Disclaimer: Fruit Basket ne m'appartient pas, comme d'habitude ^^

Je suis un peu déçue :/ Je sais que je ne dois pas m'attendre à beaucoup de commentaires, mais je trouve que là c'est un peu exagérée ^^" Bon, ça ne m'empêchera pas de continuer cette fic (j'ai 4 chapitres d'avance sur vous si ça vous intéresse) Ici le moral ne s'améliore toujours pas, et la situation commence à dégringoler... (Encore un chapitre et je commencerais à vous révéler des choses vraiment intéressante. Courage!)

Chapitre 5 : Et la descente continue

- Momiji ?

Kazuma était éberlué. S'il c'était attendu à recevoir la visite du jeune maudit du Lapin aujourd'hui… Il avait plus l'habitude de voir Kyo, Hatsu, Kagura ou Isuzu. Mais bon, tant qu'il ne s'agissait pas d'Akito, il l'accueillerait avec bienveillance. Il le laissa entrer dans son humble demeure et lui demanda ce qui l'amenait ici. La réponse le laissa perplexe.

- J'aimerais m'entrainer avec vous… J'aimerais apprendre à me défendre.

- Mais Momiji, tu n'as jamais souhaité apprendre à te défendre avant. A chaque fois que je te l'ai proposé, tu as refusé m'expliquant que tu préférais ne pas avoir à blesser quelqu'un. Je peux savoir ce qui t'a fait changer d'avis ? Tu sais, il remarqua que le regard de Momiji était plus triste tout d'un coup, je ne te force pas à me répondre sur le champ. Si tu souhaites attendre un peu.

- Les circonstances ont changées… Aujourd'hui, je dois apprendre à me défendre… Ne t'en fais pas, je ne me servirais pas de ce que tu m'auras appris pour faire le mal.

- L'entrainement aux arts martiaux est long, en fait il ne s'arrête jamais.

- Je sais.

- Rien n'est jamais acquis. Tu mettras sans doute plusieurs années avant de savoir te battre.

- Plusieurs…

Momiji ne répondit pas. Il n'aurait sûrement pas le temps d'attendre jusqu'à là. Pourtant c'était la seule solution. Il hocha donc de nouveau la tête.

- J'en suis conscient maitre Kazuma. Je ferais de mon mieux.

L'ancien maitre de Kyo avait soulevé un sourcil en remarquant un léger changement dans l'attitude du Lapin. Certes il ne l'avait pas beaucoup vu, mais il pouvait sentir que quelque chose n'allait pas. Mais il ne pouvait pas le forcer à parler. Peut-être se confierait-il à lui. Pour l'instant, il fallait commencer l'entrainement.

- Vient, suit-moi. Cet endroit n'est pas fait pour discuter de ça.

Le jeune blond sourit, et suivit docilement son nouveau maitre. Il ne savait pas pourquoi, mais savoir que Kazuma allait lui apprendre les arts martiaux lui avait redonné un peu d'espoir. Il ne serait jamais aussi fort que Kyo ou Hatsu, mais il s'appliquerait à apprendre les bases. Ainsi, il pourrait se défendre un minimum face au danger. Et en particulier, face à cette bande qui lui menait la vie dure depuis quelques temps.


- Vous ne vous sentez pas bien Ayamé ? Vous restez prostré ici quand il n'y a pas de clients. Quelque chose ne va pas ?

Miné, la jeune aide d'Ayamé, était sincèrement inquiète. Depuis qu'il était revenu de rendre visite à son frère, il était comme éteint. Fini l'exubérant jeune homme qui vous débitait des longs discours à sa gloire, sa majesté et autres joyeusetés pendant des heures. Maintenant, il s'enfermait dans son bureau, et ne daignait n'en sortir que lorsqu'il y avait un client. Et encore, il fallait que Miné vienne le sortir de là.

- Tout va bien Miné, ne vous inquiétez pas. C'est juste… Un coup de fatigue… Ayamé releva la tête vers sa secrétaire.

- Mais vous êtes comme ça depuis que vous êtes rentré.

- Eh bien, disons que c'est un gros coup de fatigue.

-…

- Y a-t-il des clients ?

-Non. Je m'inquiétais seulement pour vous.

- C'est gentil, mais je vais très bien. Comme vous le voyez. Retournez dans la boutique, si j'ai besoin de vous je viendrais.

-... Bien monsieur. Miné s'inclina, guère convaincue.

- Quelle charmante jeune fille. Apprécia le Serpent, une fois seul.

Il lui avait menti parce qu'il ne voulait pas qu'elle s'inquiète. Miné était sûrement une des seules personnes à le comprendre. A le prendre tel qu'il était, avec ses qualités et surtout ses défauts (et surtout UN défaut en particulier) Et ça, il lui en était très reconnaissant. Il s'en voulait presque de la laisser à l'écart, mais l'affaire Tohru avait laissé des traces indélébiles dans son cœur. La jeune brune avait horriblement souffert à cause des Soma. Il ne voulait pas que sa jeune secrétaire subisse le même sort.

- Pourquoi les choses ne sont-elles jamais simples ?

Pourquoi devait-il se battre pour que son frère l'accepte ? Pourquoi devait-il souffrir pour avoir apprécier quelqu'un ? Pourquoi les choses n'allaient jamais comme on le voulait ?! Sa situation le dégoutait. Mais il ne savait pas qu'il devait haïr pour ça. Lui-même ? Et pourquoi, c'était lui la victime. Il n'était pas innocent, mais en subissait les conséquences ? Sa mère ? Une pauvre femme aigrie par l'argent qui ne voyait pas plus loin que le bout de son nez. Il ne pouvait pas haïr Akito, même s'il le désirait de toutes ses forces. Son frère ? Yuki, qui était si froid avec lui ? Yuki qui semblait obstinément refuser tout rapprochement entre eux ? Il se prit la tête entre les mains.

-Non pas Yuki. Il n'est pas responsable de ce qui arrive. Je ne peux pas lui en vouloir… Même s'il est injuste avec moi.

Des larmes commencèrent à couler sur ses joues. Ce qu'il ne savait pas, c'est qu'il était observé. Sa pauvre secrétaire était désespérée de ne pas pouvoir l'aider à aller mieux. Elle aimerait tellement pourtant. Elle ce sentait faible, inutile devant la détresse de ce patron qu'elle aimait. Tout ce qu'elle pouvait faire, c'était pleurer et compatir à sa douleur.

- Miné ? L'appela soudain le Serpent.

- Heu, elle essuya rapidement ses larmes et se frotta les yeux, oui monsieur ? Elle tenta de contenir ses larmes.

- Que faites-vous encore derrière la porte ?

-… Oups, repérée.

- Je suis désolée monsieur. Je retourne à mon travail tout de suite !

- Miné !

Trop tard, la jeune fille c'était déjà enfuie. Ayamé soupira, il allait devoir parler à sa secrétaire un de ces jours. Mais pas maintenant. Il reparti donc dans ses réflexions et dans sa déprime qui n'était pas prête de le lâcher. Il était maudit, ça devait être ça. Trois semaines passèrent.


- Ri… Ritsu ? Que fais-tu ici ?

Kagura ne s'attendait vraiment pas à croiser le maudit du Singe dans la demeure des Soma. Habituellement, il préférait rester chez lui. Auprès de sa mère. Le jeune homme était habillé avec son habituel kimono que Kagura aimerait lui emprunter. Alors qu'elle se faisait cette réflexion, elle vit Ritsu sur le point de fondre en larmes.

- Je suis désolé ! Je suis désolé !

Allez, la litanie des excuses reprenait. Il s'excusa encore dix fois de ne pas avoir été là alors qu'ils avaient sûrement eut besoin de lui. Il regretta aussi son manque de courage face à Akito lors de ce moment… Lorsqu'il vit l'émoi qu'il avait provoqué chez la maudite du Sanglier, il recommença à s'excuser encore plus frénétiquement. Faisant voler ses longs cheveux blonds foncés autours de ses épaules. Kagura eut toutes les peines du monde à le faire taire et à le convaincre que ce n'était pas la peine de se punir. Qu'elle ne lui en voulait pas.

- Que viens-tu faire ici ? Lui demanda-t-elle lorsqu'il se fut calmé.

- Je venais juste voir si vous n'aviez pas besoin de moi. J'ai honte d'avoir fuit… J'ai…

- Ritsu, ne recommence pas.

- Pardon.

Kagura soupira. Le jeune Singe n'était pas méchant, loin de là. Mais il pouvait être lourd, avec sa manie de s'excuser à tout bout de champ.

- C'est très gentil de ta part de penser à nous Ritsu…

- Mais j'importune ? Je…

- Non, mais…

- Je me ferais tout petit. En même temps, si tu as besoin de moi je serais dans les parages. Mais bien sûr, je ne veux pas t'importuner.

La jeune maudite ne savait pas trop comment réagir. Elle avait l'habitude du comportement étrange de Ritsu. Mais là, ça la déstabilisait plus qu'autre chose. Elle remercia le maudit du Singe pour sa sollicitude, puis s'en alla. Ses pas la conduisirent une nouvelle fois devant la maison du Chat. Elle s'arrêta net, lorsqu'elle fût à quelques pas de la porte. Non, pas maintenant. Même si elle avait envie de le revoir, elle ne devait pas. Un frisson la parcourût soudain, et elle se retourna.

« Il y a quelqu'un ! »

Elle attendit un long moment. Mais ne vit rien. Son cœur commença à cogner dans sa poitrine, et son souffle se saccada. Mais rien ne vint. Elle finit donc par se calmer, et soupira. Ça devait être son imagination qui lui jouait des tours. Elle respira un bon coup et s'éloigna le plus vite possible de la maison du Chat. Elle ne vit pas l'ombre qui l'observait. La même personne qui avait espionnée Hatsu, Kisa et Hiro l'autre jour. La même qui c'était moqué de la croyance de sa propre fille en ce lien éternel. Ren Soma, veuve de l'ancien chef de famille. Ainsi que la cause des souffrances de son enfant.

« Ma pauvre fille. Si crédule, si… Stupide. Bientôt, je réduirais tes pitoyables illusions à l'état de poussière. Et tu n'auras plus que tes yeux pour pleurer… »

Depuis sa naissance, elle haïssait sa fille. C'était un fils qu'elle désirait. Un fils qui ressemblerait à son époux, si cher à son cœur. A la place, elle n'avait eut que cette pitoyable jeune fille qui préféra croire à des mythes plutôt qu'affronter la réalité du monde. Elle aurait pût l'aider d'une autre manière. Mais elle la détestait tant, que c'était impossible.

« Bientôt ma chère enfant… Bientôt nous verrons qui de nous deux, est la plus forte »

Un oiseau perché sur un arbre s'envola pendant qu'elle retournait sur ses pas. L'atmosphère semblait s'être alourdie. Comme un funeste présage.


- Machi, mais qu'as-tu fais encore ?

Yuki soupira. Le premier jour d'école après le week-end commençait bien. Sa jeune amie venait une nouvelle fois de mettre un bazar monstre dans le local du groupe. Il savait pourquoi elle faisait ça. C'était à cause de sa sainte horreur envers tout ce qui était lisse, parfait. Mais ce comportement avait le don de l'agacer lorsque ça tombait au plus mauvais moment.

-…

- Bon, ce n'est pas grave. Je vais ranger ce que tu as fait tomber.

Le Prince du lycée s'agenouilla et commença à ramasser les feuilles. La jeune fille s'agenouilla à ses côtés et l'aida dans sa tâche. Leurs mains se frôlèrent plusieurs fois, les faisant rougir à chaque passage. Kakéru, qui passait par là, siffla en voyant leur petit manège. Il lâcha un ricanement sonore.

- Alors Machi, tu t'es trouvé un petit ami ?

- Ce… Ce n'est pas mon petit ami ! S'offusqua la jeune fille, rouge mûre.

- Quelle jolie couleur rouge.

- Non mais ça suffit ! Tu n'as rien d'autre à faire que de nous embêter ! S'énerva Machi, de plus en plus rouge.

- Vous formez vraiment un couple adorable, Kakéru se prit deux regards noirs en pleine figure, d'accord j'ai compris ? Je vous laisse donc à vos roucoulades et je m'en vais m'occuper ailleurs. Il ignora superbement les insultes dont le gratifia sa demi-sœur.

- Ce qu'il peut être pénible, vraiment. Machi détourna les yeux de Yuki, craignant que son regard ne la déstabilise.

- Si tu le dis. Fit le Rat en continuant de ranger les dossiers.

- Il est gentil certes, mais bien trop collant. Il devrait arrêter de fourrer son nez dans les affaires des autres. Ça ne le regarde pas.

-…

Sans y prendre garde, Machi croisa de nouveau le regard améthyste de Yuki. Ce regard la mit dans tous ses états. Mais qu'est-ce qui lui arrivait bon sang ! Pourquoi réagissait-elle comme ces filles dans ces stupides romans à l'eau de rose où on voyait naitre des amours… Parfait. Qu'elle détestait cet horrible mot.

- Tu vas bien ? S'inquiéta le maudit du Rat.

- Laisse-moi, lâcha-t-elle sèchement, je vais terminer le rangement toute seule. Je n'ai pas besoin de ton aide !

- Tu es…

- Va-t-en. Elle détourna les yeux.

Surpris par ce brusque changement de comportement. Yuki n'insista pas et se leva. Il nota un léger tremblement de mains chez elle. D'accord, il ne chercherait pas à comprendre. Il sorti de la salle, sans plus de cérémonie. Quelques mètres plus loin, il trouva son cousin HatsuHaru adossé contre un mur. Il n'avait vraiment pas l'air bien. Il s'approcha prudemment de lui au cas où black Haru décidait de se manifester. Mais le maudit du Bœuf resta très calme, il ne sembla même pas le remarquer.

-Hatsu ?

-Hum… Ah, c'est toi Yuki.

D'accord, il ne l'avait pas remarqué.

-Tu vas bien ?

-Tu t'inquiètes pour moi Yuki ? C'est mignon.

Mais qu'est-ce qu'ils avaient tous à le taquiner aujourd'hui ? Le Rat leva les yeux au ciel devant cette raillerie bovine.

-Je vais aussi bien que possible, je suppose…

-… Il s'est passé quelque chose avec Isuzu ?

-… Comme d'habitude. Elle refuse de me parler.

D'accord, au ton de sa voix la situation avait empirée. Malheureusement Yuki ne savait rien de ce qui avait provoqué ce froid. Jusque que ça avait commencé après ce qui était arrivé à Tohru et à Kyo. Le Bœuf n'avait jamais voulu lui en dire plus, et se contentait généralement d'éluder la question. Quant à Isuzu, la seule fois où il avait essayé, elle l'avait proprement envoyé paitre.

-Je vais arranger ça. Assura le plus jeune.

-Qu'est-ce qui s'est passé exactement ? Tu peux m'en parler tu sais ?

-Tu ne peux rien faire Yuki, Hatsu soupira tristement, c'est un problème entre elle et moi. Elle ne supporterait pas que quelqu'un s'immisce dedans.

-…

-Mais tu sais, sans prévenir il passa son bras autours des épaules de son cousin, j'accepterais volontiers tes étreintes réconfortantes le temps venu.

-Tu pourrais prévenir au moins ! Fit Yuki qui avait sursauté lorsque son cousin avait mis son bras autours de ses épaules.

-Je reste persuadé que notre relation est le signe que nous étions deux sœurs jumelles séparées dans leur enfance dans une vie antérieure.

-Ce que tu dis n'a aucun rapport ! Raconte-moi plutôt ce qu'il se passe entre toi et Isuzu !

-Je t'ai déjà dit que je gérais ça, Haru lâcha son cousin en soupirant, au fait tu n'aurais pas vu Momiji. Je ne l'ai pas vu aujourd'hui.

-Momiji ? Non, je ne me souviens pas l'avoir vu.

En fait, personne n'avait vu le maudit du Lapin depuis la reprise des cours. Même Hatori ne l'avait pas vu. D'ailleurs le maudit du Dragon commençait à s'inquiéter, son jeune cousin n'avait pas donné signe de vie depuis Dimanche après-midi. Il avait été s'entrainer avec Kazuma, puis avait prévenu Hatori qu'il allait chez son père qui l'avait invité. Il n'avait plus redonné signe de vie depuis.


Il y en avait un qui n'avait pas l'air de s'inquiéter par contre, c'était Shiguré. Ce dernier était en train de mener la vie dure à sa pauvre directrice qui lui réclamait en vain ses manuscrits, qu'il avait terminés bien sûr. Mais il n'avait envie de les rendre maintenant. Les toutous adoraient jouer avec les gens.

-Je vous en prie Shiguré. Ça fait des heures que je vous demande de terminer ces manuscrits ! Les éditeurs s'impatientent ! Ils me demandent de leur remettre vos écrits le plus vite possible ! Ayez pitié de moi, je ferais tout ce que vous voudrez !

-Je suis un artiste moi. Les artistes ont besoin de paix et de silence pour travailler. Répliqua le Chien en buvant tranquillement une tasse de thé.

-Mais vous n'avez donc aucun cœur ! Pensez donc à moi qui vous ai soutenu fidèlement et supporté le moindre de vos caprices ! Ö Rage !

-Hum… Trop classique pour moi. Continuez, vous finirez bien par me redonner de l'inspiration. La musique de vos plaintes vaut bien celles que l'on entend sur les vieux disques. Il continu à touiller son thé en affichant un air narquois, devinant ce qui allait suivre d'ici quelques secondes.

-Vous êtes cruel Shiguré ! Soyez maudit !

« Oh, si vous saviez à qui vous parlez… » Ricana intérieurement le Sôma.

Décidant que la plaisanterie avait assez durée, Il sorti comme par magie des pages bien remplies de mots et de phrases. La jeune femme s'en empara rapidement, craignant sans doute qu'il les de-dissimule, et s'en alla en se confondant en remerciements et reproches. Le Chien la regarda partir en pouffant. Il ne se lacerait pas de cette petite. C'était si drôle de la voir se morfondre à propos de son travail toujours en retard. Le malheur des uns faisait le bonheur des autres, disait-on.

« Il faudra que je trouve de nouvelles ruses pour la prochaine fois… Oh, j'ai trouvé ! »

Il éclata de rire, déjà pressé de mettre son nouveau plan à exécution. Comment allait réagir sa pauvre secrétaire ? Ça allait encore être intéressant à voir, ce qu'il avait hâte. Soudain, le téléphone sonna. Il décrocha le combiné, ce demandant qui ça pouvait bien être. C'était quelqu'un de la maison principale des Sôma.

-Que me veut notre « cher » chef de famille ? Demanda-t-il d'un ton onctueux.

-Akito souhaite vous voir.

-Oh ! Je crains de ne pas pouvoir honorer sa demande rapidement. Voyez-vous, je suis très occupé ces derniers temps.

-Vous ne pouvez-vous désister de l'ordre de votre chef.

-Certes, certes. Mais pas tout de suite. Mais vous savez, le Nouvel An est dans deux mois. Il me verra à ce moment-là.

-Il veut vous voir, maintenant.

-C'est ça, à la prochaine. Et sans plus de cérémonie, il raccrocha.

« Akito veut me voir, hein ? »

La jeune fille savait pourtant comment ça risquait de se passer. Avait-elle besoin de lui pour assurer sa supériorité ? Se passait-il des choses dans le clan Sôma ? Dans ce cas, il ne fallait pas compter sur lui en tant qu'allié. Il se contenterait d'observer, comme à son habitude. Telle une statue. Et si jamais la jeune fille osait venir ici, elle n'y rencontrerait que de la froideur. Le Chien était le plus insaisissable des Sôma, et ça n'allait pas changer maintenant.


-Vous êtes sûr de ne pas l'avoir revu après cela ?

Hatori avait appelé le père de Momiji. L'homme avait d'abord refusé de répondre à ses questions. Mais quand le Dragon lui avait proposé de venir en parler chez lui, il était devenu plus coopératif. Le jeune Lapin était bien venu dîner chez lui avec sa femme et sa fille Momo. Mais il ne l'avait pas revu depuis qu'il avait quitté sa maison.

-Merci pour vos renseignements.

Hatori raccrocha. La situation était vraiment préoccupante. Il avait fait confiance à Momiji pour lui parler en cas de problèmes. Il fallait croire qu'il n'aurait pas dû, et que le jeune maudit lui avait caché des choses. Mais pourquoi ? Il avait eu peur de l'importuner avec ses problèmes ? Et, où était-il maintenant ?


Petite histoire entre Yuki et Machi? Vu comment la fic est partie, je ne pense pas beaucoup creuser ce couple. Mais j'essaierais quand même d'y revenir, ainsi que de faire revenir Saki et Uomi. J'espère que ce chapitre vous a plût, et à la prochaine :)