Merci à :

Malicia-evil : Ce chapitre-ci sera différent des autres, mais j'espère qu'il te plaira tout de même.

666Naku : Ah, James n'est pas capable de comprendre que la ruse des Serpentards est parfois bien utile…

grispoils : Il le sait déjà, Remus le lui a dit. Et il était parti tuer Harry, pensant que c'était de sa faute, mais celui-ci n'avait pas besoin de lui pour rejoindre le royaume des morts…

klaude : Tout à fait légale ! C'est l'argument que je vais utiliser. Sinon, à la fin de ce chapitre Harry va montrer une autre partie de son côté sombre.

o8oAngio8o : J'espère ne pas te décevoir, mais ce chapitre est vraiment différent, à la fin.

Titmo : Je suis désolé, il n'y aura pas de combat Harry/ Voldemort, c'est pour le prochain chapitre, juré craché !

Firewings : Si tu es content de voir que Harry n'est pas parfait, la fin de ce chapitre va te ravir.

Merlin Potter : C'était un chapitre de liaison, donc il n'y avait pas trop de choses spéciales. Enfin, j'espère que celui-ci te plaira plus.

Haryytrotter : Je cours voir ta fic, mais j'ai des tas de choses à lire, tu n'imagine même pas. Et ce ne sont pas des fictions, mais de bons gros bouquin de 1000 pages (et je n'exagère pas !)

Di castillo de mortes : explosive, c'est le cas de la dire. Enflammée conviendrait tout de même mieux…

Mimi72 : J'ai tout compris (qu'est-ce que je suis forte !^^) ! Malheureusement, je n'ai pas encore décidé si il y aurait des changements ou non. Peut-être qu'il y aura Cassandra et Ketty ou Amy vivante, voir Lucy. Pour la date du retour dans le présent (à moins que ce ne soit futur ? Grrr, c'est trop dure ces trucs temporels !)…je ne sais vraiment pas quand !

Sahada : Je ne crois pas avoir écris que Cassandra était aveugle, tu as dû mal comprendre. Ou alors j'ai fait une faute, mais dans ce cas signale la moi que je corrige ! Quant à Harry, ais-je dit que les Vampires ne pouvaient pas manger de la nourriture humaine ? Il me semble avoir juste précisé qu'ils avaient besoin d'une dose de sang par semaine.


Ce chapitre est un peu plus court, mais je ne savais plus quoi écrire après, et je voulais le poster aujourd'hui. Pourquoi aujourd'hui? Parce que c'est mon anniversaire! Alors je vous fait un cadeau de moi à vous. Où est la logique? Il n'y en a pas. Bonne lecture!


Lorsque Harry se réveilla, l'angoisse lui étrennait le cœur telle un étau de fer. Il posa un pied hésitant sur le sol, et cru qu'il allait s'évanouir. La terreur le submergea, vague violente contre laquelle il ne pouvait lutter. Il suffoqua, tentant vainement d'aspirer un peu d'air. Pourquoi la peur l'avait-elle envahie de cette façon? Était-ce Voldemort ou la certitude que l'attaque allait être terrible? Soudainement, il sentit la présence familière et rassurante de Kah-Lam et de Mystique. Ceux-ci semblaient repousser l'effroi incompréhensible qu'il ressentait.

- Ça va mieux? Demanda Mystique d'une voix où perçait l'inquiétude.

- Ou...oui, merci. Je ne comprends pas ce qui m'est arrivé.

- C'est la Peur, répondit simplement Kah-Lam.

Harry résista à l'envie de lâcher un "Non, sans blague?" ironique. Parce que son Animagus venait de le sauver, il se retenu.

- Je parle de la Peur avec un grand P, bien entendu, ajouta le dragon.

- Et ça possède un sens particulier?

- C'est le sentiment à l'état pur.

- C'est à dire?

- Ordinairement, lorsque tu ressens la peur, tu à l'impression d'avoir un nœud dans le ventre, tu trembles et tes battements de cœur s'accentuent. Mais lorsque tu ressens la Peur, tu peux mourir de terreur. La Peur n'est parasitée par aucune pensées, et c'est cela qui la rend puissante. Tu peux surmonter la simple peur, mais seul, tu as peu de chances de surmonter la Peur.

- Je crois que j'ai compris. Mais pourquoi ais-je ressenti cela?

- Je l'ignore, et tu l'ignoreras toujours. La Peur vient, comme ça, sans s'annoncer, elle t'envahie et ne te lâche qu'après t'avoir tué, à moins que quelque chose d'inattendu ou de puissant l'en empêche. Si tu apprends à contrôler parfaitement ton esprit, tu devrais pouvoir repousser la Peur. Seul.

- Mais je le contrôle parfaitement, s'indigna Harry.

- Non. Tu en contrôle seulement les défenses, nuance. Tu n'as jamais véritablement "plongé" à l'intérieur de toi-même, pour maîtriser ce qui s'y trouve.

- Je devrais le faire?

- Bien entendu.

- Ais-je le temps avec la bataille qui se prépare?

Kah-Lam réfléchit.

- Non, je ne pense pas. Mais dès que tout cela aura pris fin, tu devras te pencher sur ce problème.

- Je le ferais. Merci encore.

Mystique et Kah-Lam disparurent.


Harry s'habilla rapidement, sans réveiller les Maraudeurs. Son père ne lui adressait plus la parole depuis le match de Quidditch, et Sirius l'avait suivi, sans étonnement. Peter et Remus, eux, continuaient de lui parler, ne cautionnant pas l'attitude puérile et sans fondement de leurs amis. Après tout, la feinte de Wronski était tout à fait légale. Il transplana discrètement dans le Chemin de Lumière où il avait aperçu une boutique qui l'aiderait fortement pour la bataille qui se préparait...L'enseigne, une épée d'argent barré d'un os noir, tombait presque en lambeau et le reste de l'échoppe n'était pas en meilleure forme. D'un pas assuré, Harry poussa la porte grinçante et entra. C'était vide, entièrement vide. Les étagères branlantes ne contenaient rien, les rayons délabrés ne contenaient rien, les armoires de verre brisé ne contenaient rien. Un vieil homme voûté et ridé par les années surgit alors.

- Disparaissez! Ordonna t'il d'une voix sèche et âpre, en français.

- Pourquoi cachez-vous ainsi votre marchandise? Demanda doucement Harry, ignorant l'injonction qu'il avait compris au ton dur.

- J'en ai plus, grogna son interlocuteur, passant aisément à l'anglais.

- A d'autres.

- Que me voulez-vous? Je n'ai rien, je vous l'ai dit! Il suffit de regarder!

La voix de l'homme était violente et sombre.

- Justement, je vois beaucoup d'objets ici. Pourquoi m'affirmez vous donc qu'il n'y en a pas?

Le propriétaire le regarda, stupéfait.

- Vous...voyez?

Le sourire d'Harry s'accentua.

- Je ne suis pas encore aveugle. Laissez-moi le temps.

- Vous me comprenez. Répondez!

- Oui, répondit simplement le jeune sorcier, une lueur d'amusement passant dans ses yeux.

- Décrivez.

- Dehors, une enseigne est dressée fièrement, et votre porte est parfaitement huilé. Je vois aussi des étagères en chêne, solides et remplies de pièges. Des rayons en ébène, imposants, remplis d'armes. Des armoires en verre, incassables, remplies de bijoux protecteurs. Pour finir, un grand homme, musclé, dans la cinquantaine, aux cheveux blond parsemés de mèche grises, aux yeux bleus sombres et au teint de cuivre se tient devant moi. Excellente illusion, le félicita l'adolescent, moqueur. Je n'en vois par contre pas l'utilité.

- Je suis le fournisseur particulier des Sh...euh, de certaines personnes. Celles-ci me payent largement, et en contrepartie, je ne dois vendre mes marchandises qu'a elles ou aux sorciers capables de percer mon illusion. Enfin, maintenant que je sais qui vous êtes, nous pouvons parler affaires. Qu'est-ce qui vous intéresse dans ma modeste boutique?

Harry lui adressa un nouveau sourire, carnassier cette fois.

- Oh, plein de choses. Oui, plein de choses...

Une fois sortit, Harry avait les bras remplis de sacs aux formes étranges.

Il transplana à Beauxbâtons, et commença à installer tout autour du château les innombrables pièges qu'il avait acheté. Personne n'avait intérêt à tenter une petite promenade par ici...Par mesure de précaution, il les ensorcela pour qu'ils ne se déclenchent pas si une personne dénuée de toute mauvaise intention passait dans son périmètre d'action.


Satisfait, il alla ensuite voir Walin, le chef des Atalans.

- Honorable Walin, j'ai une requête à vous soumettre.

L'interpellé daigna lui accorder son attention.

- Voldemort va attaquer aujourd'hui, lors du bal. Pourriez-vous mettre en place vos boucliers de protection?

- Bien entendu. Notre rôle est de protéger Beaubâtons de toute menace, lui répondit télépathiquement l'Atalan. Etes-vous certain de ce que vous avancez?

-Oui, affirma Harry. Si la pression devient trop forte, battez en retraite, puis envolez-vous. Les chances pour que Voldemort vous poursuive là-haut sont minces.

- Je n'ai nul besoin de conseils de stratégie, jeune vampire. N'ayez crainte, je me battais déjà avant votre naissance.

"Ça, c'est sûr... Surtout si l'on considère que je ne suis pas encore né", songea l'adolescent.

- Loin de moi l'idée de vous vexer, je préférais juste m'assurer que tous les points étaient clairs. Sur ce, bonne chance. Soyez prêt, ils seront très nombreux.

Et Harry partit sur ce dernier avertissement.


Il alla manger ; de nombreux élèves étaient présents, y compris les Maraudeurs et les Sylphides. Il salua celles-ci et s'assit à leurs côtés. Il sentit le regard machiavélique de James et Sirius posé sur lui. Et il compris. La revanche contre la blague que Harry avait imaginé et mis en place avec Lily, Amy, Cassandra et Ketty allait avoir lieu. Sauf qu'il allait être le seul visé. Comme s'il n'avait que ça à faire...Il inspira profondément, puis il s'infiltra dans l'esprit de James pour voir en quoi consistait leur projet. Il se raidit. Cela n'avait rien de drôle. En fait, c'était même dangereux. Ils avaient l'intention de lui lancer un sort de métamorphose, de façon à ce que son visage soit remplacé par celui de Voldemort. Or si ils rataient, Harry pouvait se retrouver avec un oeil en moins, ou une partie de sa face déformée de manière définitive. Si ils réussissaient, cela créerait la panique -il pourrait même se recevoir un sort- et la suspicion qui pesait sur lui augmenterait. Bloquer le sortilège serait facile, mais il fallait qu'il choque son père et son parrain, qu'il leur fasse peur. Pour qu'ils ne recommencent pas des "blagues" d'aussi mauvais goût. Une idée lui vint soudainement. Parfait. Ce n'était peut-être très...orthodoxe, mais ils l'avaient mérité. Et puis, il n'avait jamais été bon chrétien. Il contracta tous son corps quant il sentit "l'attaque" le frapper. Il lança aussitôt un sort d'inattention sur tous les élèves et professeurs de la salle, excepté James et Sirius. Ceux ci s'adressèrent un regard triomphant, avant de s'étonner du manque de réaction des autres. Harry exécuta alors un puissant sort d'illusion. Les deux Griffondors eurent l'impression d'être transporté ailleurs. Autour d'eux, des centaines d'arbres menaçants s'élevaient, une brume angoissante les entouraient, et, surtout...Voldemort en personne se tenait devant eux. Celui ci ricana, pour la plus grande horreur des deux Maraudeurs. Ils voulurent sortir leur baguette : impossible. Ils ne la trouvaient pas. Le mage noir eut un rire terrifiant, glaçant le sang de James et Sirius. Il sortit sa baguette, la pointant sur eux.

- On pensait imiter mon visage? Dit-il d'une voix effroyable. Vous pensez que j'accepterais cela? Votre "blague" à mal tourné, malheureusement pour vous. Et je vais m'assurer que vous n'ayez plus l'occasion d'en faire de pareille. Quel...dommage.

En comprenant ce que ces paroles impliquaient -soit leur mort-, les adolescents blêmirent et voulurent s'enfuir, affolés. Mais ils ne maîtrisaient plus leur corps. Ils restèrent donc là, face à ce qui pensaient être leur destin.

- Vous auriez fait de parfaits Serpentards avec vos idées tordues et dangereuses. Je me serais délecté de la panique que vous auriez engendré avec votre projet, ou des dégâts définitifs que vous auriez causé sur votre victime. Votre erreur à été de m'associer à votre minable vengeance.

En se rendant compte de ce qui aurait pu être les conséquences de leur sort, les jeunes sorciers devirent encore plus pâle que la mort, et la honte les envahit.

- Vous regrettez? Trop tard, ce qui est fait est fait. Réfléchissez avant d'agir, la prochaine fois. Oh, j'oubliais : il n'y aura pas de prochaine fois. Adieu, chers Serpentards.

Et deux éclairs verts sortirent de sa baguettes. James et Sirius fermèrent les yeux, acceptant leur châtiment. Une seconde passa, puis deux. Ils réouvrirent un œil, intrigués de ne rien ressentir. Ils eurent un hoquet de surprise. Ils étaient dans la salle à manger de Beaubâtons, et rien ne semblait s'être passé. Comme s'ils n'avaient pas disparus. Comme s'ils n'avaient pas vu Voldemort. Les deux Maraudeurs se regardèrent, stupéfait.

- Est-ce...est-ce que nous venons de...rêver? Demanda James, incertain.

- Cauchemarder, plutôt. Ça avait l'air...tellement vrai, lui répondit Sirius.

D'un même mouvement, ils se tournèrent vers Harry. Celui-ci leur adressa un sourire froid.

- I...illusion, souffla James. Il nous a bien eu.

- J'espère que vous avez compris, maintenant, dit Harry, gravement. Votre revanche aurait pu tourner au drame. J'aurais pu bloquer votre sort, mais vous n'auriez pas compris qu'il y a des limites à ne pas dépasser. Vous ne vous rendez pas compte de la dangerosité de certaines choses, et parfois il faut vous la montrer.

Les adolescents faillirent riposter, mais se turent, la culpabilité et la honte toujours plus vivaces dans leur esprit.

- Désolé, lâchèrent t'ils en même temps. On...on a compris, ajoutèrent-ils sincèrement.

Mais Harry devina l'accusation qui menaçait de franchir la barrière des lèvres de son père.

- Iris de Valière a eut mal sur le moment, une brève douleur. Intense, mais brève. On lui a aussitôt fait boire une potion anti-douleur. Elle n'en gardera aucune séquelle, si ce n'est la certitude qu'on ne me défie pas en s'en prenant à mes amis. Votre revanche aura contribué au climat de peur, à l'inquiétude des autres. Peut-être m'aurait-elle défiguré à vie. Et un sort raté est toujours douloureux. J'aurais eu beau avaler toutes les potions anti-douleur du monde, j'aurais eu mal, sans cesse. Une douleur sourde, mais constante.

James parut comprendre.

- Je...retire ce que j'ai dit. Tu sais, au match de Quidditch. Et je suis vraiment désolé, gémit-il.

- Moi aussi, l'approuva Sirius, honteux.

- Très bien. On va faire comme si cet incident n'avait pas eu lieu. Mais, ne recommencez pas. Ma patience et ma clémence ont des limites, elles aussi.


Harry trouva son costume plié soigneusement sur son lit. Il eut un soupir en comprenant en quoi il allait être déguisé. Les Sylphides étaient déjà en train de se préparer, alors que le bal ne commençait que dans deux heures. Il avait le temps d'aller s'entraîner avec Hermine, avant d'aller danser avec sa cavaliè...Mais, il n'avait pas de cavalière! Il avait complètement oublié d'en inviter une avec toutes ces choses qui se passaient. De toute façon, toutes les personnes qu'il connaissait étaient prises. Lucy -dont le changement n'avait pas échappé à certain- y allait avec un français du nom de Jean Coven, Cassandra voulait y aller seule, Ketty y allait avec Peter. Quant à Lily et Amy, il n'y avait nul besoin de préciser qui était leur cavalier. Il se frappa la tête pour se remettre les idées en place. Voldemort allait attaquer ce soir, et lui pensait à des choses aussi futiles! Enfin, pour passer le temps, voir Hermine était en effet une bonne solution. Il ne devait pas s'entraîner trop -magiquement parlant-, pour être en forme pour la bataille. Il parcourut donc les couloirs, et entra dans la salle de classe vide où il était certain de trouver son professeur. Il avait eut raison.

- Bonjour, Hermine. Je viens prendre un dernier cours avant d'aller mettre en pratique ce que vous m'avez appris.

L'interpellée lui sourit et le prit par les épaules avant de commencer à danser. Au bout de quelques minutes, elle s'arrêta pourtant.

- Vous serait-il arriver quelque chose, dont vous auriez oublier de me faire part? Vous êtes, sauf votre respect, bien plus gracieux qu'avant.

- Je ne vois pas pourquo...Ah si, je suis devenu un Vampire entre temps. Ca doit être pour ça, l'informa Harry.

Le fantôme parut satisfait et ne l'interrogea pas plus.

Au bout d'une heure et demi, il prit respectueusement congé, non sans s'être fait félicité pour ses grands progrès. Il se vêtit de son costume, arrangea ses cheveux, prit sa baguette, puis descendit. Le bal commençait.

- Qui sont donc ces déesses en face de moi, demanda t'il, quelque peu moqueur, en apercevant Lily et Amy.

La première était déguisé en nymphe, la deuxième en Amazone. Toutes deux étaient rayonnantes et ravissantes.

- Salut Harry! Le saluèrent t'elles.

Amy siffla en l'admirant.

- Dite-donc, je me porte volontaire pour être mordu par un Vampire aussi beau que toi.

- Mes crocs sont là pour te servir, dit Harry en dévoilant des canines plus aiguisées que des pointes de silex.

Il jeta un regard rassurant à Lily qui avait eut l'air un instant mal à l'aise.

- Touche pas à ma cavalière, toi! Plaisanta Sirius en passant un bras conquérant sur la taille d'Amy.

Celle-ci se raidit avant de se forcer à se détendre. Un James chevalier ne tarda pas à les rejoindre, souriant. Quant il vit Lily, on eut cru qu'il venait de voir un ange tombé du ciel. Ange bien rougissant, d'ailleurs. Ketty apparut en même temps que Peter, tous deux splendides dans leurs costumes respectifs de fée et prince. Il ne manquait plus que Remus et Cassandra pour que la troupe soit au complet. Si Remus arriva quelques minutes après, majestueux dans son costume de puissant sorcier, ce ne fut pas le cas de Cassandra, qui se fit désirer. Quant enfin une gracieuse elfe daigna apparaître, ce fut pour demander d'une voix étonnée :

- Vous m'attendiez?

Si les autres la fusillèrent du regard, Harry lui souffla :

- Tu es magnifique, Cassie.

L'intéressée haussa un sourcil dubitatif à l'entente de ce nouveau surnom, mais lui retourna le compliment. Ce fut donc joyeux et insouciants, excepté Harry, que les adolescents entrèrent dans la salle à manger de Beaubâtons, convertie pour l'évènement en salle de bal. Une musique entraînante s'y faisait déjà entendre, et ce fut sans hésitation que James, Lily, Amy, Sirius, Ketty, Peter et Remus qui avait rejoint sa cavalière (une gentille française déguisée en déesse grec), allèrent danser. Harry et Cassandra se retrouvèrent donc seuls.

- Puisque les autres nous ont si lâchement abandonnée, soupira tragiquement Harry, m'accorderez-vous cette danse, ô divine elfe?

- Avec plaisir...ô divin Vampire.

Harry n'avait pas le cœur à s'amuser, mais il ne pouvait laisser voir son inquiétude. On lui en aurait sûrement demandé la cause, et il n'était pas certain qu'expliquer à tout le monde que Voldemort allait bientôt attaquer serait une excellente idée. Cela gâcherait la fête, or un moment de bonheur, fusse t-il avant un instant de malheur, était toujours bon à prendre. Il prit galamment la main de son amie avant de l'entraîner danser. Beaucoup de personnes, Cassandra la première, furent impressionnés par la virtuosité de Harry, qui la menait sûrement mais doucement, pas après pas, sur la piste. Il était très agréable de les regarder et lorsqu'ils finirent, quelques applaudissements retentirent. Il n'eut pas le temps de se reposer que déjà Amy le prenait par le bras.

- J'espère que vous tenez vos promesses, monsieur, dit-elle, moqueuse. J'avais réservé une danse auprès de vous, mais peut-être l'avez-vous oubliée?

- Je suis un homme de parole, chère amie, fit le jeune homme pompeusement.

- Je n'oserais en douter.

Et Harry fit de nouveau preuve de son talent en matière de danse, s'attirant encore des regards admiratifs.

- Vous ne faillissez pas à votre réputation, le complimenta Amy en retournant au bras de Sirius.

- Avec vous, je ne le pouvais pas, lui répondit son ami.

Elle éclata de rire avant de se tourner avec intérêt vers le buffet. Harry dansa avec sa mère, Ketty et Lucy avant de s'effondrer sur un fauteuil et de commencer à attendre, refusant toutes les autres invitations. Le sentiment d'oppression montait en lui. Il arrivait. Un bruit violent retentit soudain, venant du parc. Il y eut quelques cris, mais plutôt de surprise que de peur. Ils n'avaient pas encore réalisé...Il échangea un regard avec Dumbledore. Celui se jeta un "sonorus" et expliqua d'une voix calme et rassurante que les élèves étaient priés de venir au fond de la salle, les plus jeunes derrière. Harry se faufila à l'extérieur discrètement, avant de se retrouver piéger dans la masse d'étudiants qui commençaient à paniquer. Personne ne le vit s'éclipser, à part une paire d'yeux gris métallique qui le fixa jusqu'à ce qu'il soit hors de vue.


Dans le parc, les Atalans luttaient pour garder leur bouclier de protection en place. Des mangemorts les attaquaient sans relâche, aidé de...trucs non identifiées. Ceux-ci crachaient un feu dévastateur que les chevaux ailés avait bien du mal à contenir. Harry estima la situation d'un coup d'œil. Les Atalans tiendraient encore quelques minutes, pas plus. Il avait malgré tout le temps d'aller libérer les bêtes du parc des Créatures Dangereuses. Il transplana et enleva les chaînes du portail. A peine fut-il ouvert qu'une immense chose jaillit. Elle regarda le jeune homme qui était légèrement effrayé par la soudaine et impressionnante apparition, hésita, puis s'en fut. Harry la vit de loin entrer avec rage dans le combat, dévorant tous ce qui se trouvait à porté de ses griffes. Il n'eut pas le temps de d'admirer sa vigueur hargneuse qu'une autre bête sortait, poussant un cri plein de férocité avant de rejoindre en quelques immenses foulées ses ennemis. Elle fut suivi d'autres créatures, aux apparences non moins terrifiantes. Harry inspira profondément. Parfait. Le combat commençait. A l'opposé de la bataille que menait les créatures, Atalans et mangemorts, l'adolescent sentit comme un vent glacial. Il devina sans peine de quoi il s'agissait, et il transplana là-bas, sa baguette levée. Un cerf doré en sortit, éclatant de pureté. Il fonça sur les détraqueurs, car c'était bien eux, ravageant leur rang. Ce sort-ci ne se contentait pas de repousser les détraqueurs, non, il les détruisaient. Des volutes de poussière ne tardèrent pas à s'élever, unique reste des créatures. Il dû tout de même se rendre à l'évidence : son Patronus n'arriverait pas à repousser ses ennemis, toujours plus nombreux. Il avait besoin d'aide. Son vœu fut exaucé, des centaines de duellistes français et quelques bataillons d'Aurors apparaissant soudainement. Visiblement, Dumbledore avait bien mis en place un moyen pour les prévenir rapidement. Il ne leur fallut qu'une minute pour s'organiser, et déjà des sorts violents commençaient à s'échanger en eux et les mangemorts, détraqueurs et tout le reste. Les Atalans avaient abandonné, épuisés, et s'étaient réfugiés dans les hauteurs.

- Rentre au château, jeune homme. Tu n'as rien à faire ici, nous allons nous occuper du reste.

Un Auror venait de surgir derrière lui.

- Vous occupez du reste, hun? Fit Harry, ironique. Prévenez-moi quand vous les aurez battus, je vous attendrais dans ma tombe!

Voldemort avait envoyé beaucoup de ses serviteurs, quasiment une armée. Il ne cessait d'en arriver de nouveaux, tel un torrent. Les quelques centaines de duellistes et Aurors faisaient bien vulnérables par rapport à eux. Comme si on envoyait une petite troupe de jeunes enfants contre des milliers de géants. D'ailleurs, en parlant de géants, le bruit sourd qui faisait trembler la terre ressemblait beaucoup à leur démarche lourde et puissante. Et il n'était pas certain qu'ils soient leurs alliés...

Son interlocuteur lui jeta un regard glacial.

- Écoute, ce qui fait que nous combattons ici et maintenant, c'est l'espoir de vous protéger et l'envie d'exterminer cette menace à votre vie. Si nous devons tous mourir pour que vous surviviez, alors nous mourrons. Et si ne serais-ce qu'un enfant survit, alors ce que l'on fait en vaut la peine.

Harry fut touché par ces paroles comme si une flèche acérée transperçait son cœur. Il avait tendance à penser qu'il était l'une des rares personnes prêtes à se sacrifier pour que les autres vivent, mais ils étaient bien plus nombreux que ça. "Je ne suis pas seul", se répéta-il comme une litanie triomphante.

- Laissez-moi me battre. Ceci, d'une façon que vous ne pouvez imaginer, est aussi mon combat, demanda malgré tout le jeune homme d'une voix ferme.

L'adolescent vit le refus dans le regard sombre de l'Auror, mais il fut remplacé par un consentement triste.

- Je suppose que je n'ai pas le droit de t'empêcher de venger ta famille, même si tu dois y perdre la vie, lâcha t'il.

Finalement, il était plutôt perspicace, même s'il n'avait pas entièrement raison. Venger sa famille, certainement, mais la prophétie qui le liait à Voldemort comptait aussi.

- Merci.

Dans cet unique mot, Harry mit toute la reconnaissance qu'il était capable d'exprimer. Il se tourna de nouveau vers les détraqueurs, empli d'une détermination nouvelle.

- Spero Patronum maxima! Murmura t'il, pensant à la joie qu'il avait éprouvé en retrouvant ses amis sain et sauf après l'attaque du département des mystères, le désespoir dû à la mort de Sirius le n'ayant pas encore envahi, puisqu'il n'avait pas encore compris que son parrain était bel et bien mort en passant derrière ce voile.

Le cerf doré s'échappa une nouvelle fois de sa baguette, fonçant tête baissée, cornes en avant, vers les créatures ténébreuses. Harry le vit détruire impitoyablement celles qui se trouvaient sur son chemin, ne leur laissant pas le temps de s'enfuir. A l'aide de quelques autres combattants, et seulement au bout d'une heure entière, ils finirent par réussir à mettre en déroute les détraqueurs. Si ceux-ci n'étaient pas tous "morts", au moins ne reviendraient-ils pas de sitôt.


Le jeune sorcier dû alors se retourner pour faire face à la situation de l'autre côté. Il eut un hoquet de stupeur et de dégoût. C'était en effet un spectacle bien macabre que ces corps sanguinolents qui s'étalaient à l'infini dans l'herbe rouge, autrefois verte. Les morts se mêlaient, presque indistincts, mais -fusse ses capacités vampiriques ou le combat qui avait affiné ses sens?- il vit sans peine que les robes bleus tachées de sang des duellistes et les robes rouges et déchirées des Aurors étaient plus nombreuses que les robes noires des mangemorts. Il refusa de se laisser abattre en regardant ces cadavres innombrables, il en détacha donc ses yeux pour fixer l'horizon. Une petite brise d'espoir lui effleura le visage lorsqu'il vit qu'ils n'avaient pas encore perdu. Là-bas, la bataille faisait encore rage. La petite brise s'évanouit, éphémère. Les mangemorts se battaient sans relâche, plus vifs que des serpents, contre un nombre considérablement diminué d'adversaires. Harry pu voir que les pièges qu'il avait installé avaient fort bien fonctionné, mais cela n'avait pas été suffisant. Au loin, il aperçu cinq géants qui s'approchaient à une rapidité stupéfiante. Si il ne faisait rien, les quelques alliés qui leur restait allaient être décimés. Le point faible de ces espèces de tronc de pierres étaient leurs yeux, donc s'il arrivait à les aveugler, il pourrait les tuer. Mais avec quoi? Il n'était pas certain d'arriver à utiliser l'Avada Kadavra, et encore moins sur quelque chose d'aussi gigantesque. Une idée lui vint soudainement. L'épée de Godric Griffondor!

- Fumseck! Cria t'il, espérant que le phénix l'entendre d'où il était.

Heureusement, l'oiseau de feu arriva dans un tourbillon de flamme. Harry s'interroga de nouveau sur cette capacité que le phénix avait de l'entendre alors qu'ils étaient séparés de plusieurs kilomètres et de plusieurs murs épais et enchantés. Il interrompit sa réflexion, c'était loin d'être le moment.

- Va me chercher l'épée de Griffondor, sîl te plaît!

L'oiseau disparut pour revenir quelques secondes après, l'épée entre ses serres. Harry l'attrapa avec une élégance toute vampirique, remercia le phénix, puis appela mentalement Zalen. L'Atalan redescendit du ciel d'où il observait le combat, angoissé par l'issue plus qu'incertaine. L'adolescent grimpa sur son dos, et lui transmit son plan. Ravi de pouvoir aider, le cheval ailé s'exécuta, s'envolant gracieusement avant de fondre, tel un oiseau de proie, sur les géants qui étaient de plus en plus près.

Harry leur envoya un puissant sort d'aveuglement. Déroutés, ils agitaient leurs mains immenses dans tous les sens, tentant d'attraper l'ennemi impudent qu'il les avait ainsi priver de la vue. Zalen eut bien du mal à les éviter et à s'approcher suffisamment près pour qu'Harry donne un violent coup d'épée dans la gorge du premier géant. Il regarda, interdit, la légère entaille qu'il avait fait. Ils avaient la peau plus solide que du cristal ou quoi? L'arme de Godric n'était donc pas la bonne solution. Il eut soudainement un sourire carnassier. Et les armes de Salazard, alors?

- Fumseck! appela t'il de nouveau. Apporte-moi une potion de brûlure!

L'oiseau apparut trente seconde plus tard. Trente seconde où Harry eut bien du mal à rester assis sur le dos de Zalen, qui bougeait brusquement pour éviter les géants furieux. Le phénix lui lança la potion ; il l'attrapa. Il la déboucha en fronçant le nez, puis il en envoya le contenu sur son ennemi le plus proche. Celui hurla de douleur et de rage, et ses mouvements devinrent plus frénétiques. L'Atalan esquiva avec peine un énorme poing qui avait failli l'envoyer valser à plusieurs kilomètres de là. Les géants avaient recouverts la vue. A partir de là, la situation tourna au cauchemar. Zalen et Harry ne pouvait plus attaquer, tellement ils étaient occupés à se défendre. Un Protego n'ayant jamais empêcher un bonne droite d'arriver à destination, ils étaient donc sans cesse en mouvement. L'Atalan monta soudainement plus haut, là où les géants ne pourraient l'atteindre. Leurs adversaires hurlèrent, furieux - un cri tout ce qu'il y a de plus bestial-, et Harry soupira d'angoisse. Il fallait trouver quelque chose de plus efficace que la potion de brûlure. De préférence, quelque chose de radical.

- Essaye le métal, proposa soudainement Kah-Lam, dont la voix venait de surgir dans son esprit. Crée leur une solide prison de métal.

L'adolescent ne prit même pas le temps de le remercier pour cette idée brillante, il l'exécuta. Il eut toutefois beaucoup de mal. En effet, si il avait enfin fini réussi à maîtriser l'air à la perfection ou presque, son apprentissage de la maîtrise du métal était loin d'être terminée. Il réussit tout de même, par un effort de volonté surhumain. Les cinq géants se retrouvèrent donc, à leur grande fureur, emprisonné. Peu coopératifs, leur poings s'abattaient avec une force incommensurable sur les barreaux qui gémissaient sous l'assaut. Harry pressentit ce qu'il allait se passer ; et ce qui devait arriver arriva. Les prisons cédèrent toutes en même temps sous la pression. Le jeune sorcier gémit. Pour lui qui pensait que parce qu'il était surpuissant, il ne devait pas avoir de difficultés à détruire les serviteurs de Voldemort - son seul défi devant être de battre ce dernier-, c'était une grosse désillusion. Visiblement, les géants étaient imperméables à sa puissance censée être terrifiante. Terrifiant...Ce mot lui rappelait quelque chose...Terrifiant...Ce mot détenait la solution! Terrifiant...Mais laquelle? Terrifiant...Dragon! S'il en avait eu le temps, Harry se serait volontiers frappé pour cet oubli. Mais il s'ordonna d'arrêter de réfléchir, car, bon dieu, il était censé agir! Déjà les géants -qui avaient enfin compris l'inutilité d'essayer d'attraper leurs ennemis aériens-, reprenait la route pour s'en prendre aux derniers ennemis terriens qui restaient.


Il sauta du dos de Zalen, et se transforma. Il n'est pas nécessaire de détailler l'état d'hébétitude et d'ahurissement lorsque les géants se retrouvèrent, pour la première fois de leur vie, devant une créature plus grande et plus forte qu'eux. Ils avaient toujours été les prédateurs, et voilà qu'ils venaient de prendre le costume de la proie. Et la loi de la nature est faite ainsi : si un animal se retrouve face à son prédécesseur dans la chaîne alimentaire, il ne se pose pas de questions, il fuit. Et c'est ce que firent les géants, affolés. L'immense dragon rugit de satisfaction, crachant par la même occasion un long jet de flammes, qui eut pour conséquence d'augmenter la rapidité de la fuite de ses victimes. La créature légendaire, après s'être assurée qu'elles ne reviendraient pas, s'en désintéressa et se tourna vers le champ de mangemorts terrifiés qui la fixait. Les Aurors et duellistes avaient décidés de ne pas perdre leur temps, et stupéfixaient les serviteurs de Voldemort qui ne leur accordaient plus d'intention. La scène parut soudainement se figer lorsque le dragon ouvrit sa gueule, dévoilant des crocs mortellement aiguisés, et une mâchoire à faire pâlir d'envie n'importe quel carnivore. Un brasier terriblement impressionnant en sortit. Des cris retentirent. Une odeur de chaire brûlé se répandit. Des hommes en noirs couraient pour sauver leur vie. Et la créature, sortit tout droit de leur pire cauchemar, continuait de cracher son feu meurtrier, impitoyablement, férocement, haineusement, puissamment. Le carnage continuait, mais ce ne furent que des mangemorts, cette fois, qui virent leur sang s'écouler, fluide, souillant l'herbe rase, les crânes de leur compagnons carbonisés, réduis en cendres, produisant une fumé noirâtre, et leur chair sanguinolente se répandre sur le sol, tel un tapis rouge. Les Aurors et les duellistes étaient épargnés, sans qu'ils en devinent la raison. Ils regardaient, horrifiés, l'hécatombe qui se déroulait devant leurs yeux, et contre laquelle ils ne pouvaient rien faire. Le dragon ne semblait pouvoir s'arrêter, comme si une folie destructrice l'avait soudainement atteint. Personne ne se dressait devant sa route, rien n'était en mesure de s'opposer à lui. Il avait la toute puissance, et cela semblait détruire l'once d'humanité qu'il aurait pu posséder. Le dernier mangemort tomba, hurlant de souffrance. Lorsqu'il rendit son dernier soupir, un silence de mort s'abattit sur la plaine. Seul la respiration rauque de la créature brisait ce silence, par intermittences. Les grands yeux verts du dragon parurent alors contempler son oeuvre pour la première fois. Les anglais virent son corps se tendre dans un élan d'horreur, les français virent un lueur de désespoir s'allumer dans son regard. "Qu'est-ce que j'ai fait? Mais qu'est-ce qui m'a pris?", semblait-il se demander. Une patte pesante s'écrasa contre le sol dans un fracas du tonnerre, alors qu'il reculait, comme pour fuir son acte. "Ce n'est pas moi, dite-moi que ce n'est pas moi!", suppliaient ses yeux à l'adresse des hommes encore vivants. Ils ne réagirent pas. Il rugit alors, dévoilant dans ce cri inhumain toute la souffrance qu'il ressentait en cet instant. Le corps énorme fut pris de convulsions, et il s'effondra lourdement à terre, créant un sorte de mini-séisme. Il se recroquevilla contre lui-même, autant qu'il lui était possible de le faire. Sa voix empli d'une tristesse et d'un remord infini résonna, détruisant les derniers doutes sur son statut d'Animagus :

- Tuez-moi. Je ne mérite pas de vivre après ça. Tuez-moi...

C'était une supplique, car il n'avait même plus la force de hurler sa peine, et sa douleur était telle qu'il ne se rappelait pas que l'unique homme au monde capable de le tuer définitivement, c'était Voldemort. Ce mage noir absent, qui n'avait pas combattu. Ce mage noir qui avait pressentit son échec lors du commencement de la bataille, ce mage noir qui avait préféré rester dans son château. Ce mage noir qui aurait dû abréger ses souffrances, ce mage noir que tant haïssait, ce mage noir qu'il aurait pourtant accueilli comme un libérateur.

Personne ne fit le moindre mouvement. Il devait être puni de ce qu'il avait fait, ils en été conscients. Mais son châtiment, serait de vivre.


Alors je sais que ce chapitre est différent des autres, il est plus "noir", mais il devait s'adapter à la situation, soit l'attaque. Je suppose que vous êtes déçus que Voldemort ne soit pas apparu (réellement du moins...), je voulais le mettre au début mais j'ai préféré attendre. Mais ne m'envoyez pas de reviews incendiaires, notre mage noir adoré va venir faire un tour dans le chapitre 18. Promis!

Azuli