Disclaimer: Fruit Basket ne m'appartient toujours pas
Après une longue absence, j'ai décidé d'essayer de continuer cette fic. Pour l'instant, elle a été écrite jusqu'au chapitre 10 je vais donc essayer de la publier jusqu'à là. Après, je ne sais pas si je parviendrais à la boucler :/ (vous êtes prévenus) Comme j'ai d'autres fics en cours, celle-ci va rester en arrière-plan mais je compte bien faire des efforts pour la boucler ^^ Je vous souhaites bonne lecture, et désolée pour la longue attente.
Chapitre 7 : Détresse et Danger
Un bruit de tasse se fracassant sur le sol résonna. Akito était calme, pour une fois, et buvait tranquillement du thé. La porte s'était alors ouverte. Croyant au retour au Kuréno, elle s'était levée. Lorsqu'elle avait vu la personne qui arrivait, elle en avait lâché sa tasse. Elle ! Elle était ici ! Mais comment ?!
-M… Mère ?
-Oh je t'en prie, je t'ai déjà dit que je refusais que tu m'appelles ainsi.
-S… Sors de cette pièce ! Qui l'a laissé entrer ! Ce n'était pas possible, les habitants savaient pourtant qu'elle ne pouvait pas la supporter !
-Je suis entrée toute seule. J'ai quand même le droit d'aller et venir comme il me plait dans cette demeure. Ton statut de chef de famille ne t'autorise pas à traiter celle qui t'a élevé ainsi. Tu me dois le respect.
-Respect ? A cette harpie qui n'a d'autres buts que de me séparer de mes maudits ?!
-Tu te crois donc toujours maitresse de leur destin, ma pauvre fille. Tu te crois si puissante, si supérieure. Et pourtant, si tu savais…
-Tohru n'était qu'une parenthèse. Ils sont vites revenus vers moi lorsqu'ils ont vu leur erreur. Je les ai châtiés, et ils ont compris.
Le rire de sa mère lui glaça le sang, et lui donna envie de prendre un objet quelconque pour la tabasser avec. Elle haïssait cette femme de toutes ses tripes. Elle aimerait tellement pouvoir s'en débarrasser. Faire en sorte qu'elle disparaisse définitivement de sa vie. Elle était une déesse, pourquoi refusait-elle de le comprendre ? On l'avait choisi, elle, pour guider les Maudits du Zodiaque.
-Tu te crois SI supérieure. C'est… Déplorable, vraiment. Moi au moins, je ne suis pas une pauvre illuminée qui refuse de regarder la réalité en face parce qu'elle en a peur. Elle avait dit ça sur le ton de « madame je sais tout sur tout » avec un soupçon de sadisme.
-Tais-toi ! Je ne veux rien entendre qui sorte de tes dents de vipères ! Tu me rends malade, sors d'ici !
-N'est-ce pas plutôt le fait de t'accrocher à des pitoyables croyances que tu sais fausses qui te rend malade ? N'est-ce pas plutôt parce que tu sens qu'ils vont s'éloigner de toi pour toujours. Que tu te retrouveras seule, tu finiras ta vie agonisante et oubliée de tous.
-TAIT-TOI !
Il s'en était fallu de peu, de très peu, pour qu'Akito lui envoie son poing dans la figure. Tout son corps bouillonnait de rage et de haine. Ren continuait à la fixer de haut, avec un air dédaigneux. Semblant se réjouir de sa douleur. Puis, elle reprit la parole. Du venin transparaissant presque dans chacune de ses paroles. Elle lui décrivit dans les moindres détails toutes les fois où elle avait surpris un ou plusieurs des Maudits en train de regretter l'absence de Tohru. La tristesse qui semblait les étreindre à chaque fois. Elle força même sur certains détails déjà douloureux, histoire de bien enfoncer le couteau dans la plaie.
-Non… Je ne peux pas te croire. Tu mens, sale vipère ! La jeune travesti avait presque les larmes aux yeux.
-Kagura vient de partir. Je suis sûre qu'elle se dirige vers la maison du Chat rejoindre son cher Kyo. Pour ne pas aller la rejoindre, et voir par toi-même. Va, et revient. Que je te voie t'effondrer de chagrins.
-Tu… Tu…
Ren éclata une nouvelle fois de rire. Akito la bouscula sans ménagement, et se dirigea vers la maison du Chat. Elle arriva juste à temps pour voir Kagura entrer dans la demeure du Chat. Non, ce n'était pas possible ! Elle s'approcha lentement, et réussi à entendre leur conversation. Lorsque Kagura prononça le nom de Tohru, son estomac se tordit de douleur. Non ! Non ! Elle ne pouvait pas avoir raison ! Elle commença à courir, des larmes coulant sur ses joues.
« Ma mère ne peut pas avoir raison ! Ce lien est tout ce que j'ai, il ne peut pas être fictif ! Il existe, et on essayait de le briser.»
Elle s'adossa contre un arbre, les larmes coulant à flot sur ses joues. Une nouvelle fois, on allait compromettre son univers. On cherchait à la briser. Ne pouvait-on pas la laisser tranquille avec ses maudits ? Pourquoi s'acharnait-on à la faire souffrir ! POURQUOI ! Elle renforça sa prise sur le couteau qu'elle avait embarqué en sortant de sa chambre. Ça n'allait pas se passer comme ça ! La divinité des Sôma allait se défendre, elle allait châtier l'infidèle.
-Tu vas payer pour ce que tu as fait Kagura.
Elle vit alors la maudite du Sanglier s'éloigner. Ah non, ça n'allait pas se passer comme ça ! Elle se glissa, telle une ombre assassine, dans le dos de Kagura et lui planta sa lame dans l'épaule en criant tout son désespoir. La jeune fille s'effondra sur le sol, le sang coulant là où le couteau l'avait percée. Akito commença à la couvrir de coups de pieds, lui balançant des insultes à tout va. Des larmes coulaient de ses yeux, mais ça lui était bien égal. Elle voulait la faire payer. Kagura réussi à relever la tête vers elle.
-Tu oses me regarder, sale chienne !
-Maitre, je vous en prie…
-Pas de pitié ! Il fallait réfléchir ! Vous l'aurez voulu, vous l'aurez tous voulu ! Je vous ai laissé vous approcher d'elle, mais je n'aurais pas dû. Il est temps que je sévisse pour de bon ! Et Kyo ! Kyo ! Elle s'étrangla de rage.
-Maitre Akito, ne vous en prenez pas à Kyo. Punissez-moi si vous le voulez, mais laissez-le tranquille. Et laissez Tohru également. Ils n'ont que trop soufferts, et Kyo est résigné à mourir. Ne leur faites-pas de mal. Elle commença à pleurer.
-Je ne veux rien entendre !
Elle allait frapper encore une fois la jeune maudite avec son couteau, mais une poigne la retint. Elle leva les yeux, et vit Kuréno juste au-dessus d'elle. Un peu plus loin, se tenait Isuzu. La maudite se précipita vers Kagura, tandis que Kuréno éloignait le Dieu des Douze. Semblant se reprendre, Akito se saisit de la main de l'ancien Coq et le tira derrière lui. Sentant son état de détresse très avancé, Kuréno préféra se laisser faire.
-Kagura, Kagura répond ! Appela Isuzu.
-Aïe… J'ai mal…
-Tu peux bouger ton bras ?
-O… Oui… Kagura gémit.
-Je t'avais ti que cette manie t'attirerais des ennuis ! Tu as eu de la chance que Kuréno et moi ayons été dans les parages. La réprimanda le Cheval.
-Merci, de t'inquiéter de moi… Kagura s'évanouit.
- Non ! Reste éveillée ! Kagura !
Rien à faire, la maudite ne se réveillait pas. La maison d'Hatori était dans les parages. Il devait sûrement y être à cette heure. Isuzu souleva la jeune fille et la calla sur son dos, avant de se mettre en marche. En son for intérieur, elle s'inquiétait pour son amie, ce qui ne l'empêchait pas de l'insulter mentalement pour son manque de prudence. Elle avait bien besoin de ça en plus de ses problèmes avec Hatsu.
Il ne savait pas comment il avait fait, mais il avait réussi à s'enfuir. Momiji courrait maintenant à perdre haleine, ne sachant pas où il allait. Il devait trouver refuge quelque part, il le fallait. Il avait si peur, et tellement besoin d'aide. Mais il ne voyait personne vers qui se tourner. Il s'arrêta, à bout de souffle. Soudain, des cris le firent sursauter. Ils étaient toujours sur ses traces.
« Je n'en peux plus… Pitié… De l'aide… »
Il reprit sa course, de plus en plus à bout de souffle. Il devait absolument se réfugier quelque part. Il était fichu sinon. Il trouva un téléphone, et parvint à appeler Hatori. Mais il n'eut pas le temps de dire quoique ce soit, que les ados arrivèrent et l'attrapèrent. Il réussit difficilement à se libérer, et repris sa course.
-Ha… Hatori ?!
Isuzu était entré dans la demeure d'Hatori et l'avait appelé. Ne trouvant pas le maudit du Dragon, elle avait installé Kagura quelque part de manière assez confortable et c'était lancé à la recherche du médecin de la famille. Et là, elle venait de trouver un hippocampe en plein milieu de son bureau, une veste à côté de lui. Devinant ce qu'il c'était passé, et espérant qu'il ne soit pas trop tard, elle prit l'animal aquatique dans ses mains et se dirigea vers la salle de bain où elle fit couler de l'eau dans la baignoire, avant de jeter l'animal dedans.
-Hatori, répond-moi.
Hatori repris sa forme initiale peu de temps après. Il leva des yeux fatigués vers Isuzu, qui lui jeta une serviette pour qu'il se couvre. Elle lui expliqua ce qui était arrivé à Kagura. Il prit juste le temps de s'habiller un peu et alla soigner sa patiente. Heureusement, le coup ne l'avait pas grièvement blessée. Il pourrait la soigner.
-Tu n'as pas l'air bien. Remarqua Kagura.
-Je vais bien, ne bouge pas.
Il avait une voix très faible. Il devait être à bout de force. Depuis quand ne c'était-il pas reposé ? Pas étonnant qu'il se soit transformé soudainement. Subitement, il se tourna vers Isuzu et lui demanda d'appeler Haru et Yuki. Il lui expliqua qu'il avait reçu un coup de fil de Momiji, et qu'il avait vraiment l'air en danger.
-Avec Kagura, je ne peux pas y aller maintenant. Leurs cours doivent être terminés, avec un peu de chance ils sont encore dehors.
-Je suis fâchée avec Haru.
-Et tu préfères faire passer la vie de ton cousin après ça ?
Elle tiqua, il n'avait pas tort. Elle ne pouvait pas se permettre de faire ça, mais comment lui avouer que le fait d'appeler le maudit du Bœuf la blessait profondément. Elle ressentait toujours ce sentiment de trahison qu'elle avait ressenti lorsqu'il avait refusé de l'écouter. Tremblante, elle attrapa son portable et composa le numéro de celui de son petit (voir ex) ami. Il répondit rapidement.
-Isuzu, tu as pris une décision ?
-Non, je ne veux pas parler de ça ! Répondit-elle froidement, pour cacher sa douleur.
-Alors ?
Isuzu lui expliqua ce qu'il c'était passé, et lui transmis la demande de Hatori. Le blanc qu'elle reçut à l'autre bout du fil la laissa perplexe. Elle appela son cousin, qui se contenta de lui apprendre d'une voix froide qu'ils parleraient plus tard. Elle essaya de lui parler.
-Tu m'as bien fait comprendre que tu ne voulais pas en parler. Plus tard, peut-être. Il raccrocha sans prévenir.
-Fais… Fais juste attention à toi… Termina-t-elle en se laissant tomber sur le sol.
-Haru est fort, il sait se battre. Il s'en sortira, j'en suis sûre. Voulu la réconforter sa cousine.
-Je sais… J'espère juste qu'il ne trouvera pas le moyen de se perdre.
Comme Hatori avait fini de la soigner, Kagura s'approcha d'Isuzu et la prit dans ses bras. La remerciant une nouvelle fois pour ce qu'elle faisait pour elle. Elle lui promit de la soutenir du mieux qu'elle pourrait dans son histoire avec Haru.
-Kagura… Merci…
Isuzu baissa les yeux, mais sourit faiblement. La présence de sa cousine lui faisait du bien. Et elle savait qu'Haru ferait de son mieux. Elle appela Yuki, mais la sonnerie sonnait occupé. Hatori lui était adossé contre un mur, et les regardait avec un air attendri et à la fois inquiet. Puis, il essaya de se relever, mais se retransforma tout de suite après. Paniquées, ses cousines allèrent le remettre dans la baignoire. Puis, elles le forcèrent à rester au lit.
« Momiji, j'aurais du tout deviner. Quand arrêterons-nous de subir des épreuves pareilles »
Il avait les poings serrés. Il sentait sa partie black se débattre en lui. C'était rare lorsqu'il la sentait bouger ainsi, normalement il ne s'en apercevait pas. Mais peut-être que là, c'était parce qu'il commençait à avoir un trop plein d'épreuves. D'abord l'histoire de Tohru et Kyo, ensuite son inquiétude pour Isuzu et une bonne partie des membres de sa famille, et ensuite ça. Le pire, c'est qu'il avait l'impression que pour Momiji, il aurait pût faire quelque chose plus tôt.
-Au secours !
Cette voix ! C'était Momiji ! Il entendait aussi d'autres voix, Bon sang, ils étaient au moins cinq. Et certaines des voix appartenaient au groupe avec lequel il l'avait vu par deux fois Alors c'étaient eux qui le menaçaient. Oh, et puis qu'importe qui le menaçait. Ils allaient payer très chèrement ce qu'ils faisaient. Ses yeux se rétrécirent pour ressembler à ceux d'un chat, et ses cheveux s'assombrirent légèrement. Black Haru était de sortie, ça allait barder.
-Akito…
Kuréno avait ramené son jeune maitre dans ses appartements. Akito s'était prostrée dans un coin de sa chambre, et n'avait plus bougé depuis. Elle pleurait, il le savait. Mais il n'osait pas l'approcher. La folie qu'il avait vu lorsqu'il avait sauvé Kagura dépassait tout ce qu'elle avait pût lui faire voir. Il osa enfin s'approcher lentement d'elle.
-Akito, est-ce que…
-Kuréno…
Oh, il n'aimait pas cette voix. C'était une voix brisée, mais qui augurait en même temps de gros ennuis. Il posa ses mains sur les épaules de la jeune fille.
-Kuréno, tu savais ?
-Quoi ?
-Tu savais n'est-ce pas ? Qu'ils pensaient encore à elle. Qu'elle faisait toujours partie de leurs pensées. Qu'elle était toujours une menace !
-Akito…
-Pourquoi n'as-tu rien dit ? Envisagerais-tu de me trahir aussi ?! Elle attrapa le cou de Kuréno, et commença à l'étrangler.
-On ne peut pas les empêcher de penser à elle… Tu ne dois pas essayer de les forcer, laisse-les se remettre.
-Je suis votre Dieu !
-Je sais.
-Prouve-moi ta fidélité Kuréno.
-Je vous la prouve chaque jour, en restant avec vous et en vous soutenant. Je t'ai donné ma parole, de ne jamais te quitter.
-…
Il sentait les mains de la jeune fille trembler, mais il n'osait pas lever les yeux vers elle. En ce moment il n'était plus sûr de rien. Elle était très bien capable de le battre à mort, et lui n'oserait pas répliquer. Soudain, l'étau qui lui serrait la gorge disparu. Akito s'était agenouillée, elle pleurait et cachait son visage entre ses mains. Elle avait peur d'être abandonnée, c'était ça tout simplement.
-Akito, fais-moi confiance. S'il te plait.
-P… Prouve-le. Prouve-moi que je peux te faire confiance. Elle leva des yeux suppliants vers lui, une lueur cruelle passa soudain dans son regard.
-Dit-moi ce je peux faire.
-Tuer, voilà ce que tu pourrais faire.
-Que…
Il ne le sentait pas là. Akito se releva lentement, et son ombre domina l'ancien maudit du Coq resta de marbre. Mais son cœur battait à toute vitesse, appréhendant déjà l'ordre terrible qu'elle allait lui donner. Lorsqu'elle ouvrit la bouche, des larmes toujours coulantes, ses paroles résonnèrent comme un coup de tonnerre. Trois mots, trois petits mots qui suffirent à le laisser sans voix.
-Tue Tohru Honda.
Non ! Ça ne se pouvait pas. Akito ne pouvait pas lui demander une chose pareille ! Il pouvait faire beaucoup de choses pour elle. Mais tuer celle qu'il avait essayé de protéger avec les autres Soma… C'était de la folie pure et simple. Il leva les yeux vers sa divinité, qui le fixait d'un regard dur. Elle était déterminée. Rien ne la ferait changer d'avis.
-Je…
-Tue ma rivale, et tu me prouveras ta fidélité absolue.
-Je ne pense pas que cela soit une bonne solution. Tu…
-Tu oses critiquer mes ordres ! Cette Honda est plus importante que moi ?!
-N…
Pendant ce temps, non loin de là, un autre Sôma c'était stoppé net en entendant l'ordre claqué. Il devait cauchemarder, ce n'était pas possible. Akito ne pouvait pas avoir dit ça, c'était un véritable cauchemar ! Il dû s'appuyer contre un arbre pour ne pas flancher. Lorsqu'Akito somma une nouvelle fois Kuréno de répondre, Ritsu sursauta devant la violence de l'ordre. Il était vraiment fâché. Son cœur s'accéléra dans sa poitrine. Il ne voulait pas croire ce qu'il surprenait.
-Es-tu un traitre ?! Es-tu du côté de cette maudire Tohru ! Répond-moi !
-Je suis à tes ordres, Akito.
La jeune fille esquissa un sourire triomphateur. Elle commençait à reprendre confiance en elle. Oui décidément, sa mère se trompait bien sur la nature de leur lien. Elle se remit à la hauteur de Kuréno, et lui caressa le cuir chevelu. Elle assura qu'il avait fait le bon choix, qu'elle saurait le récompenser. Elle ne remarqua pas le léger tremblement chez son fidèle lieutenant. Trop aveuglée par sa folie. Elle lui ordonna de partir, qu'elle désirait être seule pour l'instant.
-Une dernière chose, lui chuchota-t-elle, ramène-moi sa tête. Comme preuve de ta réussite.
Kuréno ne répondit pas. Pour la première fois depuis longtemps, il avait envie de désobéir et de fuir. Tuer Tohru, tuer celle qui avait redonné le gout de vivre à plusieurs maudits. C'était impossible. Pourtant… Pourtant il devait le faire… il se leva, et disparu dans les jardins. Alors qu'il marchait, Ritsu se plaça sur sa route.
-Tu ne peux pas faire ça Kuréno. Tu n'as pas le droit.
-J'ai donné ma parole à Akito de lui obéir quoiqu'il arrive. Je dois le faire. Je dois…
-Tohru est notre amie ! Elle se serait sacrifiée pour n'importe lequel d'entre nous, tu ne peux pas faire ça !
-Pousses-toi de mon chemin Ritsu.
-Tohru ne mérite pas ça ! Réfléchit Kuréno !
Ne l'écoutant pas davantage, Kuréno le contourna. Il avait raison, Tohru ne méritait pas ça. Il aimerait tellement que cet ordre n'ai jamais été prononcé. Ou alors qu'il ait été prononcé par quelqu'un d'autre qu'Akito. Il se sentait comme un poulet pris au piège entre deux feux. Et pourtant, il n'avait guère le choix.
« Puisses-tu me pardonner ce que je vais faire Tohru. Je ne peux faire autrement »
Ritsu était resté seul. Il était paniqué, terrorisé. Que devait-il faire ! Il ne pouvait pas s'interposer face à Kuréno. Mais il ne pouvait pas le laisser faire ça. Il fallait qu'il demande de l'aide à quelqu'un ! Oui, mais vers qui se tourner ? Il resta là à paniquer, et à demande mentalement pardon à Tohru pour ne pas savoir comment l'aider une fois de plus. Puis il commença à tourner dans tous les sens, jusqu'à sortir de la demeure familiale et aller se réfugier dans un parc pour réfléchir tranquillement. Il devait trouver une solution!
-Je ne sais pas jusqu'à quand tu comptes jouer avec nous. Mais si tu continues, tu vas vraiment finir par avoir de gros ennuis. Le monstre. Le groupe des six entouraient le jeune maudit du Lapin.
-Je… Je ne suis pas un monstre !
-Ah oui ? Alors qu'est-ce que tu es je te prie ? Un animorphe ? Un hybride ?
Le groupe referma encore plus le cercle autour de sa proie. Momiji essaya de se défendre avec les quelques rudiments que lui avait appris Maitre Kazuma, mais ce ne fut pas suffisant. Il n'avait aucune chance de s'en sortir seul. Il lui fallait de l'aide. Absolument.
Momiji est vraiment en danger! Hatsu arrivera-t-il à temps pour secourir son cousin? (si la réponse est oui, il risque d'y avoir des dégâts xd) Kuréno iras-t-il jusqu'à tuer Tohru pour satisfaire les ordres d'Akito? Voilà les questions que l'on pourrait se poser. j'espère que ce chapitre vous a plût ^^ A une prochaine fois ! (oui, le chapitre 8 sera posté, c'est promit)
