Chapitre 3 : My special need
:::::
PV EDWARD
Un mois c'était écouler depuis ma discussion avec Bella. Je n'avais pas réitérer l'expérience depuis. Elle m'ignorait lorsque nous étions dans la même salle et elle était de plus en plus absente. Lorsque l'appelle se faisait, Varner venait relevez les absences et que Bella y figurait, généralement le prof soupirait lourdement avant de demander discrètement quelque chose au pion. Une fois j'avais pu entendre des brides de leurs conversations et la seule chose qui avait été distinct était : 'ils ne savent plus quoi faire.'
Je ne savais pas vraiment de quoi il s'agissait mais c'était vraiment étrange... Bella semblait être le genre de fille qui pouvait très bien sécher les cours mais s'en sortir avec brio pendant les contrôles. Pourquoi se permettait-elle autant d'absence ? Elle qui avait un dossier plus que satisfaisant.
Chaque jour, je me repassais en boucle cette phrase que je retournais dans tout les sens dans mon cerveau. Jusqu'à dimanche. Ce jour là ma famille et moi allions à la messe, comme tout les dimanches. J'y allais plus part obligation que par devoir de foi. Les croyances, les miracles… Tout sa je n'y adhérais pas. Ce n'était pas le genre de chose auxquelles j'attachais de l'importance.
J'avais aperçu pendant la cérémonie, l'oncle de Bella fixer le pasteur Webber avec dévotion. Je n'aurais jamais pensé que le chef de Forks puisse être aussi impliqué dans ce domaine. Pas mal de personne du lycée venaient accompagner leurs parents, touts aussi forcés que moi. Lauren était assise non loin de moi et me jetais de temps à autre des regards suggestifs qui me donnèrent la nausée.
Cela faisait quatre mois à présent que je devais supporter ses avances. Avances que je rejetais le plus aimablement possible. Je soupirai de bonheur en entendant le 'Amen' libérateur et m'empressa de sortir de l'église alors que mes parents remercièrent le pasteur pour son serment du jour. Mon frère Jasper, discutait avec son 'petit canard en sucre' dit Alice, qui était ma meilleure amie et ma confidente. Je lui avais déjà parlé du cas 'Swan' et elle m'avait dit qu'une fois, elle avait vue Bella assise devant les falaises de la Push.
Selon Alice, cette dernière avait l'air résigner et complètement égarée. Mon amie n'avait pas osé la rejoindre ou bien l'aborder ce que je pouvais comprendre. Isabella était difficile à cerner et encore plus à approcher. Je vis mes parents sortir de l'office. Comme à chaque fois, nous allions pour aller au restaurant le plus chic de Forks pour nous retrouver tous ensemble.
Au moment où nous allions monter, Alice s'écria qu'elle avait oublié son sac sur un des bancs de l'église et je dus me dévouer pour aller le chercher. Bien entendue personne d'autre ne voulais y aller. Une fois dans l'église, je fus saisi par la scène qui se déroulait devant mes yeux.
Elle se tenait devant les cierges, les yeux clos couver par les regards attendris du pasteur Webber et d'Angela. Je fronçai les sourcils en observant la scène. La lumière des flammes des bougies titillais sa peau de manière tendre et rythmer, comme si elle les apprivoisait. Je partis à la cherche du sac d'Alice que je trouvai rapidement vue sa couleur : 'rouge vif', il n'y avait qu'elle pour venir à la messe vêtue en haute couture.
Je me précipitai d'un pas hâté vers la sortie mais venant de nul une force me fit me stopper au seuil. Je fis volte face pour observer Bella, toujours immobile face aux cierges. Silencieusement, je m'approchais d'elle en retenant ma respiration. Plus je m'approchais, plus je pouvais entendre sa respiration, calme et contrôler. Douce et délicate mélodie. Elle semblait marmonner des mots que je ne pouvais pas reconnaitre.
- Qu'est-ce que tu fais là ? Soufflai-je en m'asseyant à ses côtés, osant briser sa tranquillité.
-…
- Je ne t'avais jamais vue ici.
-…
- Je ne pensais pas…
- Est-ce que tu as l'intention de me faire la conversation ?
- J'attendais juste que tu daigne m'adresser la parole, avouai-je en laissant fleurir un sourire sur mes lèvres.
- Je te ferai remarquer que j'étais occupé. Chuchota t-elle en gardant les yeux clos se qui me permit de la détailler davantage.
Elle était magnifique. Ses lèvres charnues et pleines m'hypnotisèrent dans la minute, elle semblait chanter pour moi. Je secouai la tête tout en essayant de me sortir de ma contemplation en reportant mon regard sur son bouquin qui était, le pauvre, mal en point. Je l'effleurai du bout des doigts en souriant.
- Tu devrais en acheter une autre.
Intriguer par mes propos, Isabella ouvrit un œil, puis le referma pour laisser fleurir un maigre sourire triste. Illuminant son visage par ce dernier, je découvris ses petites facettes qui étaient à la limite de la décence. Cet être angélique et si frêle renfermait malgré lui une personnalité qui appelait à la tentation. La pointe de ses sourcils se releva alors qu'elle se pinça délicatement les lèvres à l'aide de ses dents.
- Il était à ma mère.
- Oh, je comprends, je suis désoler… balbutiai-je mal à l'aise…
- Ne le sois pas… C'est agréable pour moi de pouvoir parler d'elle…
- Comment était-elle ? Osai-je demander se qui étira davantage les lèvres de Bella.
- La femme la plus douce, aimante et dévouer que j'ai pu connaître. Elle et mon père était mon exemple de perfection sur cette terre, jusqu'à… maintenant.
- Tu les aimais beaucoup.
Elle hocha la tête en lâchant un petit rire nerveux.
- Plus que ma propre vie.
- Tu sais Bella, tu ne devrais pas te replier sur toi-même. Je connais les gens qui agissent comme toi…
- Tu ne me connais pas. Ne fais pas comme si tu savais tout de moi. Me coupa t-elle en me toisant soudainement avec une lueur de colère.
J'avais été peut-être trop brusque, la sentir se renfrogner de cette manière ne m'aidait pas. Comme on dit, un pas en avant, trois pas en arrière. Elle commençait à se confier à moi, mais ma tentative d'approche avait été trop poussée pour cette fois.
Pourtant toutes les fibres de mon être désiraient plus qu'ardemment s'abreuver d'information au sujet d'Isabella Swan. Qui était-elle cette étrangère au visage flou dont le nom m'obsédait sans relâche. Cette femme aux deux visages que je ne voulais que trop connaitre dans les moindres détails. Ténèbres et lumière qui arbore mon admiration incontrôlée.
- Je sais que tu t'appelle Isabella Marie Swan, que tu vis chez ton flic d'oncle. Tu as emménagé avec lui depuis le décès de tes parents, tu as d'excellentes notes dans toutes les disciplines sauf en sport à cause de ta maladresse. Tu déjeune toujours à part, non pas parce que tu n'aime pas la cafétéria, mais parce que tu préfère être seule. Tu prends toujours le sandwich au jambon. Tu regarde toujours tes pieds quand tu marches, tu as toujours se sac jaune trouer en guise de cartable et tu es…
Fascinante ? Séduisante ? Je ne pu terminer ma phrase, je me contentai de fixer son bouquin qu'elle tenait à présent entre ses mains. Elle plaqua se dernier contre sa poitrine, geste qu'elle faisait souvent lorsqu'elle devait s'adresser à quelqu'un. Comme pour se donner du courage. C'était un pilier qui semblait inébranlable à ses yeux. Pilier menteur et illusoire, mais pilier tout de même.
- Alors j'ai raison ou non ?
- Dans les grandes lignes c'est très…transparent. Tout ce que je m'évertue à faire croire, avoua t-elle en continuant de maintenir mon regard. Fascinant !
- Qu'est-ce que tu veux dire par là ? M'enquis-je avide de questionnement.
- BELLA !
Nous nous retournâmes dans la direction d'où provenait l'appelle pour voir l'oncle d'Isabella lui faire signe qu'il était l'heure de rentrer. Alors que je me levais à contre cœur, lorsque je fus stopper par quelque chose. Bella c'était timidement emparer de mon poigner avec l'aide d'une de ses frêles mains. A son contacte, un frisson prit possession de mon corps pour me troubler une nouvelle fois. Je fis volte face vers Isabella pour croiser ses pupilles pétiller et ses joues rosés.
Qui es tu ange aux ailes brûler et écorcher vif ?
Fantastique réalité qui m'obsède au assaut inconnue.
- Tu veux de l'aide… pour rentrer ? Si tu as besoin je… je peux demander à mon oncle.
Je me tournai vers se dernier qui nous observait d'un mauvais œil, se qui me fit rapidement sourire. Je secouais la tête négativement en lui expliquant que ma famille m'attendait dans la voiture. Son regard pétillant fut ébranlé dans la seconde qui suivit. Surement pensait-elle à un rejet de ma part. Absurde ! Heureux de la savoir attacher quelque peut à ma personne, je la rassurai en lui promettant de me souvenir de sa proposition. Et pour la première fois de toute ma vie, notre 'au revoir' fut tendre et amicale.
:::::::
DECEMBRE
Nous étions enfin proche des vacances de fin d'année ! J'avais hâte de pourvoir me retrouver seul chez moi pour lire un bon bouquin ou encore dormir tout simplement. Avant sa, je devais affronter une chose bien pire : la réunion parents/Profs ! Ma mère y assistait tout les ans à mon plus grand damne. Cette fois elle était totalement exciter à l'idée de cette 'première fois' dans mon nouveau lycée. Emmett et Jasper avait du s'y rendre avec mon père.
Le premier prof était Masen, mon professeur de philosophie. Sa allait être compliqué, il ne pouvait pas me saquer étant donner que je lui rabaissais la moyen de la classe comme il aimait temps le dire. C'est en soupirant, lasse, qu'avec ma mère nous entrâmes dans la pièce. Mon professeur, se leva en tendant sa main à ma mère, puis il nous invita à nous installer. Sous le regard de ma mère il fit défiler les feuilles pour arriver sur la mienne.
-Bien Edward, -il examina ma feuille avant de la poser et de me fixer droit dans les yeux en souriant.- Que pense tu de ton trimestre ?
- Pas très… bon, lâchai-je dans une grimace alors qu'il penchait la tête.
- Mais encore ?
Je me tournai vers ma mère en comprenant se qu'il cherchait à faire. Cette dernière ignora totalement mon appel au secoure et prit la parole.
- Venez-en au faite monsieur.
- Très bien, votre fils se fou de ma gueule.
- Pardon ?
- Vous avez bien entendu, il ne travail pas dans ma matière, oublie fréquemment ses affaires et hausse les épaules de façon désinvolte lorsqu'il est interroger.
- C'est vrai Edward ?
- Je ne suis pas très douer dans cette matière, éludai-je rapidement en haussant les épaules malgré moi.
- Ce n'est pas un argument Edward !
- Je ne peux pas être bon partout ! M'exclamais-je en m'enfonçant dans ma chaise sous le regard dépité de mon professeur.
Piètre excuse ! Sa je le savais pertinemment mais il me fallait bien une défense. Bancale certes, mais défense tout de même. Ma mère commença une litanie sur le fait que toute les matières comptent et que de ne pas persévérer sous prétexte que je n'y arrive pas n'est pas un motif d'excuse.
- Edward, si tu n'atteins pas la moyenne dans mon cours avant la fin du trimestre, je te vire du cours. En revanche, si je vois une amélioration, tu n'auras plus rien à… craindre si je puis dire ! Qu'en dis-tu ?
- Ouais…
- Edward tu n'as pas vraiment le choix ! S'exclama ma mère en me lançant un regard noir.
Ne pas avoir le choix, sa je l'avais bien compris ! C'est sur des paroles qui m'étaient obligés de prononcer que je me levais avec ma mère en saluant hypocritement mon professeur.
A présent j'en étais sur ! Je détestais la philosophie ! A quoi cela allait me servir dans la vie ? Savoir qu'une bande de type complètement déranger du bocal s'amusait à savoir pourquoi les choses se déroulaient ainsi… Ce n'était qu'une perte de temps pour moi, rien d'autre à part une perte de temps !
Une fois sortie, je soupirai en voyant ma mère me fixer avec insistance.
- J'espère que tu vas bosser dans sa matière Edward…
- Mais maman, se type ne peu pas me piffrer !
- Ce n'est pas une raison ! Franchement Edward, avoir six de moyen en philosophie…
- Mais…
- Je te préviens Edward que j'en parle à ton père dès qu'on rentre. Si tu n'as pas fais de progrès, je peux te jurer que tu t'en mordras les doigts.
-…
- Bon… Je vais chercher Emmett et on rentre. On se retrouve à la voiture.
- Ok, soufflai-je exaspérer.
Alors que ma mère tourna les talons, je plongeai mes doigts dans mes cheveux en expirant fortement. Comment allais-je faire ? J'étais dans une merde monumentale ! Si je voulais intégrer Julliard il ma fallait la moyen dans toute les matières, et voila que la philo me posait problème. Il me fallait des cours particulier ou quelque chose dans le genre. Sur internet, je suis sûr que je trouverais un professeur à domicile. Ouais ! C'est sa…
Par contre Emmett allait se foutre de ma gueule sa je le sentais ! Mon frère avait le don de rendre certain de ses propos exponentiellement agaçant et gênant. Mais lorsque je vis cette petite silhouette frêle sortir d'une salle de cours en serrant la main à un professeur, je laissai fendre un sourire sur mes lèvres.
Bella !
Voila le moyen parfait pour arranger mon problème ! Cette fille était considérer comme le petit génie de la classe. Rien de mieux pour clouer le bec de Masen ! Mais comment lui demander ? Cette fille était aussi sociable que le pôle nord. Pourtant, à l'église elle n'avait pas semblé détester ma présence, elle m'avait même proposé de me raccompagner, alors pourquoi cette fois elle me rejetterait ?
C'est décider ! Je vais lui demander.
Un…
Deux…
Trois…
- Salut Bella, la saluai-je de la voix la plus velouter qui m'était possible.
- Salut…
- Tu es venue seule ?
- Ouais… mon… mon oncle est de service et n'a pas pu venir avec moi… Mais bon, je ne lui en veux pas… Je sais bien que c'est une corvée pour lui, lâcha t-elle en riant amèrement.
- Sa ne vas pas ? La questionnais-je interloquer de sa gêne.
Elle soupira avant de regarder la masse de personne déambuler dans les couloirs. La plupart observait Bella totalement choquer de sa présence dans les lieux, d'autre dégouter comme les Mallory. Remarquant les regards braqués sur nous, elle se gratta nerveusement le front avant de me répondre.
- Tu ne devrais pas faire sa.
- Faire quoi ?
- Me parler comme sa… Tout le monde nous regarde, répondit-elle en gardant son attention sur son bulletin. Elle pinça l'arrête de son nez en détaillant la grilles des moyennes.
- Je sais... J'ai besoin de ton aide.
Elle releva les yeux en fronçant les sourcils, méfiantes. Elle se mordit énergiquement la lèvre inférieure en signe de conflit mentale. Je devais bien reconnaitre que ma phrase pouvait lui faire croire que mon intérêt de lui parler était totalement intéressé. L'étais-ce ?
- Edward Cullen oserait me demander quelque chose on aura tout vu, se moqua t-elle en croisant les bras contre sa poitrine généreuse.
Généreuse ? Sa y est je commençais à tourner pervers… Je secoua la tête en faisant la moue.
- Bella, s'il te plait…
- Ce serait pourquoi ?
- Voila, Masen m'a mit un ultimatum et j'ai besoin d'avoir de meilleures notes ou…
- Ou sinon il te vire de son cours et pour ne pas que sa t'arrive, tu me demande de te donner un coup de pouce pour le prochain trimestre.
- T'as tout compris… m'exclamai-je en souriant.
- Très bien. Mais je ne te demanderai qu'une seule chose.
- Ce que tu veux.
- Que tu ne tombe jamais amoureux de moi ou que tu t'attache à ma personne, répliqua t-elle en me fixant sérieusement avec un léger sourire.
Je la fixais éberluer par ses paroles. Qu'est-ce qu'elle pensait ? Je lui demandai si elle pouvait m'aider et elle… Elle croit que je vais tomber amoureux d'elle ! C'est une blague ? Je pouffai sous cape en tentant de lui répondre du mieux que je puisse.
- Ne t'en fais pas ! Y a pas de risque, tu peux me croire.
Elle enfourna son bulletin dans son sac avant de jeter se dernier sur son épaule en pencha la tête, pensive.
- Parfait. Dans ce cas, on se voit après les cours de demain ?
- Sa me va chef !
- Ne m'appelle pas chef !
- Très bien miss Swan !
- Non… revient sur chef ! M'ordonna t-elle en penchant la tête alors qu'elle marchait à reculons.
C'est ainsi que nos séances de travail avait débuté. Tout se passait bien. Enfin aussi bien que lorsque vous bosser avec un iceberg vivant. Isabella était froide et lorsqu'elle commençait à se détendre elle reprenait contenance. Elle agissait parfois étrangement, surtout en cours. Elle sortait sans l'autorisation des professeurs et ses derniers ne rechignaient pas. Non au contraire il semblait peiné.
Elle pouvait laisser son portable allumer sans être sanctionner. C'était de plus en plus étrange. Plusieurs fois je voulu lui demander où était le problème avec moi mais je n'ai jamais eu le force de l'affronter. Ses changements d'humeur étaient à donner le tournis mais sa me tuait de ne pas pouvoir l'approcher comme je le désirais. Mais le problème était que plus les jours passaient aux côtés d'Isabella, plus je me sentais ronger par la curiosité.
Après une longue absence me revoilà ! : )
Je suis désolé pour avoir délaissé cette fiction
mais je suis pas mal occuper, entre mes autres fictions, mes cours,
mes projets, je voudrais avoir le temps de vivre
et de profiter de mes vacances avec mes amis :)
De plus je vous avais dit que je posterais toutes les
Semaines sauf que à chaque fois que je veux poster, de nouvelles
Choses me viennent et me force à réécrire
Le chapitre ^^.
En attendant j'espère ne pas avoir perdue
Trop de lectrice, mais une fois 'Esclave des
sens 'finit, c'est-à-dire bientôt,
Taste me serait plus nourrit ^^
J'attends vos avis
