Coucouuu!
Voilà un nouveau chapitre!
J'ai mis du temps à l'écrire et au final je ne suis pas super satisfaite!
Je vous laisse découvrir par vous-même!
On se retrouve plus bas! Bonne lecture!
Disclamer à Stephenie Meyer.
PDV Bella
-Edward, je n'ai aucune envie de te perdre, bien sûr qu'on continue l'aventure. Je te promets de faire des efforts pour m'ouvrir plus, affirmai-je et je lui souris timidement.
Le magnifique sourire qu'il me renvoie me laisse penser que c'est ce qu'il avait envie d'entendre. Il m'attire vers lui et je le serre fort contre moi de mes petits bras faibles. Il embrasse mon front avant de me regarder souriant.
-Ton sourire me fait craquer, alors je vais mettre mes craintes de côté et juste… juste te faire confiance, me souffle-t-il alors qu'il caresse du pouce le contour de ma mâchoire.
Je me hisse sur la pointe des pieds pour déposer un doux baiser sur ses lèvres.
- En plus, je ne peux pas résister longtemps à ton corps, m'avoue-t-il en chuchotant à mon oreille.
Je ris à sa réplique avant de lui adresser un sourire coquin accompagné d'un regard complice. A ce niveau, c'était clair depuis le début. Le sexe nous a toujours rapprochés. Notre attirance physique l'un pour l'autre a toujours primée sur la raison. Au début, on se répétait que ce que nous faisions était mal, mais au bout d'un temps nous avions juste abandonné, nous avions juste arrêté de réfléchir et nous avions commencé à profiter de cette relation particulière de « Sex Friend ».
Il me prend par la main et emmêle nos doigts entre eux. Il nous dirige vers un banc du campus un peu en retrait du mouvement de la foule d'étudiant. C'est un petit coin d'intimité dissimulé par quelques arbres et arbustes. Il s'assoit et je décide de me mettre à l'aise en m'allongeant sur le banc, ma tête sur les genoux de mon chéri.
Aucun de nous n'a envie de parler, on profite juste de cette chaleur, rare, et de la présence de l'autre. Je fais passer une de mes mains au-dessus de ma tête pour attraper la sienne. De sa main libre il caresse mon ventre sous mon débardeur. Je frémis sous chacun de ses mouvements, son contact est toujours électrisant. Il s'amuse à glisser ses doigts sous l'élastique de ma longue jupe.
-Edward… arrêtes, soufflai-je, sentant le désire s'insinuer au creux de mon ventre sous ses caresses.
Il m'ignore et glisse sa main un peu plus loin, sous ma culotte, juste là. Son doigt s'enfonce en moi et je mords ma lèvre inferieur, évitant ainsi de gémir trop fort.
-T'es tellement mouillée…, murmure-t-il en étalant du liquide autour de mon clitoris. J'adore ça.
-Hmm, marmonnai-je, incapable d'articuler un mot.
Ses mouvements de doigts eurent raison de moi, et lorsque ma respiration se coupe, que je me tends sous la contraction de mes muscles, mes ongles s'enfonce dans la chair de son bras.
Il retire alors de mon vêtement sa main humide et hume ses doigts en soupirant de plaisir. Quand j'ouvre mes yeux, ma respiration calmée, je croise ses pupilles et j'ai envie de fondre.
Cet homme est vraiment, vraiment magnifique.
-T'as aimé ?, me souffle-t-il
-J'ai adoré…
-Parfait. La prochaine fois évite juste de me balafrer quand t'atteint ton orgasme, rit-il en me désignant son bras griffé au sang.
Choquée, je place une main devant ma bouche avant d'éclater de rire, nerveusement.
-Oh mon Dieu ! J'suis désolée, j'ai vraiment pas fait attention, fini-je par dire en me redressant, à genoux sur le banc.
J'attrape son bras entre mes mains pour examiner mon massacre. Et dans un geste tendre je dépose de doux baisers sur chacune des petites entailles.
-Bisous magiques, souriais-je.
-Tiens… ça me fait penser j'ai une petite douleur ici, simule-t-il en désignant son cou.
Jouant le jeu, j'embrasse sensuellement l'endroit pointé par son index.
-Et… ici.
Sa clavicule.
-Et là, ajoute-il en relevant son t-shirt.
Son flanc droit.
-Là.
Son flanc gauche.
Sa respiration se coupe quand mes lèvres effleurent sa peau à cet endroit. Je m'en amuse et y fait glisser ma langue. Il caresse mes cheveux avant de me redresser afin que je me place à califourchon sur lui. Ses mains se posent sur mes hanches alors que j'enlace son cou de mes bras. Sans attendre je fonds sur sa bouche et son baiser réchauffe tout mon corps. Il est passionné mais prudent, dur mais gracieux, excitant mais apaisant. A l'image d'Edward. Un Edward que j'espère aimer de tout mon être au fond, un Edward que j'espère ne jamais faire souffrir. Un Edward parfait, trop parfait.
Ses doigts, pressant sur mes hanches, me sortent de mes pensées, il s'écarte alors de mes lèvres, m'étant un terme à notre échange. Son souffle chaud est excitant, et je sens son pouls rapide résonner dans son cou, contre mon bras.
-On devrait rentrer à la maison, propose-t-il, le regard noir de désir scrutant le mien.
-Le premier à la voiture !, souriais-je avant de me lever d'un bond et de courir à travers le campus pour rejoindre le parking.
Je l'ai juste entendu jurer et bientôt il me rattrape avant de me dépasser, non sans avoir omis de claquer mes fesses de sa grande main. Je m'indigne faussement provocant son rire éclatant. Son rire contagieux.
Bien sûr il arrive avant moi à la voiture, ce qui me vaudra bien des moqueries sur le chemin.
Allongée là, sur lui, dans son lit, pleinement satisfaite je caresse son épaule du bout des doigts, à la recherche d'une respiration plus calme. Ma tête est enfouie dans son cou, je ressens les battements de son cœur contre ma poitrine, un fin sourire naît alors sur mes lèvres. Je me sens bien, comblée, aimée.
Mais, alors que nous savourons ce moment, mon téléphone sonne, nous sortant de notre petite bulle.
-Allô ?
-Bella, quelle heure il est ?, scande une voix aiguë à mon oreille.
-T'es sérieuse là, Alice ? Tu m'appelle pour me demander l'heure qu'il est ?, marmonnai-je
Elle gâche mon moment post-sexe pour ça !
-Non, idiote ! Je t'appelle car il est 18h30 et qu'on avait convenu qu'on se retrouvait chez moi à 18h pour se préparer !, me réprimande-t-elle.
-Se préparer ?
-Oh mon dieu Bella, ne me dis pas que tu as oublié ! J'y crois pas t'as oublié ! On est vendredi ! C'est ce soir la fête des rues à Port Angeles! On a dit qu'on y allait tous ensemble, on doit partir dans une heure !
Ben ouais… on oublie tout quand on est occupée à faire l'amour avec Edward Cullen…
-Désolée, j'avais vraiment zappée, écoute je me prépare et on vous rejoint chez toi, avec Edward.
-Mmh… Edward ? Je comprends mieux ton oubli ! Wouuuuh !, s'amuse-t-elle
-Arrête ça Alice, soufflai-je rougissante, en jetant un coup d'œil à Edward qui suivait la conversation sagement.
Enfin… Sagement avec sa main sur mes fesses, les malaxant comme si de rien était.
J'assure à Alice que je ne serais pas en retard avant de raccrocher pour retrouver les lèvres de mon Dieu du sexe.
-On doit y aller, chéri, soufflai-je contre ses lèvres, entre deux baisers, le faisant grogner.
A contre cœur, on quitte le lit et je le laisse prendre sa douche.
Une fois prêt, une chemise noir tombant sur son jeans foncé, il me dépose chez moi afin que je m'habille moi aussi.
-Arrgh, ton père est là… souffle-t-il désignant la voiture de fonction en face de la maison. Je vais t'attendre là.
-Promis, je fais vite.
A peine entrée dans la maison que je grimpe les escaliers en vitesse, criant à l'intention de Charlie que je sors pour la soirée. Je me douche rapidement et me retrouve face à mon armoire à la recherche de quelque chose de potable à enfiler. « Surtout pas de jeans, ni de basket » avait scandé Alice au téléphone. J'opte alors pour un legging noir accordé à un petit haut coloré qui s'attache derrière la nuque, laissant ainsi nu le haut de mon dos. J'enfile mes petites ballerines noires, attrape mon gilet basic noir, une pochette en bandoulière et je rejoins le rez-de-chaussée légèrement maquillée.
-J'y vais Charlie ! Il y a des pizzas au congélateur si tu as faim ! Bonne nuit, soufflai-je avant de déposer un bisou sur le front de mon père installé sur le canapé devant un match.
-Amuse-toi bien chérie.
Je rejoins rapidement la Volvo et aperçois la silhouette d'Edward appuyé contre la carrosserie.
Arrivant à sa hauteur je me glisse entre ses jambes et pour une fois je n'ai pas besoin de me hisser sur la pointe des pieds pour l'embrasser, pressant mon corps contre le sien. Je sens ses mains se balader contre moi.
-Mmmh… un legging, j'adore, murmure-t-il à bout de souffle. Allons-y.
Repensant à notre conversation de plus tôt dans la journée, je n'hésite pas et saisis ma chance.
-Non, attends, tu… tu veux entrer ? J'ai… j'ai très envie que tu rencontres Charlie, lançais-je confiante avant d'ajouter : enfin… si tu veux.
Son sourire en coin naît sur ses lèvres fines et il pose une main sur ma joue afin d'approcher son visage du mien, pour déposer un baiser sur mes lèvres.
-Avec plaisir, souffle-t-il quand il s'écarte à nouveau.
Main dans la main nous nous dirigeons alors vers la maison.
-Papa ?, demandai-je en franchissant le seuil de la porte.
La télé retentit dans le salon, et je commence alors à paniquer un peu.
J'ai proposé à Edward de rencontrer mon père.
Je crois bien que je suis folle.
D'un côté j'espère rassurer Edward dans notre relation et d'un autre je redoute clairement la réaction de Charlie, qui me savait en couple avec Jacob, il y a tout juste un mois.
-T'as oublié quelque chose ma puce ?, résonne la voix de mon père.
Je ne sais pas s'il m'appellera encore « ma puce » dans une minute…
-Papa, j'aimerais que tu rencontres quelqu'un en fait, affirmai-je en pénétrant dans le salon.
En nous apercevant, il se lève d'un bond et toise Edward.
-Papa, voici Edward, mon… cavalier pour la soirée.
Je sens Edward se tendre prêt de moi avant de présenter sa main à Charlie.
-Enchanté Mr. Swan.
-Bonsoir Edward, répond simplement Charlie, en lui accordant une poignée de main avant de se tourner vers moi. Ton cavalier pour la soirée ? Est-ce que Jacob est au courant ?
Rouge. Rouge comme une tomate, voilà de quelle couleur je suis d'un coup.
Je me sens vraiment mal-à-l'aise, plus gênée que jamais.
-Hum… Je… heu je ne sors plus avec Jacob, papa. Edward est, eh bien, Edward est mon nouveau petit ami, bafouillai-je évitant leurs regard à tous les deux.
Edward reste silencieux.
-Ah…
C'est tout ce que Charlie trouve à dire. « Ah… » ! Je commence à regretter ces présentations et décide d'y mettre un terme.
-Bon… On va y aller, sinon on sera en retard. Je reste chez Alice ce soir, à demain Papa !
-Bien sûr…, ironise Charlie que je décide alors d'ignorer. A demain.
-Bonsoir Mr. Swan.
Edward, joyeux à l'entrée, sors silencieux de la maison. Nous rejoignons la Volvo et prenons la route vers chez Alice.
-Je… Désolée pour tout à l'heure, enfin la réflexion de… osai-je avant d'être coupé.
-C'est rien, je t'assure. C'était gênant sur le coup mais ce n'est pas grave, me rassure-t-il déposant sa main sur mon genoux.
-Mouais… Je m'en veux quand même pour la situation dans laquelle je t'ai mise.
-Hey, je te dis que c'est rien. Tu m'as présenté à ton père, ça représente beaucoup pour moi. De toute façon il y a toujours une anecdote gênante qui ressort de la rencontre du père de sa copine, alors c'est normal.
Il m'adresse un sourire qui se voulait rassurant avant de reporter son attention sur la route.
En arrivant devant la maison d'Alice, Edward klaxonne pour leur signaler notre présence et nous sortons pour nous poster contre la voiture, mon dos contre son torse, ses bras m'enlaçant.
-Tu es vraiment très belle ce soir, me souffle-t-il à l'oreille en nous berçant de gauche à droite.
-Merci, tu n'es pas mal non plus, affirmai-je en essayant de ne pas trop penser à son corps contre le mien.
Il enfouit son visage contre mon cou pour y déposer une multitude de baiser lorsque je penche la tête pour lui offrir un meilleur accès. Son parfum enivrant me fait tourner la tête. Est-ce possible de désirer un homme à ce point ?
Le rire d'Alice et celui de Rosalie me forcent à ouvrir les yeux pour les apercevoir sortir de la maison suivies d'Emmett et Jasper. Edward se redresse et nous avançons vers nos amis. Alice me prend une main avant de m'examiner en détail.
-Hum… Tes cheveux sont magnifiques, ce legging met en valeur ton super derrière, et le dos nu est parfait. Bella… je suis vraiment fière de toi !, s'exclame-t-elle avant de me prendre dans ses bras.
-Merci Alice, faut bien que je plaise à mon chéri, affirmai-je après notre étreinte en levant ma main accrochée à celle d'Edward.
-Quoi que tu portes tu me plais toujours, lance ce dernier.
-Haaaaan ! C'est mignoon !, s'émerveillent en cœur Alice et Rosalie.
Je surprends Jasper et Emmett se lancer un regard complice avant de poser leurs main sur leur genoux et de déclarer d'une voix aigüe :
-Trop mignooon !
Levant les yeux au ciel, Edward leur adresse deux magnifiques doigts d'honneur.
-Vous êtes puérils les garçons, lance Rosalie. Allez en voiture !
Emmett monte dans sa voiture embarquant Rosalie alors qu'Alice et Jasper montent avec moi dans la voiture d'Edward. Je reste à l'arrière avec Alice laissant Jasper parler avec Edward à l'avant.
-Edward m'a posé un ultimatum tout à l'heure, soufflai-je à l'oreille d'Alice.
-Vraiment ?
-Ouais, du genre, on reste ensemble ou on se sépare quoi.
-A vous voir, je déduis que tu as choisi de rester avec lui, murmure-t-elle avec un clin d'œil.
-Bien vu, Sherlock ! Mais je ne comprends pas pourquoi il m'a parlé de ça d'un coup… Il était bizarre, comme s'il voulait que je lui dise quelque chose en particulier.
-Je crois savoir moi, m'avoue-t-elle en baissant les yeux. C'est Jessica… Elle m'a envoyé un message pour me demander si je savais pourquoi tu voulais rompre avec Edward, sauf que je n'étais pas du tout au courant, alors j'ai demandé à Rose, qui a dû en parler à Emmett et donc à Edward…
-Bon sang Alice ! Pourquoi tu ne m'en as pas parlé à moi directement ?, râlai-je doucement. Jessica a complètement déformé tout ce que j'ai dit ! C'est elle qui m'a conseillé de le quitter moi j'avais juste envie de lui parler de nous, j'ai jamais eu envie de me séparer d'Edward! J'y crois pas…
L'attitude de Jessica m'échappe. Qu'est-ce qui l'a poussé à lancer cette rumeur ?
Je mets un terme à la conversation de peur qu'Edward finisse par nous entendre. Facile, il suffit de complimenter un accessoire, ou un vêtement d'Alice et on se retrouve à parler de ça pendant le reste du trajet.
Les rues de Port Angeles sont blindées. Je reste accrochée à la main d'Edward qui semble ravie de se balader.
-Oh ! Des barbe-à-papa !, s'écrit Alice. J'en veuuux !
Face à son attitude de petite fille nous éclatons tous de rire.
-Allez, je t'en prends une ma puce, déclare Jasper amoureusement.
-Oh les gars, j'ai une blague ! Je viens de m'en rappeler !, lance Emmett soudainement.
-Oh non…, rions-nous en cœur
-Alors ! Quelle est le point commun entre une blonde est une tortue ?
-Accouche Em', s'impatiente Alice
- Quand tu les mets sur le dos, elles écartent les jambes !, s'exclame-t-il avant d'éclater de rire, tout seul.
-Emmett, t'es au courant que t'as copine est blonde ?, l'interrogeai-je.
-Chéri, je t'aime mais t'es quand même super con en fait, lui adresse Rosalie calmement.
-Suuuuper cooon !, imite Emmett le poing en l'air tel un super héros volant.
Son autodérision nous plie de rire.
-Tu veux une pomme d'amour ? me propose Edward, notre fou rire calmé.
J'hoche timidement la tête et le suit au comptoir pour de pas lâcher sa main.
Les caprices des filles assouvis, nous avons fait le tour des rues dans une bonne ambiance, surtout grâce à Emmett et Alice qui nous faisaient rire à chaque fois qu'ils ouvraient la bouche.
-J'ai trop soif !, m'exclamai-je après deux tours d'auto-tamponneuse. Je vais nous chercher quelque chose à boire, tu viens avec moi Edward ?
-Hum, je vais m'assoir un peu je me suis cogné le genou quand Emmett nous est rentré dedans, ces mini voitures sont traitres !
-Nous on refait un tour ! Hein les gars ?
Alice est dingue c'est elle qui conduit la voiturette depuis de début, rentrant comme une dingue dans les voitures des enfants à côté d'un Jasper totalement désespéré. J'embrasse rapidement Edward qui s'installe sur un banc au bord de la piste d'auto-tamponneuse, et me dirige vers le stand de boisson un peu plus loin dans la rue.
-Trois coca s'il-vous-plait, commandai-je au type de l'autre côté du bar.
-Un quatrième s'il-te-plait Mike, demanda une voix derrière moi.
Je n'ai pas le temps de me retourner que je retrouve Jacob à côté de moi.
-Dur de t'approcher, entourée de tes gardes du corps…
PDV Edward
Elle dépose un baiser rapide sur mes lèvres avant de disparaitre dans la foule me laissant planté là avec un sourire idiot. Tellement facile de mettre mes craintes de côté, je suis complètement fou de cette fille. Même si elle m'avait dit qu'elle voulait rompre je l'aurais supplié de ne pas le faire. Mais ce n'était pas le cas, non. Elle a envie d'être avec moi elle aussi, malgré ses doutes et ses hésitations.
Et puis elle m'a présenté à son père tout de même. Certes elle m'a d'abord présenté comme un « cavalier pour la soirée » Certes son père a parlé de son abruti d'ex. Mais au moins elle a fait le geste. Pour moi. Je sais qu'elle l'a fait pour moi, pour me rassurer et ça prouve qu'elle essaye. Et ça me suffit.
-Edward !, cri une voix qui me sort de mes pensées.
Je cherche des yeux mon interlocuteur et fini par apercevoir l'amie de Bella, Jessica, un immense sourire plaqué aux lèvres.
-Hey, la saluai-je alors qu'elle arrive à ma hauteur.
-T'es seul ? Où est Bella ? Oh mon Dieu ! Vous avez rompus ?
Waouw. L'indiscrétion en personne.
-Hum, non, elle est là, à la buvette nous chercher à boire, l'informai-je les sourcils toujours froncés par mon incompréhension face à cette fille.
-Oh génial ! J'ai eu su-per peur !, exagère-t-elle en prenant place à côté de moi sur le banc. Mais alors ! Ça veut dire qu'elle t'a dit les mots magiques ?, ajoute-t-elle complice, déposant sa main sur ma cuisse.
-Les mots magiques ?
-Bah oui, tu sais !, s'exclame-t-elle avant de murmurer, « Je t'aime », « I love you », « Te quiero », « Te a…
-Ça va, ça va, je crois que j'ai compris !, la coupai-je. Elle, non elle ne me l'a encore pas dit. On a juste discuté, mis les choses à plat.
-Oh…, souffle-t-elle en baissant les yeux. Un jour peut-être !, me sourit-elle.
Cette fille est vraiment bizarre. Je retire discrètement sa main toujours posée sur ma cuisse. Elle fait mine d'ignorer mon geste.
-Mais… T'as pas peur qu'elle finisse par te faire souffrir ? Enfin je veux dire tu ne vas pas continuer à lui dire des « Je t'aime » sans rien recevoir en retour, si ?
-Hum, je ne pense pas que ce soit ton problème à vrai dire. Je vais chercher Bella, elle tarde un peu. A plus tard Jessica, articulai-je rapidement, désireux de couper court à cette conversation et de rejoindre ma Belle.
Je plante donc Jessica sur le banc et atteint la foule en y cherchant des yeux celle qui fait battre mon cœur.
Et pour le coup, mon cœur accélère anormalement quand je l'aperçois. Près de la buvette. Riant.
Riant avec lui. Elle le laisse déposer son bras autour de ses épaules.
C'est trop, beaucoup trop. Je vois rouge.
Cette fois, ce petit merdeux est un homme mort.
Jacob le retour... Mouahaha !
Bref, je vais me cacher quelque part en attendant vos avis!
Bisous Bisous!
