te montre l'image la plus récente de la personne que tu veux voir. Il te suffit de dire son nom.
- Sirius Taylor, chuchota Cassandra.
Elle revit son frère, âgé de dix ans. Un grand sourire joyeux sur le visage, ses cheveux sombres ébouriffés par le vent. Ses yeux clairs pétillants de malice. Une image irradiant de bonheur et de vie. C'était la dernière fois qu'elle l'avait vu. Elle tremblait. En elle, des sentiments contradictoire s'affrontaient. L'amour, la tristesse, la haine pour celui qu'il avait arraché la vie de Sirius. Le regret. Elle regrettait les années qu'elle avait vécu, heureuse, avec son frère. Ce fut l'amour qu'il l'emporta.
- Merci, dit-elle doucement. C'est un merveilleux cadeau.
Harry inclina la tête, acceptant la joie mêlé de tristesse de Cassandra.
- Merci à tous, reprit la jeune fille d'une voix plus ferme. C'est le plus bel anniversaire que j'ai eu depuis bien longtemps. Ce que vous avez fait pour moi, je m'en rappellerais toujours.
Ses amis lui sourirent, heureux. Cassandra avait réussi à exiler ces démons.
- On peut manger maintenant? Dit Ketty.
Ils éclatèrent de rire.
- Rien ne te retient, mon petit ventre sur pattes! Se moqua Harry.
Ketty le fusilla du regard, puis alla se servir de gâteau d'un pas de reine offensée. Elle fut rapidement suivi de Amy ; Lily ne tarda pas. Et Cassandra et Harry ne se firent pas prier non plus, après un dernier sourire complice.
La soirée se passa dans une ambiance chaleureuse. Une atmosphère de bonheur et de joie. Des rires, des chants, des sourires. Cassandra avait enfin ouvert son cœur devant ses amis, et cela l'avait libérée. Elle était maintenant éclatante d'allégresse et respirait la gaieté.
Harry se réveilla le lendemain avec une migraine terrible. Hum...Il avait peut-être abusé sur le Whisky pur feu...Il se leva, chancelant. Il marcha d'un pas mal assuré jusqu'à la douche. Le jet d'eau lui remit les idées en place, même s'il se sentait légèrement nauséeux. C'est alors que Lys apparu.
- On a fait la fête hier soir?
- Ouais. J'ai bu un peu trop. Et pourtant je savais que j'avais pas une grande résistance à l'alcool, grogna Harry.
- Vient ici que je te soigne, ordonna Lys.
Sa corne toucha le front de Harry, et tout de suite il se sentit mieux. En pleine forme, en fait.
- Merci!
- Ce fut un plaisir. Maintenant, tu as cours de danse.
- Pardon? J'ai dû rater un épisode, là.
- Tu te souviens que tu as dit à Ketty que tu dansais comme un dieu?
- Je plaisantais.
- Mais ça elle ne l'a pas compris. Mystique à dit qu'il allait t'aider, et il a tenu parole.
- Comment?
- Il t'a trouvé un professeur de danse.
- Je n'ai pas le droit de sortir de Beauxbâtons, remarqua Harry.
- De un, les interdits ne t'ont jamais dérangé. De deux, ça tombe bien, le professeur est dans le château.
- C'est qui?
- Un fantôme.
- Comment veux-tu qu'un fantôme m'apprenne à danser?
- Tu verras bien. Aller, suis-moi.
- Je n'ai pas cours?
- On est Dimanche, Harry, soupira la licorne.
- Ah oui. Pardon. Je te suis.
Lys secoua la tête, faussement désespérée. Elle le mena jusqu'a une salle de classe vide. Quant il y entra, une jolie fantôme l'y attendait. Elle avait une robe pourpre qui datait du 19ème siècle. Une natte reposait soigneusement sur son épaule.
- Mon nom est Hermine de Marsay, dit le fantôme d'une voix gracieuse.
Harry s'inclina respectueusement, faisant rosir la jeune fille.
- Je vais vous apprendre à maîtriser l'art de la danse, reprit t'elle.
- Merci d'avoir la bonté de gaspiller votre temps pour moi.
- Je n'ai rien d'autre à faire, sourit tristement son professeur. Pour commencer, placer vous au centre de la pièce.
Il s'exécuta. Hermine le rejoignit. Elle mis ses mains sur les épaules de Harry. Celui sursauta, de surprise mais aussi un peu de dégoût.
- Vous pouvez me toucher? Dit-il, stupéfait.
- Je suis à demi-matérielle. C'est à dire que je peux toucher les vivants, même si mon contact est très désagréable pour eux. En revanche, je ne peux pas traverser les murs comme les autres ectoplasmes. Je peux ingurgiter de la nourriture, mais cela ne me procurera aucune sensation. Je fais les choses à demi. Allez, mettez vos mains sur ma taille. Bien, dansons. Mettez le pied ainsi..
La leçon de danse dura toute la matinée. Il mangea, et dansa de nouveau toute l'après-midi. A la fin, il était passé du stade "horreur" à "tout juste passable".
- C'est bien, le félicita Hermine. Demain, vous viendrez au même endroit, dès que vous le pourrez.
Harry s'inclina pour la saluer, et il sortit de la salle.
Il rejoignit Lily et Cassandra qui étaient dans la bibliothèque de Beauxbâtons.
- Salut! L'accueillit sa mère. Tu étais où? On ne t'a pas vu de toute la journée.
- Je lisais, mentit Harry, décidé à cacher ses talents douteux en matière de danse.
- Pourquoi tu nous ment tout le temps? Dit Cassandra, presque tristement.
- Comment ça? Esquiva le jeune homme, mal à l'aise.
- Tu dis que tu n'es pas puissant, tu l'es. Tu dis que tu viens de Nouvelle-Zélande, c'est faux. Tu dis t'appeler Harry Roy, et ce n'est pas ton véritable nom. Tu dis que tu lisais, tu mens.
- Tu enquêtes sur ma vie?
- Tu ne nie pas?
Harry soupira. Il était acculé.
- Non, je ne nie pas. Je suis effectivement puissant, je ne viens pas de Nouvelle-Zélande, et je ne m'appelle Harry Roy, révéla t'il.
- Alors qui est-tu?
- Il y a des choses qu'il vaut mieux ne pas connaître.
- Il y a des choses sur lesquelles il vaut mieux dire la vérité, rétorqua calmement Cassandra.
- Je t'assure que pour ce que je cache, l'ignorance est préférable.
- Tes paroles sont peut-être exagérées.
- Elles ne le sont pas. Et tu n'es pas la meilleure personne pour juger mes actes.
- Qu'en sais-tu?
- Qu'en sais-tu, toi? Riposta le jeune homme.
- Je sais ce que je sais.
- Un point commun entre nous deux.
- Dis-nous. Nous ne te rejetterons pas.
Harry rit sombrement.
- Je n'ai pas peur de ça. Je suis même sûr que vous m'accueillerez à bras ouverts. Mais si je parle, certaines choses vont changer. Et il ne le faut pas.
- Est-tu donc si important pour que le monde change par tes révélations?
- Je le suis, dit avec aplomb le jeune sorcier.
- Vaniteux?
- Réaliste.
- Dans ce cas, je te fais confiance. Mais cela ne m'empêcheras pas de chercher qui tu es, dit Cassandra, un air décidé sur le visage.
- Sans moi, tu ne trouveras pas.
- C'est ce qu'on verra. Au revoir, Harry.
Elle la jeune fille tourna les talons, ses longs cheveux noirs volant derrière elle. Après un instant d'hésitation, et un regard d'incompréhension jeté à Harry, Lily la suivit.
Le jeune homme s'adossa contre le mur d'une étagère. Il expira profondément. Le duel oral l'avait épuisé. Il sursauta soudain. Ses sens de Vampire l'alertait d'une présence derrière lui. Il se retourna lentement.
- Remus, lâcha t'il.
- J'ai tout entendu, dit simplement le lycanthrope.
- Génial, soupira Harry.
- Je m'en doutais un peu. Je sentais que tu ne disais pas vraiment la vérité.
- Talent de loup-garou?
- Oui. C'est pareille pour les Vampires, non?
- Nous y voilà, gémit le jeune homme.
- Tu en es un?
- Tu sais déjà la réponse, il me semble.
- Depuis combien de temps?
- Quelques années.
- Tu as mordu Lily, souffla Remus, horrifié. Elle n'était pas une Vampire, avant.
- Je ne l'ai pas mordu.
- Alors comment?
- Le Diamant du Roi Vampire. Tu touches ce diamant, et tu es immédiatement transformé en Vampire.
- Où est-il?
- Dans une salle secrète.
- Et tu l'as laissé comme ça? Sans rien? C'est dangereux!
- Qui sait-ce qui serait arrivé si je l'avais touché, ou essayé de le détruire? J'ai préféré ne pas tenter le diable.
- Tu le tente en abandonnant ce truc. Si Lily a trouvée cette salle, d'autres pourraient le faire.
- Va le détruire, toi qui es si courageux.
- Je ne suis pas assez puissant.
- Qui a dit que moi je le serais?
- Toi. Tu as dit que tu étais puissant lors de ta conversation avec Taylor.
- Cet un item magique extrêmement protégé, par des magies dont tu ne soupçonne même pas le pouvoir de destruction. Je ne suis pas totalement inconscient, merci.
- Tu laisserais d'autres personnes se faire contaminer?
- Mais je ne peux pas le détruire, Remus! Je suis puissant, d'accord, mais il y a comme même une limite à mes possibilités magiques!
- Tu n'as pas essayé, remarqua le lycanthrope.
- Je n'en ai pas besoin pour savoir que j'en suis incapable.
- Tu es pessimiste et défaitiste.
Les yeux de Harry brillèrent de colère.
- Tu ne sais pas ce que j'ai affronté! Comment peux-tu me juger?
- Je ne te juge pas. Je constate ton attitude, là, maintenant.
- Tu n'as pas le quart de mes connaissances. Si je te dis que je ne peux pas, c'est qu'il y a de fortes chances pour que ce soit le cas!
- De fortes chances. Ce n'est donc pas une certitude.
Harry déclara d'un ton furieux :
- Très bien, j'irais. Tu peux commencer à creuser ma tombe. Tu auras ma mort sur la conscience!
Et il s'en alla d'un pas rageur sous le regard inquiet et incertain de Remus. Oui, le lycanthrope doutait. Avait-il bien fait d'insister? Harry n'avait-il pas raison?
C'était maintenant trop tard pour les regrets. Il n'avait plus qu'a prier pour que tout se passe bien...
Lucy était assise dans un fauteuil de son dortoir. Elle regardait pensivement le feu qui crépitait dans la cheminée.
- A t'il raison? Demanda t'elle à voix basse, comme si le silence allait lui apprendre la réponse. Suis-je donc si pitoyable que ça? Reprit-elle doucement.
- Tu fuis. C'est ça qui est pitoyable.
La jeune française sursauta.
- Qui à parlé? Dit-elle craintivement.
- Moi.
Une licorne de cristal sortit de l'ombre.
- Tu...tu es quoi?
- Une licorne magique. J'ai mon âme propre.
- Tu appartiens à qui?
- Je n'appartiens à personne, s'indigna la licorne. J'accompagne juste un humain. Mais j'aurais pu le quitter depuis bien longtemps, si je l'avais décidé.
- Quel est le nom de cet humain? Demanda Lucy, curieuse.
- Harry Roy.
- J'aurais dû m'en douter...
- Oui. Bon, on peut reprendre notre discussion initiale?
- Tu as dit que je fuyais.
- Ce n'est pas vrai? Murmura doucement Lys, car c'était bien elle.
- No...si, je suppose, soupira Lucy. Mais je n'ai jamais aimé les problèmes.
- Si tu ne les aime pas, règle-les au lieu de les traîner avec toi.
- C'est plus facile à dire qu'a faire.
- Tu fuis encore. Cet état d'esprit n'est pas constructif, il ne te mènera à rien. Et si tu l'affrontais, ton problème?
- J'en ai plusieurs.
- Mais ils ont une base. Laquelle? Ton manque de confiance en toi.
- Je suis moche, et nul. Comment être confiante?
- Tu n'es pas moche. Tu n'es pas belle non plus, je ne te mentirais pas. Mais si tu te mettais en valeur, au lieu de garder tes vielles robes usées et ton air fatigué? Et tu es loin d'être nul. C'est toi et toi seule qui a décidé que tu serais nul, inconsciemment. Mais le résultat est là, tu es la cible de moqueries des autres.
Lucy ne riposta pas car elle savait que la licorne avait raison. Elle essaya d'oublier son état d'esprit pessimiste pour être pragmatique :
- Je peux avoir de nouvelles robes, et je peux afficher un air enjoué. Je peux essayer de m'entraîner pour être meilleure en cours. Et je peux essayer d'ignorer les remarques désobligeantes.
- Voilà qui est mieux, la félicita Lys. Mais enlève le verbe "essayer" de tes phrases. Tu dois être sûr de toi.
- Très bien, soupira Lucy. J'aurais de nouvelles robes et j'afficherais un air enjoué. Je m'entraînerais, et je serais meilleure en cours. Pour finir, j'ignorerais les remarques désobligeantes.
- Très bien. Il y a un dernier détail qu'il faut changer. Tu a dis "j'afficherais un air enjoué". Erreur. Tu seras enjouée. Tu n'es pas au théâtre, tu ne joue pas un rôle. Tu vis tes émotions pleinement. La recette pour être heureuse, pour que tu sois heureuse, est simple. Il te faudra juste du courage pour l'appliquer, et de la patience pour en voir les effets. Car tout ne te tomberas pas dans le bec comme ça. Tout ne changera pas du jour au lendemain. Ce n'est que petit à petit que les autres verront ton changement, et l'accepteront.
- J'en suis fatiguée d'avance, grogna Lucy.
Lys lui jeta un regard glacial.
- J'en suis ravie d'avance, se reprit la jeune fille en rougissant. Pardon.
- Bien. Au revoir.
Et la licorne partit d'un galop satisfait. Elle s'arrêta avant de passer la porte.
- Oh, et, dernière petite chose.
- Oui?
- Arrête d'aduler cette Iris de Valière. C'est une vraie vipère, croie-moi. Tu devrais lui jeter un sort pour qu'elle ait des furoncles sur son "splendide" visage.
Et Lys disparut.
- Hum...Je pense que ça peut se faire, murmura Lucy.
James, Sirius et Peter était dans un couloir du troisième étage. Sirius était adossé nonchalamment sur le mur, James discutait tranquillement avec Peter.
- Bon, il arrive bientôt Lunard? S'agaça Sirius.
- Relax, ça ne fait qu'une demi-heure qu'on l'attend, ironisa James.
- Il fait sans doute quelque chose d'important. C'est pas son genre de ne pas être ponctuel, réfléchit Peter.
- Il drague une fille, ricana Sirius.
- Il ne prendrait pas autant de temps, fit James.
- En parlant du loup, il arrive. Annonça Peter en indiquant une silhouette qui arrivait en courant.
Remus s'arrêta, à peine essoufflé, devant eux.
- Désolé. Je discutais avec Roy.
- Ta discussion était intéressante au point que tu y passe une demi-heure? Dit Peter d'un ton moqueur.
- Ouais. On avait raison les gars. Il ment sur tout.
L'œil de Sirius et de James se fit plus alerte.
- Comment ça? Firent t'ils d'une même voix.
- Il ne s'appelle pas Roy, il ne vient pas d'Amérique, il est puissant. Très puissant. Et...c'est un Vampire.
Les trois amis sursautèrent.
- Quoi? Lâcha Sirius, stupéfait.
- Hun? Fit Peter, incrédule.
- Je me doutais qu'il était pas si net que ça ce type. Mais...Lily! S'horrifia James. Il était tout le temps avec elle! Et si il l'avait mordu?
- C'est une Vampire, mais...
Remus n'eut pas le temps de finir sa phrase. James était déjà partit, fou furieux, bien décidé à tuer ce Roy qui avait osé mordre sa Lily.
- ...il ne l'a pas mordu, finit le lycanthrope.
Mais James était bien trop loin pour l'entendre.
- Si on le rattrape pas, il va faire une bêtise, observa Sirius. Et pour rien en plus. Tu aurais dû commençer par dire qu'il ne l'avait pas mordu. Tu as fait une grosse gaffe, là Remus. Si on retrouve pas Roy avant lui, ou si on trouve pas le moyen de lui dire qu'il se trompe, tu auras la mort de Roy sur la conscience.
- Je commence à avoir l'habitude...souffla Remus.
- Pourquoi? L'interrogea Sirius, curieux.
- Roy m'a dit la même chose il n'y a pas dix minutes.
- Pour quelle occasion?
- On discutera plus tard, les gars. Allez, action, soupira Peter en entamant un sprint pour rejoindre James.
Il fut suivit de Remus et Sirius, qui décida de garder ses interrogations...et de les ressortir au moment propice.
Harry était furieux. Pourquoi était-ce toujours à lui de mettre sa vie ne danger? C'était lui qui pouvait, non, pensée positive...allait tuer Voldemort, mais ça ne faisait pas de lui un "super-héros" qui devait passer les trois-quarts de son temps à sauver tout le monde. Ils pouvaient pas se débrouiller un peu seul, non? Il n'y avait pas marqué baby-sitter sur son front...du moins à sa connaissance. Parce qu'il commençait à avoir des doutes, à force...Pour l'instant, il était devant une statue qui représentait un bel homme à l'air cruel. Il savait que la salle se trouvait derrière, mais il ne savait commet l'ouvrir. Quant il était arrivé pour sauver Lily, la porte était ouverte. Il appuya sur les yeux, les cheveux, les pieds...bref, sur tout ce qu'il voyait. Ce n'est qu'après un examen minutieux qu'il trouva la bague. Pourquoi ne l'avait-il pas trouvée plutôt? Elle n'était pas si minuscule que ça...Bah, il avait sans doute mal regardé. Mais une petite voix lui soufflait qu'un sortilège aux effets inconnus devaient protéger le bijoux. Il appuya sur le centre ; la statue coulissa.
- Et c'est partit, grogna t'il en entrant dans la salle du Diamant.
Celui ci gisait toujours sur le sol.
- Bon, alors, qu'est-ce que je peux faire pour le détruire? S'interrogea Harry. D'habitude, il y a toujours une personne super intelligente qui accompagne le héros (qui se contente d'être puissant et naïf) mais moi je suis seul. Faut croire que je suis une exception dans les exceptions. Pfff...normal après tout. Qu'est-ce que je pourrait bien être d'autre?
Il se tut un instant, puis remarqua :
- Je parle tout seul. Ça craint. Bon, revenons à nos moutons. Je vais peut-être commencer par insonoriser la pièce, et...renforcer un peu les murs, au cas où.
Sans difficulté, il illustra ses paroles par des gestes.
- Je peux essayer de le détruire par un "destructum"...
Il lança le sort. L'éclair pourpre fonça sur le Diamant et le heurta violemment. Mais il ricocha sur la surface extrêmement résistante, et Harry ne dut qu'a ses excellents réflexes de ne pas se retrouver pulvériser.
- Ça commence bien...J'espère que Remus m'a déjà réservé un cercueil, parce qu'à ce je risque d'en avoir besoin dans les plus brefs délais. Enfin, voyons le bon côté des choses, j'aurais une mort assez exotique. Quitter le monde des vivants en essayant de détruire le Diamant du Roi Vampire, un des items magiques les plus puissants de la Terre. J'inaugurerais peut-être le genre, et j'aurais un petit mot sur ma tombe expliquant combien je suis fou à lier.
Il secoua la tête.
- Bon, reprend-toi Harry, tu n'a pas que ça à faire. Hum...que dirait ce petit joujou si je lui envoyait une tornade? Effet décoiffant garanti!
Et il mit à rire tout seul.
- La nervosité, sans doute, expliqua t'il au silence qui régnait dans la pièce.
Il lança une tornade dévastatrice sur le Diamant. Sa création fut absorber par la pierre précieuse. Qui la régurgita quelques secondes plus tard. En encore plus gros.
Harry eut juste le temps d'invoquer un bouclier solide, avant de lutter de toutes ses forces pour ne pase se faire projeter contre le mur. Quant le danger fut passé, il métamorphosa une chaise en un éléphant. Le jeune homme ordonna à l'animal d'écraser le Diamant. Mais lorsque le pied de la bête effleura le bijoux, le grand mammifère devient fou furieux et échappa au contrôle de Harry. Qui faillit se faire embrocher par une des défenses de l'éléphant. Il sauta en l'air, atterrissant gracieusement sur le dos de la bête.
- Pratique ses capacités de Vampire, murmura t'il, avant de mobiliser une part importante de sa puissance pour retransformer l'animal en chaise.
L'adolescent s'assit sur le sol pour souffler un peu, et réfléchir. Une idée jaillit soudain.
- C'est quoi le point faible des Vampires? Le...je ne sais pas, en fait, soupira t'il, découragé.
Si seulement il pouvait savoir quel était la faille des Vampires, il trouverait logiquement la faille du Diamant. A qui pouvait-il bien demander conseil?
- Kah-Lam?
- Présent.
- Tu ne connaîtrais pas le point faible des Vampires, par hasard?
- Hum...J'aurais dit le feu, le soleil, mais je n'en suis pas certain. Demande à Mystique ou à Zalen.
- Mystique?
- Pfff...On peut jamais être tranquille ici. C'est quoi le problème, cette fois?
- Dans ton magnifique cerveau, tu ne pourrais pas me trouver le point faible des Vampires?
- La glace, non? Demande à Zalen, je suis pas sûr de ce que j'avance, dit la panthère d'un ton hésitant.
Harry soupira. Il contacta l'Atalan, mais celui ci ne put lui apporter une réponse précise. Il lui conseilla de demander à Lys. Il réitéra sa question à la licorne mais celle ci lui rétorqua vertement qu'elle ne savait pas. Elle était versée dans les Soins pas dans les Vampires! Elle lui dit de demander à Wiki, le lézard de feu.
Ce fut un Harry très découragé qui demanda à Wiki si il ne connaissais pas la faille des Vampires. Il attendit la réponse sans aucun espoir.
- Le feu associé à la glace, lui dit le lézard avant de disparaître.
Le visage de Harry s'illumina sous la vague d'espérance qui l'envahissait. Il la repoussa avec fermeté. Il devait se concentrer. Il se mit en tailleur, en inspirant profondément. Il réunit toute sa puissance et toutes ses forces, puis il incanta d'une voix vibrante :
- Magie de glace et feu,
Gèle ce qui te résiste
Brûle ce qui te défie
Détruit tes ennemis!
Un immense nuage de glace vint entourer la pierre précieuse et un gigantesque tourbillon de flamme vint la frapper dans son centre. Le Diamant résista, essayant de renvoyer le feu et de chasser le nuage gelé. Mais la puissance qui l'attaquait était énorme. Bien trop pour lui. Malheureusement pour Harry, le créateur du Diamant avait imaginé une solution de dernier recours pour une situation comme celle ci. Le Diamant explosa. Toute le pièce fut pulvérisée. Les murs se désintégrèrent, et l'onde de choc dévasta tout sur un rayon de dix mètre. Elle serait allée plus loin si Harry ne l'avait pas retenue. Il avait créé un bouclier qui contenait l'explosion en son cœur. Mais il avait utilisé toute ses forces pour tenter de détruire la pierre maléfique. Et ce qui devait se passer arriva. Le bouclier qu'il avait fait pour se protéger lui-même céda. Et Harry fut emporté par la puissance de l'explosion.
- Mais qu'est ce qu'il a encore fait??? Hurla Lily en sortant de l'infirmerie de Beauxbâtons. Il ne peut pas se tenir tranquille une seconde? Non, il est obligé de dévaster une partie de l'école française!
- Calme toi, Lil', dit doucement Cassandra, en tentant de cacher sa détresse.
- Mais quel crétin! Fit la jeune rousse avant de s'effondrer sur le sol, des larmes coulant abondamment sur ses joues. Il ne va pas survivre, hun? Demanda t'elle en sanglotant.
- On ne sait pas, lui répondit Ketty en se mordant les lèvres.
La brune avait le visage creusé. Au si, on savait très bien. Si Harry Roy passait la nuit, cela tiendrait du miracle...
Remus avait la tête entre les mains, et il était rongé d'une culpabilité sans bornes. Si il n'avait pas insisté, Harry ne serait pas allé détruire ce fichu Diamant. Et il ne serait pas, en ce moment-même, entre la vie et la mort. Avec de si infimes chances de survivre.
Sirius, Peter et James vivaient l'évènement avec détachement. Non pas parce qu'ils étaient insensibles, mais ça leur paraissait tellement irréaliste...Comment un simple élève avait-il bien pu dévaster une bonne partie de l'école de Beauxbâtons? C'était impossible. La colère de James était retombé, ses amis lui ayant expliqué l'innocence de Roy. Et puis de toute façon, ça ne servirait à rien de le tuer. Parce que Roy allait mourir. Ils étaient un peu peinés, mais sans plus. Ca ne les concernaient pas tellement, après tout. Ils n'étaient pas amis avec lui. Ou alors, amis très lointains. La seule chose qui dérangeait James, c'était Lily. Elle était anéantie. Et ça le rendait vraiment triste de voir celle qu'il aimait dans cet état, tout en se sentant impuissant. Il espérait que le temps effacerait ou atténuerait la douleur de la belle rousse. Qui serait encore plus vive demain matin. Quant Roy serait mort.
Les cours avaient été annulés, les professeurs étant bien trop occupés à reconstruire Beauxbâtons. Dumbledore s'y était mit, et avec lui les travaux avançaient plus vite. Tout en réparant les murs, il réfléchissait. Qu'est-ce qui avait provoqué cette terrible explosion? Les puissances en jeu étaient énormes, elles ne pouvaient certainement pas venir seulement de Harry Roy. Il y avait autre chose. Mais quoi? Quel était la personne, l'objet ou l'animal qui avait pu faire ça? Il était aussi très ennuyé. Le jeune garçon venait du futur, où l'on s'inquiéterait sans doute de sa disparition. A moins qu'en mourant, Harry Potter serait effacé de toutes le mémoires? Car oui, il allait mourir. Certainement pendant la nuit. Il respirait déjà à grande peine, et les blessures qui s'étalaient sur son corps étaient très sérieuses. Dumbledore espérait juste que le garçon n'avait rien fait d'essentiel pendant sa vie, ou devait faire quelque chose d'essentiel. Car tout disparaîtrais avec lui.
Ils étaient trois heures du matin. Lily, Cassandra, Amy et Ketty étaient dans leur dortoir, aucune n'arrivant à dormir. Elles décidèrent de se lever et d'aller à l'infirmerie. Et c'est ce qu'elles firent, discrètement. Elles allaient tourner la poignée de la porte, mais celle ci s'ouvrit, laissant le passage à une infirmière au visage sombre. Elle les contempla un instant, mais ne s'étonna pas vraiment de les voir ici.
- Je suis terriblement désolé. Je n'ai rien pu faire , s'excusa t'elle gravement. Harry Roy est mort.
Ahahaha!!! Je suis sûr que vous me détestez, là, en ce moment même!!! A la prochaine!
Azuli, doctor ès sadique.
