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Avertissement : Chapitre contenant des scènes explicites de sexe et de viol.
CHAPITRE 02
- Quoi ? Haleta Caroline, le souffle court.
- Sois mienne. Sourit Sillas avec un sadisme non dissimulé. Sois mienne où chacun d'eux nourrira. L'un après l'autre !
Le cœur de Caroline eut un raté. Enfermée dans cette grotte, humide et sombre, depuis la morte de Tyler, elle avait finit par perdre le compte des jours qui s'étaient écoulés. « Des semaines ? Des mois ? ». Tout ce temps, Sillas avait prit plaisir à la torturer. Il n'y avait pas un os de son corps qu'il n'eut brisé pour son simple amusement.
Un sourire, de plus en plus mauvais, affiché sur les lèvres joliment ourlées de Stefan, il exaltait à chaque fois qu'il parvenait à lui arracher un cri de douleur.
Et la jeune femme avait conscience que son calvaire était loin d'être terminé car, Sillas, en plus de la meurtrir jours après jours, la nourrissait, non pas de poche de sang, mais d'êtres humains. Des êtres perdus, hagards, qu'il abandonnait dans la pénombre de la caverne, à la merci du monstre qu'elle était en train de devenir. Les premiers jours, elle avait refusé de les drainer de leur sang et, impuissante, avait vu son geôlier leurs arracher la tête (« littéralement ! ») sans aucune considération.
Alors, elle avait fait un choix : « Eux ou Elle ? ». Caroline avait choisit sa propre cause. Plus résolue que jamais à ne pas laisser Sillas la briser, elle n'avait finalement eu d'autre choix que de se nourrir de ces malheureux. « Elle allait survivre à ça ! ». S'était-elle juré. Elle allait trouver un moyen de vaincre Sillas, un moyen de le tuer ! Ou bien ses amis viendraient la secourir. Dans les 2 cas, elle ne laisserait pas son tortionnaire gagner. Elle n'était plus la faible petite Caroline d'avant. Elle était capable de survivre à tout à présent, même à cette torture quotidienne, elle s'en sentait la force ! « Ou du moins, s'en sentait-elle la force jusqu'aux derniers mots de Sillas ! »
- Sois mienne !
- Mais… Mais… Bafouilla la jeune femme. Je croyais que tu n'aimerais jamais que Amara ?! Qu'elle était ton seul et unique amour ?!
- Ma chère, sourit d'avantage la créature, l'amour et la luxure sont 2 choses bien différentes !
La main de Stefan remonta, dans un frôlement d'une lenteur étudiée, le long du bras blanc de Caroline, la faisant frissonner d'une terreur qu'elle n'avait jamais éprouvée avant.
- Alors ? Insista-t-il. Veux-tu voir mourir chacun de tes amis comme tu as vu succomber ton amant ?
Incapable de prononcer une parole, Caroline secoua la tête, les yeux soudain inondés de larmes qu'elle s'efforça de ravaler immédiatement.
- Alors, souffla Sillas contre son cou, tu sais ce qu'il te reste à faire ?
Le cœur de Caroline se serra et elle du faire un réel effort pour réprimer le haut de cœur qui, soudain, la soulevait toute entière. Mais le regard vert de Stefan posé sur elle, dénué de toute compassion ou de tous sentiment, la pétrifia. « Avait-elle le choix ? ». Les visages de Matt, Bonnie, Elena défilèrent soudain devant ses yeux de manière obsédante.
- Qu'est-ce que tu attends de moi ? Souffla-t-elle d'une voix tremblante.
Le sourire de Sillas s'accentua. « Il savait qu'il avait gagné ! » Réalisa brutalement et douloureusement la jeune femme, le cœur et l'ego en miettes, et l'estomac noué par une crainte suffocante.
- Ma chère, je pensais que tu savais déjà comment fonctionnaient ces choses…
D'un doigt, il fit tomber la bretelle du débardeur qui barrait son épaule. Caroline ferma les yeux et déglutit péniblement, s'efforçant de retenir les larmes qui menaçaient d'inonder ses joues. Mais, alors qu'elle s'apprêtait à se soustraire à son touché, il abandonna sa peau et s'écarta d'un pas, comme pour mieux étudier son œuvre. Elle rouvrit les yeux.
- Ma chère, sourit-il, je n'ai pas la moindre intention de faire tout le travail…
Caroline frissonna à nouveau à ce qu'il sous-entendait. Il désigna d'un doigt tendu sa personne.
- Débarrasses-moi de tout ça ! Grimaça-t-il.
Le cœur de Caroline fit un bond et ses mains se mirent à trembler violemment.
- J'attends ! La coupa Sillas sèchement.
Caroline s'écarta d'un pas. Ses genoux, flageolant, la portaient à peine et elle heurta du coude la paroi rocheuse. La douleur la rappela à la réalité et, lentement, grelottante, sa main monta à la 2nde bretelle de son top. Celle-ci tomba à son tour. Puis, de doigts toujours tremblants, elle tira sur la fermeture qui coupait le dos de son top. Elle l'avait descendu d'à peine quelques centimètres que déjà, le tissu tombait sur ses hanches, puis à ses pieds, dévoilant une peau blanchâtre et un soutien-gorge pastel.
Le regard de Sillas s'agrandit et son souffle se fit plus rauque. Il tendit une main vers la jeune femme mais la rappela finalement à lui dans un geste brusque.
- La suite ! Gronda-t-il, menaçant.
Cette fois, une larme silencieuse dévala la joue de la jeune femme. Comme un automate, sa main alla dégrafer l'attache qui tenait sa jupe fermée et, aussitôt, le pan de tissu alla rejoindre son top à ses pieds, la laissant, humiliée, en lingerie devant les yeux assombrit de désir de Sillas.
Lorsqu'il franchit le pas qui les séparait, Caroline ferma les yeux, incapable de croiser le regard emplit de convoitise que la créature posait sur elle. Et, quand elle sentit les doigts de Sillas, aussi froids que la glace, effleurer sa peau, un violent hoquet de dégoût s'échappa de sa gorge. Sa réaction arracha un rire satisfait à son geôlier. « Qui était-elle pour avoir pu croire qu'elle pourrait défaire Sillas, le plus ancien être de l'univers ?! » Regretta-t-elle amèrement en serrant les poings.
- Ma chère, Souffla la voix de Stefan à son oreille avec un doux amusement.
Avant de violemment la pousser contre la paroi rugueuse de la caverne. Une proéminence de la roche heurta brutalement l'une des omoplates de la jeune femme, lui arrachant un cri de douleur. Et, avant qu'elle n'ait eu le temps de se remettre de sa surprise, la main dure de Sillas agrippait son soutien-gorge entre ses seins et le tirait vers le bas, cassant net l'une des fines bretelles du dessous de dentelle, et forçant l'autre à descendre le long du bras de la jeune femme, agressant sa peau au passage et dénudant ses seins. Un hoquet secoua Caroline lorsqu'elle réalisa que sa poitrine était à découvert, offerte aux regards lubriques de son compagnon. Et soudain, sans qu'elle ne puisse plus rien faire pour les retenir, des larmes inondèrent son visage.
Elle tenta de repousser Sillas/Stefan mais, furieux, il la gifla avec une force démesurée qui laissa Caroline étourdie pendant une longue minute. Lorsqu'elle reprit pied dans la réalité, la bouche de la créature écrasait la sienne et elle sentait sa langue, humide, dure et intransigeante, l'envahir et harceler la sienne odieusement. Un hurlement tenta vainement de s'échapper de sa gorge tandis qu'elle se contorsionnait pour tenter d'échapper à la poigne de Sillas. Aussitôt, il accentua la pression de son corps contre celui de la jeune femme, l'écrasant contre la paroi irrégulière et tranchante de la grotte, coupant court à ses gesticulations. Paniquée, Caroline sentait à travers le jean de Sillas le violent désir qu'il nourrissait pour elle et ses larmes redoublèrent.
- Trop tard pour changer d'avis très Chère ! Lui susurra Stefan à l'oreille avec un plaisir sadique.
Et il plongea sa main dans le shorty de dentelles de Caroline.
Aussitôt, ses doigts trouvèrent sa chair la plus tendre et s'y frayèrent résolument un chemin. Un nouveau hurlement s'échappa de la gorge de la jeune femme tandis qu'elle cherchait désespérément à se dérober à son touché. Mais Sillas l'écrasait toute entière contre la parois rocheuse, insinuant une jambes entre les siennes tandis que sa main libre venait saisir durement un sein. Avec un sourire sadique, il le malaxa et en pinça méchamment la pointe, arrachant un nouveau gémissement de douleur à sa victime. L'horreur de Caroline s'intensifia lorsqu'elle sentit les doigts de Sillas, rudes et intransigeants, la pénétrer d'une poussée, l'éventrant comme un poignard. La douleur lui arracha un hurlement. Elle avait l'impression qu'on la déchirait de l'intérieur.
Soudain, Sillas s'agita et, avant que Caroline ne réalise ce qui se passait, son shorty gisait en lambeaux à ses pieds et le jean de son tortionnaire lui descendait sur les genoux. A nouveau, il écrasa sa bouche contre la sienne, les yeux grands ouverts sur sa terreur et un sourire satisfait sur les lèvres. Une main emprisonna sa nuque, la forçant à rester à sa portée, et sa langue l'envahit entièrement, férocement, lui soulevant le cœur.
Aveuglée par la panique, Caroline se débattait comme un chat sauvage. Elle frappait, griffait, gesticulait… Tout pour échapper au touché violent de Sillas. Mais soudain las des protestations de sa victime, Sillas la frappa au visage. Si violemment que la tête de la jeune femme heurta la roche, répandant sur sa joue une traîné de sang et l'assommant à demi. Réjoui, il la frappa encore avec un sourire et, s'écartant, il la laissa s'effondrer à terre. Avec un sourire satisfait, il la regarda une seconde gire sur le sol aiguisé de la grotte. Nue, dénuée de volonté, à peine consciente, elle lui sembla plus excitante que jamais. Il banda plus fort que jamais.
Alors, satisfait de l'inertie de sa victime, de son oeuvre, il s'étendit sur elle et, comme pour l'humilier encore d'avantage, il rassembla et tordit les poignets de la jeune femme dans son dos, la contraignant à se cambrer sous lui dans un gémissement de douleur, à lui offrir sa poitrine et à creuser ses reins. Puis, lui ayant écarté les cuisses d'un geste impatient, il se forçant un passage en elle d'un violent coup de reins pendant que sa main forçait ses hanches à l'accueillir. Une douleur aigue la déchira, la ramenant à la conscience dans un sursaut de souffrance. Un gémissement lui échappa tandis qu'elle croisait le regard amusé de Sillas. Elle n'avait plus la force de hurler.
Avec le même amusement, Sillas la vit se tordre sous lui et vit les larmes inondées son visage quand il lui assena un nouveau coup de rein. La brûlure, aux creux des entrailles de la jeune femme s'intensifia tandis que le plaisir de son violeur s'accentuait, lui arrachant un gémissement de délectation. Il s'enfonçait plus profondément elle, dur comme une matraque, coups après coups. Et puis, soudain prit de frénésie, possédé par un plaisir qu'il n'avait pas ressentit depuis des siècles, Sillas lui asséna coups de butoir après coups de butoir. Violent. Dure. Egoïste. A chaque fois qu'il la transperçait, Caroline avait l'impression qu'elle allait se déchirer de l'intérieur et la douleur et l'humiliation faisaient redoubler ses larmes et ses plaintes.
Et puis, soudain, après de longues minutes d'un pilonnage impitoyable, il laissa échapper un long gémissement éraillé et elle le sentit se répandre en elle comme un acide. Elle détourna le visage, dégoûtée, au bord de la régurgitation… brisée…
Il se retira une seconde plus tard, et avec une indifférence amusée, il l'abandonna détruite sur le sol de la caverne…
