Disclaimer: Fruit Basket ne m'appartient pas.

Et voilà donc le chapitre 9 de cette fic :D Au programme au moins une très bonne nouvelle pour les fans d'un certain couple. Et ce sera pratiquement la seule pendant tout le chapitre. Mais je n'en dirait pas plus, sinon ça serait spoiler. J'espère que vous passez de bonnes fêtes de fin d'année ^^ A l'année prochaine, pour un nouveau chapitre.

Chapitre 9 : Libération ?

-Tu veux me dire quelque chose ? Hatsu se retourna en voyant sa cousine qui le suivait de loin.

-Euh…

-Je dois rentrer, fait vite. La pressa-t-il.

-J'aimerais que nous discutions… Que nous discutions de nous deux… Isuzu avait une voix faible.

-Tu as décidé quelque chose ?

-… La maudite du Cheval gardait obstinément les yeux sur le sol.

-Tu sais, commença le Bœuf en voyant la confusion de sa cousine, moi aussi je n'ai pas compris au début pourquoi tu me demandais de le suivre. Alors que nous le connaissons à peine. C'est notre cousin, mais il est presque comme un inconnu.

-Je sentais que Kuréno avait raison. J'ai vu comment Akito a réagi avec moi, ce qu'il a fait à l'ancienne petite amie d'Hatori. Je sentais que ce serait pire pour Tohru. Je ne voulais pas qu'elle souffre, tu comprends ? Elle avait débité tout ça d'une voix tremblante.

-Moi aussi… Je ne voulais pas qu'elle souffre…

-Je ne dis pas que tu le voulais ! Mais… Je me suis sentie trahie en voyant que tu ne me suivais pas… Tohru était mon amie, comment aurais-je pût lui vouloir du mal ? Tu me crois donc si naïve ?

- Non…

-Alors ?

Haru soupira. Oui, il avait peut-être eu tort de ne pas écouté sa cousine. Il aurait peut-être dû se ranger du côté de Kuréno comme l'avaient fait Hiro, qui avait suivit les conseils d'Isuzu, et Kagura, bien qu'elle l'ait fait à contre cœur. Mais en faisant ça, il aurait eut l'impression de trahir Tohru. Elle n'était pas le genre de personne à vouloir effacer de sa vie ce qui n'allait pas. Alors, malgré les mises en garde de son amante, il n'avait pas voté pour lui effacer la mémoire.

- Tu sais Isuzu… Même si j'ignore ce que j'aurais fait si j'avais sût ce qu'il se passerait… Je suis désolé de t'avoir autant blessé que ça. J'espère qu'un jour, tu réussiras à me pardonner. Peu importe le temps que ça prendra.

Un long silence s'installa entre les deux amoureux. Pensant la conversation terminée, Hatsu commença à s'éloigner. Soudain, une main le retint. Il se retourna et vit sa cousine, qui avait toujours les yeux rivés vers le sol. La jeune maudite était en pleine réflexion, et semblait hésiter entre deux choix. Oui, elle lui en voulait toujours un petit peu, mais elle ne pouvait pas continuer à lui en vouloir comme ça. Kagura avait raison. Il fallait faire quelque chose. Il fallait qu'elle fasse cesser cette mascarade qui les faisait tant souffrir. Elle articula lentement, comme si les mots voulaient rester dans sa bouche.

-Arrêtons-nous là… J'ai eu tort, je n'aurais pas dû te traiter ainsi… Pardonne-moi, s'il te plait… Arrêtons de nous ignorer comme nous le faisons…

-Ah, le visage du Bœuf s'éclaira, je suis content de te retrouver Isuzu. Tu m'as manqué.

Leurs regards se croisèrent pour la première fois depuis le début de la discussion. Dans leurs yeux, il y avait la même envie de revenir à la situation initiale. Ils n'auraient pas dû laisser leur douleur les séparer ainsi. Ensemble, ils seraient plus forts pour l'affronter. Ils finirent l'un dans les bras de l'autre. Leur étreinte dura longtemps. Soudain, ils sentirent quelque chose briser. Comme si quelqu'un venait d'ouvrir un étau dans lequel ils étaient depuis longtemps.

-Qu'est-ce que….

Cet instant avait quelque chose de magique, mais aussi de terriblement douloureux. L'ancienne maudite du Cheval senti ses larmes couler sur ses joues, et leva les yeux vers HatsuHaru. Lui aussi avait les larmes aux yeux, mais ne pleuraient pas. Ils restèrent ainsi pendant un long moment. Sans se préoccuper du présent ou du futur.


Dans une autre demeure du clan Soma, une jeune fille avait soudainement arrêté ces activités. Quelque chose c'était brisé en elle aussi. Un tremblement incontrôlé la prit, et elle poussa un hurlement de rage et de douleur. Non ! Ça ne pouvait pas arriver ! Cette situation ne pouvait être !

-NOOOOOOOOOOOOOOOOOOON !

Akito s'effondra en pleurs, chamboulée par cette séparation aussi soudaine et brutale, que définitive. Deux maudits venaient de quitter le cercle. Et cette déchirure ne pourrait jamais se résorber. Elle n'avait même pas la force d'aller les voir. Tout ce qu'elle voulait, c'était rester seule, avec sa douleur. Cette douleur qui lui lacérait la poitrine.


-Kuréno arrête !

Tohru n'eut pas le temps de comprendre ce qu'il se passait qu'Ayamé et Ritsu avaient jaillis des buissons, avaient sautés sur l'ancien Coq et l'avaient tiré dans les mêmes buissons. La jeune fille allait s'approcher, pour voir ce qu'il y avait, quand une autre femme aux cheveux noirs nattés et aux lunettes rondes arriva. Elle poussa un hurlement de joie en voyant Tohru.

-OH ! Mais que voilà une jeune fille tout à fait charmante ! Je serais particulièrement honorée de vous concocter une SUPERRRRRRBE tenue qui vous mettra particulièrement en valeur !

La jeune brune n'eu pas le temps de dire quoique se soit, que Miné l'entrainait déjà loin de là. Lorsqu'elles furent assez éloignée, elle pût enfin en placer une et demanda très poliment.

-Excusez-moi, je, je, je crois vous connaitre. Votre visage m'est étrangement familier.

-Vous devez me confondre avec quelqu'un d'autre. Si j'avais rencontré un aussi charmant minois, je m'en serais souvenu. Ce n'est pas grave, vous êtes pardonnée. Vous êtes si adorable ! Comment vous appelez-vous ?

-Tohru Honda.

-Quel joli nom, il vous va à ravir !

Miné continua à entrainer Tohru vers la sortie du parc. Elle gardait un ton enjoué, mais au fond s'inquiétait pour Ayamé. Allait-il bien ? Comment cela se passait-il de son côté ? Elle aurait aimé pouvoir aller voir, mais elle devait d'abord éloigner Tohru le plus possible.


-Ayamé, Ritsu, lâchez-moi. Qu'est-ce qui vous prend ? Vous devez me laissez-faire ce que j'ai à faire. Grinça Kuréno, toujours au prise avec ses cousins, et en essayant de se libérer.

-Nous ne sommes pas fou, comme tu dois le penser, nous t'empêchons juste de commettre un acte que tu pourrais regretter dans le futur. T'attaquer à Tohru, vraiment. Répliqua le Serpent d'un ton professoral.

-Je dois le faire. Essayez de me comprendre.

-Je suis désolé Kuréno, mais Tohru est notre amie. Elle a souffert pour nous. Alors nous n'avons pas le droit de te laisser lui faire du mal !

-Tu n'étais pas obligé de t'excuser tu sais. Fit remarquer Ayamé.

-Vous croyez donc que je fais ça de gaité de cœur. Kuréno réussi à se libérer.

-Pourquoi obéis-tu à Akito ? Tu as le droit de penser par toi-même.

-Non, Ritsu. Vous avez ce droit. Moi, je l'ai perdu. J'ai juré à Akito de le servir.

-Quoi ?

-Je suis lié à notre maitre par une promesse que j'ai faite. Je n'ai pas le droit de lui désobéir, même si ce qu'il me demande est contraire à ce que je pense. Ça c'est passé, Kuréno baissa les yeux, il y a longtemps. Et depuis, je dois faire tout ce qu'il me demande.

-Tu es fou. Tu laisses une promesse diriger ta vie ? Lâcha le Serpent, tandis que Ritsu avait la bouche ouverte sans lâcher un seul son.

-Je n'ai pas le choix. Je ne suis pas un parjure. Et puis… Il en va de la santé d'Akito…

- C… Comment-ça ? Réussi à articuler le Singe de la famille.

Plutôt que de leur répondre, l'ancien Coq préféra essayer de s'esquiver. Mais ses deux cousins réussir à le bloquer une nouvelle fois. Il soupira devant cette persistance, qui lui rendait la tâche encore plus douloureuse et difficile. Il aimerait tellement pouvoir oublier sa promesse, et laisser la vie sauve à la jeune Honda. Mais il ne pouvait pas, c'était aussi simple que ça.

-Vous ne me laissez pas le choix alors…

-Kuréno, tu ne veux pas…

-Je vais me battre contre vous, et j'accomplirais cette mission. Même si je préférais mille fois ne jamais avoir reçut cette ordre. Sur ces paroles, il se mit en position de combat.

-Tu es vraiment un imbécile mon cher ami. Ritsu, met-toi sur le coté s'il te plait. Et empêche-le d'essayer de partir.

Les deux cousins se jetèrent l'un sur l'autre, et commencèrent à se battre. Sous le regard à la fois inquiet et désespéré de Ritsu. Que devait-il faire ? Venir en aide à Ayamé ? Les laisser se battre et rejoindre les deux filles pour les surveiller de loin ? Il fit un pas vers les deux combattants, puis se reprit.

- Excusez-moi…

Puis, il tourna les talons et parti à la poursuite de Miné et Tohru. Kuréno essaya de se lancer à sa suite, mais Ayamé le retint. Ils continuèrent donc à se battre, en le lésinant pas sur les coups de poings et les coups de pieds. L'espace d'un instant le Coq eut presque envie de se laisser vaincre par le Serpent.

- Tu devrais laisser tomber Kuréno, tu sais que ce qu'Akito t'as demandé est contre ce que tu veux. Alors arrête.

-Pardonne-moi Aya…

Sans prévenir, il enfonça son couteau dans la cuisse de son cousin. Ce dernier tomba sur le sol, surprit par la soudaineté du geste. Kuréno réussi à se relever, et reprit sa lame. Il promit au Serpent de revenir le chercher, et se détourna pour aller vers Tohru. Son cousin le rappela, lui interdisant de le faire et se lança dans un de ses grands discours dont il avait le secret. Mais ça ne servit à rien. Il essaya de se trainer sur le sol, et se transforma soudainement. Du sang coulait toujours de son corps.

-Oh… C'est bien ma veine… Je n'ai plus qu'à faire confiance à Ritsu et Miné… Maugréa-t-il, en constatant sa situation.

-To… Tohru ?

La jeune fille s'arrêta en entendant la voix derrière elle, et se retourna. C'étaient Saki et Arisa ! Voilà si longtemps qu'elle ne les avait pas vues. Elle se défit de l'emprise de Miné et couru sauter dans leurs bras. Les trois jeunes filles poussèrent des cris de joies, heureuses comme tout de se revoir après si longtemps. C'est ce moment précis que Ritsu et Kuréno, qui avait fini par rattraper son jeune cousin, arrivèrent. Les deux somas s'arrêtèrent nets en les voyant. Tohru se tourna vers eux… Et sembla se transformer en statue. Une foule de souvenirs l'assaillir en quelques instants.

-Vous… Vous…

-EXCUSEZ-MOI ! Brailla le Singe, en se rendant compte de la situation.

-Je vous connais. N'est-ce pas ?

-Je ne crois pas non. Vous devez certainement nous prendre pour quelqu'un d'autre, mademoiselle. Kuréno dissimula sa lame, décidant de ne pas l'utiliser en présence de ces trois jeunes femmes. Il n'avait pas envie d'avoir de témoins extérieur au cercle des Soma.

-Pourtant vos visages me semblent familiers. En fait…

-Vous devez nous confondre, mon cousin à raison. Se reprit Ritsu très gêné, et espérant qu'elle ne se souvienne de rien.

-Mais…

-Excusez-nous à présent mademoiselle, nous devons nous laisser.

L'ancien Coq prit son cousin par le bras, et les deux jeunes garçons s'éloignèrent suivit de près par Miné qui souhaita bonne soirée aux jeunes filles. Ces dernières restèrent un instant muettes, un peu sonnées par ce qu'il venait de se passer. Puis Saki tourna sa tête vers Tohru et lui demanda si ces personnes faisaient partie de la famille Soma.

-Soma ? Tohru parût étonné par ce prénom.

-Oui. Cette fameuse famille chez qui tu es allée. Un des leurs t'a ramené chez ton grand-père terriblement blessée et lui a demande de te tenir à l'écart pendant quelques temps. C'est lui qui nous racontait ça à chaque fois que nous voulions te voir pour prendre de tes nouvelles. Raconta Arisa.

-Je suis désolée, mais je ne me souviens vraiment de rien. En tout cas, un sourire illumina son visage, je suis contente de vous revoir. Vous m'avez manqué !

-Nous aussi tu nous as manqué Tohru. Elles se refirent un câlin et s'éloignèrent.

-On a frôlé la catastrophe cette fois. Elle aurait pût se souvenir de tout.

-C'est de ma faute, je sais… Couina Ritsu.

-Faudrait que tu perdes cette sale habitude de t'excuser à tout bout de champ.

-Tout ça ne serait pas arrivé si personne ne menaçait Tohru.

La phrase dite sur un ton de reproche les fit sursauter. Ils l'avaient complètement oubliée elle. Le plus jeune allait recommencer à s'excuser, mais son cousin l'en empêcha. Elle avait raison, tout était de sa faute. Mais il ne voyait pas comment il aurait pût faire autrement. Quelques fois, il se dégoutait. Et le pire, c'est qu'il devrait peut-être recommencer à essayer de tuer Tohru. Lorsqu'ils virent un petit corps serpentiforme semblant inanimé, à côté d'une flaque de sang, le leur ne fit qu'un tour.

-Ayamé ! S'exclama Ritsu.

Miné s'accroupit près du serpent, et le pris dans ses bras. Ce fut le moment qu'Ayamé choisi pour reprendre son apparence normale, et elle se retrouva avec un jeune homme blessé dans les bras. Il était déjà si pâle. La blessure devait être plus grave que Kuréno le l'avait crût.

-Ayamé… Souffla la jeune secrétaire du Serpent.

-Arg… Je n'aurais jamais cru que nous en arriverions à là… Souffla-t-il dans un souffle douloureux.

-Tenez bon. Nous allons appeler du secours !

-Et… Tohru ?

-Elle est en vie. Ses amies sont intervenues à temps. Lâcha l'ancien Coq d'une voix monocorde, pour cacher sa culpabilité.

-Bien joué… Miné…. Ritsu… Le Serpent gémit.

-Arrêtez de parler. Il faut garder vos forces.

Le corps d'Ayamé trembla, et sa respiration devint difficile. Kuréno s'éloigna pour aller chercher de l'aide, mais Ritsu resta avec le duo. Soudain, Ayamé prit la jeune fille par les épaules et fit un violent effort sur lui-même pour se relever, malgré les protestations des deux autres.

-Miné… J'aurais aimé te le dire à un autre moment… Souffla-t-il avec difficulté.

-Arrêtez de parler !

-J'aurais peut-être dû te le dire plus tôt mais… Tu as toujours été une personne très précieuse pour moi…

La pauvre secrétaire ne sût pas trop quoi dire. Le Serpent était en train de lui faire une déclaration d'amour, alors qu'il risquait de mourir à tout instant. Des larmes commencèrent à apparaitre sur ses yeux.

-Ne pleure pas maintenant Miné. Je ne suis pas encore mort, à ce que je sache. Protesta Ayamé.

-Mais c'est si… Soudain… Pourquoi me le dire maintenant ?

-… Le Serpent allait répondre, mais son corps faiblit et il s'effondra dans les bras de la jeune fille.

-Ayamé ! S'écrièrent les deux autres.

Mais le Serpent ne répondit pas. Il resta immobile. Il était encore en vie, Miné sentait encore son cœur cogner contre sa poitrine. Mais en vie pour combien de temps encore ? Doucement, elle passa ses bras autours des épaules du Serpent, et posa sa tête au creux de ses épaules pour murmurer.

-Moi aussi… Je vous aime Ayamé…

Elle avait dit ça dans un souffle. Le Serpent avait-il réussi à l'entendre ? On disait que lorsque l'on s'adressait à quelqu'un qu'on aimait très fort, et que l'on pensait sincèrement ce que l'on disait, alors le destinataire pouvait vous entendre. Même s'il était évanoui, et à moitié mort. Ils restèrent ainsi, collés l'un à l'autre. Sous les yeux attendris du Singe, qui réalisa alors que son cousin ne s'était pas retransformé. Alors qu'il était dans les bras d'une jeune fille.

-Se pourrait-il que…


Akito c'était arrêtée soudainement. Alors même que la douleur de la séparation était en train de s'estomper, elle était revenue. Toujours plus forte. Cette fois c'était Ayamé ! Son cœur commença battre à vive allure. Mais que se passait-il ? Celle qui menaçait son monde devait être hors d'état de nuire maintenant. Alors pourquoi toute cette souffrance ? Elle ne comprenait pas. Elle voulait que tout ça s'arrête. Akito se recroquevilla pour pleurer.

« Pourquoi…. Pourquoi est-ce que ça se produit maintenant ? »

Elle avait mal, tellement mal. Elle appela plusieurs fois Akito, mais ce dernier ne venait pas. Pourquoi ? Pourquoi n'était-il pas encore rentré ? Il ne pouvait pas l'avoir trahit ! Non, il lui avait donné sa parole. Il lui avait juré de toujours lui obéir, quoiqu'il arrive. Mais elle se sentait si seule… Si désespérée… Instinctivement, elle prit le téléphone qui trônait sur une commode.

« Il ne voudra pas… Il me déteste plus que les autres… »

Tant pis. Elle avait trop besoin de lui. Peut-être Serait-il touché par sa douleur ? Peut-être accepterait-il enfin, d'enlever ce masque d'indifférence qu'il se plaisait à afficher en sa présence ? La sonnerie d'appel résonna un bon moment, avant que le Soma daigne de décrocher.

-Shi… Shiguré…. Gémit-elle.

-Tient ! Mais ça ne serait pas la douce et mélodieuse voix de ma tortionnaire favorite ! S'exclama le Chien d'une voix mordante.

-Shiguré, j'ai besoin de toi…

-Tient donc ? Tu as besoin de moi ? Le Coq n'est plus assez utile pour toi, tu as besoin d'un toutou maintenant ?

-Vient au manoir… Lâcha la chef des Soma d'une voix quasi suppliante.

-Oho ! Je suis désolé ma belle. Mais je ne viens pas sur commande. Je dois en avoir envie, où alors que l'on me donne une très bonne raison. Vraiment très bonne raison.

-Shiguré, je t'ordonne de m'obéir tu m'entends ?! En tant que membre des Douze tu dois m'obéir, c'est ton devoir ! Tu dois le remplir jusqu'à ta mort !

Le Chien écarta le combiné pour protéger ses tympans des hurlements d'Akito, où se mêlaient tristesse et hargne. Toujours égale à elle-même sa petite déesse. Il émit un rire satisfait devant cet acte de vulnérabilité de la divinité des Soma. Elle avait besoin de lui. Ça ne l'avait pas empêché de le trahir, et de se choisir un chouchou. Si elle croyait qu'il avait oublié cette trahison !

-Pourquoi est-ce que tu me traites comme ça ? Tu n'as toujours pas compris ? Tu veux que je te châtie de nouveau ! J'ais BESOIN de toi, sale petit égoïste prétentieux ! J'ai… Elle ne pût terminer sa phrase, trop dure.

-Pourquoi ? Tu n'as toujours pas compris ma pauvre. L'autre ricana.

-Shi…

-Pourquoi ça serait à moi de venir te voir ! Appelle donc Kuréno, demandes lui de te consoler ! Tu m'as tourné le dos alors que j'avais toujours pris soin de toi ! Tu refuses de comprendre quoique se soit, espèce d'idiote ! Et maintenant, si tu n'as rien d'autre à me dire, je ne vois aucune raison de gaspiller l'argent de la noble famille Sôma en vulgaire conversation téléphonique.

-Shiguré, non ! Fut la dernière chose qu'il entendit

Le Chien eu un sourire satisfait aux lèvres. Les choses avaient l'air de bouger dans la famille Sôma. Quelque chose se mettait en place. Parfait. Parfait. Si ça pouvait arranger les choses pour qu'elles aillent dans son sens, se serait magnifique. Seule une petite touche de noir assombrissait le paysage. Akito avait vraiment l'air perdue. Et si les choses se passaient mal ?


Aie Aie Aie, ça commence vraiment à aller mal pas vrai. Akito est de plus en plus folle (et ça va pas s'arranger croyez-moi :/ ) et Ayamé est en danger de mort. La seule bonne nouvelle de ce chapitre serait la réconciliation et libération d'Hatsu et Isuzu. Même si ça sera pas si simple pour eux puisqu'il sont les seuls à avoir été libérés de la malédiction ^^' J'espère que ce chapitre vous a plût :) Et merci pour les quelques commentaires que j'ai reçu, ça fait plaisir ^^