Cela faisait un petit moment qu'ils "jouaient" ensemble : fallait dire que c'était amusant de voir Gin frustré. Grimmjow ne pouvait s'empêcher de continuer à augmenter son état d'excitation pour la simple et unique raison que très souvent, ce mec était totalement énervant, surtout avec son sourire et ses manières si particulières qui avaient le don de le foutre en rogne. Quel délice de l'entendre gémir de frustration alors qu'il lui donnait autant de plaisir sans lui accorder la jouissance.

Ils étaient tous les deux sur le lit. Le bleuté était entièrement nu, allongé sur le lit et l'argenté, à contre-sens au-dessus de lui, s'occupait parfaitement de son sexe dressé. Lui, s'amusait à caresser le membre de son supérieur, ayant depuis longtemps ouvert le pantalon pour pouvoir glisser ses mains dans le vêtement. Il aimait vraiment l'entendre pousser des gémissements d'avertissement, se doutant que, s'il allait trop loin, cela pourrait se finir très douloureusement ... Mais ça, Grimmjow s'en fichait, de plus en plus tenté de continuer à entendre cette frustration dans le son de cette voix habituellement si moqueuse !

- Tu devrais arrêter, déclara Gin qui avait relâché son membre pour l'avertir.

Mais, voyez-vous, le Sexta Espada n'était décidément pas du genre à obéir. Au contraire, il suffisait qu'on lui dise de ne pas faire quelque chose pour qu'il ait justement envie, non, besoin de le faire. C'est pourquoi il alla plus loin et alla lécher le membre de son amant à plusieurs reprises, utilisant un coude comme appuis. Il n'hésita pas à le prendre en bouche lorsqu'il sentit celle de Gin effectuer une certaine pression sur sa propre verge, prouvant que le "pauvre" Superviseur commençait à être à bout… Non, il était à bout !

Lâchant un grognement, l'argenté relâcha son membre et força Grimmjow à le relâcher. Il changea de position, se plaçant entre ses jambes, ses lèvres venant caresser les siennes, les taquinant légèrement, se montrant très dur vu qu'il les mordit avec insistance.

- Ce n'est pas très gentil ce que tu me fais là, lâcha-t-il sur un ton clairement menaçant.

- Ha oui ? Marmonna le Sexta avec un sourire carnassier. De quoi tu m'causes ?

Une main se glissa entre ses jambes. Il n'y alla pas par quatre chemins, vu que deux doigts entrèrent en lui. Il lâcha un cri de surprise et de douleur, agrippant les épaules de son partenaire qui n'était pas gentil pour le coup ! Gin les fit bouger, frottant la paroi avec insistance alors que sa bouche avalait ses gémissements douloureux, les étouffant en grande partie. La souffrance était égale au plaisir que le bleuté éprouvait face à ce traitement. Il devait se l'avouer, cela l'amusait fortement de le frustrer, par contre, cela en valait-il réellement la chandelle ?

Réponse : oui ! Ses lèvres continuaient de dévorer les siennes, se laissant même glisser jusqu'à sa gorge pour l'embrasser. Ses doigts continuaient de caresser ses parois pour l'élargir encore un peu plus et ses mouvements lui procuraient bien plus de plaisir qu'il n'aurait voulu l'admettre ! Il n'avait pas la meilleure des positions en cet instant précis, mais cela lui importait peu parce qu'il aimait tout ce qu'il éprouvait en cet instant. Les gémissements qui pouvaient de temps en temps s'échapper de sa bouche, continuellement dévorée par celle de l'argenté, étaient assez clairs quant à son excitation. Cela sembla mettre dans tous ses états Gin qui frissonna contre son corps, ses doigts le préparant de plus en plus rapidement, le mouvement s'accélérant alors qu'un troisième se frayait un passage.

La main finit par se retirer et le Superviseur se saisit du visage de l'Espada pour capturer ses lèvres et les embrasser avec passion. Grimmjow ne put que répondre à ceci. Leurs langues se trouvèrent et entrèrent dans une danse passionnelle, alors que ses jambes étaient agrippées pour être un peu plus écartées, mais l'argenté ne brisa leur baiser que lorsqu'ils furent en manque d'air. S'écartant du bleuté, il sembla l'observer quelques instants, laissant une de ses mains le parcourir une toute dernière fois avant d'agripper ses hanches pour les soulever et se placer convenablement. Son membre dressé se pressa contre son antre et déjà le bleuté se prépara à ressentir la douleur qui lui promettait également énormément de plaisir.

Cependant, il avait du mal à venir ce "plaisir" ! A moins que cela ne fut la vengeance de Gin ? Car celui-ci semblait hésiter à entrer et prenait tout son temps, se contentant de se presser fortement contre la partie "sensible", en observant d'un regard pervers son amant. Il s'attendait probablement à ce qu'il lui dise clairement "prends-moi". Hé bien non ! Grimmjow ne se laisserait pas faire ! Lâchant un grognement, il se mordit les lèvres pour pouvoir éviter de trop gémir, mais le Superviseur sembla se satisfaire de sa simple résistance ... Qui était fort futile vu que l'Arrancar avait de plus en plus de mal à ne pas dire ces mots et que Gin ne semblait toujours pas décidé à entrer en lui !

Grondant de plus en plus, il sentit le bout de la verge le pénétrer pour en ressortir aussitôt. Son regard bleu fusilla son supérieur qui souriait de façon extrêmement perverse et encore une fois, il sentit le sexe entrer légèrement en lui pour ressortir aussitôt, augmentant l'impatience et la frustration que ressentait alors l'Arrancar. Il perdit patience et se releva, essayant de repousser son "amant", n'ayant aucune envie de se plier à ses envies, mais Gin maintint ses hanches avec fermeté et entra enfin en lui d'un seul et unique mouvement, faisant se cambrer Grimmjow qui rejeta la tête en arrière. Des lèvres taquines vinrent embrasser son cou alors qu'il se mouvait déjà en lui, allant et venant pour son plus grand plaisir.

Le sentir bouger en lui était vraiment agréable, même si c'était légèrement douloureux. Le frottement contre sa propre chair avait quelque chose de savoureux et la façon dont la langue de Gin venait caresser sa gorge l'emplissait d'un contentement qu'il ne pouvait pas dissimuler. Bien sûr, certains gémissements arrivaient à franchir la barrière de ses lèvres. Cela n'était pas encore suffisant pour lui et il glissa une main sur son membre pour se masturber. Elle ne fut pas la seule à rejoindre son sexe et l'argenté se montra très doué dans la chose. Pas étonnant, s'il avait déjà eu un amant !

L'Arrancar arriva à la jouissance et se libéra sur son ventre. Cela dut combler l'argenté vu que lui-même vint dans sa chair et Grimmjow en vint à se demander si ce serait toujours "comme ça" ou si d'autres fois, ce serait encore mieux ...

- On recommence dans une autre position ? Demanda à son oreille le Superviseur sur un ton extrêmement pervers.

Cette proposition fort indécente fit frissonner bien malgré lui le Sexta, mais il semblait bien que quelqu'un en avait décidé autrement vu que des coups se firent entendre à la porte. Les deux amants se tournèrent vers celle-ci. Qui pouvait trouver le moyen de l'interrompre alors qu'il était entrain de prendre son pied ? Lâchant un petit grognement, Gin se retira et il put recouvrir sa nudité juste à temps pour éviter que le Cuarta ne le voit. Celui-ci parut surpris mais ne se laissa pas démonter pour autant, reportant toute son attention sur le Superviseur, engageant la conversation sans doute pour parler d'une mission quelconque. Grimmjow était trop loin pour entendre ce qui se disait et, franchement, il n'en avait rien à foutre, préférant nettement chercher ses vêtements qui devaient se trouver quelque part par là ...

Enroulant la couverture autour de sa taille, il se leva du lit pour aller les chercher et les reposa sur le lit, se disant qu'il aurait bien besoin d'une douche avant de repartir à ses propres appartements. La porte ne tarda pas à se refermer et le bleuté jeta un coup d'œil à Gin, l'air interrogatif.

- Rien, pas d'inquiétude. Il m'annonçait juste que dans une heure, il y aurait une réunion à laquelle nous devrons tous aller, assura l'argenté.

- Une réunion ? Lâcha l'Espada en fronçant les sourcils.

- Oui, il doit aller évaluer la puissance du "sujet" sur terre et venir faire son rapport à tout le monde.

- C'est pas un peu tôt pour qu'on commence à dévoiler le véritable potentiel de nos armées ?

- Au contraire, je crois que plus tôt les Shinigami sauront à quoi s'attendre et meilleurs ce sera, surtout pour nous.

"Nous" ? Hein ? Mais de qui parlait-il quand il disait "nous" ? Là était tout le mystère. Même Grimmjow n'était pas tout à fait certain de la réponse à donner, parce que Gin était très mystérieux. Peut-être parlait-il des Armées du Hueco Mundo ou bien peut-être parlait-il de lui et de son amant qui était resté à la Soul Society ? Croire que c'était de lui qu'il parlait ? Allons donc, il n'était pas idiot au point de croire que cet homme pouvait éprouver quelque chose de "sentimental" à son encontre ! Cet homme ne voulait que quelque chose pour pouvoir assouvir son désir ...

Gin préparait quelque chose, c'était clair, mais il n'était pas sûr de pouvoir comprendre de quoi il s'agissait avec exactitude, pour la simple raison qu'il ne pouvait pas lire dans les gens comme l'argenté ou comme leur maître à tous, Aizen Sosuke.

Tous les grands chefs se servaient de leurs marionnettes comme ils le désiraient, non ? Sans doute que cet homme ne faisait que se servir de lui, mais qu'importe tout cela ? Du moment qu'il pouvait atteindre cette "puissance" tant espérée ... Il était fort ... Et voulait le devenir encore plus !


La nouvelle venait de tomber : des Arrancars s'étaient présentés et avaient attaqué certains membres de l'étrange groupe formé par Ichigo et ses amis. C'est donc avec inquiétude que Renji était parti aux nouvelles, espérant peut-être vainement que Rukia pourrait lui apporter quelques réponses mais malheureusement, elle ne savait rien. Tous deux allèrent voir dans la division des renseignements, mais ils furent renvoyés sans même qu'on leur laisse une chance d'expliquer pourquoi ils étaient là. Lorsqu'ils allèrent à la Douzième Division, encore une fois, ils se heurtèrent à un mur bien plus résistant encore que lorsqu'ils se retrouvèrent à la Seconde.

Les deux jeunes gens marchèrent ensuite dans le Seireitei, grognant tous deux avec irritation. Comment pouvaient-ils avoir des nouvelles de leurs amis si personne n'acceptait de répondre à leurs questions ?

- Peut-être que Grand Frère pourrait nous aider ? Lâcha-t-elle, incertaine. Il est Capitaine après tout, non ?

Hé, pourquoi il n'y avait pas pensé plus tôt ? Peut-être parce que cela ne lui avait pas paru évident dès le début ? Ou bien, parce que chaque fois qu'il se retrouvait seul avec le noble, ils avaient tendance à se laisser aller à quelques petits plaisirs personnels ?

Cela faisait presque une semaine qu'ils étaient ... "Ensemble" ? Non, ils n'étaient pas réellement un couple. Au contraire, c'était juste quelque chose de "sexuel". Même si cette relation avait quelque chose de troublant pour Renji, il était tout de même satisfait de celle-ci, parce que Kuchiki était vraiment très beau, surtout lorsqu'il arrivait à le faire jouir, et qu'en plus, c'était toujours lui qui le dominait ... C'était fait : l'homme à la chevelure de sang "battait" son supérieur au lit ! Même si ce n'était pas ainsi qu'il avait cru pouvoir le "surpasser", il se sentait gonflé d'un sentiment de supériorité qu'il ne pouvait expliquer ...

Non, en réalité, il comprenait parfaitement ce sentiment : c'était de la fierté ! Fierté d'avoir un amant aussi beau et intouchable que cet être "mystique" ! Combien regardaient le noble en espérant une parole ou même un simple regard ? Lui, il pouvait aller jusqu'à le voir nu et caresser son corps, c'est sans doute pourquoi il se sentait gonflé de fierté lorsqu'il voyait des personnes fixer le ténébreux avec envie ... Parce que lui, il pouvait l'avoir cette "magnifique créature" !

- Pourquoi tu souris comme ça ? Demanda intriguée Rukia.

- Ho, pour rien ! Lâcha-t-il confusément. On va à la Sixième Division ?

Elle acquiesça. Ils ne mirent pas longtemps à s'élancer dans les couloirs, essayant d'arriver aussi rapidement que possible jusqu'à la Division pour obtenir des réponses à leurs questions, tous deux s'inquiétant fortement pour leurs amis sur Terre ... Quoique, les pensées de Renji avaient un peu dévié sur le coup, mais c'était totalement normal, non ? Après tout, pourquoi ne pourrait-il pas repenser à ce corps pâle, doux et ... Et voilà qu'il recommençait !

Ils ne tardèrent pas à arriver sur le lieu voulu. Ils se stoppèrent en voyant Kotsubaki et Kotetsu jouer les espions face au bureau du Capitaine Kuchiki, tous deux semblant tendre l'oreille pour essayer d'écouter ce qui se disait dans la pièce. Renji fronça les sourcils en les frappant tous deux sur le crâne.

- Qu'est-c'que vous foutez ? Râla-t-il alors que les deux autres gémissaient de douleur.

- On voulait juste savoir ce que le Capitaine Ukitake disait au Capitaine Kuchiki ! Lâcha la pauvre Kotestu qui se frotta la tête en lui lançant un regard plein de réprimande.

Le Vice-Capitaine secoua doucement la tête en se tournant vers son amie d'enfance et eut la surprise de la voir l'oreille collée à la porte, faisant signe de se taire. Il n'y en avait pas un pour rattraper l'autre ici ! De toute façon, c'était déjà trop tard vu que la porte coulissa, s'ouvrant sur le Capitaine à la longue chevelure de neige qui haussa les sourcils en voyant la jeune fille qui était dans une position idéale pour ... Oulà, il était quand même pas devenu nympho ? Rougissant légèrement, le Vice-Capitaine se détourna, trouvant soudainement très intéressant le mur.

- Kuchiki-san ! Lâcha le Capitaine en fronçant les sourcils, posant ses mains sur ses hanches.

- Capitaine Ukitake ! Répondit la jeune fille en se frottant la nuque, l'air gêné. Comment allez-vous ?

- Cela tombe bien que tu sois là, avoua derrière l'argenté, le ténébreux. Justement, nous parlions de ta prochaine mission commune avec le Vice-Capitaine Abarai.

Surpris, le jeune Shinigami se tourna vers ses deux supérieurs hiérarchiques, intrigué par ce qu'il venait d'entendre. Il allait avoir une mission commune avec Rukia ? Cela n'arrivait pas souvent ! Surtout si on prenait en considération le fait qu'il n'y avait pas de raison "logique" à une telle association ... Quoique ...

- Je pense que vous en avez entendu parler, mais deux Arrancars sont apparus sur Terre il y a quelques heures, annonça Kuchiki. Kurosaki-san et ses amis n'ont rien pu faire contre ces deux êtres et si Shihouin et Urahara n'étaient pas intervenus, ils se seraient tous fait tuer. Plusieurs centaines d'âmes humaines ont été perdues dans l'affrontement, c'est pourquoi la Chambre des Chuo a demandé à ce qu'un groupe soit envoyé sur Terre pour soutenir Kurosaki et ses amis.

- La chambre des Chuo t'a choisi toi, Rukia, parce que tu es déjà entrée en contact avec Kurosaki, avoua franchement Ukitake avant de se tourner vers le cramoisi. Quant à vous, ce sont à peu près les mêmes raisons qui les ont poussés à vous choisir. Nous allons chercher un Capitaine gradé pour vous accompagner et vous avez la possibilité de choisir d'autres personnes pour vous accompagner dans cette mission. L'acceptez-vous ?

- Bien sûr ! S'écria très enthousiaste Rukia, ne réfléchissant même pas quelques secondes à la chose.

Elle se tourna vers Renji, s'attendant sûrement à avoir sa réponse dans la seconde, mais lui avait plus de mal à se décider. Son regard se posa sur l'ébène, espérant pouvoir quémander son avis, mais le regard bleu de l'homme était posé sur sa petite sœur, lui laissant probablement le choix ...

Ils n'étaient pas "ensemble", donc, qu'il parte n'était pas très important. Finalement, cela ne lui allait peut-être pas qu'ils ne soient pas un véritable couple … Reportant son attention sur son amie, il lui sourit de toutes ses dents.

- Bien sûr que j'vais venir ! Assura-t-il.


Ils étaient allongés tous deux dans un lit d'une des chambres de la Sixième Division. C'était étrange, non ? Après le départ de Ukitake, le jeune homme était resté dans son bureau et avait fini par venir le chercher pour l'entrainer dans cette pièce. Même si Byakuya avait été choqué par l'initiative de son subalterne, il n'avait pas tant protesté que cela et lorsque le jeune Shinigami l'avait enlacé pour dévorer ses lèvres, le noble avait accepté cette étreinte. Il avait cependant beaucoup de mal à s'expliquer le comportement de son subalterne ... Quoiqu'en réalité, cela lui importait peu.

- Sais-tu qui tu vas emmener avec toi ? Demanda-t-il.

- J'ai ma petite idée, répondit-il sur un ton acide.

Le Capitaine jeta un coup d'œil au cramoisi qui ne semblait pas très content, confirmant que quelque chose n'allait pas. Mais encore une fois, Byakuya préféra ne pas y prêter la moindre attention, n'ayant aucune envie de se faire avoir à nouveau. Comprenant que s'il restait, Abarai finirait par lui parler de son problème, il préféra battre en retraite et écarta son bras pour se relever.

- Byakuya, pour ...

- Kuchiki-sama ! Le reprit sèchement le noble en lui lançant un regard froid.

Cela sembla le choquer au plus haut point. Écarquillant les yeux, il resta muet quelques secondes, mais réussit à se reprendre.

- Vous mettez une barrière entre nous ? Demanda-t-il sur un ton tremblant.

- Comprenez-moi : chaque fois que je me suis attaché à quelqu'un, cette personne a finit par me trahir ou par disparaître, avoua le ténébreux. Croyez-vous qu'après toutes ces épreuves, je puisse encore accepter la moindre affliction du genre ?

- Je ne vous trahirai pas !

- Et comment pouvez-vous en être si sûr ? Abarai-san ... Me promettez-vous d'être à tout jamais à mes côtés ? De ne jamais mourir et de ne jamais me trahir ? Et pourriez-vous réellement vivre dans l'ombre de cette relation toute votre vie ?

- Je vous ai déjà dit que cela ne me dérangeait pas ! Je ...

- Vous êtes encore si jeune, le coupa Byakuya en se détournant de lui. Vous ne vous rendez même pas compte de ce que vous risquez de perdre si nous continuons. Pas de véritable relation amoureuse, pas de sortie équivalente, pas de présentation à vos amis et pas d'enfant. Êtes-vous prêt à sacrifier tout cela pour un homme tel que moi ?

Il n'y eut pour seul bruit que le souffle de leur respiration. Depuis le temps qu'il voulait lui parler de cela, il avait envie de le résonner, de lui faire comprendre tout ce qu'il abandonnait pour essayer de le réconforter lui.

- Est-ce que vous n'êtes pas entrain de rompre ? Questionna Abarai.

- J'aurais voulu vous voir avec Rukia plutôt qu'avec moi, avoua franchement le Capitaine avant de se tourner vers son subalterne. Comment pourrais-je rompre alors que nous n'étions même pas ensemble ?

Les deux hommes s'observèrent quelques secondes et le plus jeune finit par détourner le regard. Il semblait attristé par la brutalité de ses paroles, mais n'avait-il pas été clair dès le début ? Ou bien était-ce cet aveux concernant sa sœur qui l'avait frappé de plein fouet ?

- Madarame-san de la Onzième Division, lâcha soudainement le jeune homme. Je suis sûr qu'il serait content de venir avec moi soutenir Kurosaki ...

- D'accord, j'irai voir son supérieur dans la journée pour voir si cela est possible. Il faudra aussi aller lui en parler, conseilla Byakuya en se levant, se dirigeant vers ses vêtements.

Il n'y avait rien d'autre à ajouter à l'affaire de toute façon ...