Tempe : Voilà, avec Angela on, en fait c'est plutôt Angela toute seule mais bon, on organise une fête pour l'anniversaire de Seeley demain soir et j'aimerai que vous vous joigniez à nous.

Cullen : C'est très gentil de penser à moi Temperance mais je doute que Booth veuille me voir dans une soirée avec ses amis, je suis tout de même son patron.

Tempe : Seeley vous considère comme bien plus qu'un patron je vous assure, vous êtes vraiment un ami pour nous.

Cullen : Vous avez toujours pensé ça ?

Tempe : je ne vous mentirai pas : au début de notre collaboration j'avais un peu … non … beaucoup de mal à vous supportez, mais avec tout ce que vous avez fait pour nous j'en suis arrivée à reconsidérer mon jugement à votre égard.

Cullen : Vous m'en voyez ravi. Vous pouvez compter sur moi pour demain soir.

Tempe : Merci, ça lui fera vraiment plaisir. Euh … pour l'heure, je dirais à Angela de vous appeler, je ne sais pas trop ce qu'elle a prévu.

Cullen : Pas de problème. Maintenant je vous suggère d'aller retrouver Booth avant qu'il ne revienne ici pour voir ce qu'il se passe.

Tempe : Vous avez raison. A demain alors !

Cullen : A demain.

Quand Temperance arriva dans le bureau de Booth, il était en train de ranger des papiers.

Tempe : On y va ?

Booth : Où ça ?

Tempe : Ben à la maison, on est en vacances maintenant non, au moins jusqu'à la fin de l'enquête.

Booth (la prenant par la taille et sortant de son bureau) : T'as raison, profitons en avant qu'il ne change d'avis.

Tempe (entrant dans l'ascenseur) : Et pour les journalistes on fait quoi ?

Booth : Je pense que Cullen a raison, on fait comme s'ils n'étaient pas là, ils ne vont pas nous gâcher la vie quand même !

Tempe : T'as raison.

Booth : T'as parlé de quoi avec Cullen ?

Tempe : Mystère …

Booth : Tu ne me le dira pas ?

Tempe (l'embrassant) : Non

Booth (la collant contre lui) : Même sous la torture ?

Tempe : Même sous la torture.

En rentrant chez eux, ils s'arrêtèrent au supermarché faire quelques courses pour le repas du midi. Quand ils arrivèrent dans leur allée de garage, ils furent assailli par les questions des journalistes et éblouis par les flashs.

Booth (entrant dans la maison) : Et ben ! Ca c'est du sport !

Le reste de l'après-midi se passa sans incident notoire mis à part la traque des journalistes quand Temperance alla chercher Parker à l'école et quand Booth ressortit quelques heures plus tard pour aller chercher des pizzas.

Quand Parker fut couché, le couple s'installa dans le canapé pour regarder la télévision. Temperance était pelotonnée contre Booth qui l'entourait de ses bras. Il la sentit se raidir mais quand il la regarda elle arborait un sourire béat.

Booth (souriant) : Hey, qu'est-ce qu'il t'arrive ?

Tempe : Tu te rends compte ? Demain on va voir notre enfant pour la première fois !

Booth (la serrant un peu plus vers lui) : Je sais.

Tempe (la larme à l'œil) : C'est merveilleux !!!

Booth : Hey, ce n'est pas la peine de pleurer, tout va bien se passer…

Tempe : J'espère.

Booth (la portant dans ses bras) : Allez maintenant c'est dodo, il faut être en forme pour demain !

Temperance ne put réprimé un sourire en pensant à la journée du lendemain qui s'annonçait longue, très longue.