Bonjour tout le monde.
Excusez-moi pour le retard, je cumul des problemes d'administration (merci la fac), d'internet dans mon appart... Enfin bref comment ce sont passé vos rentrées ?
je poste donc le chapitre en retard... si vous notez des erreurs faites le moi savoir.
Bonne lecture
Chapitre 12
Tension
Harry était très énervé quand il arriva sans bruit dans une pièce obscure. Cependant, à cause comme il ne savait pas ou il était et si quelqu'un était dans l'ombre près à l'attaque. Il mit alors en place ses barrières mentales. Azkaban ne lui avait pas laissé le temps d'étendre ses connaissances, et Harry utilisa les progrès qu'il avait réussi à faire de lui même. Le portoloin avait été intelligemment déguisé, mais il aurait pu être plus attractif. Quiconque est mis en place ce piège devait bien le connaître, parce que sinon il y avait peu de chance qu'il est pris son livre de Quidditch préféré.
Il observa pendant quelques instant, chaque recoins de la pièce où il avait atterri, à la recherche du moindre mouvement qui lui montrerait la présence de quelqu'un dans la pièce. Après une longue minute, il changea de position et murmura, « Lumos. »une sphère de lumière bleu se forma dans sa main et Harry fut capable de reconnaître la pièce dans laquelle il se trouvait. S'il pouvait la reconnaître, c'est surement parce qu'il y était venu très souvent.
Harry Potter était à Poudlard de nouveau, plus exactement dans le bureau du directeur. La pièce était sombre et vide de Dumbledore ou de Fumseck. Harry grommela dans sa tête qu'il était évident que se satané Dumbledore soit le responsable, avant d'admettre que ça avait été un plan bien pensé. Il était en sécurité si le portoloin avait été placé après sa disparition il y a six ans, ou alors il avait été mis en place il y a quelques semaines. Il était logique que Harry retournerait chez les Dursley en premier lieu, bien que Harry doute que Dumbledore connaisse l'existence de son album photo ou de sa cachette dans la petite chambre.
Harry s'assit dans le fauteuil devant le bureau et laissa la lumière s'éteindre d'elle-même dans sa main. Assis dans le noir complet, il pensa pendant un moment. Quitter le château à cette heure sans être vu serait difficile, si ce n'est impossible. Il était fatigué par sa journée et combiné à son utilisation de la magie sans baguette, pour décorer sa chambre, et pour intimider Dudley avait drainer son système. Harry passa sa main sur la couverture de son album, laissant un petit sourire ce dessiné sur ses lèvres. Au moins il avait retrouvé ses parents. Du moins tout ce que Harry avait déjà eu d'eux.
Harry était en train de décider ce qu'il allait faire, quand la décision fut prise par un bruit de pas dans l'escalier menant au bureau et Harry bougea rapidement et se plaça contre le mur. La pièce se prépara au retour du directeur et Harry se tint prêt. Il ne pensait pas que Dumbledore voudrait l'attaquer, mais au cas où le portoloin avait été mis en place il y a plusieurs années, il était possible qu'il le considèrent comme un intrus sans chercher à l'identifier. Cette idée fut confirmé à l'instant même ou Albus Dumbledore, avec sa longue barbe et ses lunettes en demi-lune, entra dans la pièce avec sa baguette à la main. Dumbledore savait.
Albus était en pleine conversation avec quelques visiteurs et des membres de l'équipe enseignante à propos des choix à faire pour les maisons à Poudlard pendant l'été. En fait, il dégustait une succulente tarte au citron et avait été vraiment surpris quand les barrières de Poudlard lui apprirent qu'un portoloin avait été utilisé quelque part dans le château. Étudiant les barrières avec attention, il remarqua que le Portoloin était arrivé dans son propre bureau. Choqué, il s'enfuit de la pièce, ignorant les questions qui était posées, il y répondrait au dîner. Il y avait de nombreux documents et objets magiques dans le bureau qui pourrait causer de nombreux problèmes, si ils tombaient dans de mauvaises mains. Il était plutôt curieux cependant, que quelqu'un ai réussi à faire un portoloin ayant pour destination Poudlard. Dumbledore ou quelqu'un qu'il aurait autoriser étaient les seul à être capable de le faire. A moins que... Dumbledore avança encore plus vite, parce qu'il avait une idée de qui pouvait se trouver dans son sanctuaire.
Cela allait être une discussion intéressante, pensa t-il en passant la gargouille. Très intéressante même, si ce qu'il supposait était exacte, le garçon qui à survécu avait été automatiquement transporté dans le bureau et il n'avait aucune raison d'en être heureux. Le vieux directeur posa sa tête contre la porte un instant. Tout aurait pu être tellement différent. Si il avait seulement pris le temps de tout revérifier, ce qui semblait être des preuves irréfutables, le monde aurait été différent. Ensuite, Voldemort était mort et c'était un accomplissement avec un minimum de victimes. Peut-être, avait-il perdu Harry, mais c'était pour le mieux. Même si ça lui avait fait du mal.
C'était donc dans cet état d'esprit que Albus Dumbledore entra dans son bureau, baguette à la main juste au cas ou il se serait trompé à propos de l'identité de l'intrus, et se prépara pour ce qui serait sans doute un entretient avec un jeune homme qui s'était sentit abandonné. À peine entré dans la pièce, il put confirmé ses soupçons, il ramassa sa baguette et alla s'assoir derrière son bureau. Harry lui jeta un regard froid, il ne bougea pas et resta appuyé contre le mur. Albus parla humblement. « Je suis désolé pour le portoloin. Je pense que j'ai oublié qu'il était là depuis des années. Cependant, je ne suis pas désolé que tu sois ici. Harry, nous nous demandions tous où tu étais. » Albus montra les fauteuils devant lui, au cas ou il y aurait une chance que Harry veuille s'assoir.
Conforter dans ses prévisions, Harry ignora l'invitation amicale et parla. « J'étais en train de récupéré. »
« Ahh. Oui, j'espère que tu vas bien maintenant ? » Sans attendre de réponse, le vieux directeur continua. « Tu sembles allé bien, si je puis dire. »
« Je suis vivant vous voulez dire. » Harry semblait amusé.
« J'espère que les Dursley n'ont pas subit de... trop sérieux dommage ? »
Le visage de Harry n'avait pas bougé. « Ce n'est pas comme si ça vous concernait. » Harry était énervé de ne pas avoir l'opportunité de terminé la confrontation sur ses gardiens. Il avait prévu de leur faire une bonne peur en leur rendant une seconde visite. Il ne savait pas s'il voulait ou non retourner les voir, il n'avait pas encore décidé, mais il voulait avoir la certitude que les Dursley s'attendent à le voir à n'importe quel moment. Harry préférait la torture psychologique plutôt que physique. Il devrait prendre le temps de prévoir ses actions, mais c'était trop de travail pour le moment. Pourquoi dépensé son énergie à effrayé quelqu'un, quand tu peux les laisser s'effrayer eux-même ?
Albus changea de sujet. « J'ai quelques choses ici pour toi. J'ai pensé te l'envoyer, mais il ne m'a pas semblé prudent de le faire par hiboux. » souriant, il marcha lentement jusqu'au fond de son bureau et attrapa une boîte. L'ouvrant avec attention, il en sortit quelque chose que Harry reconnu immédiatement.
« Ma baguette ? » Harry était surpris, et son visage changea soudainement. « J'avais pensé qu'elle avait été détruite. »
Albus fit un sourire victorieux. « ca a été tout proche, mais il avait été décidé de la garder intact, car c'était un avantage contre sa baguette jumelle. » Albus aurait aimé dire qu'il l'avait garder pour le jour où il serait libéré, mais ça n'aurait pas été la vérité, et honnêtement c'était le problème de la situation. Spécialement depuis que Harry connaissait le but de Dumbledore vis à vis de son enfance et de sa destiné. « Je ne sais pas si tu en as toujours besoin, en tenant compte du fait que ça ne t'étais pas nécessaire les autres nuits. »
« Hmm. » Harry ignora s'il cherchait des informations. « Je n'en ai pas réellement besoin, mais ça utilise plus d'énergie. Je suis fatigué de dormir... » Ca avait été murmuré, mais le directeur avait tout entendu. Incapable de faire quelques choses de ces informations, il laissa filé avec les autres non-réponses aux questions à propos de l'inhabituel jeune homme.
« Harry, je voudrais m'excuser... »
Harry fit un mouvement de la main. « Non. Ne le faite pas. Je ne veux vraiment pas l'entendre. » Il fit une pause, et soudain il eut l'air beaucoup plus vieux qu'il ne l'était. Ensuite, il laissa ses pensées filées, et attrapa sa baguette.
Albus essaya de le calmer. « Harry attend... » mais il était trop tard. Le pouvoir de la baguette, inutilisé par son vrai maître depuis des années, explosa de pouvoir, envoyant des éclairs, de la fumer et de la lumière dans chaque direction. Bougeant avec une agilité que Albus ne savait pas possédé, le directeur quitta son fauteuil et se réfugia sous son bureau.
Aussitôt, qu'il fut en sécurité, Albus commença à scanner l'espace enfumer en face de son bureau. « Harry ! »
D'un souple mouvement de main, il envoya de l'air frais dans la direction de Harry. Albus fit sortir la fumer du bureau d'un mouvement de baguette. Harry était au milieu de la pièce, secouant la tête. Son visage et ses lunettes étaient couvert de suie et ses cheveux tenait littéralement debout. Harry cligna des yeux, qui pétillait d'humour et dit. « Bien, c'était intéressant. » Ensuite tout disparut, et ses yeux redevinrent froid, mais les lueurs dans ses yeux donnèrent une lueur d'espoir a Albus. C'était maintenant certain que Harry pouvait aller mieux. Il avait l'humour de son père et la capacité de pardon de sa mère lui donnerait la capacité de pardonner.
Albus lui envoya un petit sourire. Harry avait semblé vraiment amusé, mais ce n'était probablement pas le moment de commenter cela. « je m'excuse, Harry, J'aurai du te prévenir de la possibilité d'un retour de baguette. »
Harry le regarda. « J'aurai aimé le savoir. » Avec attention il enroula ses doigts autour de sa baguette et la transféra dans son autre main.
« Vous ne pouviez pas savoir que je l'ignorais. »
La réponse de Harry lui fit froncer les sourcils, effectivement Albus n'avait aucune idée de ce que Harry savait ou ne savait pas. Le silence qui suivit était presque inconfortable. Albus essayait de trouver un moyen empêcher de disparaître encore. Harry, pour sa part, était remarquablement calme, debout devant le bureau. Décidant de ne pas utiliser sa baguette, il se nettoya d'un mouvement de main. Il semblait, que la torture psychologique ne marchait pas seulement avec les Dursley. Pour Harry, il était évident que Dumbledore avait été inquiet pour lui, mais ce n'était pas assez vu qu'il n'avait pas été inquiet pour lui pendant six ans.
Albus fut sauvé des efforts d'une conversation par le bruit de pas dans les escaliers. La réponse de Harry fut intéressante. Il fit un grand pas vers le fond du bureau et se plaça dans une position où il pouvait voir à la fois la porte et le bureau. Albus se sentit un peu blesser que Harry ne se sente pas en sécurité à Poudlard et qu'il se déplace pour être en position de se défendre si nécessaire. Le directeur souhaita pouvoir dire à Harry que les personnes vivant au château préféreraient se couper un bras plutôt que lui causer plus de peine, physique ou émotionnelle. Cependant, Albus savait que Harry ne voulait pas y penser. En vérité c'était quelque chose de naturelle pour le jeune Potter et les complots dans sa vie avait seulement accentué se trait de caractère.
La porte s'ouvrit et deux personnes qu'Albus voulait vraiment que Harry voit entrèrent. Si il avait été seul, le directeur aurait fait une danse de joie. C'était mieux qu'il aurait pu espérer. D'abord, la lueur d'humour dans les yeux de Harry, et maintenant la rencontre imprévu avec les personnes que Harry voulait définitivement abandonner. Sirius vint en premier, Remus le suivit aussitôt à l'intérieur. Aucun n'avait vu Harry. Sirius parla. « Albus, tout va bien ? Vous avez quitter la grande salle tellement vite, et ensuite il y a eu une explosion. » il souffla et fronça le nez. « ça sent comme de la fumer ici. Que s'est-il passé ?
Remus scanna la pièce pendant que Sirius parlait, à la recherche de la source de l'explosion et ses yeux s'élargirent quand ils rencontrèrent Harry. Il ouvrit la bouche pour dire quelque chose, mais rien ne sortit. Dumbledore répondit rapidement. « nous avons eu un petit cas de retour de baguette, mais personne n'a été blessé. »
Sirius le regarda avec confusion. « Nous ? »
Dumbledore ouvrit la bouche pour répondre, mais Remus le devança, ayant finalement retrouver l'usage de ses cordes vocales. « Harry ? » Harry redevint le centre d'attention, et il devait se battre contre l'envie de frapper sa tête contre quelque chose avec force. Il n'était pas encore prêt pour cela ! Sa part logique réalisa que s'il ne les avait pas rencontrer par surprise, il n'aurait jamais été prêt, mais la part émotionnelle de son cerveau n'en avait rien à faire et voulait juste partir de ce damner château. Harry brièvement considéré l'idée de juste marcher et de partir, mais cet marche ne lui plaisait pas. C'était juste un peu trop une fuite pour lui. Il n'avait pas besoin d'eux, et donc il n'avait pas besoin de les fuir.
La seule autre chose dont il était sur à propos de ça, c'était qu'il n'avait jamais été aussi confus de toute sa vie. Il n'aimait pas ça, mais il n'avait pas d'indice pour se fixer.
La réponse de Sirius à la situation aurait été drôle dans n'importe quelle autre situation. Après avoir entendu le mot de Remus, l'homme devint blême, tout le sang quittant son visage. Avec une extrême lenteur, il se tourna pour rencontrer les yeux vert et glacé de Harry. « Harry ? » le nom quitta ses lèvres comme une flèche.
Harry ne savait pas quoi faire. La seule chose qui traversait ses pensées était Sirius l'abandonnant et il n'était réellement pas prêt pour cette situation. Donc, après le premier choc passé pour le meilleur ami de son père après environ une minute. Harry perdit patience. Se tournant vers Dumbledore, il fut sur de voir une lueur d'amusement dans les yeux bleu du directeur. Harry n'avait jamais apprécié ça, mais il n'était pas en position de se plaindre.
Touchant sa baguette dans sa poche, il prit la parole. « J'allais partir. » avec cette phrase il partit à travers la porte. Il s'agissait d'une retraite et non plus d'une fuite, après tout.
Il n'était pas très juste se dit-il en marchant. Au même moment, Sirius et Remus l'appelèrent à l'unisson. « Attends ! » Harry fit une pause, redémarra et ensuite il vit avec choc les deux hommes échanger un regard avec Dumbledore et se mettre a frapper le sol, chantant dans un langage inconnu, de longues suites de syllabes que Harry ne pouvait pas identifier.
Harry se serait sentit un peu mieux. Sirius et Remus crièrent à l'unisson. "Attend!" Harry fit une pause, surpris, puis regarda en état de choc que les deux hommes échanger un regard significatif entre eux et toucher le sol, chantant dans une langue étrangère, de longues chaînes de syllabes que Harry ne pouvait pas déchiffrer.
Harry se serait senti beaucoup mieux a propos de la situation si Dumbledore n'avait pas eu l'air perplexe pendant un moment, puis positivement joyeux.
