Hum. Je sais, je suis en vacances et j'actualise pas plus que ça. Vous laissant en plus de ça dans un moment assez…Particulier. Mais voyez-vous, je suis atteinte du syndrome de la page blanche. Panne d'inspiration, manque d'envie aussi. Je pense que ça va de pair. Donc. J'actualise aujourd'hui, parce que j'en ai envie. Et aussi parce que je suis très contente que vous soyez fidèles au poste. Les reviews, c'est mon seul salaire, alors à votre bonne âme, surtout en période de crise *sbaf* Je sais, ma blague n'est pas drôle. Mais un petit mot fait toujours du bien à lire. Si, je vous assure.
J'arrête de parler, promis. Et le prochain chapitre. Il y a de fortes chances pour que cette fic se termine dans trois chapitres à compter de celui là. Je ne sais pas encore exactement, mais c'est une estimation. Il se peut que ça soit moins, il se peut que ce soit plus. Je crois avoir fait le tour.
Question musique, quand j'écrivais, j'écoutais Je Saigne Encore, de Kyo.
Et oh, ce chapitre contient un léger lemon. Si si.
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Edward POV
« -Ma chambre est à l'étage si tu veux »
La proposition de Bella résonna longtemps dans ma tête. Rebondissant à l'infini, sonnant à la fois bien et mal à mes oreilles. Bella qui jouait avec la fermeture éclair de mon gilet. Perchée sur mes genoux, son autre main posée sur mon torse, penchée vers moi. Son parfum me frappa, plus fort que jamais. Je me demandais pourquoi il en était ainsi, il me semblait que je m'y étais habitué, à force de la fréquenter. Mais n'était-ce pas trop prématuré? Nous n'étions ensemble que depuis vendredi soir, nous étions samedi soir. Une journée entière, est-ce que cela suffisait? Mais sa demande avait provoqué en moi une série de frissons délicieux, que je n'avais ressentis auparavant. A aucun moment, malgré mon presque siècle d'existence. Dire que ma Bella n'avait même pas le quart de mon âge, et ne l'atteindrait jamais. Jamais. Elle était condamnée. Elle le savait, nous le savions tous. Et nous ne savions pas trop quoi faire pour la soigner. La faire revenir à la vie. Je voulais la transformer. Elle ne voulait pas. Pour une raison que j'ignorais. Pour un peu, je m'en serais senti rejeté. Elle ne voulait pas d'une éternité avec moi. D'un autre côté, c'était compréhensible. Comment pouvait-on avoir envie de devenir un monstre?
La main fine de Bella se posa sur ma joue. Elle était si fragile. Si innocente. Je tenais contre moi son corps de jeune femme jamais touché par un autre homme. J'étais le premier. Le tout premier. Elle était pure, et elle se donnait à moi. Un sentiment de fierté m'emplit. Sa caresse à la fois douce et anxieuse me fit soupirer. Et moi alors? Jamais aucune femme n'en était arrivée à ce stade là. Jamais je n'avais serré dans mes bras auparavant, jamais je n'avais touché, encore moins embrassé. J'étais vierge, et je n'envisageais pas de perdre ma vertu tout de suite. Avant de la rencontrer. Elle, qui m'a plu dès le premier regard. Malgré mes instincts de prédateur qui voulaient la briser, la lacérer, la vider de son sang. Voilà pour quoi je devais refuser. Je pouvais la blesser, lui faire mal. Je savais aussi ce qui allait se passer. Imaginons que je la fasse mienne. Elle est vierge, elle aussi. J'allais la faire saigner. Je n'étais pas sûr de pouvoir me maîtriser face à l'appel du sang. Demain matin, Renée trouverait dans la chambre de la belle son corps exsangue, desséché, alors que moi je serai loin, repu, honteux de m'être laissé aller à mes bas instincts. Je devais la repousser. Mais je ne voulais pas l'offenser. La laisser croire que je ne la désirais pas alors que c'était amplement faux. J'inspirai, bien que j'en avais pas besoin, avant de lui prendre le menton entre mes doigts, prenant bien garde de ne pas le lui briser dans ma poigne, et je posai un baiser sur ses lèvres.
« -Je ne peux pas. Murmurai-je, piteusement.
-Et pourquoi? Demanda-t-elle, sa voix vacillant dangereusement. »
Je me noyai dans l'océan chocolat de ses yeux. Pleins de larmes. De déception, aussi. J'aurais pu entendre son cœur se briser, comme du cristal. Son corps frêle trembla, imperceptiblement, et son cœur avait commencé à s'emballer. Elle était au bord des larmes. Elle aussi devait ressentir le rejet. Je ne la rejetais point. J'essayais de lui sauver la vie. J'avais l'air humain, j'avais moi aussi des désirs, mais ne j'étais pas tout à fait comme les autres garçons. Des sens exacerbés. Un simple baiser m'amenait dans un état proche de l'orgasme chez un humain lambda. Imaginez ce que je pourrais ressentir par une union charnelle. Quelque chose d'inimaginable pour un humain. Pour un vampire, l'orgasme était cent à mille fois plus puissant que celui d'un humain. Au niveau des sensations, des émotions. Physiquement, cela se traduisait de la même façon. Comment je le savais? J'avais des frères, dont un obsédé, qui ne contrôlaient pas trop leurs pensées quand ils se livraient à ce genre d'activité. Ca me répugnait, avant. Alors pour ne pas entendre leurs cris et autres gémissements, je m'enfuyais loin. La course m'aidait à me calmer, et plus je m'éloignais, plus je me détendais. Trois couples sous le même toit, c'était trop pour moi.
Bella s'éloigna de moi, blessée par mon silence. Une larme unique roula sur sa joue. Ses lèvres tremblèrent, et elle luttait contre les sentiments violents qui l'assaillaient. Elle ne m'accorda pas un regard et elle commença à partir. Je ne voulais pas qu'elle parte. Je la voulais pour l'éternité à mes côtés. Mais ça, elle ne le voyait pas. Elle ne voyait que le fait que je la rejetais. Alors que non. Non, je n'ai jamais voulu ça!
« -Bella, reviens!
-Va-t-en. Murmura-t-elle, sa voix chevrotant dangereusement, S'il te plaît. »
Elle monta les escaliers en soulevant légèrement le bas de sa robe. Ses larmes salées roulant sur les joues, son maquillage coulant au passage. Elle était réellement bouleversée. Mon non, même tacite, l'avait blessée plus que de raison. Je n'avais pas besoin de pouvoir lire dans sa tête pour deviner qu'elle était triste. Je me retrouvai vite derrière elle, et je lui saisis le poignet. Elle essaya de se dégager. Elle se tourna vers moi, avant de déclarer:
« -Le prince charmant désire sa princesse, même si dans les contes ce désir est tu. Il ne se contente pas d'un je t'aime.
-Je t'aime.
-Alors prouve le moi. Murmura-t-elle, en ancrant son regard dans le mien.
-Tu sais très bien pourquoi je ne peux pas! Répondis-je, la voix tremblante.
-Tu peux. Tu ne m'as pas fait mal alors que tu t'es retrouvé directement confronté à mon sang.
-C'est trop dangereux! M'emportai-je.
-Tu ne me tueras pas! S'indigna-t-elle, sourcils froncés, lèvres pincées.
-Bella, sois-raisonnable.
-Je n'ai pas envie de l'être.
-Tu devrais, pourtant!
-Si ce n'est pas maintenant, quand, alors? Je ne vivrai pas éternellement. Trois mois, et encore. »
Cet argument! Je baissais la tête. Il est vrai que nous n'avions pas la même notion du temps qui passe, elle et moi. Je n'avais pas vraiment la peur de mourir, je ne le pouvais pas. Je vivrai éternellement. Bella, elle, sentait le temps s'accélérer, la rapprochant davantage de sa mort. Elle avait l'urgente envie de tout connaître, maintenant, tout de suite. Peur de ne pas avoir le temps. Parce que chaque instant qu'elle vivait pouvait être le dernier. C'était ça qui était attirant d'être mortel. C'était cela que je regrettais de ma vie d'avant. Le fait d'être sur le fil du rasoir. Qu'on ait choisi que je meure à un instant T, peut importait que ce soit demain ou dans cinquante ans. Si Bella voulait mourir, moi aussi. Car je sais que je ne pourrai pas vivre sans elle. Quand son échéance arrivera, j'irai voir les Volturi. Je ne savais pas trop comment je comptais m'y prendre pour les provoquer. Je savais que je ferais de la peine aux miens, mais ils me comprendraient. Quand on a aimé une fois, d'un amour sincère, passionné, unique, il était difficile de rester pleurer l'amour de ma vie. Alors qu'elle sera retournée à l'état de poussière, je resterai entier, et bien vivant. De l'eau aura coulé sous les ponts. Je baissai la tête. J'enlaçai mes doigts aux siens, oubliant un tant soit peu notre petite incartade. Je portai sa main à mes lèvres et y déposai un petit baiser. Je continuai machinalement à embrasser sa paume, son poignet.
« -Je te suivrai jusque dans la tombe. Je te le jure. Je ne veux pas d'une éternité si tu n'es pas avec moi pour la vivre.
-Non. Non! S'écria-t-elle plus fort. TU ne meurs pas. JE meurs. Tu trouveras quelqu'un de mieux que moi. Tu verras des générations passer. Tu m'oublieras vite. Je te souhaite juste de trouver l'amour de ta vie. Et qu'elle soit plus désirable que je peux l'être et..
-Ne dis pas de sottises. M'écriai-je, agacé. Je t'aime. A tout jamais. Je ne pourrai jamais aimer une autre autant que je t'aime toi. C'est neuf, certes, mais c'est fort, puissant. Mon cœur est resté silencieux, et pour un peu, il se remettrait à battre de nouveau. Je t'aime, Bella. Tu es l'amour de ma vie. Et tu es désirable. Regarde Newton. A chaque fois que tu passes à côté de lui, ses yeux menacent de sortir de leur orbite. On dirait le loup dans Tex Avery. Et si tu savais les pensées pas très catholiques qu'il avait à ton égard…
-Eh bien, répondit-elle, sarcastique. Si tu ne veux pas me faire l'amour, très bien, j'irai demander à Mike. Je suis sûre qu'il ne dira pas non, lui.
-Moi vivant, m'emportai-je, rongé par la jalousie, Newton ne t'approchera pas de cette façon! Ou sinon je le broie comme une vulgaire brindille après l'avoir vidé de son sang!
-Tu n'oserais pas.
-Oh que oui! M'écriai-je, furieux. Je lui arracherai les yeux et le lui ferai manger!
-Pauvre Mike. Ironisa-t-elle. Au moins, avant qu'il ne meure dans d'atroces souffrances, j'aurais eu le temps de savoir ce qu'est l'amour physique et j'aurai vu le désir dans son regard.
-Parce que tu penses que moi je ne te désire pas? Que moi aussi j'ai envie de regarder ton corps, de te sentir contre moi? De te faire l'amour comme je le voudrais?
-Tu ferais ça.
-Hors de question. C'est trop risqué!
-Je préfère mourir alors que tu me fais l'amour plutôt que d'être rongée par ma maladie! Au moins, les derniers instants de ma vie auraient été fort agréables, et je ne serai pas en train d'agoniser dans un lit d'hôpital!
-Tu n'es pas la seule, Bella. Tu te préoccupes un peu de ce que moi je pourrais ressentir si je te tue involontairement? La culpabilité que je pourrais avoir? Et…Ah non, pas ces larmes! J'aime pas te voir pleurer! Murmurai-je en cueillant une larme sur mon index.
-S'il te plaît. Chuchota-t-elle en descendant sa main sur mon torse. S'il te plaît. »
Je frémis quand sa main douce et innocente, légèrement tremblante, descendre le long de mon ventre, et le caresser doucement, en dessinant de légers cercles. C'était peut être anodin comme caresses, mais je ressentais un feu d'artifices d'émotions, mon corps en trembla. Je ne tremblais jamais. Je n'avais pas froid. Je n'avais pas peur. Je savais être aussi immobile qu'une statue. Mais dès que Bella me touchait, tout mon être s'enflammait, et je tremblais sous les émotions qui m'assaillaient. Bella était capable de m'ébranler complètement. Puis tout à coup, ça changea. Je devins plus sûr de moi. Un grondement s'échappa de ma gorge. Un désir violent, puissant, battait dans mes veines et m'enflammait de l'intérieur. Un désir qui était capable de me faire retourner à mes instincts primitifs, bien que je sois un être en théorie civilisé. Bella eut un moment de panique, mais elle comprit ce que je ressentais. Alors ce fut elle qui écrasa ses lèvres sur les miennes, serrant son corps frêle contre mon corps robuste. Sa main remonta sur mon torse pour se nicher dans mon cou. Elle m'attrapa les cheveux, doucement, et elle m'approcha d'elle, encore. Nos langues se mêlaient furieusement. Je sentis mon entrejambe se durcir, et à mesure que les secondes s'égrenaient, je me sentais de plus en plus à l'étroit.
Ses doigts tremblèrent tellement qu'elle ne défit pas le premier bouton de ma chemise. Agacé, j'en écartai vivement les pans, afin d'ouvrir ma chemise. Les boutons sautèrent dans toutes les directions. Alice allait râler, mais tant pis. J'abandonnai mon vêtement au sol, puis je poussai Bella dans la première pièce qui vient. Elle tomba en arrière sur le lit, moi à côté d'elle, pour ne pas la briser. Alors que notre baiser gagnait en intensité, ses ongles labouraient mon dos sans me faire mal, alors qu'un faible gémissement s'échappa d'elle, la faisant rougir aussitôt. Elle essaya de me repousser légèrement. Elle voulait me dire quelque chose.
« -On est dans la chambre de ma mère là. Souffla-t-elle.
-Pas grave. Marmonnai-je en reprenant ses lèvres d'assaut. Elle n'est pas là. On s'en fiche.
-Je ne pense pas qu'elle soit d'accord si elle nous retrouvait nus et enlacés dans son lit quand elle rentrera demain matin.
-Je te ramènerai à ta chambre, princesse, quand tu dormiras. Et je rassemblerai nos affaires, et mes boutons que je vais recoudre.
-Parce que tu sais coudre?
-J'ai plein de talents. Murmura-t-il, mystérieux.
-espérons que tu aies aussi celui-là. Répondit-elle avec un sourire, tout en re-capturant mes lèvres et enveloppant mon cou de ses bras. »
Je me penchai un peu maladroitement au dessus d'elle, alors qu'elle enroula une de ses jambes autour de ma taille. Mes mains impatientes et fébriles détachèrent la robe de Bella et la firent glisser sur son corps, me révélant un beau spectacle. Une Bella poitrine dénudée et en petite culotte. Je me doutais bien qu'Alice avait voulu me rendre service en faisant en sorte que Bella ne mette pas de soutien-gorge. Je l'en remerciai. Mes doigts tremblaient tellement que je n'aurais pas pu me débrouiller avec l'attache. J'avais beau savoir faire plus de choses qu'un humain lambda mais je restais un grand débutant dans ce domaine. Je regardai Bella, admiratif. Perfection. Malgré le fait qu'elle était plate et que son corps présentait quelques maigreurs inquiétantes. Elle rougit et tenta de se dérober à mon regard. Je penchai la tête pour venir l'embrasser doucement.
« -N'aie pas honte. Répondis-je, simplement. Tu es superbe. N'en doute jamais. »
Elle ne paraissait pas super convaincue. Je lui souris, alors qu'à nouveau un désir puissant s'emparait de mon être. Cela devrait être défendu d'être aussi belle. Alors que je l'embrassais, ma main caressait sa peau satinée, s'attardant sur ses courbes féminines. Quand je caressai son sein, elle se cambra violemment, s'accrochant à moi désespérément pour chercher un contact. Contact que je lui offrais bien volontiers. Elle gémit doucement mon prénom. J'avais cru que le simple fait d'entendre sa voix était le plus beau son de l'univers, je me trompais. Ce son était le plus beau. Elle rejeta la tête en arrière, avec une sensualité qui me laissa sans voix. Elle était tellement désirable. Trop désirable. Seulement elle ne s'en rendait pas compte, c'était ça le plus triste. J'embrassai son cou. Ses doigts agrippaient à la fois mon dos, puis les draps, ne sachant pas quoi tenir. J'embrassais doucement sa clavicule, en laissant courir ma langue glacée contre sa peau chaude. Elle gémit encore une fois, et ferma les yeux. Je me retrouvai bientôt à embrasser la rondeur de ses seins, la rendant davantage fébrile. Son corps était tendu vers moi, m'appelant, son visage affichait un air alangui, ses yeux étaient mi-clos. Sublime. Lentement, du bout de la langue, je m'attaquai à ses tétons tendres et rosés. Se durcissant à mon contact. Je laissai une traînée de baisers humides sur son ventre plat, avant de remonter et de posséder ses lèvres, passionnément. Ses doigts fins fourragèrent dans mes cheveux, alors que sa main droite descendait le long de mon torse pour défaire lentement la boucle de ma ceinture, puis, ouvrir mon pantalon. Je m'en débarrassais rapidement, avant de me mettre entre ses cuisses parfaites. Timidement, sa main vint caresser mon entrejambe par-dessus mon caleçon. Les sensations. C'était terrifiant, mais trop agréable. Je tremblai violemment, et je ne tins plus. Je me rejetai violemment en arrière, me soustrayant à elle. J'avais été très limite. A deux doigts de perdre le contrôle. J'inspirai profondément.
« -Tes yeux. Chuchota Bella. Ils sont noirs.
-Ca va aller. Répondis-je, d'une voix un peu plus rauque que je ne l'aurais voulu. Attends. »
Mais l'attente était insupportable. Même pour moi. Mon membre dur me faisait souffrir, l'attente en devenait insoutenable. J'avais le besoin urgent de ne faire plus qu'un avec elle. Je n'aurais pas la force d'arrêter maintenant, malgré ce qui venait de se passer. Bella s'approcha de moi, et se pencha à son tour au dessus de moi. Ses doigts caressaient mon torse, et jouèrent avec l'élastique de mon caleçon. Elle embrassa doucement mon cou, mon torse, mon ventre. Je n'aurais jamais cru que ce simple geste puisse élever en moi autant de sensations. Elle fit glisser mon caleçon le long de mes jambes. Libérant du même coup mon membre tendu de désir. Mon désir pour elle. Elle resta un moment à le regarder, avant de rougir violemment. Je l'attirai à moi, avant de l'embrasser. Je la fis rouler au dessous de moi, et je la débarrassai de son vêtement restant. Elle enroula ses jambes fines et merveilleuses autour de ma taille, et je me pressai contre son entrée chaude et humide. En réponse, elle gémit, et me supplia de la faire mienne. C'Est-ce que je fis, prudemment. Mais je sentis ses doigts crocheter mon dos désespérément, alors qu'elle se cambra violemment, la douleur se lisant sur son visage.
Grands dieux! Je venais de lui faire mal. Merde. Mais quelque chose de pire encore se passa. L'odeur succulente et dangereusement tentatrice de son sang me parvint. Oh, bien sûr. Le sang de son innocence, de sa virginité. Je m'y attendais. Mais pas elle visiblement, puisqu'elle me regarda, sourcils arqués, l'expression terrible de douleur qu'elle arborait disparaissant de son beau visage. Je me retirai alors qu'elle grogna de frustration. Le liquide pourpre qui coulait entre ses cuisses m'appelait plus que jamais. Je la dévisageai, intensément. J'avais envie de…Mais m'y autoriserait-elle? Elle articula un « oh » silencieux alors qu'elle comprit. Elle hocha la tête pour accéder à ma demande tacite. Alors j'embrassai doucement son buste alors que je descendais jusqu'entre ses cuisses. Elle gémit quand mes lèvres effleurèrent son intimité brûlante. Doucement, je lapai les rigoles de sang pourpre, m'en délectant. Ce sang, le sang de son innocence qu'elle me donnait avec tout son consentement. Ce fut quand elle finit de trembler violemment -à cause du plaisir que je lui procurais par la même occasion, je suppose- que je me décidai à arrêter de recueillir le sang. D'ailleurs, la blessure avait fini de saigner. Je la remerciai d'un regard et elle me sourit faiblement, se remettant quant à elle de ses émotions. Elle agrippa mes hanches, et m'attira à elle. Je posai mes lèvres sur les siennes. Elle me supplia de revenir. Que je la fasse sienne. Alors, je retournai à nouveau dans sa chaleur réconfortante. Prudemment, cette fois. Je donnai doucement des coups de reins, encore et encore. Nous étions en train de faire l'amour. Le plaisir que je ressentais ne pouvait pas être qualifié par des mots. Ma Bella semblait elle aussi prendre du plaisir, puisqu'elle gémissait faiblement, les yeux clos, s'abandonnant totalement. Bientôt, je sentis dans mon bas ventre la tension qui m'indiquait que j'étais proche. Sous moi, Bella trembla, comme tout à l'heure, et elle retomba, doucement, alors que mon prénom roula de ses lèvres divines. Je sombrai à mon tour quelques instants plus tard. Mon corps se cambra violemment, j'avais rejeté la tête en arrière. Les yeux clos, les lèvres entrouvertes alors que quelques coups de reins supplémentaires suffirent à m'expédier dans une autre dimension. Je débordai en elle, puis je retombai dans ses bras, doucement. Elle me berçait tendrement dans ses bras, des larmes de joie coulant de ses beaux yeux.
Je sentis alors une goutte de sueur rouler dans mon dos. La mienne.
OOoOoOoOoOoO
Et voilà. Le chapitre est fini (: Que se passe-t-il avec Edward? Vous aimeriez bien savoir. Ben non, pas maintenant. Mais l'explication est dans ce chapitre, et je crois avoir pas mal insisté (a)
Review?
