Lulibou : Non, pas les yeux suppliants. Pas ça, tout mais pas ça... N'empêche, j'ai résisté... Mouhahaha !! Écrire une fanfiction me rend sadique, ou alors je ne suis pas encore sortie de la tête de mon perso (ça m'arrive souvent, parfois je me demande si telle ou telle personne aurait bon goût... Oo) . Et, mon Dieu, les plans. Cette horreur de la nature, c'est impossible de s'y retrouver. J'ai de mauvais souvenirs à cause de ça... Brrr.

Alicia Constel : Merci beaucoup pour tes 3 reviews (j'aurais pas eu le courage d'en mettre autant moi-même... Qui vient de dire que je suis une fainéante ? xD ). Un humour particulier, oui tout à fait, mais elle me permet par la même occasion de m'ôter mes sarcasmes et mon humour noir, je lui laisse le soin d'en user autant qu'elle veux. Étonnamment, ça passe mieux quand c'est un vampire qui dit des trucs sinistres, cyniques et tout ça qu'une ado.

On commence le tout avec une petite citation : La vérité n'est accessible qu'à ceux qui ont la force de pouvoir la voir. Moi ? Je suis dans le noir le plus total.

Citation, de euh, moi-même en fait.

Et si vous voulez mettre une musique d'accompagnement, je vous conseille Under The Bridge des Red Hot Chili Peppers.

Six mois plus tard. ( Oui, j'aurais pu vous mettre le nombre de jour, d'heures et de personne tuées pendant ce temps là, mais qui ça aurait intéressé ? )

Je dois dire que j'étais bien loin de m'imaginer que l'action ne serais finalement pas au rendez-vous avec ce petit voyage improvisé. J'avais pensé que des péripéties viendraient égailler ma vie quotidienne rapidement. En fait, cela n'a fait effet que la nuit dernière.

J'étais en Italie, à continuer mon périple platonique. Quand une odeur, que je qualifiais d'anormale, est venue perturber ma joyeuse petite partie de chasse nocturne, dans les environs d'une petite ville dont le nom m'était inconnu. Ma curiosité à soudainement fait surface, je n'avais absolument aucune envie, même infime, de tuer l'individu.

Je savais précisément où il se trouvait, deux kilomètres et deux cents vingt quatre mètre au Sud Est de ma position. ( une carte de Géo pourrait pas être plus précise. Morale de l'histoire : Vous avez besoin d'un GPS ? N'allez pas le chercher dans votre supermarché, achetez un vampire. Vous devez être toutefois conscient des risques encourus. ). J'avais vraiment envie de savoir à qui cette odeur exquise d'une façon particulière, comme-ci elle était évidente et qu'il était normal pour moi de la sentir, et totalement inoffensive pour ma soif, appartenait.

Je l'ai donc suivie, pour me rendre compte qu'il y en avait d'autres, tout aussi étranges, à la fois semblable et bien distinctes les unes des autres et aussi nuancées que celles des humains. J'ai commencé à envisager plusieurs options.

Option n°1 : Les humains en ont eu marre de se faire chasser et ont développés une technique pour ne pas que leur odeur me soit attirante. Peu plausible, étant donné que la plupart d'entre eux que j'ai senti m'avaient l'air tout à fait comestible.

Option n°2 : Je devenais folle, et je sentais des odeurs inexistantes. Non, on ne devient pas folle comme ça du jour au lendemain, et hier tout allait parfaitement bien.

Option n°3 : Mon sens olfactif commençais à s'altérer, si ça se trouve je commençais à devenir une vieille vampire. Oh non, pas ça. Par pitié. Non, ce n'était pas possible, je l'aurais remarqué de toute façon. N'est-ce-pas ? Oui, bien sur, c'est évident.

Option n°4 : Il y avait autre chose que des humains par ici, et il fallait à tout prix que je découvre ce que c'était.

J'ai opté pour l'option 4, la moins perturbante de toutes, sans hésitation. Les autres auraient été de toute évidence douloureuse, surtout la première.

J'aurais pu aisément accepter le fait de devenir complètement névrosée, je n'ai d'ailleurs jamais été tout à fait normale. La vieillesse vampirique, j'imagine que je m'y serais faite avec le temps. Mais, mon Dieu, il m'était impossible d'envisager de continuer à chasser si mes proies me devenaient insipides. C'était la seule chose qui faisait que mon corps était maintenu en vie, après tout.

L'individu à continué son chemin vers la petite ville, sa vitesse me surprit quelques peu, ainsi il y avait quelqu'un, autre que moi, qui pouvait aller à une vitesse que je désignerais de non-humaine.

J'ai décidé de rester un peu en retrait, pour pouvoir observer sans l'être en retour. Mauvaise technique, la personne à soudainement ralenti puis c'est tournée vers moi.

D'après mes constatations sur moi-même, il s'agissait là d'un vampire, sans aucun doute. Un vampire, je n'étais donc pas seule. C'était une femme, aux cheveux bruns, et assez grande de taille, ses yeux rouges reflétaient la lueur fantomatique de la pleine lune, et sa peau brillait de la même manière que la mienne au contact des rayons lunaires. Elle était vraiment jolie, peut-être plus que moi. Ses vêtements courts me donnaient l'impression d'avoir été taillé pour elle, ils se fondaient sur son corps comme le ferait le pelage d'un tigre sur son ossature. Hum, étrange comparaison. Elle avait en tout cas des allures félines, presque animales. Étais-je moi aussi comme cela ? Je n'avait malheureusement pas de réponse à cette question, et n'eus pas le temps d'en trouver non plus. Elle allait à ma rencontre. Je décidais d'avancer aussi, pour montrer que sa présence ne m'intimidait en rien, ce qui était vraiment le cas.

- Buona notte. Me salua ma première interlocutrice vampirique.

- Buongiorno, parlate inglesi ? Lui répondis-je, d'un ton que j'espérais poli. Elle eu l'air de comprendre ce que je voulais dire, tant mieux, et ne parue pas le moins du monde offensée de mes paroles.

- Oh, oui, bien sur. Excusez-moi, j'oublie parfois que tous les vampires ne sont pas italiens. Elle eut un petit rire, elle était peut-être un peu gênée.

- Enchantée de vous rencontrer, je suis Ailis Gallagher. Me présentais-je d'une voix égale tout en lui tendant ma main.

- Heidi Volturi, ravie également. Elle sera ma main, puis fit une courbette comme j'avais pu en faire lors de ma vie d'humaine. Vous venez de quel pays ? Continua-t-elle. Je n'ai jusqu'à présent jamais entendu un accent comme le votre.

- Je suis écossaise, lui affirmais-je.

-Vous êtes donc effectivement le premier vampire écossais que j'ai vu. Me dit-elle avant de rire, toute fois elle était encore un peu crispée, sur ses gardes. Peut-être ne lui inspirais-je pas confiance. Ce qui ne me gênait pas du tout, je préférais qu'elle ai peur de moi que le contraire, ce qui serait bien une première.

- Je vais donc avoir l'honneur de représenter les valeurs de mon pays, hum, intéressant. Dommage que je n'ai pas pensé à ramener du saumon et du Whisky, vous auriez pu découvrir une partie de mon chez-moi. Il est vrai que vous comme moi n'en aurions pas l'usage, et je ne suis pas sure que la police m'aurait laissée passer avec du poisson et de l'alcool, à l'aéroport. Mais, c'est tout de même vraiment dommage. Soupirai-je faussement, avec l'air réellement déçue.

Elle rit, plus aisément cette fois, comme-ci mon petit discours lui avait enlevé toutes craintes qu'elle avait pu avoir à mon égard.

- Et il en sera de même pour moi avec Volterra, mes maîtres seront sûrement plus que ravis de vous avoir parmi nous.

- Vos... maîtres ? Demandais-je pleine de curiosité, ce mot m'avait surpris, pour quelles raison un vampire aurait-il besoin d'un maître ou d'un quelconque supérieur ? Ce manque de liberté qu'impliquait le statut de subalterne me perturbait, moi, qui avait passé ma vie à voler de mes propres ailes et à tout choisir par moi-même.

- Enfin, ce ne sont pas réellement mes maîtres à proprement parler, mais dans notre clan, ce sont eux qui décident, qui gèrent un peu le monde vampirique.

Choquée ? Oui, c'était le mot qui correspondait le plus à ce que je ressentais à cet instant, avec un peu de curiosité insatisfaite et de retenue.

- C'était donc ça les différentes odeurs, me murmurais-je tout bas. Mais, ça fait longtemps que vous vivez ici, et combien êtes vous ?

- Moi ? Ça doit faire seize ans à peu près que je vis ici, quand à Aro, Caïus et Marcus je dirais quatre milles ans...

-Combien ? Interrogeais-je fébrilement Heidi, qui sourit face à ma réaction.

Je me figeais, adoptais une position défensive. Elle avait ri à mes dépends. Rester calme, ne pas s'énerver, ne pas faire mauvaise impression surtout devant le premier vampire que j'ai rencontré.

- Oui, c'est un peu perturbant au début, mais tout est possible, après tout nous sommes immortels. Et nous vivons actuellement à, euh... Je dirais dix huit, sans compter ceux qui sont en missions à l'étranger.

Je dois dire que mon choc précédent a commencé à me paraître bien faible en comparaison de celui là, c'était tout bonnement exceptionnel. Mais une question me taraudait l'esprit, comment faisaient-t-ils pour ne pas se faire repérer s'ils étaient autant dans une seule région ?

-Venez, je vais vous accompagner jusque chez nous, m'annonça-t-elle, en me coupant dans mes réflexions.

Dans le prochain épisode :

Comment Bryan va-t-il annoncer à Jessica qu'il l'a trompé avec Katelyn, la mère de cette dernière. Et de quelle manière Brandon va-t-il réussir à sortir de prison alors que c'est son frère caché, Jack, qui a tué la fiancée de Brandon, Katy ?

Tout ça et bien plus encore dans le prochain épisode des Feux de l'Am... Euh, j'ai du me tromper quelque part, on recommence.

Donc, dans le chapitre suivant ( c'est la bonne cette fois, enfin, j'espère... ) :

Comment Ailis va-t-elle réagir face à autant de vampire d'un seul coup ?

Aro va-t-il, comme à son habitude, être plein d'entrain de joyeuseté et d'autres trucs pleins d'enthousiasmes qui nous ont tous fait flipper dans Tentation ?

Qui Ailis va-t-elle être très fortement tentée de tuer ? (j'aurais ptêtre du faire un vampire tout sage, et qui reste bien calme tout le temps...)

Et, vous saurez enfin l'histoire complète de la transformation d'Ailis. Yeah !!

See you !! Et je m'excuse par avance si le prochain chap met du temps à arriver, je suis surbookée en ce moment... Je fais ce que je peux, j'écris le soir, mais je suis généralement trop crevée pour écrire plus d'une demie-heure par-ci par-là.