Bonjour à toutes et à tous (l'espoir fait vivre XD)
Merci pour tout les commentaires encourageants, j'espère que vous avez apprécié le chapitre 9. Je vais essayé de posté le plus régulièrement possible. Pour le moment j'ai 6 chapitres d'avance donc je devrait arriver à posté une fois par semaine au moins jusqu'à la Toussaint. Après cette date je serai peut-être moins régulière.
Je vais faire tout mon possible pour traduire cette histoire le mieux possible, mais si vous remarquez des erreurs ou des incohérences n'hésitez pas a me les signalés.
Merci et Bonne lecture !
Chapitre 10
Hiboux
Harry essayait de faire partir la multitude de hiboux qui était descendu vers lui. La plupart d'entre eux avait finis par regagné leur perchoir, mais une cinquantaine d'entre eux continuèrent a se battre entre eux pour arriver jusqu'à Harry. Après les avoir frénétiquement éviter pendant quelques minutes, renversant une chaise et se cognant le tibia dans le processus, Harry perdit finalement patience. « Attendez » Surpris, les hiboux prirent peur et Harry du se couvrir pour les esquivé. Il cria haut et fort pour que les hiboux l'entendent et se calme. « Vous idiots, hiboux débiles ! Reculez ! Je ne peux pas les ouvrir toutes a la fois. Partez et attendez que je vous appelle ! » hululant d'indignation, les derniers hiboux rejoignirent leurs perchoirs et attendirent les ordres supplémentaires de Harry.
Harry poussa un soupir d'agacement et a commencé une longue tâche de récupérer son courrier. « OK, tout le courrier du ministère ? » aussitôt, des oiseaux plutôt pompeux décolèrent dans les airs et livrèrent des lettres officiels . Décidant de ne pas ouvrir son courrier avant de tout avoir organisé. Harry les mit toutes dans une boîte et recommença. « Dumbledore ? » une lettre. « Rogue ? » trois lettres, une pile de journaux et une petite brochure qui avait manifestement été la façon du ministère d'aviser le public de la défaite de Voldemort. Rogue avait évidemment fait ses rapports hebdomadaires, au lieu de toutes les instructions de Harry sur la fréquence de ces rapports. Il fit une deuxième pile.
Harry regarda les hiboux restant et soupira de nouveau. Cela faisait surement un moment qu'il avait reçu ces lettres de fans. « Tout hiboux qui est de quelqu'un que je n'ai jamais rencontré, s'il vous plaît revenez à votre maître. » Mécontents, plus de la moitié des hiboux prirent la fuite par la fenêtre. Harry serra les dents et demanda « Tout les courriers de la part de Sirius Black. » Il n'avait pas finis de prononcé son nom que trente ou quarante hiboux fondirent.
Harry retint son souffle, il commença a ramassé les lettres. Rassemblant les lettres en plusieurs tas. Le tas de Lupin était le plus petit, seulement trois lettres, mais Ron et Hermione réuni égalaient presque la pile de Sirius. La pile de la part de la famille Weasley était aussi assez grande. Enfin, la pile divers a été terminé, et Harry s'assit à la table et regarda les lettres qui s'étendaient devant lui. Puis avec un grand soupir, il baissa la tête et frappa la table deux fois. Il ne voulait pas vraiment savoir ce qu'il avait a dire, mais la curiosité finis par prendre le dessus, et il pris les lettres du ministère.
Toutes deux étaient écrites sur de lourds parchemins, couvertes de phrases qui utilisaient cent mots au lieu de dix. L'une était des excuses officielle, affirmant que Harry était innocent et déclarant qu'une somme considérable avait été déposé dans son compte à Gringotts à titre de répartition pour les années que Harry avait passé à Azkaban. Avec un reniflement de dégout, Harry mit la lettre de coté et ouvrit la seconde. Il s'agissait d'une déclaration officielle annonçant que Harry Potter recevait l'Ordre de Merlin, 1ere classe.
Les hypocrites étaient heureux de lui rendre hommage aujourd'hui, mais ils n'avaient pas été disposés à écouter sa version des faits quand il avait été soupçonné d'avoir mal tourné. En raison de cette hypocrisie, Harry ne pouvait pas honnêtement dire qu'il était heureux d'avoir reçu le plus grand honneur que pouvais recevoir une sorcière ou un sorcier. Ça ne voulait juste rien pour lui. Haussant les épaules, Harry jeta la lettre avec la précédente et pris la lettre de Dumbledore. Comme Harry le suspectait, c'était à la fois des excuses et un merci, combiné à quelques questions, mais Dumbledore était probablement conscient de la faiblesse de son opinion vis à vis de lui.
Les informations de Rogue était intéressantes et Harry passa pas mal de temps penché sur les lettres d'informations et les articles de la Gazette du Sorcier qui le concernaient. Rogue donna des détails concernant les destins des mangemorts restant ce qui variaient selon leurs crimes. La plupart recevraient un procès dans quelques mois, une fois toutes les informations et les preuves recueillies. Rogue relata également les négociations entre l'Ordre du Phénix et le ministère pour tout ce qui était des récompenses qu'ils devaient recevoir pour leur « service exemplaire. » Fudge était évidemment ignorant du fait qu'il avait rendu leur travail plus difficile et que la plupart des membres de l'Ordre le considérant comme un idiot. Harry eu un petit rire. Il était d'accord avec l'Ordre du Phénix pour une fois.
Cependant, les journaux avaient décidé que Harry Potter était le sujet le plus intéressant de la journée. La plupart des articles spéculait sur sa vie en général, ce qui pouvait être drôle. Toutefois, certaines des idées au sujet de son passé était presque offensant. Au cours de sa lecture d'un article de Rita Skeeter, lequel proclamait au monde que Harry s'était tragiquement suicider après la défaite de vous-savez-qui. Dobby arriva portant le déjeuner. Harry mangea tout en continuant à lire ces lettres. Évitant les lettres de ceux qu'il avait a un moment considéré comme son meilleur amis et sa famille. Il avait reçu des lettres de remerciements de gens comme Neville, Dean, Cho et de nombreuses autres personnes qui se souvenait de ses années à Poudlard. La dernière lettre de cette pile venait de Miss Figg, qui était évidemment reliée au monde des sorciers en quelques sorte. Harry regarda le reste des lettres avec indécision. Il n'avait pas envie de les lire. Pourtant, il le fit. Harry ramassa une lettre de Sirius au hasard, notant qu'elle datait juste d'avant-hier. Il devait avoir obtenu la plus récente ou au moins l'une des plus récentes, puisque l'homme avait manifestement été écrit plus d'une par jour.
Cher Harry,
je suis conscient que le fait que tu n'as pas répondu a mes précédente lettres signifie probablement que je n'aurai pas de réponse à celle-ci, mais je garde espoir. Ou peut-être que je suis juste frustré d'écrire une lettre que tu ne liras pas.
Quoiqu'il en soit, je vais juste répéter ce que je t'ai dit auparavant. Je suis désolé de ne pas avoir cru en toi. Je suis tellement désolé d'avoir tout raté, non seulement comme parrain, tuteur ou comme ami. Je me doute que tu seras un jour capable de me pardonner, mais je sais avec certitude que je ne pardonnerai jamais. Sur l'ensemble de la population sur cette terre, j'aurai dû savoir que quelques choses n'allait pas avec l'image qui a été peint de vous. Je ne peux pas expliquer ma stupidité. J'ai fait une énorme erreur et elle aurait pu te coûter la vie.
Remus me dit de te mentionner que bien qu'il n'ai pas écrit autant de lettres que moi, il pense la même chose que moi. Il dit aussi que je vais trop loin avec mes lettres, mais je ne pense pas. Je suppose que je continue a espérer que tu pourras lire l'un d'eux. Les hiboux ne sont pas rentrés, donc je ne sais même pas si ils t'ont trouvé, si tu es en vie... et je suis très inquiet...
Je penses que je suis officiellement en train de babiller maintenant.
Je suis à court de moyens pour continuer et mes compétences pour les lettres me quitte. Je sais que je ne mérite pas ton pardon, surtout pas après l'attitude hypocrite dont j'ai fait preuve avec toi. Mais si jamais tu veux revenir à la maison, il y aura toujours une place pour toi partout où je suis.
S'il te plait soit sauf.
Tu me manques. Je suis désolé.
Sirius
Harry froissa la lettre et sortit de la pièce laissant le reste des lettres où elles étaient. Une partie de lui voulait écrire à Sirius, lui dire qu'il allait bien et redevenir le garçon qu'il avait été. Mais il ne pouvait pas faire cela. Il n'était plus le même. Il ne le serait jamais de nouveau. La trahison de ceux qu'il avait considéré comme sa seule famille lui avait fait du mal et rien ne pourrai effacé cela. La seule raison pour laquelle il n'était pas fou, n'avait rien à voir avec ses amis. Ils l'avaient abandonné et il avait dû compter sur le destin, la chance et les erreurs de son pire ennemi comme aide. Il ne pouvait pas faire confiance à nouveau, parce que chaque fois qu'il avait fait confiance à quelqu'un, il était blessé. Et Harry n'était pas sur qu'il serait capable de vivre une autre horreur comme ça.
C'était mieux, si il restait loin.
Azkaban l'avait changé et il le savait. Il pouvait le dire par la façon dont il réagissait à certaines choses. Ses sourires n'était plus authentique. Harry avait réalisé cela et il allait avoir à traiter avec elle un jour, mais dans le plus de temps possible. Bien que la première étape pour la guérir, soit la réalisation d'un problème, ce n'était pas suffisant. Il ne pouvait pas faire face à la douleur, que ceux qu'il avait aimé lui avait apporté. Pas encore... peut-être jamais...
La seule chose qu'il savait vraiment était qu'il n'avait pas envie de quitter le monde des sorciers. Il n'était pas un moldu et bien que se soit une façon de devenir normale, Harry ne pouvait pas abandonner son côté magique. C'était une partie de ce qu'il était. Ce n'était pas la faute de la magie si une grande partie de ceux qui en avait été bénis étaient des idiots. Il serait plutôt devenu un ermite que d'abandonner la seule chose qui l'ai jamais rendu à l'aise dans sa vie.
C'était durant sa furieuse traversé, à travers les pièces de sa nouvelle demeure qu'il pensa a ce qui lui appartenait. Quelqu'un, quelque part, avait ce qui lui appartenait. Bien que sa malle, ses vêtements et ses vieux livres d'écoles soient inutiles à Harry maintenant, il y avait quelques objets de valeurs qu'il voulait récupérer. La cape d'invisibilité de son père pour commencer. Ensuite, son album photo qui contenait de précieuses photos de ses parents. Sa baguette avait été détruite, mais toutes ses autres affaires devaient être quelque part. Ces petites choses du passé qui aiderait à faire de ce grand château, quelque choses qu'il pourrait appelé maison. Harry arrêta d'y penser, surtout pour ne pas finir par penser à la lettre de Sirius, et se demanda si quelqu'un avait découvert sa cachette secrète sous le plancher de sa chambre du 4 Privet Drive. C'était son dernier souvenir de son album photo.
Il n'essaya pas de penser plus à cette nuit-là. Il l'avait revécu pour le plaisir des détraqueurs assez de fois comme ça. Assis calmement dans sa chambre, comme d'habitude, et être soudainement appelé hors de la maison pour rencontrer un « ami » de l'oncle Vernon, qui était en réalité un sorcier. Un mangemort, en fait, qui donna à l'oncle Vernon une grosse enveloppe en échange du garçon. Harry n'eut pas le temps de faire quoi que ce soit, qu'il entendit l'incantation « stupéfixe » et que tout devint noir. L'obscurité devint un champ de bataille, recouvert de sang et d'Aurors en colère, qui le blâmait pour le carnage. Comme tout le monde l'avait fait.
Après deux seconde de délibération, Harry décida d'interrompre son exil auto-imposé dans le but de retrouver son album photo. C'était définitivement sa plus cher possession, et celle qu'il voulait retrouver le plus tôt possible. La chance qu'il soit encore là, chez les Dursley était assez bonne, et Harry aimait le fait qu'il n'aurait pas à prendre contact avec des êtres magiques pour le moment.
Si les Dursley était un peu maltraité par la même occasion, qui viendraient les plaindre ? Ce n'était pas comme s'il n'avait rien fait pour mériter ça. James Potter aurais été fier de ce changement sur le visage de son fils.
