Chapitre 11

Oncle

Le numéro 4 Privet Drive était une maison normal tout ce qu'il y a de plus normal, dans une rue tout à fait normal et personne ne pouvait dire que le jeune homme qui traversait la rue était le sorcier le plus puissant de l'histoire. Si l'on demandait, les occupants de la maison aurait parler avec véhémence qu'il était un monstre ou un sorcier à tous, mais ils n'avaient certainement jamais entendu parler de quelqu'un s'appelant Harry Potter. Il était possible qu'ils aient une phobie de toutes les choses magiques, voilà pourquoi ils refusaient de voir des films qui pouvaient mentionner la magie sous n'importe quelle forme.

La famille Dursley n'avait jamais regretté la décision qu'ils avaient fait à propos de leur neveu six ans plutôt. L'argent avait été utilisé pour acheter une nouvelle voiture, et la seconde chambre avait retrouvé son aspect de chambre d'ami, et à continué a se remplir des objets cassé de Dudley. L'ajout le plus récent était une batterie entière, avec un trou dans le tambour. Là, où Dudley avait commencé à frapper après avoir découvert que posséder une batterie ne garantit pas automatiquement que la personne est des capacités musicales.

Tous les Dursley étaient à la maison cette après-midi là, vu que l'on était un dimanche et qu'il était considéré comme normal pour les familles de passer leur dimanche après-midi ensemble. Les Dursley vivait simplement en faisant, tout ce qui était considéré normal. La normalité était l'ultime accomplissement, le but parfait. Inconnu de tous, un autre membre de sa famille, un de ceux auquel ils essayaient de ne pas penser était en train de préparer sa visite chez eux. La plupart des gens serait heureux de revoir un neveu et cousin qu'il n'avait pas vu depuis six ans, mais c'était une des choses pour lesquels les Dursley n'étaient pas normal, puisque la dernière personne de la terre qu'ils voudraient voir était Harry Potter.

Ils avaient été informé que Harry était diabolique (Ils n'avaient pas été surpris) et avait été envoyé en prison. Donc, quand Vernon Dursley alla ouvrir la porte après une particulièrement longue sonnerie, il ne reconnu pas le beau jeune homme devant lui, avec de long cheveux sur le pas de la porte. Pensant qu'il s'agissait juste d'un vendeur, Vernon réagit normalement face à ce type de nuisances. « Pas intéressé ! » et il commença à fermer la porte. Il fut surpris de voir qu'il ne pouvait pas, puisque le jeune homme l'avait bloqué. Énervé, il cria encore. « allez-vous en ! »

la seconde d'après, il se trouvait dans le Hall et l'homme fermait la porte derrière lui. De plus en plus en colère, Vernon ouvrit la bouche pour donner la leçon de langue de sa vie à cette ennuyante personne. Mais avant qu'il n'est pu commencer, il rencontra les yeux de l'intrus.

Des yeux de glace vert rencontrèrent les siens. Des yeux vert étrangement familier. Des yeux... son regard remonta vers les cheveux et rencontra la cicatrice en forme d'éclair. Les yeux de Vernon s'agrandirent d'horreur face à cette réalisation. L'homme parla calmement, sa voix était aussi froide que ses yeux, et il contrôlait parfaitement ses mouvements. « Bonjour Vernon. » Vernon essaya de parler, mais Harry parla encore une fois arriver dans le salon où Pétunia était en train de lire et Dudley regardait la télévision.

« Il s'est passé beaucoup de temps depuis que nous nous sommes vu » Les murmures firent lever la tête à Pétunia et Dudley. Celle-ci le reconnu tout de suite, hurla et essaya de se sauver. Dudley sauta et essaya de se réfugier derrière la télévision, la brisant dans le processus.

Harry, qui semblait avoir un contrôle total de la situation, s'assit calmement sur le canapé et posa ses bottes sur la table à café. Vernon, désespéré, essaya de parler et réussi seulement à crier « V-Va t-en d'i-ici, monstre ! »

Harry jeta un coup d'œil a son oncle et sourit avant de dire. « Assis toi et ferme la, je ne veux pas encore vous parler. »

Vernon s'effondra dans un fauteuil. Dudley resta dans sa position derrière la télévision cassée. Harry bougea sa main dans sa direction et Dudley s'éleva et s'écrasa sur le sol, le poids fit bouger les photos sur les murs et en brisa une. Vernon gémit. Harry parla, le venin passant dans sa voix. « il est seulement inconscient. C'est entre vous et moi. Donc, combien Voldemort vous a t-il payé pour m'avoir ? »

« Je-Je ne sais pas de quoi tu-tu es en train de parler » Pour la première fois, Vernon pensa que maltraité le garçon pendant toutes ces années avait été une erreur.

« 15000 livres, n'est-ce pas ? » Harry regarda Vernon qui était horrifié. « Vous n'avez pas penser que je serais libre un jour, Vernon ? N'avez-vous jamais pensé que je serais un bien meilleur ami, qu'un ennemi ? Est-ce que le fait de me traiter avec respect a déjà traverser votre esprit ?

Vernon fut réduit à dire la vérité « N-non »

Harry l'ignora et continua. « Donc, avez-vous apprécié dépenser l'argent ? Avez-vous apprécié de vendre votre neveu à quelqu'un qui veut le tuer ? » Harry fit une pa

use. « Faites-vous des cauchemars , Vernon Dursley ? » Vernon secoua la tête silencieusement. Cela ne semblait pas possible mais la voix de Harry devint encore plus froide. « Vous en ferez maintenant. ».

La peur de l'homme se répandit sur la chaise, quand Harry le menaça. « S'il te plait ! Ne me tue pas. »

Harry approcha sa tête de son oncle. « Je ne vais pas te tuer. Je vais juste te donner un avant goût de ce que j'ai subit à cause de vous. » Avec ça, Harry dupliqua les effets des détraqueurs et regarda son oncle être rattraper par la peur. Après quelques instants de terreurs, Vernon se sentit de sa chaise et se roula en boule sur le sol. Harry laissa la terreur le consumer quelques minutes et arrêta les effets. Il marcha auprès de l'homme, se baissa et le fit reculer contre le mur.

« Ça n'a pas duré plus de dix minutes, Vernon. J'ai vécu plusieurs années de cela à cause de vous. »

Vernon était un homme briser. Les larmes courraient sur son visages et il bégaya « s'il te plait, p-pas plus. » Il n'avait jamais été un brave homme, et seulement quelques minutes à revivre et imaginer sa plus grande peur. Il aurait des cauchemars de cette journée pour les années à venir. « s'il te plait. »

Harry posa ses mains sur les épaules de Vernon et parla, grinçant des dents avec colère. « Vous m'avez traiter comme une saleté. Vous m'avez appelé monstre. Et vous m'avez vendu à Voldemort, qui a utilisé ma baguette pour tuer cent cinquante neuf personnes. Ensuite, Voldemort s'est arrangé pour faire croire que c'était moi qui avait tuer tous ces gens et me faire jeter en prison, où je suis rester pendant six ans. À CAUSE DE VOUS ! » Harry frappa Vernon avec force. « Tu peux te considérer extrêmement chanceux que je ne te tue pas maintenant. » après ces mots, Harry laissa l'homme tremblant au sol, et le vit s'affaisser sur le long du mur.

Passant à un autre sujet, Harry marcha jusqu'à Pétunia et conjura une bassine d'eau et la renversa sur elle. Toussant, elle reprit connaissance et regarda son visage. Avec un halètement de peur, elle recula jusqu'à frapper le mur, l'horreur écrit sur son visage. Harry ne fit rien pour faire disparaître sa peur, trouvant un certain amusement dans l'air pétrifié que sa tante lui renvoyait. « Pétunia, Pétunia, Pétunia. Qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire de toi ? »

« Ne me touche pas, toi anormal... » Pétunia se trouva soulever par son neveu et il l'a posa sur ses pieds.

« Je ne finirais pas cette phrase si j'étais vous. J'en ai assez de vous et que vous me donniez des noms qui vous décrivent vous-même. Et, au cas où vous ne l'auriez pas remarqué je suis le seul chef ici. » Harry la lassa tomber sur le canapé, où elle glissa avec un soupir.

Pétunia essaya d'être brave. « Tu as été envoyé en prison, donc ça veut dire que tu t'es évader, et qu'ils sont à ta recherche. » Si elle avait espéré que Harry se serait enfui en courant, elle allait être déçu.

Harry eut un petit sourire. « J'ai été gracié. Et pas deux jours après, j'ai tué Voldemort. Tu te souviens de Voldemort n'est-ce pas ? Le sorcier diabolique qui à tué mes parents ? La terreur du monde sorcier ? Donc, je doute sérieusement que n'importe qui dans mon monde me recherche pour m'arrêter pour quelques choses maintenant. » Il ne dit pas les mots « même pour vous avoir tuer », mais Pétunia reçu le message remarquablement bien.

« tu ne vas pas... » Il alla plus loin que ses mots.

Harry fixa ses yeux sur elle, et approcha ses mains de son visage. « Chaque fois que tu diras ou que tu penseras que je suis un monstre, tu seras blessé. » immédiatement Pétunia doubla de volume, et rendit le contenu de son estomac. Harry la regarda avec satisfaction. Une très bonne peine combiner avec une parfaite punition. « Oh, et ça ne partira pas tant que tu n'auras pas penser cela pendant six moi. » Harry eut un sourire sardonique, pensant qu'il aimait vraiment l'idée que Pétunia ne pourrait plus dire le mot monstre jusqu'au jour de sa mort. Il n'en avait pas soin, elle lui avait fait plus de mal que ça. Elle était celle qui dans sa famille aurait du prendre soin de lui. Harry était le fils unique de sa sœur, et comme tel, elle aurait du avoir un peu de respect, si ce n'est pas de l'amour pour lui.

Laissant Pétunia où elle était, Harry revint sur ses pas et emprunta les escaliers. La plus petite chambre était similaire à ce qu'elle était quand Harry l'avait laissé, mais on pouvait noter l'absence de verrous sur la porte. Harry alla ouvrir la porte, et entra dans ce qui fut sa maison en dehors de Poudlard pendant trois étés. Bien, trois étés et deux semaines, avant que son monde ne s'écroule. Chassant ses pensées dépressive Harry vérifia s'il y avait des sorts dans la chambre. Un simple charme avait été mis en place, se serait très simple a annuler, mas Harry avait une meilleur idée. Faisant demi-tour, il murmura entre ses dents, « Accio Dudley. » une série des chocs se fit progressivement entendre et Harry réalisa que c'était Dudley qui montait l'escalier, sa tête frappant les marches. Puis un second sort rendit conscience à Dudley. Il était livide et un bleu se formaient sur son front la où il avait frapper les marches.

Dudley était confus. « Qu'est-ce... »

« Duddy, comment vas-tu ? Non, ne répond pas, je ne veux réellement pas le savoir. » Si ses souvenirs était exacte, Dudley était toujours le même.

« O-où sont maman et papa ? »

« Oh, ils iront bien. Éventuellement. Toi cependant... » Harry laissa sa voix trainer. Dudley avala sa salive avec difficulté. « Tu as un boulot à faire. »

« Boulot ? » Dudley semblait horrifié.

« J'ai besoin d'obtenir ce qui se trouve sous le lit, et cette chambre est une porcherie. Tu vas la nettoyer. » Harry croisa les bras et s'appuya contre la porte.

Dudley regarda le bordel règnant dans la chambre et déclara. « Je ne vais pas. Tu vas juste utiliser ta magie et prendre soin de ça. » Dudley était plus brave que ses parents ou stupide. Probablement les deux, Harry sourit, il avait enfin l'occasion de se venger de l'investigateur du jeu « la chasse au Harry ».

Les yeux d'Harry s'illuminèrent de colère et Dudley cria. Parlant avec attention lentement, Harry grommela. « Laisse-moi mettre les choses parfaitement au clair. Commence a travailler, ou je vais attacher de façon permanente tes souliers à tes fesses. Si tu es chanceux ce sera la seule chose que je modifierais. » Expliqua Harry avec beaucoup de sérieux. Un air malicieux traversa son visage quelques instants, mais personne ne pourrait le prouver.

Dudley commença à bouger.

Vingts minutes plus tard, un Dudley essoufflé avait bougé une grande partie des déchets dans sa propre chambre, et le lit était visible. Harry n'avait rien dit de plus à Dudley, et le garçon obèse avait décidé de garder la bouche fermer pour la sécurité de son corps. Au moment où le lit fut en vue, Harry s'en approcha. Dudley heureux d'avoir finis son travail, couru hors de la chambre, effrayé mais curieux, il décida de regarder ce qu'il se passait dans la chambre.

D'un simple mouvement, Harry fit léviter le lit et les objets sur celui-ci. Dudley retint un sursaut et regarda avec peur les objets flottant dans les airs. Harry ignora son cousin et regarda le sol sous le lit. Avec précaution il enleva la planche branlante et regarda ce que contenait la cachette. Il y avait son album photo et quelques Fondant de Chaudron. Un petit sourire éclaira le visage du sorcier quand il prit l'album. Ouvrant la première page, il fut acceuillit par les visages heureux de ses parents.

Une fois debout, il remit en place le lit et les autres objets. Dudley laissa tout tomber au moment ou les yeux de Harry se posèrent sur lui et il decendit les escaliers aussi vite que ses courtes jambes lui permettaient. Il fut devant son père avant de le réaliser. Harry, album en main, était prêt a quitter cette détestable maison, quand soudain quelques choses dans le coin de sa chambre attira son attention.

Posé entre les copies jamais lu de Dudley de Bleak House et de Les Aventures de Sherlock Holmes se trouvait un livre qui lui était familier. Harry s'en approcha et lu le titre. Le Quidditch à Travers les Ages. Harry grimaça. Il devait être hors de sa malle, et avoir été mélangés aux affaires de Dudley quand on était venu prendre ses affaires. Considérant la phobie de Dudley pour la lecture, il était probablement rester là toutes ces années. Il toucha le livre dans le but de le prendre et de l'emmener avec lui. Cependant à l'instant, ou ses doigts touchèrent la couverture rouge, il sut que ses premières impressions étaient fausses. La couverture du livre avait été transformée en Portoloin, mais même ses réflexes ne lui permirent pas de s'enfuir. Il était déjà trop tard.

Si Dudley était resté quelques instants de plus il aurait vu son cousin disparaître de la plus petite chambre du numéro 4 Privet Drive, s'insultant lourdement pour sa stupidité.