- Ne t'inquiètes donc pas tant que ça ! Soupira Damon en passant une main lasse dans sa crinière sombre.
Il ne savait jamais comment agir avec Elena lorsque celle-ci lui avouait les angoisses qui la rongeaient. Même vampire, elle était la plus humaine des femmes qu'il n'eut jamais rencontrées et, malgré ces derniers mois, il ne s'était toujours pas habitué eu fait qu'elle soit sienne et qu'il lui incombe donc de rassurer la magnifique jeune femme…
- Mais, on n'a pas de nouvelles de Caroline… ou de Stefan, depuis des semaines. Protesta cette dernière. Et si quelque chose leurs était à nouveau arrivé ?!
- Il ne leurs ait rien arrivé ! Grimaça son compagnon. Je leurs apporte du sang tous les 15 jours, crois-moi, ils vont bien. Ils prennent simplement du bon temps !
La jeune femme leva un regard hébété sur lui.
« Du bon temps » ? Répéta-t-elle la voix soudain étranglée.
Damon reçu son trouble comme un poing dans l'estomac. Il regretta son choix de mots. Se détournant, il serra les poings.
- Que croyais-tu qu'ils faisaient ces 2 derniers mois ? Ne put-il s'empêcher d'insister pourtant.
Elena éluda à son tour le regard de son compagnon. Lorsque Damon était venu la chercher, à la sortie des cours à l'Université, pour une balade romantique en forêt, elle avait été ravie. Sa relation avec l'aîné des frères Salvator, depuis qu'il avait accepté ses sentiments, était très physique, presque fusionnelle, aussi l'idée d'un moment inédit, de calme et de douceur, en compagnie de son compagnon, l'avait enthousiasmée. Mais, dès qu'ils eurent franchit la limite des 1ers arbres, les souvenirs avaient afflués. Pour une raison qui lui échappait, Elena associait toujours les bois de Mystics Falls à Stefan. Et, à présent, Stefan à Caroline.
Mais, malgré l'absence de réponse auquel elle s'était heurté à chaque fois qu'elle avait envoyé des messages à son amie, parfois même à son ancien grand amour, elle n'avait pas une seule seconde imaginé que le soutient que Caroline et Stefan s'apportait mutuellement pouvait avoir prit la forme de… « De quoi ? S'interrogea-t-elle en sentant se cœur de serrer. « En histoire d'amour ? ». En les imaginant l'un et l'autre, ensemble, leurs corps se mêlant, elle sentit son estomac se nouer.
- Tu es jalouse ? Finit par demander Damon, d'une voix chargée d'une désinvolture exagérée.
Il avait finalement trouvé le courage de refaire face à sa compagne et l'avait découverte le dos tourné, en proie à ses doutes habituels. Son esprit et son cœur semblaient en permanence osciller entre Damon et Stefan, Stefan et Damon. « Est-ce que Stefan avait été autant blessé à chaque fois qu'il l'avait découvert aux côtés de sa fiancée ? » Se demanda soudain Damon en réalisant à quel point les doutes d'Elena étaient blessants et à quel point il avait du faire souffrir son cadet.
L'intéressée revint à la réalité et lui fit face.
- Un peu, lui sourit-elle avec une tendresse qui surprenait toujours le vampire lorsqu'il réalisait qu'elle lui était destinée. Mais… Si c'est le cas, si Caroline et Stefan sont heureux ensemble, alors je serais ravie pour eux. Ils le méritent !
Elle se détourna néanmoins à nouveau, comme pour lui dérobé son visage, et Damon serra les dents.
- Ta bonté te perdra Amour ! Sourit-il cruellement, en venant déposer un baiser sur l'épaule de sa compagne.
Elena réprima un frisson.
- Tu ne me crois pas ?
- Oui Amour, je te crois ! Mais je crois aussi qu'on a suffisamment discuter de mon frère pour aujourd'hui…
Damon glissa une main dans le décolleté de son amante. Ses doigts s'aventurèrent sous la dentelle du soutien-gorge d'Elena et s'évertuèrent à taquiner la pointe qu'ils y trouvèrent.
La jeune femme offrir sa gorge au vampire. Il n'y avait rien qui excitait Damon plus que d'évoquer l'histoire qu'elle avait partagée avec son frère. Avait réalisé Elena des mois plus tôt. A chaque que Stefan était évoqué, il lui faisait l'amour. « Il avait besoin d'être rassuré » Avait-elle réalisé des mois plus tôt.
Damon laissa ses lèvres, entrouvertes sur une langue taquine, parcourir la peau tendue du cou, puis de l'épaule, d'Elena. Entre ses doigts, il sentait la pointe du sein de la jeune femme durcir et se tendre sous ses assauts tandis qu'elle se cambra pour s'offrir d'avantage. Un sourire de satisfaction étira les lèvres du vampire lorsqu'elle abandonna sa nuque sur son épaule.
- Damon, pas là ! Murmura pourtant Elena. On pourrait nous voir !
Il était vrai, constata l'immortel, qu'ils ne s'étaient pas enfoncés très profondément dans la forêt, à peine avaient-ils atteint le torrent où les ados de la région venaient s'encanailler pendant l'été. Mais là, au cœur de l'automne, sous le ciel orageux qui les recouvrait, l'endroit était désert. Et Damon n'était pas d'humeur à temporiser ses envies.
- Il n'y a personne ! Grogna-t-il en remontant jusqu'à oreille de sa compagne.
Il en goba le lobe et l'agaça avec force. Sa main abandonna le téton durci pour s'emparer du sein tout entier. Avec satisfaction, le sentit le souffle d'Elena s'altéré sous son touché. Elena n'avait jamais été capable de résister à l'attrait physique que Damon avait sur elle. Avant lui, elle n'aurait jamais imaginé qu'il fut possible de désirer un autre individu, physiquement, de la manière ont on le décrivait dans les romans à l'eau de rose. Avant lui, elle avait toujours cru que l'amour devait être pur, tendre, aimant… Mais, dans les bras de l'aîné des frères Salvator, elle avait apprit qu'il était possible d'aimer plus violemment, plus égoïstement…
Elle sursauta lorsqu'elle sentit son soutien-gorge se dégrafer sous les doigts habiles de Damon. Il insinua son autre main sous son t-shirt et s'empara de son sein libre. Pendant un long moment, il les pétrit tandis qu'il déposait une pluie de baisers dans son cou. Elena leva un bras et s'empara d'une pleine poignée de sa crinière noire.
- Damon ! souffla-t-elle, la voix rauque.
Son compagnon sourit mais ne lui répondit pas, pas plus qu'il ne stoppa ses offensives. Au contraire, à demi excitée, à demi effrayé par l'idée d'être surprise ainsi, Elena sentit l'une des mains de Damon quitter sa poitrine pour descendre le long de ses côtes, puis dessiner négligemment la courbe de sa hanche, avant de finalement s'insinuer dans son jeans. Aussitôt, une bouffée de chaleur la saisit. Avec une assurance toute à lui, Damon caressa le tissu de sa culotte là où pulsait son sang et enfonça un doigt contre ses chairs gorgées et palpitantes de désir autant que le tissu lui permettait de le faire. Elena haleta.
Damon se pencha sur elle, la contraignant à se plier également en avant et elle sentit le désir qu'il avait d'elle entre ses fesses. Elle dut tendre un bras devant elle pour prendre appui au tronc d'un arbre afin de ne pas basculer.
- J'ai envie de toi ! Murmura Damon à son oreille, comme un aphrodisiaque.
« Il n'avait pas à le dire ! » Songea intérieurement la jeune femme en sentant la verge de Damon tendre à travers son jeans. Mais ses mots accentuèrent pourtant son état et elle gémit lorsque le tissu rêche de son dessous, sous la pression du doigt de Damon, agaça son clitoris.
- J'adore t'entendre gémir ! Lui souffla-t-il encore. Gémis pour moi !
Et il accentua la pression de son membre sur ses fesses, preuve de son envie.
Brusquement, ses mains quittèrent son sein et son sexe pour remonter le long de ses côtes, entraînant avec elles le t-shirt d'Elena dans leurs sillages. La jeune femme se redressa et lui fit face. Elle leva les bras au dessus de sa tête et bientôt, Damon posait sur sa poitrine dressée de désir et sur laquelle pendait son soutient gorge dégrafé, un regard de prédateur. Avec impatience, il déboutonna le jeans d'Elena et le baissa sur ses longues jambes fuselées, révélant une adorable culotte couleur lavande.
- Hum ! Fit Damon d'un ton appréciateur.
Puis, à la vitesse phénoménale que lui procurait sa condition de vampire, il fit basculer Elena sur le tapis de mousses, de feuilles et de racines qui recouvraient le sol et la délivra sur jeans qui entravait ses jambes.
« Bon Dieu qu'elle était belle ! » Songea-t-il tandis que son regard couvrait la jeune femme étendue à ses pieds, qui gisait en lingerie, poitrine dénudée, lourde et tendue à sa rencontre, jambes indécemment longues et fines, écarté pour lui, et lèvres gonflées, entrouvertes et haletantes telles une invitations au péché. Il fit passé son propre t-shirt par-dessus lui et écrasa de son torse fin, ferme et musclé, la poitrine ronde de son amante.
Lorsqu'il redécouvrit son visage, Elena lui souriait avec amour. Grisé, il s'empara de ses lèvres charnues et tentantes, l'écrasant se son poids. Aussitôt, la langue du vampire, tiède et suave, envahit la bouche de la jeune femme et sa saveur enivra ses pensées. Elle enroula ses jambes autour du jean noir de Damon et tendit ses hanches à sa rencontre. Avec fébrilité, le vampire dégrafa son pantalon et sortit son membre, mais, lorsqu'il se heurta à la culotte d'Elena que le désir lui avait fait oublier, il en arracha le délicat tissu lavande avec rage. Elena gémit d'impatience et le saisit pour le guider en elle.
Il la pénétra sauvagement dans une exhortation rauque et Elena gémit sous lui, haletante.
Lentement, inexorablement, ils se laissèrent emportés par le rythme effréné de leur désir. Dans un chant de gémissement et de plainte rauque, ils oublièrent que le reste du monde existait…
… Jusqu'à ce qu'une exclamation aigue les ramenèrent à la réalité.
Dans un même mouvement, ils levèrent les yeux vers les inopportuns et, horrifiés, découvrirent Caroline et Stefan qui posaient sur eux un regard horrifié.
