~ Entre deux mondes ~

Bonus

« La jalousie voit tout, excepté ce qui est »


Musique: Gaëtan Avez, "L'étoile de Jade" / Céline Dion, "Loved Me Back To Life".


« Je ne t'en veux pas Lisa-chan, elle était utile jusque maintenant. Il faut croire que personne ne peut t'égaler.

_ Je pensais que vous l'aimiez bien Taïcho.

_ C'est parce qu'elle ressemble étrangement à ma Lisa-chan voyons. Elle t'a vraiment prise comme modèle, s'en est même perturbant parfois. »


Ise Nanao soupira. Adossée au rebord de sa fenêtre, elle n'aurait su dire depuis combien de temps elle regardait le ciel constellé d'étoiles. De chez elle, aucun son ne parvenait. Elle était comme seule au monde, immergée dans des pensées qui arrivaient jusqu'à l'empêcher de dormir.

Elle avait survécu à une attaque visant purement et simplement à la tuer. Elle en avait gagné plus que le respect de sa division et du Gotei 13, un amour révélé qu'elle peinait encore à réaliser. Et pourtant, voilà un peu plus d'une semaine qu'un point la taraudait, inlassablement. Incapable de passer outre, il ne se passait désormais plus une seule soirée sans qu'elle n'y pense.

Lisa.

Même au bureau, la présence de son capitaine et compagnon n'y changeait rien. Elle savait depuis le début que l'ancienne lieutenante avait une place à part dans le cœur du capitaine de la huitième division. Il était comme ça, à s'attacher à ses subordonnés, au point d'en tomber amoureux. .. Et c'était bien là tout le problème. Lisa était vivante. Puissante. Belle. Et le connaissait depuis bien plus longtemps qu'elle. Si avant, cette question ne l'avait pas intéressée plus que ça, c'est parce qu'elle n'aurait eu aucune raison de la faire. Ils ne sortaient pas ensemble et elle n'était pas femme qui aurait pu prétendre attirer un homme tel que lui. Mais il lui avait démontré le contraire et ce, à plusieurs reprises et depuis quelques jours, elle ne pensait plus qu'à ça.

Elle avait peur de le décevoir, peur de perdre la toute nouvelle considération qu'il lui accordait en lui exprimant sa crainte. Elle ne voulait pas qu'il croie qu'elle ne lui accordait pas sa confiance... Comme si une telle chose était possible. Mais là était tout le problème. Si elle continuait à douter, il finirait par le sentir, elle en était certaine. Alors il fallait qu'elle sorte tout simplement toutes ces pensées négatives de sa tête. Point.

~...~

« Taïcho, nous sommes au bureau, arrêtez de me regarder comme ça. »

C'est tout sourire que le capitaine en question, qui savait qu'une remarque de la sorte ne tarderait pas à fuser, répondit.

« Mais c'est parce que ma petite amie est magnifique, même quand elle est concentrée sur de la paperasse inintéressante ! »

« Taïcho ! »

Mais le mal était fait. Nanao devait sûrement rosir sans rien pouvoir y faire, non seulement de plaisir et de gêne face au compliment qu'elle venait de recevoir, mais plus du fait du regard qui accompagnait cette affirmation.

« Tu me rappelles vraiment Lisa des fois. »

Ise manqua déraper sur sa feuille. Rien ne laissait présager qu'il allait lui dire une telle chose. Elle repensa à ces derniers jours, à tous ces soirs où elle pensait à son lien avec Lisa, au lien de son petit-ami et de son ex-lieutenante. De son ex tout court si ça se trouve, que pouvait-elle en savoir ? Elle était arrivée à la huitième division bien après elle. Cette simple pensée la fit frissonner. Merde, elle n'allait pas non plus être jalouse d'une ex, cela en deviendrait trop pitoyable.

« Ne dites pas ça, s'il vous plaît. »

Oui, voilà. Certes, elles se ressemblaient mais maintenant, c'était elle, Ise Nanao, qui avait une place importante dans le cœur de Shunsui Kyôraku. Plus important que celle que pouvait avoir aujourd'hui Lisa Yadômaru.

« Pourquoi dis-tu ça, Nanao-chan ? »

La lieutenante tressaillit sous l'inquisition. Elle avait été trop franche. Evidemment qu'il allait se poser la question. Mais c'était quoi son problème à elle, à la fin ? Comme une impression d'étouffer à chaque fois qu'elle pensait à l'ancienne lieutenante et son petit-ami...

Se faisant, elle se tourna vers l'homme accaparant la moindre de ses pensées, croisant par là-même ce regard où elle voyait très clairement se côtoyer incompréhension, intérêt et une pointe d'inquiétude. En effet, Shunsui Kyôraku était inquiet. Et pas pour rien. Car si ça n'était pas la première fois qu'il comparait les deux femmes, c'était bien la première fois que Nanao réagissait ainsi. Alors il l'observait, tout comme celle-ci ne semblait pas quitter ses yeux du regard. Sans qu'aucune parole n'émane de sa bouche.

« Je vais me rafraîchir. »

~...~

Comment lui expliquer la profondeur de son ressentiment sans craindre de le blesser ? Nanao n'avait vu que la fuite pour échapper à son regard inquisiteur. Il tenait à Lisa, c'était évident, et jamais elle ne lui demanderait de s'en détacher. Mais pour le moment, elle n'arrivait simplement pas à concilier ceux de l'homme qu'elle aimait et les siens. Observant son propre reflet dans le miroir des toilettes pour femmes, elle était épatée de voir à quel point, malgré les pensées sans fin de son esprit, rien n'apparaissait à l'extérieur. Elle ressemblait à la Nanao de tous les jours. La lieutenante performante et qui depuis des années, maintenait la division à flot du seul fait de son travail éreintant. Et pourtant, cette même personne se retrouvait maintenant à fixer son reflet pour trouver une réponse à ses déboires sans fin.

Elle ne sut combien de temps elle était restée immobile devant ce miroir avant de finalement en arriver à la conclusion que pour le moment, elle ne pouvait tout simplement rien dire. Et peu importe le temps qu'il lui avait fallu pour en arriver à là, elle n'était plus à ça près après tout. Elle lui en parlerait une fois qu'elle se serait raisonnée, que son esprit serait beaucoup plus clair et que de ce fait, elle n'aurait plus l'impression de passer pour une gamine immature.

La jeune femme se passa de l'eau sur le visage, rassérénée par cette pensée. Tout cela allait finir par se calmer et elle pourrait vivre son histoire d'amour sans arrière-pensées de ce genre.

« Je pense que tu as quelque chose à me dire, n'est-ce pas Nanao-chan ? »

La jeune femme sursauta et se releva prestement, le visage ruisselant d'eau. Elle n'aurait jamais pensé que son capitaine irait jusqu'à rentrer dans les toilettes pour femmes pour venir lui parler. Voulant rapidement s'essuyer le visage pour reprendre un peu contenance, elle ne se rendit compte de ce qu'il se passait que lorsque la manche d'un shihakusho entra dans son champ de vision, pour passer lentement de son front, à sa joue droite puis son menton. Shunsui Kyôraku était en train d'essuyer son visage avec son propre shihakusho. La jeune femme sentit sa respiration se hacher légèrement à ce simple contact, sans pour autant quitter le regard tourmenté de l'homme qu'elle aimait, qui passait maintenant la manche de son uniforme du côté gauche de son visage.

Il s'inquiète pour moi.

« Et si tu me disais ce qui ne va pas, Nanao-chan ? »

Ise Nanao se sentit prendre une teinte rosée lorsque l'uniforme passa lentement entre ses yeux, sur son nez, puis sur ses lèvres et dans son cou. Fermant les yeux sous l'attention, elle aurait pu rester ainsi pendant des heures.

Avant de se souvenir du pourquoi de la présence de Shunsui Kyôraku dans les toilettes pour femmes de la huitième division.

~...~

Adossée au rebord de la fenêtre du bureau de la capitainerie de la huitième division, regardant obstinément l'extérieur, Ise Nanao réfléchissait. Que s'est-il passé lorsque tu étais inconsciente, pour que tu en viennes à douter de moi ? Il lui avait posé cette question plusieurs minutes auparavant et comme si tout s'était mis insidieusement en place, elle avait compris que jamais elle n'aurait douté de son compagnon si lui, n'avait pas été là. Ichinose Wakiya. L'homme qui avait voulu la tuer. L'homme qui s'était fait passer pour son capitaine. Qui avec la voix de celui-ci, l'avait dénigré, elle, au profit de Lisa. Etait-ce pour ça ? Même en sachant que tout cela n'avait été qu'illusion, était-ce à cause de ces paroles qu'elle semblait si dérangée maintenant par la relation que Lisa et son compagnon pouvait encore entretenir ?

Elle inspira jusqu'à plus pouvoir et ferma les yeux. Elle ne pouvait pas dire que ces paroles la marquaient autant. Comment le prendrait-il ? Lui, l'homme le plus perspicace du Gotei 13. L'homme qu'elle aimait.

« Que... Pensez-vous de Lisa-chan, Taïcho ?

- Shunsui. »

La jeune femme détourna son regard de la fenêtre pour enfin rencontrer celui du brun, à côté d'elle tout en maintenant une distance respectable.

« Comment ?

- Ta question a-t-elle à voir avec mon poste de capitaine de la huitième division ? »

La jeune femme écarquilla les yeux. A ce point-là ? Il la comprenait donc à ce point-là ?

« Non mais...

- Alors c'est Shunsui, Nanao-chan, et non pas "Taïcho".

- Mais ça n'est pas important là !

- Pour moi si, répondit fermement le brun. »

Cette phrase eut le mérite de mettre un terme à la discussion, Nanao comprenant qu'il ne valait mieux pas discuter ce point ; se demandant par là-même si cela avait permis à son petit-ami d'oublier la question qu'elle lui avait posée. Qu'est-ce qu'elle aimerait que pour une fois, il ne soit pas doté de sa...

« Que veux-tu savoir sur Lisa-chan ? »

La jeune femme frissonna. Voilà. "Lisa-chan", c'était ça, ce qui lui posait problème. Et comment lui dire ? Comment lui dire qu'elle avait peur de savoir ce qui l'avait lié, lui, avec l'une des personnes en qui il avait le plus confiance, si ce n'était pas la personne en qui il avait le plus confiance ? Elle détourna les yeux.

« Vous la voyez souvent depuis... La bataille contre Aizen Taïcho ? Lâcha-t-elle finalement dans un souffle.

- Pourquoi tu me demandes ça ? »

Et ce coup-ci, ce ne sont pas les yeux de Nanao qui s'écarquillèrent, mais ceux de Shunsui Kyôraku, remplis de compréhension.

Ne dites pas ça, s'il vous plaît.

Que... Pensez-vous de Lisa-chan, Taïcho ?

« Alors c'est ça, tu es jalouse ? »

Ise Nanao fut plus surprise de voir le sourire éblouissant qui fendit soudainement le visage de son petit-ami plutôt que la question en elle-même. Enfin jusqu'à ce que celle-ci se fasse une place dans son esprit. Jalouse ? Elle ? Elle réagit instinctivement au pic, alors que le sourire du brun ne disparaissait pas, ses yeux exprimant à eux-seuls tout l'amusement que lui inspirait sa réaction.

« Mais non ! S'offusqua-t-elle immédiatement. Je ne suis pas ja...louse... »

De la jalousie ? Merde, cela était dit si précisément que ça s'imposa à elle, tout simplement. Alors c'était ça la jalousie ? Ce ressentiment, cette impression d'étouffer chaque fois qu'il prononçait son prénom, de vouloir lui hurler qu'il ne pouvait pas la comparer à son ancienne lieutenante, parce qu'elles étaient différentes ? Sinon comment pourrait-elle croire que c'est elle qui l'avait attirée, et pas la Lisa que son capitaine voyait à travers elle... ?

« Je suppose donc que tu veux savoir si j'ai eu une relation extra-professionnelle avec elle, n'est-ce pas ? »

La jeune femme rougit, nonobstant complètement la remarque acide qu'elle aurait pu lui lancer, comme quoi il était de toute façon impossible avec lui d'entretenir une quelconque relation professionnelle sur le long terme, invivable comme il l'était. A la place, elle se sentit coupable de demander autant de renseignement sur une vie privée qui ne la regardait finalement pas. Jamais elle ne s'était sentie aussi stupide et démunie de son existence, comme une gamine de cinq ans à qui on était en train d'expliquer la vie. Alors c'était ça l'amour ? Douter de tout ? Si c'était ça, elle avait bien l'intention de tout faire pour que cela change. Et elle allait commencer maintenant.

« Laissez tomber, ma question était totalement déplacée, faites comme si je n'avais rien dit. Je suis désolée.

- Et bien, quelle femme inconstante tu es Nanao-chan ! »

Ise Nanao adressa un regard furibond au capitaine de la huitième division.

« Parce que vous ne vous êtes jamais posé de question, peut-... !? »

Elle n'eut pas le temps de finir sa phrase, encore moins le temps de comprendre ce qui lui arrivait qu'une bouche remuait contre la sienne. Puissante. Demandeuse. Inquisitrice. A un point qu'Ise Nanao n'avait jamais connu. Un baiser exprimant toute la fougue et la passion qu'il éprouvait pour elle. Il n'y avait même plus besoin de mot. Il avait répondu à toutes ces inquiétudes par ce baiser la revendiquant comme sienne, par cette main saisissant fermement ses cheveux, par cette autre main dans son dos, la maintenant en place. Jamais elle n'aurait cru vivre cela un jour. Jamais elle ne s'était sentie autant aimée, désirée et dépassée à la fois.

« Il n'y a que toi qui aie mon cœur, Nanao, reprends finalement le brun, lui-même essoufflé par l'échange qui vient d'avoir lieu. »

La lieutenante, encore pantelante du baiser partagé, ancre pourtant son regard dans celui de son petit-ami à l'entente de son prénom. Cet homme puissant, beau à lui en couper le souffle en cet instant avec ses yeux assombris parce qu'elle devine être de désir, et qui l'aime.

« Je considère Lisa-chan comme ma sœur de cœur. Mais il n'y a jamais eu plus que ça entre nous. Ja. Mais. »

Que dire ? Il n'y avait rien à dire. Il n'y avait plus rien à dire. Alors elle l'embrassa. Parce que le dernier baiser échangé était encore profondément ancré dans sa tête. Parce qu'elle en avait envie. Qu'elle avait envie de sentir les lèvres de cet homme contre les siennes, sa langue jouer avec la sienne. Elle n'avait même pas envie de savoir ce qui lui arrivait, elle voulait juste recommencer. Alors elle s'était mise sur la pointe des pieds et l'avait embrassé. Très timidement de prime abord, non sans remarquer la surprise exprimée par son petit-ami à cette action. Puis d'une manière plus pressante, jusqu'à ce que dans ce qu'elle avait senti être un sourire, il lui réponde. Ils s'embrassèrent. Encore et encore. Parfois tendrement, d'autres fois beaucoup plus passionnément. Exprimant par là-même toutes ces années gâchées à se tourner autour. La joie d'être enfin ensemble après des décennies d'attente. Le besoin que chacun avait de la présence de l'autre.

Elle ne sut combien de temps cela dura. Et pour rien au monde, elle n'aurait aimé voir le reflet de son visage à la fin de leur élan amoureux et passionné. Mais elle ne s'était également jamais sentie autant à sa place. Elle était heureuse. Plus qu'heureuse en fait. Et même la honte qu'elle ressentait d'avoir pu douter de l'homme qu'elle aimait n'y changeait rien. Elle avait enfin l'impression d'être complète. D'avoir trouvé ce qu'elle cherchait sans jamais avoir su qu'elle en avait tellement besoin.

« Je t'aime. »

Comme une conclusion à toute cette histoire. Comme une façon de marquer le renouveau de sa vie. Elle ne se sentit pas gênée alors qu'elle avait prononcé ces simples mots en regardant l'homme de sa vie droit dans les yeux, alors même qu'elle l'avait tutoyé. Elle ne voulait plus fuir. Plus maintenant.

« Je viendrai te chercher à la fin de ta journée de travail, on passe la soirée ensemble. »

Pas alors que cet homme lui appartenait enfin.

« Comment ?

- 19 heures ici, ça te va ?

- De...

- Et maintenant retourne travailler, Nanao-chan ! »

La lieutenante sembla enfin émerger du nuage dans lequel elle se trouvait les dernières minutes, se redressant prestement à l'entente de cette phrase qui allait très certainement lui provoquer de l'urticaire toute l'après-midi.

« Comment ça... "Retourne travailler, Nanao-chan" ? ON retourne travailler, Taïcho ! »

L'énervement prit une place de plus en plus importante sur le visage de la lieutenante, à la mine contrite qu'afficha son capitaine suite à ces dernières paroles.

« C'est que Nanao-chan, je ne peux pas moi, j'ai une affaire de la plus haute importance à traiter avec Jûshirô... »

Une veine apparue finalement sur la tempe de la lieutenante.

« Vous n'avez AUCUNE affaire qui justifie que vous abandonniez votre poste de capitaine ! Allez-vous asseoir avant que je n'emploie la manière forte... Répliqua, cinglante, la brune.

- Il va falloir que tu m'appelles par mon prénom pour pouvoir employer la manière forte désormais, Nanao-chan... Tu veux essayer ? Enchaîne le capitaine en question, un sourire énigmatique plaqué sur son visage. »

La jeune femme reste un temps ébahi face au culot de Shunsui Kyôraku, jusqu'à ce qu'elle se rende compte que celui-ci est en train de s'approcher d'elle à une lenteur calculée, son corps se crispant en réponse au regard qui lui est adressé. Il allait vraiment falloir qu'elle apprenne à faire la différence entre l'homme et le supérieur pour le bien de leur relation, sinon elle ne serait jamais capable de répondre à ses provocations. Et il était plus qu'hors de question qu'elle se laisse manipuler encore longtemps de la sorte.

« On... On est... au bureau... »

Ise Nanao leva les yeux au ciel, exaspérée. Il allait également vraiment falloir qu'elle arrête de montrer d'une manière aussi évidente qu'il lui faisait de l'effet. Inspirant pleinement, elle reprit :

« Comment pouvez-vous me... Ah... TAÏCHO, REVENEZ IMMEDIATEMENT ! »

Mais c'était trop tard, il avait déjà pris la poudre d'escampette, profitant de la gêne de la jeune femme pour partir sans s'attirer trop de remontrances, du moins pour le moment. La lieutenant quant à elle, crut qu'elle allait se mettre à rire. Sincèrement. Cet homme était vraiment énervant au possible. A tel point que cela en devenait incroyable.

Et cet homme, elle l'aimait à la folie. Ce soir, elle le lui prouverait.

Le reste de sa vie, elle le lui prouverait.

Mais avant, elle allait se faire un plaisir de le ramener à sa paperasse.


Et c'est avec un grand bonus que s'achève définitivement cette fiction ! Je pense que tout a été dit ici. Je fais donc mes adieux (non non, ne voyez rien de tragique) à ce couple puisque je ne pense pas en réécrire une sur eux de sitôt... J'espère simplement que mon bonus respecte convenablement le caractère des deux protagonistes car plus ils sont proches l'un de l'autre, plus c'est difficile de le respecter. D'autant plus que Nanao ne pouvait pas ne pas changer suite aux récents évènements ! x).

Merci à tous ceux qui me reviews car vos commentaires me donnent le courage d'écrire jusqu'à m'en exploser les doigts. De même que ceux qui me lisent, aiment mes fictions ou les suivent.

Je n'ai plus qu'à vous dire à une prochaine fois sur le fandom bleach. Pour toute question, vous pourrez me contacter par message de toute façon ;).

Poutoux à tous *-* [Elan d'amour violemment plein d'affection OFF]

C. Kotomi