Booth et Temperance qui s'étaient endormis dans les bas l'un de l'autre sur le canapé se réveillèrent en sursaut.

Tempe : Qu'est-ce qu'il se passe ??

Angela : Ca serait plutôt à moi de vous demander ça !

Booth : Ben là tu vois, on dormais …

Angela : Vous n'avez pas eu assez de votre nuit ?

Tempe : On a pas pu tellement dormir tu vois, parce que il y a des journalistes qui ont passé leur temps a venir frapper à la porte, on a vu des flash toute la nuit à travers les volets alors on n'a pas super bien dormi !

Angela : Super ! Et vous allez être de mauvais poil toute la journée ?

Tempe : Ca dépend pour quoi tu nous a réveillé en hurlant !

Angela : Ah ça !

Booth : Oui ça ! Alors ?

Tempe : Attends, où est Parker ?

Angela : Ne t'inquiète pas, il est parti avec Jack à l'école … et du coup je suis venu voir ce que vous faisiez et …

Booth : Et tu as hurlé !! On peut savoir pourquoi ?

Angéla : J'ai trouvé ça sur le bureau de Temperance.

Elle leur tendit une feuille de papier. Parker avait écrit « pour maman » et dessous avait dessiné Booth, Temperance avec un gros ventre et il s'était dessiné entre les deux adultes.

Booth : C'est vrai, je suis d'accord avec toi, mon fils dessine bien … mais ce n'est pas une raison pour hurler comme ça !

Angela : Nan mais t'as vu comment il a dessiné Temperance ! C'est un signe !

Tempe : Un signe de quoi ?

Angela : Nan mais tu fais exprès là ?

Tempe : Exprès de quoi ?

Booth : Laisse tomber, je comprends rien non plus.

Angela : Ah non, on ne me la fait pas à moi !! Vous savez très bien de quoi je parle.

A ce moment le portable de Booth sonna.

Booth : Allo ! … Oui … On arrive tout de suite !

Tempe: Qu'est-ce qu'il y a?

Booth : J'en sais rien Cullen veut nous voir tout de suite !

Ils étaient à peine sorti du parking du Jefferson que Temperance s'était déjà endormi. Booth soupira en repensant à ce qu'il avait enduré la nuit précédente : des journalistes qui n'arrête pas de venir sonner à la porte, des flash incessants à travers les volets, Parker qui n'arrivait pas à dormir ; si lui même n'était pas en train de conduire, il piquerait bien un petit somme aussi !

Une fois arrivés sur le parking du FBI il la réveilla en douceur et ils montèrent en vitesse jusqu'au bureau de Cullen. Ils n'eurent même pas le temps de s'annoncer à la secrétaire que le patron de Booth ouvrit la porte les invitant à entrer. Il les invita à s'asseoir et reprit la parole.

Cullen : On a un problème !

Tempe : Si on n'en avait qu'un seul …

Cullen : Vous êtes au courant pour le journal.

Booth : Evidemment, je pense que je peux même vous dire à peu près combien de photos ont été prises !

Cullen : Je suis vraiment désolé de ce qu'il vous arrive, vraiment, mais malheureusement ça affecte l'enquête et …

Tempe (se levant et criant) : On le sait que ça affecte l'enquête, vous croyez que ça nous plait ? Y en a marre, on n'est même pas tranquilles chez nous, on ne peut pas faire un mouvement sans être suivis par au moins une douzaine de journalistes ! On ne peut même plus dormir à cause de ces c***** qui passent leur temps à essayer de prendre des photos à travers les volets !!!

Après cette tirade, elle sortit du bureau en claquant la porte.

Booth : Excusez-la monsieur, elle est un peu … émotive en ce moment !

Cullen : C'est compréhensible. Allez la chercher s'il vous plait et revenez me voir quand elle sera prête.

Booth (se levant) Merci monsieur !

Il parcourut sans résultat les couloirs du FBI pour finalement la retrouver en boule dans les toilettes.

Booth : Tempe, ça va ?

Tempe (se levant et allant dans ses bras) : Oui ça va, je suis désolée d'avoir crié sur ton patron et …

Booth : C'est pas grave, il comprend.

Tempe : Vraiment ?

Booth : Vraiment. Il m'a demandé de te retrouver et de retourner le voir quand tu sera prête.

Tempe : Allons-y !

Booth : Quoi, maintenant ?

Tempe : Ben oui, plus vite on y sera, plus vite on en sera sorti !

Booth (l'embrassant) : Là je te retrouve !!

Ils remontèrent dans le bureau de Cullen.

Tempe : Je suis vraiment désolée monsieur mais je n'en pouvais plus !

Cullen : Ne vous en faîtes pas Temperance. Vous vous sentez mieux maintenant ?

Tempe : Beaucoup mieux, merci.

Cullen : Bon, je voulais vous dire que les inspecteurs Rush et Miller sont en ce moment même en train d'interpeler le prof de sport soupçonné euh … je ne me souviens plus de son nom.

Booth : Mr Simmons.

Cullen: C'est ça! Donc ils vont l'amener ici pour l'interroger. Vous, vous ne vous occuper de rien jusqu'à ce que l'enquête soit complètement terminée, vous avez déjà assez de problèmes comme ça !

Booth (se levant) : Merci monsieur.

Cullen : Si je peux me permettre un conseil … je pense que le meilleur moyen de faire partir ces journalistes c'est sûrement de continuer à vivre normalement, ils vont finir par se lasser.

Booth (se dirigeant vers la porte) : Oui merci monsieur. Tempe tu viens ?

Tempe : Vas-y, je te rejoins dans ton bureau.

Voyant le regard étonné de Booth, elle le regarda d'un air « tu-fais-ce-que-je-te-dis-et-puis-c'est-tout » et il fini par sortir. Elle se trourna vers son patron, l'air grave.

Tempe : J'ai quelque chose à vous demander.

Cullen : Je vous écoute.