Le paradis était à chier ! Ce fut la première chose que se dit Grimmjow lorsque ses yeux s'ouvrirent. Il avait longtemps souffert et pouvait enfin respirer sans éprouver la moindre douleur, même si Ulquiorra lui avait cassé une ou deux côtes, lesquelles faisaient pression contre ses poumons. Donc crever c'était super douloureux et le réveil dans ce monde que certains qualifiaient de "paradis" était, comment dire, intriguant ? Enfin, il ne voyait pas trop où il était, mais vu qu'on lui avait dit que le Paradis était emplis de lumière et l'Enfer de flammes, il se dit qu'il ne devait pas être en Enfer. Tout était blanc dans ce monde, un peu comme à Las Noches... Non, exactement comme à Las Noches !
Se relevant, il regarda autour de lui et identifia instantanément la pièce dans laquelle il se trouvait. C'était les appartements d'Aizen ! Qu'est-ce qu'il foutait là, bordel de merde ? Et comment ça se faisait qu'il avait ses deux bras ? Écarquillant les yeux, le bleuté fixa sa main qui était réapparue comme par miracle, n'y croyant pas réellement. Sa main était de nouveau là. Pourtant, il avait l'impression de ne pas avoir tout récupéré. Ses doigts bougèrent, s'ouvrant et se refermant, tandis que l'Arrancar hésitait, se demandant comment il devait réagir face à ce retour inespéré.
- Cela te plait-il d'avoir récupérer ton bras ? demanda une voix amusée à l'entrée de la pièce.
Un violent frison parcourut le bleuté. Il reconnut parfaitement cette voix ironique et ne s'y trompa pas. Aizen était à l'entrée de la chambre, le fixant de son regard de prédateur. Grinçant des dents, l'ex-Sexta Espada se jeta hors du lit et faillit se raviser lorsqu'il constata qu'il était dans un yukata blanc. Qui l'avait changé ?
- Tes vêtements étaient sales, murmura le brun à son oreille. Poisseux. Ils collaient à ta peau. J'en ai profité pour te faire prendre une douche...
Voulant s'écarter de l'homme, il fut maintenu par Aizen qui planta ses ongles dans ses épaules. C'est à cet instant que le jeune homme réalisa qu'il ne possédait plus aucune puissance spirituelle, celle-ci étant drainée par le collier qu'il portait à la gorge. Le brun prit un malin plaisir à le caresser du doigt, qui s'attarda sur sa gorge pour ensuite remonter. Il lui tourna le visage en maintenant serré son menton, le forçant à le regarder alors qu'il lui souriait de façon très perverse.
- Comment aurais-je pu mettre fin à tes jours mon beau Grimmjow ? demanda-t-il ironiquement.
C'était ignoble. Aizen le forçait à lui faire face. Son regard brillait de plus en plus tandis que son visage affichait un sourire goguenard, plaqué au coin de ses lèvres. Grimmjow ne comprit toujours pas pourquoi il était toujours vivant. Il avait été trop loin en trahissant ouvertement le Seigneur du Hueco Mundo. Il aurait dû l'achever mais au lieu de ça, il semblait l'avoir soigné, lui rendant même son bras, en plus d'agir de façon très osée avec lui.
Non, c'était pas possible. Il ne le maintenait pas en vie pour pouvoir en profiter, si ?
La réponse à cette question ne se fit pas attendre. Le Seigneur de Las Noches déposa ses lèvres contres celles de Grimmjow, qui le repoussa sans la moindre hésitation, s'en écartant autant que possible.
- Qu'est-ce que tu crois faire ? gronda-t-il, mécontent.
- Je prends mon dû, Grimmjow. Tu m'appartiens maintenant.
- Si tu crois qu'Ichimaru va laisser faire ça, tu te plantes l'doigt dans l'œil !
Le sourire du brun disparut, puis ce fut le cas de son corps aussi, pour réapparaître juste en face de lui, avant de l'agripper à la gorge pour le plaquer violemment contre le mur. Un craquement se fit entendre, dû au fait que le mur avait cédé sous sa pression.
- C'est toi qui te trompes, Grimmjow-kun ! déclara Aizen avec un sourire sadique. Ton pauvre Ichimaru-san n'est pas au courant du fait que tu sois là ! En réalité, il croit même que tu es mort, ce qui fait mon affaire. Je ne te mentais pas lorsque je t'ai dit que tu étais à moi...
Son ton était impérial et ne lui laissait pas le choix. Il avait décidé du sort de Grimmjow, qui semblait ne plus avoir aucun contrôle sur son propre destin. Grinçant des dents, l'Arrancar tenta de se défaire de l'emprise de son ancien supérieur, mais la main se resserra sur sa gorge, menaçante. Il ne rigolait pas. Que lui ferait-il s'il se refusait encore à lui ? Il n'était pas sûr de vouloir le savoir.
- Mon bras, murmura le bleuté, tentant de dévier le sujet de la conversation.
- C'est Inoue-san qui te la reconstitué, avoua le brun. Ses doigts se desserrèrent et ses lèvres rapprochèrent des siennes. Je n'aime pas avoir un jouet abimé.
- Je ne suis pas un jouet ! éructa l'Arrancar.
- Non, bien sûr. Maintenant, tu es mon captif. Mon délicieux petit captif...
L'homme posa son bras à côté de son visage et sa main s'attarda sur les pans de son kimono. L'un de ses doigts se glissa même l'intérieur du tissu, là où sa peau était dénudée. Il y avait quelque chose de déstabilisant dans son comportement, c'était réellement déroutant de voir le Seigneur Aizen agir de façon aussi instable. Étrange et dangereux à la fois. Ça foutait les jetons. Cette instabilité apparente était-elle due au fait qu'il l'avait trahi, ou à autre chose ? Essayant de dédramatiser la chose, Grimmjow tenta en vain de se soustraire à l'homme, sauf que ce dernier le maintint fermement.
- Comment pourrais-je te faire céder ? questionna le brun. Pour que tu sois docile et enclin ? Que tu acceptes de toi-même cette étreinte ?
- T'aimerais, hein ? ricana l'Arrancar avec un sourire carnassier. Tu crois sérieusement que j'te donnerai la moindre satisfaction ? Tu m'prends pour qui ?
- Pour la créature la plus indomptable de tous les mondes, répondit sans la moindre hésitation Aizen. Je veux y arriver. Je veux que tu deviennes mon adorable petite créature. Mon mignon petit chaton...
Il hallucinait éveillé celui-là ! Comme si c'était seulement possible ! Il était hors de question qu'il lui cède ! D'un air détaché, le bleuté détourna le regard, décidant d'ignorer le brun vu qu'il ne pouvait pas se défendre. Erreur fatale vu qu'Aizen glissa ses lèvres contre sa jugulaire. Sa langue caressa sa gorge avec délectation, faisant grimacer Grimmjow qui tentait toujours de fusionner avec le mur pour échapper au Seigneur de Las Noches.
- Tu es pourtant très sensible, fit remarquer l'homme avec ironie. Je suis sûr de pouvoir éveiller tes sens.
Il s'attela à cette tache, sa bouche s'amusant à aller de plus en plus bas. Sa main entrouvrit les pans du kimono et ses doigts sournois s'amusèrent volontiers à le déshabiller. Non, il n'allait pas réellement essayer ? Le brun ne s'arrêta pas là, bien sûr. Cela aurait étonné Grimmjow qu'il abandonne. Maintenant qu'il l'avait pour lui seul, il y avait fort à parier qu'il ne le laisserait pas s'échapper une nouvelle fois. Il devait pourtant essayer s'il voulait pouvoir se sortir de là !
- Participe ! ordonna Aizen.
- Va te faire voir ! répliqua l'Arrancar en lui lançant un regard noir. T'y crois pas vraiment, hein ? Tu crois quand même pas que je vais accepter ça !
- Tu va devoir, sinon je te promets que tout cela se répercutera sur tes alliés...
Le Seigneur du Hueco Mundo se pencha un peu plus sur lui et lui mordilla l'oreille. L'Arrancar ressentit bien la menace qui existait dans cet acte. Il n'avait plus du tout envie de rire. C'était sans doute cela le plus terrifiant, voir qu'Aizen fut si sérieux. Non, il n'oserait tout de même pas faire une telle chose ? Il avait beaucoup trop besoin de cet idiot d'Ichimaru pour seulement penser à s'en débarrasser ! Il avait tout de même besoin de quelqu'un pour assurer ses arrières, il était donc anormal qu'il imagine seulement s'en séparer.
Osant jeter un coup d'œil vers son ancien supérieur, il vit que son regard avait clairement quelque chose de dangereux. C'est à cet instant que Grimmjow comprit que ce n'était pas des menaces en l'air. C'était totalement illogique ! Il était prêt à aller jusqu'à risquer tout ce pourquoi il travaillait, pour l'avoir lui ?
- Oh, je ne tuerai pas tout de suite ces personnes ! continua le brun, toujours avec ce sourire de dément. Je m'amuserai d'abord avec eux. Peut-être pour les éventrer et sortir leurs tripes de leurs ventres, juste pour voir combien de temps ils pourront survivre ainsi.
- Ils ? répéta le bleuté.
- Il n'y a pas que Gin dans ton entourage que je pourrais torturer à petit feu. Je peux attendre Grimmjow, mais une fois que j'ai décidé qu'un homme ne m'était plus utile, je ne change pas d'avis.
- De qui tu parles ? Qui es-tu entrain de menacer ?
- Tu n'as pas une petite idée ? Je parle bien sûr de Starrk, mais surtout de sa petite Fraccion avec qui tu t'es lié d'amitié.
Comment pouvait-il menacer une personne qui ne l'avait jamais trahi et qui, au contraire, avait prouvé maintes fois qu'elle lui était toute dévouée ? Il ne pouvait pas aller jusqu'à cette extrémité. Si, il le ferait. Ce qu'il voulait, il l'obtenait toujours d'une manière ou d'une autre ! Il allait donc vraiment s'en prendre au Primera ou à la petite Fraccion s'il n'acceptait pas de lui appartenir ?
Grimmjow fut bien plus docile après qu'il lui ait fait part de ses petits arguments. Même si cela le désolait de le voir si peu réceptif pour le moment, il ne pouvait s'empêcher d'aimer cela car enfin, il pouvait embrasser son torse à volonté sans qu'il n'essaye de le repousser. Il avait pu l'entrainer sur le lit sans la moindre protestation et là, il était bien décidé à le prendre tout entier. Finissant par céder, il alla jusqu'au sexe de l'homme allongé sous lui et tenta de le faire réagir par des coups de langue, le léchant délicatement.
La main du bleuté se posa sur sa nuque, la serrant sans pour autant lui faire mal ou bien l'encourager. Le voir si peu actif avait quelque chose de décevant, faisant s'arrêter Sosuke qui se remit au niveau de l'Arrancar. Observant son visage, il tenta de comprendre ce qui se tramait dans sa petite tête. Il n'y était jamais arrivé, mais peut-être que là, il avait une chance de capter ses pensées ?
Il était hésitant. Son regard voilé par un sentiment d'hésitation profond, il donnait l'impression de ne plus savoir quoi faire. Il finit par relever ses yeux bleus vers Sosuke, une expression de surprise marquant ses traits, prouvant une fois de plus au brun qu'il n'arrivait toujours pas à le comprendre.
- Qu'est-ce qui se passe ? demanda Grimmjow.
- Comment ça ? répliqua le brun avec amusement.
- Je croyais que tu voulais m'baiser.
Comment prendre cette phrase qu'il jugeait affriolante et vulgaire en même temps ?
- Ah ok, j'comprends ! gronda le bleuté sans lui laisser le temps de répondre. Pardon, c'est ma faute ! J'avais pas compris !
Sans plus attendre, il poussa Aizen sur le lit, se mettant à califourchon au-dessus de lui. Le sentir juste au-dessus fit un effet dévastateur à Sosuke qui eut beaucoup de mal à se rendre compte de ce qui se passait. L'argument avait réellement touché cette créature à un point qu'il n'aurait jamais pu imaginer. Était-ce plaisant ou bien au contraire déstabilisant ? En réalité, il aimait le voir prendre des initiatives. Cela était vraiment excitant ! Depuis le temps qu'il espérait l'avoir comme un vrai amant ! Il ne risquait pas de laisser l'opportunité à son beau captif de s'enfuir.
Ses lèvres se posèrent contre sa bouche et le brun agrippa la nuque de l'Arrancar, l'embrassant avec engouement tandis qu'il sentait ses mains baladeuses caresser son torse, le dénudant petit à petit pour toucher ses points sensibles. Pour chacune de ses caresses, le Seigneur de Las Noches se faisait un plaisir d'y répondre, ayant un accès total au corps du bleuté dont le kimono entrouvert laissait voir chaque parcelle de son corps. Ses boutons de chair se dressèrent si facilement que cela en devint obscène, tout comme les diverses initiatives de Grimmjow, qui glissa sur son corps jusqu'à aller embrasser le bas de son ventre.
Des baisers délicats furent déposés sur son sexe nouvellement libéré, lui procurant un plaisir incroyable, alors que sa langue taquine le léchait de tout son long.
- Je suis très lent d'esprit, fit remarquer le bleuté.
Pas si lent que ça vu la manière qu'il avait de s'occuper de lui, englobant totalement son membre de ses lèvres pour le serrer. Il lui faisait une incroyable pipe ! S'activant à cette tache avec minutie, il effectua les mouvements de va et viens, Sosuke s'agrippant à sa nuque pour suivre ses mouvements. Ses doigts se resserrèrent légèrement. Finalement, il imposa un rythme plus lent à Grimmjow, voulant savourer cet instant autant que cela lui était possible, tout en sachant d'avance qu'il finirait par craquer. Il était patient de nature, mais jugeait que cela faisait suffisamment longtemps qu'il attendait l'accord de cette créature et à plus forte raison qu'elle allait jusqu'à participer à l'étreinte. Il n'en avait pas espéré tant !
Jugeant qu'il était suffisamment dur, il tira le visage du bleuté vers lui pour lécher le coin de ses lèvres. Tout naturellement, les hanches de l'Arrancar se retrouvèrent au-dessus de son membre palpitant qui frôla quelques secondes cette intimité tant convoitée. Grimmjow esquissa un mouvement de recul que capta parfaitement Sosuke. Il agrippa donc ses hanches pour le maintenir dans cette position alléchante.
- J'ai envie de m'enfoncer en toi, là, tout de suite, Grimmjow ! déclara avec impatience le maître de Las Noches. Si tu savais à quel point cela me tente...
Une nouvelle fois, l'Arrancar paniqua, sans doute terrifié par l'idée de se faire prendre sans préparation. Ou simplement par lui ? Après tout, qu'il lui fasse une fellation ne voulait pas dire qu'il était prêt à être pénétré ! Le sentant chavirer, Aizen inversa les positions et domina totalement le pauvre martyr, dévorant sa gorge alors qu'il enlaçait son corps tremblant. Sa hâte risquait de le dégrader dans ce rôle d'amant, sachant qu'il serait sans doute égoïste, mais ça, Grimmjow ne pouvait que s'en vouloir à lui-même. Le faire attendre si longtemps pour se montrer si entreprenant, ce n'était vraiment pas le genre de chose à faire. D'autant qu'il ne le faisait pas réellement pour lui !
Réalisant cela, Sosuke entra dans une rage qu'il garda enfouie. C'était ce qu'il avait choisi en le menaçant pour l'avoir, qu'il cède sous la contrainte. Mais même s'il se trouvait victorieux dans ce duel qui les opposait, il eut l'impression de perdre et ça, c'était inadmissible ! Agrippant les cheveux bleus, il imposa un baiser à Grimmjow au moment même où il le pénétra, avalant son gémissement de douleur avec un certain sadisme. C'était délicieux de faire une telle chose ! Il éprouva un profond plaisir à s'imposer de la sorte, sauf qu'il aurait tellement préféré que le bleuté soit entièrement à lui !
Ne voulant pas le déchirer, il patienta, ayant envie de pouvoir profiter de lui aussi longtemps que cela le lui était permis, continuant de l'embrasser à la gorge, la martyrisant de ses dents avides. Lorsqu'il trouva qu'il avait suffisamment attendu, il débuta ses mouvements de hanches, allant et venant dans les parois du turquoise à un rythme lents pour profiter de ce corps au maximum, l'entendant gémir de douleur. Un son décevant pour le Seigneur des Arrancars qui aurait préféré le faire jouir plutôt que de lui faire mal. Mais que pouvait-il faire d'autre ? Jamais Grimmjow n'accepterait d'être à lui volontairement. Jamais.
Prenant une meilleure position, il pilonna les hanches du turquoise, appréciant à sa façon cette étreinte charnelle, qui pourtant ne le satisfaisait pas du tout. Il ne supportait pas l'idée que Grimmjow ait pu résister à sa manipulation, alors que tant d'autres s'y étaient laissés prendre avant lui ! Pourquoi ? Pourquoi...
Il réussit malgré tout à jouir en l'Arrancar.
Un lézard vagabondait dans le désert blanc du Hueco Mundo près d'une bâtisse blanche qui semblait sortie d'un mirage. Il n'avait sûrement pas sa place dans ce monde vide, où une véritable société ne pouvait pas se créer vu que les créatures y vivant étaient destinées à n'être que rivales et rien que cela. Imaginer qu'elles puissent se regrouper était impossible et pourtant un homme avait réussi à effectuer ce miracle, regroupant sous son bras plusieurs dizaines de ces créatures, qu'il avait fait évoluer pour les rendre plus puissantes et plus terrifiantes aussi.
Aizen Sosuke était un homme qui semblait bien décidé à devenir l'homme le plus puissant de tous les mondes. Son but était encore incertain pour beaucoup, mais la phrase "devenir Roi" revenait de plus en plus souvent dans les bouches, beaucoup se rendant compte que cet homme possédait un égo surdimensionné !
Il pensait que personne ne se dresserait sur son chemin, mais c'était sans compter sur le groupe de jeunes inconscients qui avait posé les pieds dans le Désert du Hueco Mundo, bien décidé à venir en aide à leurs amis emprisonnés. Personne ne pourrait les arrêter, chacun étant bien décidé à aller jusqu'au bout de leurs limites pour atteindre leurs objectifs. Le meilleur représentant de ce petit groupe était bien sûr Kurosaki Ichigo. Sa lame tenue dans son dos, il fixait le palais blanc, les sourcils froncés. L'autre personne bien déterminée elle aussi n'était autre que Rukia Kuchiki.
Si la jeune fille avait été attristée en apprenant la supposée mort de son frère, lorsqu'elle avait appris la vérité, elle s'était réanimée tel un phœnix et Senbonzakura, l'arme de son si cher frère, trônait fièrement aux côtés de Sode no Shirayuki.
Était-ce prétentieux de leur part de croire que personne ne pourrait les arrêter ?
- Vous êtes prêts ? demanda Ichigo en jetant un regard circulaire à ses camarades présents.
Il y avait Chad, Uryû, Renji ainsi que les Capitaines Unohana, Kenpachi et Kurotsuchi, qui avaient emmené certains membres de leur Division, ayant reçu ordre d'apporter leur soutien, dont la priorité était la libération de Kuchiki Byakuya. Chacun lui lança un regard déterminé, certains souriant face à cette phrase emplie d'assurance, car il ne s'imaginait pas échouer ! Ils l'emporteraient, sauveraient Orihime et Byakuya et repartiraient chez eux très rapidement !
- Itsugo ! gémit la petite Nell, les larmes aux yeux.
Leur petit guide ne semblait pas croire cela possible, mais son sourire s'agrandit d'avantage tandis que le Capitaine Unohana déposait une main maternelle sur sa petite tête rondelette.
- Ne t'inquiète pas, nous savons parfaitement ce que nous faisons, assura la Shinigami, un sourire rassurant aux lèvres. Ne crains donc pas pour nous.
- Mais Aizen-dono est très fort ! continua de geindre la petite Arrancar. Les Espadas sont tous très forts !
- Tant mieux ! sourit Kenpachi. J'ai hâte de m'les farcir ! Alors, qu'est-ce qu'on attend pour y aller ?
Le Substitut Shinigami reporta toute son attention sur la bâtisse blanche qui trônait au milieu du désert sans vie. Pointant le bout de sa lame vers cet ennemi qu'il ne pouvait pas voir, mais qu'il savait présent, il ne put s'empêcher de dire :
- J'arrive !
