Eh oui me revoilà pour un nouveau chapitre !

Cette suite me trottait dans la tête depuis pas mal de temps et fallait que sa sorte ! Alors voila une trentaine de pages words de sortie. Je voudrais vous remerciez de l'engouement dont vous faite preuve pour cette fiction !

Tout vos reviews me remontent à bloc pour me donner l'envie de poursuivre. Pour rien vous cachez je passe une période assez dure. Les examens et mes problèmes personnels sont assez éprouvants mais je vous promets de ne pas vous délaisser car je sais que vous êtes là à travers vos reviews.

Merci à toi Jackie de m'aider à chaque fois


Réponses aux non-inscrits :

CamilleSaskiaMarius76 : Pour le message que Bella à reçut, tu le découvriras en plus tard ne t'en fait pas ! Pour le moment on s'occupe de la relation naissante de Bella et d'Edward.

Amlie : Déjà merci beaucoup pour tous tes commentaires. Maintenant pour ta question si les autres Quileutes seraient présent dans l'histoire, j'ai envie de te dire oui. Mais je ne sais pas encore. J'ai l'histoire dans sa globalité dans ma tête mais comme j'écris au fur et à mesure je ne peux pas te dire :D. Alors mystère enfin demi-mystère mais j'ai envie de les intégrés ^^.


! PS ! Pas mal d'entre vous m'ont dit qu'elles ont connues Esclave de sens grâce au répertoire StarBucKs-TwiLiGhT dont la web miss est aussi fêlée que moi (mais elle ne mord pas au contraire elle est super). Alors je vous demande et conseille d'aller y faire un tour pour celle qui ne connaisse pas et de laisser des avis sur les fictions !

Croyez-moi, ce répertoire est une des meilleures sur Twilight que je connaisse pour ne pas dire le meilleur !

Sur ce Bonne lecture (le chapitre n'a pas été corriger car ma bêta en corrige déjà un alors je ne veux pas la surcharger ^^Mais j'ai tenté de faire le miens de faute.) Aller je me tais place à la fiction !

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Chapitre 6 : Le flacon

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PV EDWARD

Bella…

Je n'avais pas réussis à me la sortir de la tête depuis son passage à la villa. Elle avait débarqué à la maison sans que je ne m'y attende. Comme quoi le monde est bien fait. Elle avait toujours ses cernes violacées qui régnaient sous ses yeux mais ils étaient moins présents qu'à l'accoutumer. Elle n'avait pourtant pas perdue de sa beauté naturelle.

Voila ce que j'aimais chez elle. Elle n'était jamais maquiller et ne s'habillait pas de manière extravagante comme la plupart des filles du lycée. Elle semblait vouloir se fondre dans la masse et se faire oublier. Mais moi je la voyais à chaque fois.

A l'instant où je l'avais vue sur le bas de porte, je n'avais pas cru une seule seconde qu'elle soit venue pour moi mais je n'avais pas pu m'empêcher de nourrir la conviction que j'étais une infime partie de la cause de son passage.

Ce qui m'avait le plus interloquer fut lorsqu'elle m'avait avoué être venue pour son travail. Quel jeune de 17 ans travaillait un 24 décembre ? Personnellement je n'en connaissais pas beaucoup. A part elle. Mais pourquoi ?

Toujours la même chose… Des questions encore des questions et toujours des questions avec Isabella. Malgré tout je gardais l'espoir d'en savoir davantage sur elle. Je n'avais pas communiqué avec Bella à table mais je l'avais beaucoup observé. Assez pour qu'Alice me surveille du coin de l'œil non sans réprimer son air satisfait qui me débectait toujours autant.

Le reste de la soirée c'était dérouler normalement, enfin aussi normalement qu'il est possible avec Emmett dans les parages. Il n'avait pas arrêté d'essayer de la chambrer sous le regard menaçant d'Esmée. Isabella n'était pas à l'aise et sa se voyait. Elle semblait d'analyser chacun de ses geste comme si elle avait peur de commettre le moindre faux pas devant nous.

Je n'avais pas pu m'empêcher de la raccompagner jusqu'à sa camionnette. Etrangement, ce n'était pas cette dernière qui était présente à l'entrer de la propriété. C'était une vielle Ford cabosser où la peinture grise métalliser avait du connaitre de meilleures jours. Lorsque ses yeux c'étaient poser sur ma personne, j'avais pu voir une lueur éclaircir ses iris vitreuses alors que j'avais effleuré subtilement l'une de ses joues écarlates.

Charmant.

Voila tout se que j'avais trouvé à lui dire lorsqu'elle c'était renfrogner de ses rougeurs pour les définir comme des tares. Pourtant il n'en n'était rien. Elle les portait à merveille. Séduisant, affriolant… En réalité, il n'y avait aucun terme approprié et assez fort pour définir Isabella. Elle était tous se qui se faisait de banale, pourtant j'étais sans arrêt entrain de méditer à tous se qui faisait : Bella.

Voila pourquoi, après avoir passé la mâtiner de noël avec ma famille, je m'étais enfermé dans ma chambre, allongé sur le dos au sol. J'avais pourtant tout tenté pour me sortir cette fille de ma tête mais rien n'y faisait. Elle était comme inscrit de manière indélébile dans mon cerveau. Une véritable obsession. Qu'avais-je fais pour être hanter par son souvenir de la sorte ?

Je fermais les yeux en tapotant à l'aide de mes doigts la moquette en essayant de trouver une mélodie assez entêtant pour m'occuper. Je n'avais aucune envie d'aller dans le salon avec les autres. Je savais très bien que si je les rejoignais, Alice me parlerait d'elle, tout comme Emmett.

Mon amie de lutin m'avait confié vouloir d'Isabella comme amie pour l'emmener faire du shopping. J'aurais donné n'importe quoi pour éloigner Bella d'Alice à cet instant. Je ne voulais pas qu'elle là change. Je l'appréciais telle qu'elle l'était. Je ne voulais rien perdre de Bella. Je voulais tout garder.

La voulais-je ?

Je n'en savais rien. Etre à ses côtés pour étudier était une chose, et passer du temps avec elle en dehors du cursus scolaire en était une autre. J'avais malgré tout, plus qu'apprécier de l'avoir à mes côtés hier.

La voir s'empourpré et s'excuser de nous déranger la rendait plus qu'attrayante. Elle ne cessait de malmener sa lèvre inférieure à chaque fois qu'elle était gênée, c'était quelque chose de si sensuel pour moi. J'enviais ses dents qui pouvait effleurer, croquer ses lèvres.

Peut-on perdre la tête à la vue de simples gestes comme ceux que détenait Isabella ?

Assurément, oui. C'est pour cela que je n'avais pu m'empêcher de lui forcer la main. Mais m'en voulait-elle de cela ? Peut-être qu'elle n'avait céder que par obligation et pour rester polie aux yeux des autres. C'était possible connaissant Bella. Elle n'avait pas l'air d'être le genre de personne sans gêne, mais plutôt le genre à céder pour rendre son entourage heureux.

Ceci expliquerait son expression lorsqu'elle avait regardé son portable. Je n'avais jamais vue une telle peur sur le visage de quelqu'un. Elle paraissait terroriser et paniquer à l'idée de… De quoi justement ? Pourquoi était-elle si impatiente de partir ? Etait-ce la mère Newton qui la malmenait de cette manière ? Cela m'étonnerait ce n'était pas son genre.

Agacer de m'ensevelir d'autant de question, je martelai du poing le sol en serrant les dents. Malgré la douleur que je ressentais dans ma main, j'étais irrité de ne pas avoir pu expulser mon interrogation. Sa me tuait littéralement.

Bella.

Je me redressai pour m'assoir en fixant longuement le mur qui était face à moi. Et maintenant, que me restait-il à faire ? D'un côté, je la détestais de m'intriguer autant. Je la détestais d'avoir hanté ma nuit jusqu'à m'empêcher de fermer l'œil.

Je la détestais lorsque je plongeais mon regard dans le sien et de me sentir faible. Je la détestais pour m'être rendue compte que j'avais analysé tout ses fait et geste au dîner pour savoir qu'est-ce qu'elle n'aimait ou aimait manger. Je la détestais pour toutes ses choses.

Mais d'un autre côté, j'avais envie de la voir. J'avais envie qu'elle pense de la même manière à moi, que moi je pensais à elle. J'avais terriblement envie de savoir se qu'elle faisait. Sa m'en était presque vitale. Peut-être que…

Non c'était idiot…

Peut-être pas tant que ça. Si je la voyais ne serait-ce qu'une fois dans la journée, elle quitterait mon esprit pour aller tourmenter un autre. Du moins un lapse de temps non négligeable. Traité le mal par le mal était sûrement la solution adéquate au problème.

Décidé, je quittai la villa en trouvant l'excuse la plus crédible qui m'était possible : « me balader ». Banale mais efficace. Les autres étaient bien trop occuper à passer du temps en compagnie de leurs moitiés.

Une fois dans ma précieuse Volvo, je démarrai rapidement non sans avoir ouvert les fenêtres. L'odeur des pins et de la neige fraîche était véritable régale. J'avais toujours été heureux de déménager à Forks. Ici je pouvais m'isoler quand bon me semblait et la nature était à porter de main.

Contraste impressionnant avec Phoenix ! Là bas, je ne pouvais que subir la masse étouffante des habitants et de la chaleur. Le seul problème de Forks était qu'il m'était impossible de porter le moindre tee-shirt, il y faisait bien trop froid, trop humide et trop sombre.

Après avoir traversé le sentier, je m'engageai sur une route et atteignais rapidement la ville. Il n'était pas loin d'une heure et demie et les routes étaient désertes. Pas étonnant ! Je me garai à la première place qui c'était présenter et je sortis du véhicule en m'assurant que j'avais bien tout coupé.

Déambulant sur les trottoirs plus ou moins verglacé de la ville, je me réfléchissais à l'endroit où pouvait-être Bella. Sûrement pas là où l'on l'attendait. Le magasin de sport était l'endroit le plus probable où je pouvais la trouver.

Lorsque je pénétrai dans le magasin, elle était là, concentrer sur une rangée d'article qu'elle tentait d'ordonner correctement accompagner de Mike, nonchalamment appuyé contre le rayon. Newton semblait être un vrai moulin à parole. Etrange ! Lui qui définissait Isabella comme une étrangeté. Cette dernière semblait vouloir ignorer Mike qui ne cessait de se rapprocher d'elle. Qu'est-ce qu'il fabriquait ? Pourquoi se permettait-il d'être aussi proche de Bella ?

Elle secoua vivement la tête avant de le fixer. Piquer de curiosité, je m'avançai nonchalamment vers eux en me raclant la gorge. Isabella n'avait pas entendu contrairement au blond qui me salua de la main. Il se pencha vers Bella et amorça un pas pour me rejoindre.

- Hey mec ! Comment ça va ?

- Bien et toi ? Qu'est-ce que tu fais ici ?

- Je bosse ici ! S'exclama t-il en riant.

Il bossait en manteau ? Rallai-je intérieurement en fronçant les sourcils.

- J'allais y aller, continua t-il. Les vieux voulaient que je reste pour la journée, mais j'ai autre chose à faire ! Jess m'attend derrière les gradins du terrain du bahut. Heureusement que la bizarrerie est là pour me remplacer ! Au moins elle servira à quelque chose.

Je serrai les dents à la manière dont il parlait d'elle. Ne pouvait-il pas la traitée avec le respect qu'elle méritait ? Bella était à elle seule quelque chose de bien plus précieux qu'une simple fille avec qui ont partage une partie de jambe en l'air.

Sa personne était bien plus compliquer et profonde que sa. Elle était si mystérieuse et sensible que la découvrir était presque un privilège.

- Et toi Cullen qu'est-ce que tu fais ici ?

- J'ai besoin d'équipement pour la randonner avec ma famille, menti-je plus durement que je ne l'aurais voulue. Après tout, Mike ne méritait pas que je le ménage, il ne ménageait pas les autres alors pourquoi le ferais-je ?

- Tu fais de la randonner avec tes vieux ?

- Oui.

- Eh ben… J'espère au moins que tu y vas avec une nana pour que le temps passe plus vite !

- C'est plus attrayant que tu ne le crois Newton.

- Calme je disais sa comme sa, pas la peine de monter sur tes grands chevaux ! C'est assez étonnant c'est tout.

- Tu devrais y aller, Jessica doit t'attendre, rétorquai-je en affichant un sourire crisper.

- Ouais… A plus vieux

- C'est ça.

Mike sortit et je posais un regard peiné sur Bella qui semblait absorbé par sa tâche. Elle ne paraissait pas être là mentalement mais seulement physiquement. Maladroitement, je passai une main dans mes cheveux. Bien, à présent que j'étais devant elle, et j'étais tétanisé !

Super ! A près tout l'excuse de la randonner pouvais fonctionner mais en face de Bella, mentir était une tâche presque quasi-impossible. Clouer sur place, je l'observais s'afférer à sa tâche. Ses cheveux virevoltait dans son dos dans un dans hypnotisant juste au dessus de sa chute de rein. J'expirai en cloutant mes paupières durement pour les rouvrir.

Aller Cullen tu peux le faire ! M'encourageai-je mentalement.

- Salut.

Elle sursauta en posant une main sur son cœur.

- Tu m'as fais peur Cullen… Qu'est-ce que tu fais ici ?

Je détaillai rapidement son physique et je sentis ma gorge se nouer. Sa peau était encore plus blanche que d'habitude, elle était complètement livide. Ses cheveux étaient complètement désordonner à l'instar des miens. Ses yeux était violacer et vitreux. Il était aussi gonfler et rougis… On aurait cru qu'elle n'avait pas dormis. Mais que lui arrivait-il à la fin ?

Elle portait un jean ainsi un tee-shirt bien trop grand pour elle sur lequel une femme âgé d'une quarantaine d'année figurait. Je tentai de trouver son origine en fronçant les sourcils.

- C'est PJ Harvey. Murmura t-elle d'une voix rauque.

- Quoi ?

- Sur mon tee-shirt, la chanteuse c'est PJ Harvey.

- Oh ! Euh… D'accord.

Idiot, me flagellai-je alors qu'elle fronça à son tour les sourcils devant mon bégaiement soudain. Cette fille avait un effet bien trop important sur moi. Soudain, je me rendis compte pourquoi elle me fixait comme ça.

Bravo Cullen ! Mate sa poitrine elle te dira rien. Embarrasser qu'elle puisse le penser, je détournai le regard en passant une main dans mes cheveux. Foutu tic nerveux !

- Alors ? Tu travail ?

Elle fronça les sourcils en me fixant avant de soupirer.

- Non, je suis entrain de m'amuser, étiqueter des boites de balles de tennis c'est un passe temps génial, railla t-elle alors qu'elle se déplaça à vive allure dans les rayons.

Je la suivis en cherchant mes mots. Elle était vraiment très belle. Non… Elle était bien plus que sa. Elle était magnifique. J'étais tenté de plaquer son dos contre mon torse pour l'étreigne tendrement. D'où me venaient de tels instincts de protection ? Je n'en n'avais aucune idée. Alors que je fixais distraitement son dos, je la vis se stopper et me faire face.

- Tu vas me dire se que tu veux Edward où tu préfère me suivre ? S'enquit-elle en déposant son étiqueteur sur une des étagère.

- Je voulais savoir si tu avais une pause ?

- Une pause ? Euh… Pourquoi ?

- Pour passer un peu de temps ensemble, ne pus-je m'empêcher de lui répondre alors qu'elle se mit à piquer un far.

- Je ne pense pas que se soit une bonne idée…

- Moi je crois que si. On peut aller déjeuner ensemble au restaurant qui est à vingt minutes d'ici, si tu en as envie.

- Je ne sais pas trop… Balbutia t-elle en triturant son ourlet de pull.

- Je te raccompagnerais.

- Tu sais j'ai du boulot et…

- Il n'y a personne ici. Je ne pense pas qu'ils auront besoin de tes services.

- Edward, je dois vraiment rester ici… Désoler. Je n'ai pas le droit de quitter mon poste sinon madame Newton me tuera.

- Techniquement sa devrait être Mike.

- J'ai accepté de le couvrir et je tiens toujours parole, même si on ne s'apprécie pas.

- Très bien, laisse-moi dix minutes alors. Rétorquai-je en tournant les talons.

Je sortie de la boutique à petit galop en courant vers une boulangerie que j'avais vue en passant. Je pris deux sandwichs ainsi que de quoi boire. Je payai et tourna les talons pour aller retrouver Isabella. Alors que je rentrais une nouvelle fois dans la boutique je la vis me regarder avec des yeux ronds à l'instant

- Qu'est-ce que tu fais ?

- Eh bien comme tu ne peux pas venir déjeuner à mes côtés, c'est le déjeuner qui vient à toi ! M'exclamai-je en levant devant son nez le sac.

- Edward… Tu sais je n'aime pas trop qu'on dépense de l'argent pour moi… C'est gênant.

- Ne sois pas bête Bella. Se n'est pas de simple sandwich et une bouteille d'eau qui vont me ruiner.

- Tu es bizarre, murmura t-elle en fronçant son petit nez en souriant maladroitement.

Je laissai fleurir un petit sourire en la fixant amuser.

- C'est toi qui me dis sa ?

Je regrettai aussi tôt mes paroles, lorsque son sourire se fana.

- Enfin je voulais dire…

Elle balaya de la main mes paroles m'évitant de continuer ma plaidoirie lamentable.

- Ce n'ait pas grave, ne t'en fais pas… C'est ce que tout le monde pense. J'ai l'habitude maintenant.

- Ce sont des idiots.

- Peut-être, mais on ne peut pas leurs en vouloirs, cela doit être frustrant de voir quelqu'un qui se lie avec personne. Je pense même bientôt faire payer pour tout les ragouts de couloirs qu'on fait courir sur mon compte, plaisanta t-elle en s'asseyant sur un des sièges.

Je l'imitai en ouvrant le sachet pour lui tendre un sandwich. Je déposer une bouteille d'eau entre nous deux alors qu'elle déballait sa nourriture.

- Avec un peu de chance on pourrait monter un truc et faire 50/50 !

Elle ria en me voyant prendre le mien et se mordit la lèvre inférieur tout en m'observant.

- Qu'est-ce qu'il y a ? J'ai un truc sur le visage ?

- Mmm, rien. Elle étouffa un petit rire en reportant son attention sur son sandwich. Tu fais vraiment des trucs… étrange Cullen.

- Tu as peur que je te détrône ?

- Non… Aucun risque, s'exclama t-elle croquant dans le pain. Tu ne me feras jamais de l'ombre sur ce plan là Edward.

- Tu as raison, tu es trop spéciale… Mais en bien, je te rassure.

A mes paroles, elle s'empourpra de nouveau et tenta de se cacher derrière ses cheveux qui matérialisaient un merveilleux rideau acajou. Je voulu tendre ma main pour rabattre sa chevelure derrières ses oreilles afin de voir son visage mais je m'y abstenais.

- Tu ne m'as toujours pas dis pourquoi tu étais ici.

Gêner, je me tortillai sur mon siège pour me concentrer sur un point invisible devant moi.

- J'avais envie de te voir, avouai-je sans détoure.

- Oh ! Fut tout se qu'elle dit avant de planter son regard chocolaté dans le mien. C'est vrai ?

- Oui, tu… Tu es partie tellement vite hier qu'on n'a pas eu le temps de parler ensemble. Au faite tu n'as pas eu de problème pour ton travail ?

- Non… J'ai régler le problème rapidement. Betty m'a couverte de toute manière, rétorqua t-elle en étirant un coin de ses lèvres.

Malgré tout, son demi-sourire n'atteignit pas ses yeux ce qui me peina. Un être comme Isabella ne devrait jamais jouer au faux semblant et prétendre que tout va bien. Elle devrait être heureuse à chaque seconde de son existante.

- Tant mieux, je n'aurais pas voulu que tu sois pénalisé par ma faute.

- T'en fais pas, tu peux t'endormir avec la conscience en paix !

- Tu me rassure ! Pouffai-je alors qu'elle termina son casse-croûte. Dis-moi, je peux te poser une question ?

- Tente toujours !

- Tu as un problème avec Mike ?

Elle fronça les sourcils rapidement penchant la tête sur le côté.

- Hum…. Non… Non pas vraiment. Pourquoi ?

- Je ne sais pas. Il te regarde bizarrement.

- Je pense qu'il ne m'aime pas, répliqua t-elle en riant jaune alors que je terminai à mon tour son repas. Comme la plupart des habitants de Forks. Les gens n'aiment pas les choses qui sortent du moule.

- Moi j'aime bien ça… Avouai-je en saisissant sa main qui était posé sur la table.

Elle l'a fixa intrigué mais se détendit rapidement. Sa main était glacée. Elle laissa cette dernière s'aplatir sur la table ce qui me permit de laisser mes doigts s'enliser entre les siens. Je raffermissais mon emprise sur sa main et elle fit de même rapidement. Lorsque son regard s'ancra dans le miens, je vis ses yeux briller d'une lueur fascinante.

Isabella était fascinante.

Elle se mordit la lèvre inférieure en rougissant de plus bel. Seigneur, je sentis mon cœur fondre comme neige au soleil lorsque je reportai mon attention sur nos doigts entre lasser. Pousser par se rapprochement, j'effectuais des petits cercles rassurant sur le dos de sa main. Elle lâcha un soupire d'aise et ferma les yeux en souriant.

- Je devrai aller me remettre au travail, murmura t-elle.

- Tu en as encore pour longtemps ? Demandai-je sur le même ton qu'elle.

J'avais peur que si j'élevais davantage la voie, notre bulle se briserait. Elle jeta un coup d'œil à l'horloge accroché au mur et soupira.

- Dans cinq minutes. Je n'ai rien fait à cause de toi.

- Je suis désolé… Menti-je.

- Ne le sois pas… Je trouve… je trouve que travailler avec toi à mes côtés est bien plus plaisant que d'habitude.

- C'est vrai ?

Je ne pu m'empêcher de sourire à sa révélation. C'était la première chose tendre que Bella m'avait avoué depuis que nous nous connaissions. Je sentis me gonfler dans ma poitrine tandis qu'elle piqua un far irrésistible.

- Euh… oui…je… Tu trouves que c'est mal ?

- Non ! Non, bien sûr que non ! Au contraire, moi aussi j'aime passer du temps avec toi.

- Bon… eh bien… On dirait que j'ai fini mon service, répliqua –telle avec un sourire amusée alors que nos mains restèrent souder ensemble.

- On dirait bien, acquiesçai-je lui adressant un sourire en coin.

- Dans se cas… Je vais rentrer chez moi.

- Je te raccompagne, assénai-je en me levant de mon siège tout en gardant fermement sa main dans la mienne.

-Je suppose que tu ne me laisse pas le choix…

-Je ne te le laisse pas du tout même.

- Très bien, laisse-moi une minute le temps que j'aille reprendre mes affaires. Elles sont aux vestiaires.

- Très bien mademoiselle, votre chauffeur patient, affirmai-je en bombant le torse en levant un képi imaginaire alors qu'elle roula des yeux.

Je m'appuyai contre le comptoir en patientant que Bella revienne. Se fut le cas au bout de deux minutes alors qu'elle tenait entre les dents la lanière de son sac tandis que ses mains s'occupaient de rassembler ses cheveux en une queue de cheval. Ceci laissa apparaitre son cou fragile et laiteux nu devant moi.

- Passe-moi ça, tu vas te faire mal, dis-je en tendant la main pour saisir la sangle de son sac mais elle gigotait pour échapper à ma prise.

- Non ché bon…

- Bella laisse moi t'aider, soupirai-je exaspérer qu'elle ne me laisse pas l'épauler.

Pourquoi ne voulait-elle jamais de l'aide d'autrui ? Ça en était agaçant. Si elle ne cédait pas faire, à quoi pouvais-je lui servir ? Je n'eu pas le temps de batailler longtemps que son sac s'écrasa au sol en déversant le contenu de se dernier.

- Merde ! Pesta t-elle.

D'une vivacité étonnante, elle se baissa au sol et rassembla ses affaires en les enfouissant sans ménagement dans son sac. Sortie de ma léthargie, je la rejoignis pour m'afférer à rassembler ses biens éparpiller au sol tout en m'excusant.

Je me stoppai net lorsque je vis un petit flacon transparent orange avec un capuchon blanc. Sa surface était lisse au touche mais plus granuleuse lorsque mon pouce palpa l'étiquette. : Nucant.

Je relevai les yeux vers Bella qui était tétanisé sur place. Elle fixa le flacon de manière idolâtrique et se jeta dessus pour me l'arracher des mains et le plaquer contre son estomac comme pour s'assurer de sa protection avant de le ranger dans son sac. Elle ferma rapidement se dernier tandis que je n'osais pas bouger d'un cil.

- Bella, c'était quoi ?

- Rien… Juste un truc.

- Un truc ? Répétai-je septique pendant qu'elle se relevait irrité de ma réflexion.

- Ben quoi ? Je n'ai pas le droit d'avoir des antidouleurs sur moi ?

- Je n'ai jamais dis sa… Je ne connaissais pas ce nom de médicament.

- Il n'est pas très utilisé, assura t-elle avec aplomb alors que je continuais à la fixer.

- C'est bizarre mon père est médecin mais il n'en a jamais prescrit.

Elle fronça les sourcils en jetant son sac sur son dos en tenant fermement la lanière de se dernier.

- Je te l'ai dis, il n'est pas beaucoup utiliser… Juste pour les petits problèmes qu'on les filles. Bon… Maintenant qu'on a fini de parler de mes règles ça te dirait de rentrer. Il faut que je ferme la boutique.

- Certes… On est partis, dis-je en ne cherchant pas plus d'explication. Je m'effaçai de la porte d'entrer pour la laisser passer.

Elle m'adressa tout de même un petit sourire en gage de remerciement. Le trajet jusqu'à chez elle c'était effectuer en silence. Aucun de nous deux n'avaient eux l'envie de parler. Pour ma part, je n'arrêtais pas de songer au flacon de médicament. Pourquoi une telle réaction pour de simple antidouleur ?

C'était complètement délirant de se jeter dessus de cette façon. Elle avait blanchi à vue d'œil. C'était étrange…

Je lui aurais bien demandé où été le problème, mais connaissant Bella, la conversation aurait mal fini, si j'avais réussis à la faire commencer. Bella ne ma parla seulement lorsque je devais tournée dans une direction bien précise, après tout, je n'avais jamais été chez elle.

Nous nous étions vue seulement pour les cours particulier mais sinon nous nous étions jamais vue à l'extérieur. Jusqu'à aujourd'hui. Cette penser emplissait mon cœur de joie. Avançons-nous ? Sûrement. Je la lorgnais discrètement alors qu'elle fixait le paysage que défilait sous ses yeux. Sa tête était calée contre la vitre glacée de ma voiture tandis que ses bras étaient croisés sur sa poitrine qui se levait légèrement pour s'affaisser au même rythme.

Elle semblait bien plus calme qu'à l'accoutumer. Il me fallait profiter de l'occasion.

- Hum… Bella je suis désoler si je t'ai offensé tout à l'heure, me lançais en gardant mon regard river sur la route.

-…

- Bella ?

Aucune réponse. Je me penchai rapidement avant de m'enfoncer une nouvelle fois dans mon siège. Elle c'était endormie. Je soupirai en passant une main dans mes cheveux. Je me mis à sourire en le voyant assoupi dans ma voiture. Elle semblait heureuse… Son visage était détendu et angélique. Elle baragouinait des phrases incompréhensible ce qui était frustrant alors que je tendais l'oreille pour réussir à déchiffrer ses dires. Mais rien n'y faisait elle n'articulait pas assez et sa voix n'était que murmure.

Devais-je la réveiller pour le chemin ? Je ne pouvais pas faire une chose pareille ! Se serait comme troubler une symphonie parfaite. Rapidement, je me retrouvai dans une rue résidentielle où je détaillais le nom de chaque boîte aux lettres. Je trouvai facilement celle des Swan. Me garant dans l'allée, je coupai le moteur et défis ma ceinture avant de me retourner vers Bella.

Je ne pouvais pas la réveiller… Non je ne le voulais pas. Sans bruit, je sortis de mon véhicule pour ouvrir la portière de Bella. Je la saisissais rapidement alors qu'elle menaçait de tomber au sol. Elle avait le sommeil lourd !

Je passai un bras sous les siennes et un autre sous ses genoux pour la plaquer contre mon torse. Immédiatement elle enfouissait son visage contre mon torse et soupira d'aise tout comme moi. Alors que j'avançai vers son perron, elle remua son petit corps, se qui m'annonçais son futur réveille.

Elle ouvrit difficilement ses paupières et fronça les sourcils en voyant son visage près du mien.

- Edward ?

- Bonjour mademoiselle…

- Hum… Je me suis endormie c'est ça ? Demanda t-elle avec appréhension.

En signe de réponse, je hochai la tête tandis que son souffle caressa tendrement mes lèvres. Je me surpris à les fixer en fronçant les sourcils. J'avais envie de les gouter maintenant. Elle était charnue et prête à m'accueillir.

- Je suis désoler, murmura t-elle pleine de remord.

- Pourquoi ?

- Pour m'être assoupie.

Je souri à sa remarque et secoua la tête.

- Ce n'est rien Bella.

- Bien sûr que si ! Tu me raccompagne et moi je m'endors dans ta voiture et…

Elle se stoppa avant de se pencher pour regarder le sol avant de me dévisager comme si elle venait de voir un fantôme.

- Qu'est-ce… Pourquoi me portes-tu ?

Se fut à mon tour d'être gêner.

- Je ne voulais pas te réveiller.

- Quoi ?

- Tu avais l'air si bien, j'ai préférer ne pas te réveiller. Je voulais juste te déposer sur ton lit pour que tu finisses de te reposer. Avouai-je en gardant mon regard ancrer dans le sien.

Elle s'empourpra sans que je comprenne pourquoi mais je ne pouvais que m'en réjouir. Voir ses rougeurs réapparaitrais était une vision plus que délectable. Sa mine endormie la rendait encore plus craquante qu'elle ne l'était déjà.

Elle ouvrit et ferma sa bouche plusieurs fois sans émettre le moindre son et sans me lâcher du regard. Mordillant sa lèvre inférieure, elle crocheta ses bras autour de mon cou, sentant sûrement qu'elle glissait de mon étreinte. C'est à cet instant qu'une décharge électrique parcouru tout mon corps. Je fronçai les sourcils alors que Bella fit de même.

C'était quoi ça ? Ses mains caressèrent involontairement ma nuque ainsi que la naissance de ma chevelure pour me faire frémir. Sa peau était si douce que j'aurais tant voulu plonger mon visage dans son cou et inspirer son odeur à plein poumon pour m'en imprégner. M'en remplir. M'en constituer jusqu'à en crever.

Sans un mot de plus, j'avançai prudemment jusqu'au perron, montant les trois marches qui le composait en me plantant devant la porte. Et maintenant, qu'allai-je faire ? La déposer et partir ? Non j'en avais aucune envie mais je lui avais déjà forcé la main pour me laisser la raccompagner.

- Il vaudrait mieux que tu me pose au sol pour que je puisse ouvrir. S'enquit-elle alors que mes yeux se posèrent une nouvelle fois sur elle.

- Oui sans doute.

A contre cœur je la remis sur ses deux jambes m'assurant qu'elle aille bien. Je retournai à la voiture chercher son sac pour lui rendre. Elle me remercia et fouilla dedans et sortie ses clefs et ouvrit la porte.

- Bon eh bien merci de m'avoir raccompagné Edward. Sa m'a évité que je me tape tout à pied.

- Je t'en pris.

Un nouveau silence s'installa entre nous deux alors que je savais que j'aurais du tourner les talons mais à la place je la fixais attendant son bon vouloir. Elle se mordit une nouvelle fois sa lèvre inférieure avant de regarder l'intérieur de sa maison puis leva son regard vers moi.

- Tu veux rentrer quelques minutes ?

- Pourquoi pas… Après tout il n'est pas tard.

J'amorçai un pas alors qu'elle pénétra en première dans sa maison. Je détaillai chaque chose qui me tombait sous la main. La maison Swan était assez authentique. Typique des années 90. Le mobilier était rustique et provenant principalement d'antiquaires.

Quelques photos étaient présentes sur la commode de l'entrer. Bella ne souriait pas sur la plupart d'entre elle. Seulement sur une où elle était bras dessus bras dessous avec un type assez grand et typer.

Ma gorge se serra ainsi que mon cœur, à la vision d'Isabella dans les bras de l'indien. Qui était-ce ? Son ami ? C'était peut-être son petit ami. Après tout Bella était le genre de personne à cacher sa vie avec une efficacité déconcertante.

- Eléazar les adorent, réplica t-elle en m'observant.

- Oh… Hum… Et qui est ce type, demandai-je en désignant la dite photo.

- Oh, c'est Jake, un sourire fleurit sur ses lèvres.

Pourquoi souriait-elle ainsi en prononçant son nom ? Je serai les dents ainsi que mes lèvres pour tracer une simple ligne de ses dernières. Mes poings c'étaient refermer d'eux même alors que mon cœur se tordait de douleur et mon estomac subissait le même traitement.

- Hum… C'est donc le fameux Jacob, raillai-je alors qu'Isabella plissa des yeux. Tu es sûr que vous êtes plus que des amis ?

- On est amis…. Et puis je ne vois pas se qui te concerne si avec Jacob nous avions une relation.

- Je n'ai jamais dis que sa me concernait ! C'est juste que se serait hypocrite de prétendre que vous n'êtes qu'ami. Vue votre regard on peut s'attendre à plus qu'une simple amitié.

- C'est quoi tu problème ?

- J'en ai pas de problème, assénai-je sèchement.

- Ce n'est pas ce que je pourrais dire vue que tu me fais une scène qui n'a pas lieu d'être !

- Je ne te fais aucune scène ! Croassai-je de mauvaise fois alors que le visage de Bella commença à se fermer.

- Parfait !

- Parfait !

Pendant notre joute verbale, je ne m'étais pas aperçu que nous étions rapprochés. Elle me fusilla du regard alors que son souffle était saccadé et haletant. Son haleine effleura mon épiderme se qui me fit frissonner alors que ses yeux se fondirent dans les miens. Il était noir. Il pouvait sans aucun doute concurrencer les abîmes les plus profondes.

Hâtivement mes yeux scrutèrent ses lèvres rebondies qui étaient entrouvertes. Je voulais fondre dessus, les goûter. Et si elle me repoussait. Si elle me demandait de quitter les lieux en m'insultant. Si… Elle ne voulait plus me voir après que je l'embrasse. Je ne pourrais pas me résoudre à la perdre maintenant que j'avais gouté à des moments particuliers avec elle.

Je décidai de tenter le tout pour le tout pour être sur de se que je ressentais pour elle. Lentement, je me penchai vers elle en espérant de toutes mes forces qu'elle ne me repousserait pas. Timidement, je me stoppai pour voir si elle allait me refuser. Apparemment non, elle se lécha les lèvres anxieusement avant de clore délicatement ses paupières.

Alors que ses lèvres n'étaient qu'à quelques centimètres des miennes, une sonnerie de téléphone perça notre Bella et fit sursauter Bella. Je grognai de manière inaudible en retenant ma frustration.

- Je dois… Enfin.

- Ouais… Hum… On se voit plus tard ? Susurrai-je avec espoir.

- Oui… Bonne fin de vacance Edward.

- Merci à toi aussi, bredouillai-je.

Sans réfléchir j'écrasai mes lèvres contre sa joue en y restant un peu plus longtemps. Je décollai mes lèvres de sa joue en effleurant du nez sa mâchoire et tourna les talons sans me retourner sous la sonnerie du téléphone. Si je le faisais, j'aurais été perdu. Je l'étais même déjà !


Alors ? Ce point de Vue Edward vous éclaire ?

Que penser vous du flacon ? Vous êtes convaincue de la réponse de Bella ?

En résumer Fleur ou tomate ou les deux ?

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