Caroline avait regagné sa chambre en silence, les jambes flageolantes, incapable de tourner un regard vers Stefan qui restait recroquevillé à l'autre extrémité du hall d'entrée. Elle avait sentit son regard la suivre alors qu'elle quittait le rez-de-chaussée, mais elle ne se sentait pas la force ni le courage d'affronter les sentiments de son ami si tôt après l'avoir blessé.
Elle s'en voulait. Elle avait désiré Stefan et, au dernier moment, avait été incapable d'assumer le désir qu'elle avait volontairement réveillé en lui. Il devait la détester à présent. Et elle lui avait infligé ce de quoi elle avait désespérément chercher à le libéré : la culpabilité. Elle savait qu'à présent, il allait s'en vouloir, il avait se croire responsable de son état… Mais, elle n'avait plus la force d'être forte ! Elle voulait juste disparaître.

Stefan ne parvint à se remettre sur pieds que de longues minutes après que sa compagne l'ait déserté. « Comment avait-il pu être aussi égoïste, et aussi stupide ? » Se répétait-il en boucle tandis qu'il chancelait jusqu'au salon. Il ramassa son jean et le passa avec lassitude. Le désir qu'il avait eu de la jeune femme lui broyait encore douloureusement les reins, mais sa conscience était bien plus douloureuse encore. Alors, il fit la seule chose qu'il pouvait pour Caroline. Il saisit son portable et composa un numéro qu'il n'avait pas composé depuis des mois. Celui d'Elena.

La jeune femme apparut sur le seuil du manoir une minute à peine après que Stefan ait raccroché. Essoufflée et inquiète.

- Tu n'as pas été très clair au téléphone. Lui reprocha doucement la jeune femme lorsque Stefan s'effaça pour la laisser rentrer.

« Caroline a besoin de toi. Viens aussi vite que possible ! ». Voilà tout ce qu'il lui avait dit au téléphone. Et, à présent que son grand amour se trouvait sous son nez, Stefan réalisa qu'il avait peut-être utilisé Caroline comme excuse pour se retrouver seul avec Elena. Les souvenirs de la scène qu'il avait surprit plus tôt dans la journée emplirent soudain ses pensées. La douleur qui lui foudroya le cœur, et le désir impétueux qui soudain lui broyait les reins, le convainquirent de repousser cette vision loin de lui.

- Qu'est-ce que… ? Bafouilla soudain Elena alors qu'elle pénétrait dans le manoir et que son regard tombait sur les vêtements éparpillés qui gisait à terre.

- Navré ! S'excusa Stefan en ramassant précipitamment le flot du tissu.

Elena réprima la douleur qui lui comprimait soudain le cœur. Elle s'efforça de se concentrer sur Caroline. Son amie lui manquait cruellement depuis des semaines, et plus encore aujourd'hui.

- Où est Caroline ? S'enquit-elle plus sèchement qu'elle ne l'avait voulu.

Stefan désigna l'étage et, une fraction de seconde plus tard, Elena avait disparu de sous son nez, ne laissant dans on sillage que l'odeur caractéristique, épissée et suave, de son parfum. Les entrailles de Stefan se serrèrent.

« Caroline ? » Murmura Elena en poussant timidement la porte de la chambre.

Les lourdes tentures étaient tirées, abandonnant la pièce à une semi obscurité qui nimbait la pièce d'ombres apaisantes. Une chaleur étouffante stagnait et, pendant un instant, Elena fut tenté d'ouvrir en grand la porte de la chambre pour y laisser entré une bouffée d'air. Mais, en apercevant la silhouette recroquevillée de Caroline sur le lit, elle songea que son amie avait probablement besoin de cette chaleur étouffante.

- Caroline ? Répéta-t-elle en s'approchant.

Stupéfaite, elle découvrit que son amie était complètement nue. Si elle n'avait pas connu Stefan si bien, si elle n'avait pas eu une confiance aveugle en la générosité de son ex petit ami, Elena aurait put craindre le pire. Mais elle savait Stefan incapable d'abuser une femme sexuellement, ou d'aucune autre manière, et encore moins sa meilleure amie…

Elle s'étendit au côté de Caroline et ramena un drap sur les épaules de son amie.

- Caroline, qu'est-ce qu'il s'est passé ? S'inquiéta-t-elle.

Caroline leva enfin les yeux vers elle. A la surprise d'Elena, aucunes larmes ne s'y noyaient.

- J'ai merdé ! Confessa Caroline dans un souffle.

Elena haussa un sourcil surprit.

- Je crois que j'ai vraiment merdé ! Répéta-t-elle.

- Qu'est-ce qu'il s'est passé ?

- Tu ne vas pas aimer

Elena tenta de réprimer le serrement de son cœur.

- Parce qu'il s'est passé quelque chose entre toi et Stefan ? C'est ça ?

Caroline hocha la tête honteusement, détournant les yeux. La douleur, aux tréfonds de la poitrine de d'Elena s'accentua brutalement. Elle la fit taire avec toute la force dont elle était capable.

- Stefan et moi ne sommes plus ensemble depuis longtemps. Rappela-t-elle à Caroline. Et tu es mon amie. Si tu as besoin de me parler, je serais là quoi qu'il arrive entre toi et… lui…

Son amie releva les yeux et, devant toutes la conviction dont Elena s'efforçait de teinter son visage, eut un sourire triste.

- Je n'ai jamais comprit pourquoi tu avais choisit Damon… Murmura-t-elle.

Elena se braqua. Mais, comme Caroline poursuivait, elle n'eut pas le temps de défendre sa position… Même si elle n'avait aucune idée de quels arguments elle aurait avancer pour défendre ladites position…

- J'adore Stefan, reprit Caroline. Vraiment ! Mais, après ce que Sillas m'a fait, je… J'ai parfois l'impression de le revoir dans ses traits.

- Ce que Sillas t'as fait ? Répéta son amie.

Caroline haussa un sourcil dubitatif. « Etait-il possible qu'Elena ignore par quelle humiliation Sillas l'avait fait passer ? ». Devant l'air profondément interrogatif de son amie, elle prit brusquement conscience que Stefan n'avait dit à personne – pas même à Elena – qu'elle avait été violée et abusée pendant des mois… Un soupire de gratitude lui échappe et ses yeux s'inondèrent de larmes.

Brutalement, Elena comprit.

- Oh mon Dieu ! Souffla-t-elle.

Caroline ravala résolument ses larmes. Elle avait assez pleuré pour toute une vie. Elle adressa un rictus exagérément affligé à son amie.

- C'est du passé ! Soupira-t-elle. Ou… du moins, c'est ce que je croyais.

Malgré le courage de son amie, Elena ne put s'empêcher d'étreindre précipitamment Caroline. Cette dernière sentit ses larmes renaître face à la compassion de sa compagne. Mais, à nouveau, elle les réprima.

- Stefan m'a sauvé. Expliqua-t-elle en se dérobant à l'affection de son amie. Il m'a sauvé de Sillas, il m'a sauvé de ma souffrance… Elena, je ne pourrais jamais lui en être suffisamment reconnaissante…

- Mais… ? Devina l'intéressée.

- Mais, quand il a voulut… quand ON a voulut franchir le pas, je n'ai pas put m'empêcher de voir Sillas en Stefan. Et je sais que ça l'a blessé. Elena… Vas le voir, vas voir comment il va s'il te plait ?

Elena laissa échapper un rire triste.

- Stefan m'a fait venir pour voir comment TOI tu allais, et toi tu me demandes de voir comme LUI il va… Je vais avoir du mal à concilier les 2…

- Il se sent coupable n'est-ce pas ? Se reprocha la jeune femme.

- Tu connais Stefan… ? Sourit tristement Elena.

- Je suis tellement désolée ! Hoqueta soudain Caroline alors qu'un flot de larme réapparaissait aux bords de ses yeux…

Elena aurait voulut lui dire d'aller voir Stefan, d'aller lui parler. Si une personne au monde était capable de comprendre la culpabilité et la souffrance de Caroline, c'était bien Stefan. Mais, pour une raison qui lui échappa, les mots furent incapables de franchir ses lèvres.

- Tu veux bien aller le voir ? Insista Caroline. Dis lui de ne pas m'en vouloir s'il te plait. Dis lui que je suis désolée

Elena se redressa et, sous prétexte de quitter le lit de son amie, en profita pour lui tourner le dos. Elle ne voulait pas que Caroline puisse décrypter la douleur qui crispait son visage.

- Je vais lui parler. Murmura-t-elle néanmoins.

Elle s'apprêtait à quitter la chambre lorsqu'elle se tourna une dernière fois vers Caroline.

- Tu es sure que ça va aller ?

Caroline s'était redressé et lui adressa un sourire contrit, mais confiant.

- Ca va aller ! La rassura-t-elle.

Elena quitta la pièce, les épaules basses. Avec une lassitude qu'elle n'avait pas éprouver depuis des mois, elle laissa ses pas la conduire un étage plus bas, jusqu'au salon. Ses pensées tournoyaient à l'intérieur de son crâne, et son cœur semblait prisonnier d'un étau. Au milieu du salon, elle découvrit Stefan, le front appuyé contre la cheminée, un ver d'alcool entre les doigts.

- Comment va-t-elle ? S'enquit-il d'une voix morne sans même tourner un regard vers elle.

Le cœur d'Elena se brisa.

- Elle s'inquiète pour toi. Lui apprit-elle néanmoins.

Stefan laissa échapper un rire amer. Ce rire mourut lorsqu'il se retourna pour lui faire face.

- Elle ne t'a pas raconté n'est-ce pas ? Ce que j'ai fait ?

- Elle n'a pas eu besoin.

Le vampire se passa une main lasse sur le visage et se laissa tomber dans un fauteuil.

- Sillas l'a violée ! Lui apprit-il sobrement.

- Je sais.

- Sous mes traits…

- Je sais.

- Pourquoi est-ce qu'elle ne me déteste pas alors ?

- Parce qu'elle t'aime.

- Elle ne devrait pas. Je ne la mérite pas. Je ne mérite personne.

Il abandonna son ver sur la table basse et se prit la tête entre les mains, ses beaux yeux vers brillants de larmes contenues.

Le cœur d'Elena soudain battait la chamade. La vision de Stefan ainsi brisé lui fut insupportable. Elle alla s'agenouiller face à lui.

- Stefan, Souffla-t-elle en se saisissant doucement de ses mains et en le forçant ainsi à lui faire face. Personne ne mérite plus que toi d'être heureux. Ni Caroline, ni moi, ni Damon… Tu es la plus belle âme qu'il m'ait été donné de rencontrer. Ne doute jamais de ça !

Un rire acerbe emplit soudain la tiédeur du salon.

- C'est pour ça que tu m'as quitté ? Argua-t-il amèrement.

Elena sentit à nouveau son cœur tressauter de douleur.

- Je… Ca ne veut pas dire que je ne t'aime plus… Tenta-t-elle de se justifier.

- Simplement que tu ne m'aimes pas assez

- Je t'aime Stefan. Je t'aime et je t'aimerais toujours. Je ne suis pas certaine de grand-chose dans ce monde, mais de ça je suis sure !

Devant la fougue que trahissait sa voix, Stefan releva un regard inquisiteur vers son ancien amour. La compassion noyait ses beaux yeux bruns de larmes et ses lèvres si joliment ourlées, si sombre, tremblaient d'émotion. Alors, il sut. Soulevé par une bouffée de reconnaissance, il sut qu'Elena pensait ce qu'elle disait.

- Alors pourquoi ? Souffla-t-il, le cœur en miette et les yeux débordant de larmes cette fois.

- Pourquoi j'ai choisit Damon ?

Stefan hocha la tête.

- Parce que je l'aime lui aussi. Parce que j'avais besoin d'un peu de paix dans mon existence et que…

- Que je ne peux pas te l'apporter cette paix…

Elena hocha à son tour la tête.

- Mais ça ne change rien à ce que je ressens. Reprit-elle précipitamment. Je t'aime Stefan !

Pour la première fois depuis des mois, voir des années, Stefan sentit la douleur qui vrillait son cœur en permanence s'apaiser doucement. Il porta les mains d'Elena à ses lèvres et les embrassa avec ferveur. Les larmes qui noyaient les yeux de cette dernière dévalèrent à leurs tours. Elle pressa les mains de son compagnon contre ses lèvres.

Et soudain, ils prirent conscience de la proximité de leurs visages. Inconsciemment, les yeux de Stefan descendirent jusqu'aux lèvres de sa compagne et, avant qu'il n'ait réalisé ce qui se passait, Elena avait joint leurs bouches dans un baiser enfiévré. Avec le sentiment de revenir à la vie après des mois d'obscurité, Stefan lui répondit avec ferveur. Il attira son corps contre lui, l'écrasant de toute sa force entre ses bras. Le goût presque oublié de sa bouche l'enivrèrent et il plongea comme un drogué entre les lèvres de la jeune femme de la même manière qu'elle se livra à lui entièrement. Assoiffe, il retrouva la brûlure de sa bouche et la saveur de peau, les courbes de son corps et la pression de ses bras autour de son cou, la cambrure de ses reins et la plénitude de ses seins.

Pendant une éternité, ils ne purent se défaire l'un de l'autre. Et puis, au fil des minutes, s'essoufflant, leur baiser se fit moins enfiévré, plus tendre. Et finalement, longtemps encore après, ils revinrent à la réalité. Incrédules.

Ils se détachèrent lentement. Douloureusement.

Puis ils s'abandonnèrent. Stefan reprit sa place dans son fauteuil, dont la passion l'avait tiré pour le laisser tomber sur le sol un instant auparavant, et Elena se remit sur ses pieds. La jeune femme arpenta soudain la pièce nerveusement.

Pendant un long moment, les 2 amants restèrent silencieux. Stefan était plongé dans ses pensées, Elena se rongeait un ongle nerveusement. Finalement, ce fut Stefan qui rompit le silence.

- Je t'aime Elena. S'entendit-il avouer.

Elena stoppa ses cents pas et releva un regard abasourdi vers son compagnon.

- Quoi ?

Elle ne pouvait pas croire ce que ses oreilles tentaient de lui faire croire. Stefan ne pouvait plus l'aimer, pas après tout ce par quoi elle l'avait fait traversé… Mais il répéta.

- Je t'aime Elena. Je t'aime et je t'aimerais toujours. Quoiqu'en dise le monde, tu resteras mon grand amour

Un nouveau flot de larmes apparut dans les grands yeux bruns de la jeune femme. Elle se jeta dans les bras de Stefan et tous 2 basculèrent dans le fauteuil.

- Je t'aime aussi Stefan. Pleura-t-elle.

Stefan l'entoura de ses bras et, pendant un long moment, ils restèrent ainsi enlacés.

- Mais tu aimes aussi Damon. Lui rappela finalement le jeune homme.

Elena leva un regard désespéré sur le vampire. Elle renifla bruyamment et, après une hésitation, hoche la tête. « Elle avait l'air d'une enfant avec ses joues ainsi noyées de larmes ! » Sourit tendrement son compagnon. Il balaya une larme d'un revers du pouce.

- Tu es immortelle à présent lui rappela-t-il dans un sourire.

Elle haussa un sourcil surprit.

- Et je suis immortel. Lui rappela-t-il encore. Quelque soit le temps que ça prenne, je suis persuadé qu'un jour ou l'autre, on se retrouvera. Sans Damon, sans Caroline, sans personne entre nous…

Elena se blottit d'avantage contre lui à l'idée du temps que demanderais ce scénario. Pendant un moment, elle ne voulut pas bouger. Elle était bien ainsi. Pourquoi se compliquer l'existence en quittant le cocon protecteur des bras de Stefan ?

Et puis soudain, le visage de Damon apparut devant ses yeux. Elle revoyait son sourire diaboliquement sexy, l'espièglerie de son regard d'un bleu plus clair que le ciel lui-même. Elle revoyait ses larmes lorsqu'il avait cru la perdre, et l'amour passionné qu'il professait pour elle. Brusquement, elle sut pourquoi Stefan et elle ne pouvaient pas être ensemble pour l'instant. Parce que pour l'instant, elle en aimait un autre tout autant. Elle se redressa.

« Et peut-être que Stefan aussi ? » S'interrogea-t-elle en songeant à la Caroline meurtrie mais courageuse qui s'était réfugiée à l'étage.

- Est-ce que tu aimes Caroline ? Ne put-elle s'empêcher de demander.

- Oui.

Elle se reprit.

- Est-ce que tu es amoureux de Caroline ?

Stefan hésita. Mais, malgré la chaleur qui gonflait son cœur à la pensée de son amie, il réalisa que ce qu'Elena faisait naître en lui était différent de ce que lui inspirait Caroline. Il secoua la tête.

- Non, pas comme je le suis de toi

Un sourire resplendit sur les lèvres d'Elena.

- A plus tard alors ? S'enquit-elle timidement.

- A plus tard. Lui promit-il.

L'un comme l'autre savait que ce « plus tard » pouvait vouloir dire beaucoup de chose, y comprit qu'ils se reverraient que dans quelques décennies, voir quelques siècles. Mais la certitude qu'ils avaient que ce « plus tard » finirait par arriver quoi qu'il se passe suffisait à les rassurer et à gonfler leurs 2 cœurs de bonheur.

Elena sauta des genoux de Stefan.

- Caroline a peur de t'avoir blessé. Lui expliqua-t-elle, complice.

Stefan haussa un sourcil surprit, puis comprit.

- D'accord, je prendrais soin d'elle ! Promit-il à son amour.

- D'accord ! Lui sourit-elle en retour.

Il raccompagna Elena jusqu'à la porte. Après un dernier sourire tendre, Elena disparu dans les bois et Stefan sut qu'il ne la reverrait pas avant longtemps. Il allait quitter Mystic Falls, il ne pouvait pas rester dans une ville où elle était si proche et, en même temps, si inaccessible. Il attendrait qu'elle le retrouve, que cela puisse prendre 1 mois ou 100 ans, il attendrait. Avec un petit sourire satisfait, il referma la porte entre eux.

Son regard se porta sur les escaliers. Ces mêmes escaliers qui avaient vu disparaître Caroline une heure plus tôt. Il posa le pied sur la première marche…

REVIEWS:

Vous l'aurez remarqué, comme à mon habitude, je termine ce chapitre juste avant que n'arrive THE scène que les fans de Steroline attendent... LOL (Il paraitrait que je suis un brun sadique ! Ca a tendance à se confirmer... LOL)
Et, après l'apparition de Klaus dans un chapitre précédent, voici celui d'Elena.
Etant dans la Team Stelena (désollée aux fans de Damon ! _), je ne pouvais pas permettre une histoire Stefan/Caroline sans qu'il ait tiré les choses au clair avec celle-ci. J'espère que vous avez aimé cette incurtion d'Elena dans l'histoire (la fan de Delena probablement pas tant que ça, hein?! LOL).

A demain donc, pour une petite scène Steroline... (^_^)

Sbcortone