Tous les personnages appartiennent à Stephenie Meyer, cette histoire m'appartient.
Bonjour à tous !
Me voici avec un nouveau chapitre tout beau tout propre de 'Taste me'
Oui je pose un peu plutôt que prévue ! Après tout, le chapitre était prêt alors pourquoi attendre ?
J'ai remarqué pas mal d'Alerte story pour cette fic et il n'est pas égale au nombre de review, c'est dommage…
Enfin bref ! Encore merci à ma super Oréo qui tient le répertoire : StarBucKs-TwiLiGhTqui a fait un two-shot fantastique sur FF : Me brûler les ailes. Les lemons sont… piouf ! Prévoyez une douche froide !
Aller voir ! Sérieusement :- )
Merci à ma 2ème maman qui me corrige tout mes chapitres : Jackye !
Réponses aux non-inscrits :
first fan : Déjà ! Merci de compatir pour le bac ! XD C'n'est pas que je stress mais… ok je stress ^^ A part sa j'ai réussi à boucler ce chapitre à temps pour que tu puisses en savourer un nouveau avant le… bac ! : -) Je suis vraiment heureuse que ma fiction te remonte le moral ! Pour être franche elle maintient le mien aussi ! Ne t'en fais pas, si les reviews arrivent plus tard je comprends tout à fait ! C'est normal les études sont importante dans la vie, surtout maintenant ! Encore merci pour ta review, malheureusement je ne peu répondre car sa me contraindrai à divulguer la suite… Dommage XD
PatiewSnow : Oui il semblerait que sa commence à rouler pour eux mais tu verras dans se chapitre…
CamilleSaskiaMarius76 : Seth a un rôle secondaire qui est important. Sam s'en occupe mais je n'ai pas dit qu'il était son père.
Amandine : Yeah ! On a le même prénom XD Merci pour ton review car je crois que c'est le premier de ta part non ?
Laure : Merci beaucoup, j'essayer de poster régulièrement pour ne pas perdre votre engouement. C'est un minimum. Je sais que c'est chiant d'attendre une suite.
BEA : J'ai bien reçu ton review et je te rassure, Bella ne pardonne pas totalement et oublie encore moins ! Tu le verras dans cette suite ! :- )
Bonne lecture !
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Chapitre 11 : Alice
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PV Bella
Immobile et tendue comme un arc, je scrutais minutieusement le plafond de mon antre en serrant les dents. Je me revoyais encore dans les bras d'Edward. Sécurisant, chaud et puissant cocon qu'il m'avait offert. Il m'avait appelé environs quatre… non sept fois, mais je n'avais pas envie de l'entendre. Qu'est-ce que je lui aurais dit ?
Bien sur que j'ai perdu la bataille, bien sur que je le reconnais. Bien sur ma vie est une enclume mais il me l'avait retirée pendant quelques heures. Bien sur j'aurais du lui demander de me laisser en paix. Bien sur je n'en n'ai pas eu les moyens ni même la force ! Bien sur mes sentiments pour lui me font offense, bien sur il me laisse un goût amer. Bien sur que j'ai été rapide à pardonner mais je le serais moins à oublier.
Je posai mes mains délicatement sur mon ventre en soupirant. C'était vraiment étrange, ce qu'il se passait ici. Sa grouillait et palpitait comme si on me chatouillait les entrailles. Ce n'était pas désagréable. C'était même plaisant. Mais aussi effrayant à un point qu'il m'avait été impossible de croire. Je soupirai en sentant quelques un de mes muscles se décontracter à une vitesse déconcertante.
Cela faisait deux jours que mon oncle et moi-même nous étions disputés à cause… de Cullen. Un mot plus haut que l'autre et j'avais fini par claquer la porte alors qu'il m'avait interdit de revoir Edward en dehors du lycée. Je lui en voulais de m'interdire une telle chose.
Pourquoi en voulait-il à Edward ? Il n'avait rien fait de mal. Du moins de ce qu'il savait. Il n'était pas enclin à lui en vouloir, moi si mais c'était une autre histoire. Je
Me sentais ridicule en me remémorant la petite scène qui s'était déroulée. Il m'avait regardée intensément et j'avais perdu tout contrôle lorsque son torse si puissant c'était écrasé contre moi. M'imprégnant de son odeur mentholée et de sa chaleur.
Toutes les fibres de mon corps le désiraient ardemment. Désiraient ses lèvres sur ma peau. Peu importe à en souffrir par la suite, j'aurais voulu qu'il laisse sa marque sur mon corps. C'était dingue ! Je devrais le détester ! Le haïr de tout mon être mais c'était l'inverse.
Au début, lorsqu'il avait commencé à me coller j'avais mis ça sur le compte de la nouveauté. Mais cet attrait ne dure que peu de temps, généralement une à deux semaines et le charme s'estompait.
Malgré toutes ces sensations, mon esprit me rappelait l'attitude arrogante et désinvolte qu'il avait eue avec moi. La manière dont il m'avait regardé avant de rire avec ses amis. Je me rappelais dans les moindres détails la façon dont mon cœur avait eue de se comprimer dans ma cage thoracique et la manière qu'il avait eue de détourner le regard devant ma douleur.
Comment l'avais-je qualifié ? Ah oui ! De lâche !
Il l'avait été mais il tentait de se racheter. Acte pour satisfaire sa culpabilité ou bien était-ce sincère ? Tout se mélangeait dans mon crâne.
Et s'il avait recommencé ? Et s'il avait décidé de se divertir à mes dépends ? Non, Edward n'était pas ignoble. Pourtant il jouait avec brio la comédie. Je ne savais pas… Je ne savais plus. Il me fallait voir Sam. Déterminée, je saisissais une veille veste qui avait un accro au niveau de mon épaule, l'enfila et sortie en trombe de ma chambre.
Dévalant les escaliers sans me blesser, je me remémorais que quelques jours auparavant, il les avait grimpés avec la grâce qui lui était propre. Eléazar était installé dans son inimitable fauteuil en toile, bière en main, papier dans l'autre, regard dans le vague.
Il me faisait temps de peine, je détestais me disputer avec lui. Cela arrivait rarement, et le peu de fois où cela s'était produit, la réconciliation suivait dans les 24 heures, mais pas cette fois apparemment. Je manifestai ma présence en toussant ce qui le fit sursauter.
- Je vais voir Sam.
- Maintenant ?
- Il n'y verra aucun problème. De plus c'est lui qui m'a dit d'aller le voir lorsque ça n'allait pas. Après tout c'est mon conseiller.
Mon oncle grimaça et plissa ses yeux, méfiant.
- Je croyais que tu détestais aller à ses séances.
- J'ai dis que je n'aime pas les séances, mais pas que je n'aimais pas Sam.
Généralement, Sam s'arrangeait toujours pour me trouver un environnement distrayant. La Push et ses falaises ou encore un bar pour un billard. Il tentait de me sortir de ma coquille mais il était rare qu'il réussisse à m'arracher une quelconque confession.
Je m'en sortais généralement avec une boutade ou un sarcasme. A vrai dire, j'aimais sa compagnie. Être avec un adulte peut-être appréciable et leur psychologie à la noix était divertissante à analyser et à déjouer. Surtout quand on connaissait la fin de leurs pensées.
Pourtant Sam, n'avait jamais eu le moindre apriori avec mon comportement. Souvent, il m'avouait que j'étais intéressante à observer, même si j'en doutais. Peut-être pour une expérience au nom de la science mais rien d'autre.
- Dans ce cas alors amuses-toi bien. Je te veux pour dîner, lâcha t-il d'un ton sec.
- Ce sera le cas.
Triste de la tournure de la conversation, je m'extirpai de la pièce avant de claquer la porte derrière moi. Descendant rapidement les marches du porche, je grimpai dans ma bonne veille camionnette et me laissai tomber sur le siège. Enclenchant le moteur, je m'engageai dans la rue déserte de toute vie.
Je savais qu'aucun de nous deux ne ferais de suite le premier pas. L'égo et l'amour propre était une chose mais le côté « handicapés des sentiments » était une tare que j'avais héritée tout comme mon oncle.
Puisqu'il faut qu'il y ait une justice alors je devais en avoir le cœur net. Sillonnant les routes humides et sans âmes de la bourgade, j'ouvris en grand ma fenêtre en respirant profondément l'air ambiant. Je sentais mes membres trembler comme s'ils étaient sur le point de céder. Délicieuse torture que j'avais pris l'habitude de m'infliger. A en avoir les larmes aux yeux, de ne pouvoir en supporter plus que cette simple souffrance.
Ai-je la simple force d'une enfant ? Après tout c'est le bon dieu qui nous fait, et c'est lui aussi qui nous brise. Est-ce que je serai un jour puni parce que je ne sais jamais comment agir ? Mais c'est aussi parce que ce monde à le vertige. Je calai mon crâne contre l'appuie tête en soupirant.
Bien souvent, je me demandais de qu'elle manière ma vie allait être mise à terme ? Parce que ma peau est la seule que j'ai et que mes os bientôt seront dans le vent, je me questionnais à la façon dont ceci se produirait. Perdue dans mes songes, je me rendis compte que je n'avais pas prévenue Sam de mon désir de le voir. Je m'emparais de mon cellulaire, composais son numéro, lui expliquant rapidement la situation.
Par bonheur, il accepta de me rencontrer, et me donna rendez-vous au bar de James. Je mis quelques minutes à arriver sur les lieux. A cette heure, peu de monde fréquentaient le bar. Seul le personnel était présent. Il faut dire que James faisait de bonne recette le soir, grâce aux jeunes du coin, avides d'alcool et de musique. Arriver à l'intérieure, je pouvais voir que les restes de la soirée d'hier s'étalaient au sol.
Prospectus, chips ou encore flaques de bières jonchaient le sol. L'éclairage était assuré par une série de spots accrochés soigneusement le long des murs, en éclairage indirect pour le plus grand plaisir de mes yeux. Juste en face de l'entrée se trouvait le comptoir, en bois, long de six mètres, avec des tabourets disposés à intervalles réguliers devant. Derrière ce comptoir, se trouvait tout l'attirail que l'on s'attend à trouver dans un bar : pompes, éviers, bouteilles, verres.
Il est vrai que mon oncle détestait cet endroit. En réalité, il détestait beaucoup de choses. Selon lui, j'étais bien trop fragile et innocente pour affronter seule le monde extérieur. Il avait constamment peur que quelque chose ne m'arrive ou bien qu'un garçon ait des intentions envers ma personne. Ce qui était cocasse car aucun homme, à part Jacob, avait de telles pensées pour moi.
Mon oncle l'adorait ! Jacob était le garçon parfait pour moi selon ses critères. Gentil, serviable, fiable, fort, beau… La liste n'était pas exhaustive. Il est vrai que Jacob possédait toutes ces qualités et avait un charme qui en troublait plus d'une mais pas moi. Même si je devais me le répéter jusqu'à mon dernier souffle, il n'avait pas ce truc, qui me retournait complètement. Je balayais du regard la salle en soupirant.
A l'autre extrémité de la salle se trouvait trois grosses banquettes de cuir disposées en arc de cercle autour d'une petite table noir en bois. Plusieurs tables étaient disposées dans l'espace libre entre, entourées de grosses chaises en bois.
Un distributeur de cigarettes était placé à côté de l'entrée ainsi qu'un de préservatif comme dans les toilettes. Deux tables de billard étaient également placées du côté "scène" de la salle où je vis Sam qui me fis un signe de main.
- Bella !
- Salut Sam.
Il me serra fortement dans ses bras pendant quelques secondes avant de me relâcher. Il s'écarta de moi avant de m'inspecter des pieds à la tête en souriant.
- Tu as l'air d'aller bien.
- J'en ai l'air… C'est déjà pas mal.
- Hum… Alors pourquoi as-tu voulue une séance improvisé ? M'interrogea t-il en me tendant une queue de billard.
- Tu sais… J'ai réfléchie à ce que tu m'as dit, affirmai-je en pointant le canon de ma queue vers le tas de billes après l'avoir calé entre mes doigts.
La collision de ma bille blanches sur les autres fit exploser le tas et me permis de faire rentrer une bille dans une des poches. Je laissai fleurir un sourire satisfait avant de contourner la table.
- A quoi donc ?
- A donner un sens à ma vie… Tu sais faire quelque chose qui me plaise.
- Et tu as trouvé ? Me questionna t-il sans montrer son impatience.
- Je crois. Et j'ai un bon pressentiment…
- Et qu'est-ce que c'est ? Demanda t-il en ratant son coup.
- C'est un garçon.
Il me regarda, étonné, avant d'afficher un sourire amusé et heureux. Bien trop heureux.
- Génial. Comment est-il ?
- Tu l'as vue l'autre fois… Dans le garage.
- Tu vas lui proposer de sortir un soir ? S'enquit-il extatique.
- Sortir un soir ? Répétai-je en grimaçant même si l'idée de me retrouver de nouveau seul avec Edward était loin d'être déplaisante. Mais Sam m'était pas censé tout savoir. Ce serait une mauvaise idée Sam ! Ça ne m'aidera en rien sur le plan thérapeutique.
- Tu as donc une meilleure idée Bella ? Répliqua t-il d'un ton plus posé.
J'hochai la tête après avoir fait rentrer dans deux poches deux billes.
- Ouais… C'est simple, je vais m'amuser un peu avec lui.
- Tu peux développer.
Au son de sa voix, Sam ne semblait pas partant pour mon idée mais ce n'était pas ça qui allait m'arrêter. Je m'appliquai à faire rentrer une nouvelle bille avec succès.
- Rigoler un peu c'est tout.
Il écarquilla les yeux et me fixa étrangement avec une lueur de désapprobation. Comprenant le double sens de mes paroles, je sentis le rouge me monter aux joues et ria de bon cœur.
- Non, non ce n'est pas ce que tu crois Sam. Avec Cullen je ne veux pas de ce genre de… divertissement, mystifiai-je.
- Je ne pense pas que s'amuser avec les gens de cette manière est une façon qui soit propre Isabella.
Je le fusillais du regard pour avoir osé utiliser mon prénom dans sa totalité. Il savait que j'avais mon prénom en horreur. Il devrait m'appuyer et ne pas me faire culpabiliser.
- Lui ne s'est pas gêner, répliquai-je froidement en fronçant les sourcils.
- Malgré ce qu'il est pu faire, je ne pense pas que ce soit la solution.
- Peut-être pas la bonne, mais ça en est une.
- Tu comptes faire quoi avec ce garçon ?
- Le tester. Eludai-je en me mordant la lèvre. Voir si je peux lui faire confiance.
Sam me sonda quelques secondes avant de jouer à son tour. Il rentra quelques billes et rata au bout du cinquième coup. Je briquai le bout de ma canne de jeu à l'aide d'une craie puis soufflai dessus en souriant.
- De toute manière tu auras tout les détails.
- Je m'inquiète pour toi Bella.
- Il ne faut pas.
- Il a tout de même faillit mourir. (C'EST DE EDWARD QUE TU PARLES LA ?)
- Faillit mourir ça ne change rien. Mourir en revanche ça change tout, rectifiai-je en faisant ricocher la bille blanche contre la verte.
Cette dernière cogna contre les bandes mais n'atteignit pas la poche que je désirai. Je grimaçai en m'appuyant sur la queue avant de me mordre la lèvre inférieure.
- Tu n'as pas à être plus mature que tu ne devrais.
Je sentis une douleur assaillir mon crâne. Fichue rhume. Je sortis de ma veste un flacon de médicament sous le regard interrogateur de Sam.
- Aspirine ?
- Ecstasy ! J'adore le goût… Ironisai-je alors qu'il roula des yeux.
- Bella, je t'assure que parfois j'ai l'impression que tu prends un plaisir pervers à envoyer balader les gens qui veulent t'aidé !
- Je ne vis que pour ça voyons ! Tu sais que je l'envie. Dès que tu es condamné beaucoup de gens se mettent à t'adorer, riais-je amère.
- Pourquoi ne pas faire comme tous les jeunes de ton âge et trouver un but.
- J'en ai un.
- Un vrai but.
- Dommage mais en ce moment je suis H.S en ce qui concerne les projets d'avenir.
- Tu es vraiment bien trop amère pour ton âge ! Soupira t-il en secouant sa tête de gauche à droite.
- Tu ne pense pas qu'il est préférable de souffrir dans la vie que de se tuer ?
- C'est un point de vue, il pencha sa tête avant de reprendre. Tu ne penses pas être un peu jeune pour songer à ça ?
-L'âge n'est qu'un nombre voyons, moi qui pensais que tu voulais te faire passer pour un étudiant c'est raté !
- Pourquoi aucune de nos séances ne peuvent se dérouler avec un minimum de sérieux ?
- Tu savais qu'il est impossible de se lécher le coude.
- Bella, tu as un don, tu le sais ?
Je le fixai perplexe avant d'afficher un sourire narquois.
- Tu m'as dit pas mal de truc Sam mais là c'est le pompon.
- Tu te caches derrière ton intelligence et tes sarcasmes.
- Oui je me confesse ce n'est pas malin du tout ! Avouai-je en riant.
- Tu plaisantes à chaque fois que l'on aborde un sujet sensible. Tu as peur de devoir prendre les choses aux sérieux parce que tu sais que tu devras irrémédiablement t'impliquer et…
- Et que ça puisse mal tourner. Parce que c'est çà qui va se passer. Ça va mal finir. Tu le sais très bien Sam, murmurai-je en me penchant vers la table. Je ne suis pas forte, je suis vulnérable.
- Tu sais bien que tu peux compter sur moi Bella.
- Je le sais bien… Merci Sam.
Trois ou peut-être quatre parties plus tard, j'avais quitté Sam le cœur plus léger mais non sans penser à Edward. J'avais mis Sam au parfum, et même s'il n'appréciait pas ma manière de procéder, il m'épaulait. Après tout c'était son job. Rapidement, je rentrais à la maison, pile à l'heure pour le dîner. Enfin, pour le préparer.
Quand j'arrivai dans le salon, j'eu la surprise de découvrir Jacob ainsi que Billy installés sur le canapé accompagnés de mon oncle.
- Tiens te voila Bella ! S'exclama Billy en souriant. Je désespérais de te revoir.
- Tout vient à point à qui sait attendre, rétorquai-je en lui retournant son sourire avant de lui faire la bise. Vous allez regarder un match vu qu'il y a des cartons à pizza !
- En effet Billy et moi allions regarder les Mariner 's, M'informa mon oncle en refermant un dossier.
- C'est vrai la nouvelle saison est en route, marmonnai-je avant de me retourner vers Jacob.
Ce dernier m'offrit un sourire avant de me proposer d'aller dans ma chambre non sans emporter quelques parts avec nous. Comme un zombie, j'escaladai les marches pour arriver tranquillement dans mon antre, Jacob sur mes talons. Ni une ni deux, il se jeta sur mon lit en souriant. Habitude qu'il avait prise depuis la première fois qu'il était venu.
- Tu es en froid avec ton oncle ?
- Pourquoi tu dis ça ?
- J'n'en sais rien… Vos regards en disent long.
- Hum… On n'a eu une divergence d'opinons à propos d'un sujet… épineux.
- Epineux. C'est-à-dire ? L'argent ? T'es études ?
- Non… Mais oublies.
- Si ce n'est pas ça, qu'est-ce que c'est ?
- Rien d'important.
- Tu me caches quelque chose toi ! S'enquit-il en plissant les yeux.
Mordillant ma lèvre inférieure, je me retiens de respirer pendant quelques secondes en espérant pouvoir faire un malaise et faire diversion. Mais je lâchai l'affaire, en soupirant.
- Où vas-tu chercher tout ça ? Riais-je nerveusement.
- Je constate ! Vous ne savez pas mentir miss Swan.
- Tu es ridicule ! Répliquai-je agacée en le foudroyant du regard.
- Tu t'énerves !… Donc tu caches bel et bien quelque chose !
- Jacob, soupirai-je irritée. Tu es vraiment…
Je me stoppai en sentant ma poche de jean vibrer. Intriguée, je sortie mon cellulaire en fronçant les sourcils constatant que le texto annonçait un appel manqué, accompagné d'un message vocal. Piquée par la curiosité, je composai le numéro et callai l'engin contre mon oreille en patientant.
Il ne me fallut qu'une demi-minute pour entendre la voix suave et rauque de Cullen… D'Edward.
« Salut Bella… C'est moi, Edward… Je… Bella, je m'inquiète réellement pour toi, j'espère que tu me donneras de tes nouvelles. Je… A plus. »
Ce message datait d'hier. Je regrattais d'avoir raté son appel, mais d'un autre côté ceci était préférable. Il s'attachait beaucoup trop à moi. Non. Je m'attachais beaucoup trop à sa personne. Je soupirais en contemplant rapidement mon cellulaire. Je me surpris à penser à des choses idiotes qui me firent sourire.
- Est-ce que la cause de tes petits secrets se trouve sur ton portable ?
- Tu veux vraiment me faire sortir de mes gonds toi ! Le grondais-je en rangeant rapidement mon téléphone avant qu'il n'ait le temps de le saisir.
- Tout de suite les grands mots !
Il se leva et s'approcha de moi.
- Je pensais que j'étais ton ami.
- Mais tu l'es.
- Alors… Si nous le sommes, on devrait se confier l'un à l'autre.
- Il y a une limite qui s'appelle l'intimité.
- C'est en rapport avec…
- Non… Rien à voir sur ce point. Ce n'est pas grave.
Jacob se rapprocha de moi et appuya ses mains imposantes sur mes frêles épaules pour les comprimer légèrement. Il émanait une tel chaleur que mes paupières se refermèrent d'elles-mêmes. Il m'attira contre lui, et me plaqua contre son torse en déposant sa joue contre mon crâne. Me berçant lentement, je me laissai faire, heureuse de pouvoir lâcher prise quelques secondes.
Profitant du silence, je reniflai peu glorieusement et sentis une odeur familière titiller mes narines. Mentholé et délectable odeur que portait à merveille un apollon. C'est alors que je le reconnu. Lentement, j'avais remplacé Jacob par Edward. Il m'était revenu.
Horrifier par cette constatation, je m'écartais violement de l'étreinte de mon ami. Ce dernier me sonda de son regard impassible avant de pencher la tête sur le côté.
- Je suis désolée Jacob…
- Qu'est-ce qu'il t'arrive Bella ? Me demanda t-il la voix emplit d'inquiétude.
- C'est moi… Je suis crevée depuis quelques jours c'est… Me justifiai-je en passant une main sur mon visage.
- Ça a un rapport avec Cullen ?
Au nom d'Edward, sa voix avait changé de ton. Elle était amère et emplie de dégoût. Je savais que Jake détestait Edward mais à ce point… C'était vraiment étrange de savoir que mon meilleur ami désapprouvait le fait que je puisse côtoyer Cullen.
- Si tu es incapable d'être un temps soit peu aimable avec moi, tu devras te passer de ma compagnie ! Le menaçai-je en croisant les bras contre ma poitrine.
Il sourcilla, surpris de mon haussement de ton puis imita ma pause en boudant piteusement. Je l'étais moi-même surprise. Ça recommençait comme avec mon oncle. Je n'avais pas supporté la façon dont il désignait Edward et la façon dont il avait parlé de sa personne.
- Qu'est-ce qu'il t'intéresse chez ce mec ?
- Pourquoi crois-tu qu'il m'intéresse ?
- Vous avez passé la soirée ensemble à ce qu'il paraît, cracha t-il amère.
- Je suppose que c'est mon oncle qui vous l'a dit ?
Mon ami hocha brièvement la tête en me fixant intensément. Evidement, il confiait tout à Billy et forcément, Jacob connaissait la majeure partie de leurs conversations.
Mon oncle était parfois pire qu'une commère lorsqu'il s'agissait de mes fréquentations. En tant que chérif de Forks, il était au courant de la plupart des déboires des jeunes de la bourgade.
- Ecoute Jacob. Tu sais que je t'aime et que tu es comme un frère.
Il grimaça mais je n'en fis cas. Je ne voulais pas qu'il continue à fonder des espoirs pour une cause désespérée. Jamais je ne pourrais le voir autrement. Il avait certes son charme mais pas celui qui me bouleversait.
- Mais, mes fréquentations ne concernent que moi. Seulement moi. Si j'ai envie d'être avec Edward, je serais avec lui. Si j'ai envie de sortir avec lui, je le ferais.
- Tu n'y pense pas ! Attends… Vous avez… Croassa t-il complètement ahuri.
- Quoi ? Non… non… Enfin Jake… Bafouillai-je en sentant le rouge me monter aux joues de façon impressionnante.
- Tu n'y as jamais pensé ? S'étonna t-il.
- Non… Pas vraiment. Il n'y a aucune raison que j'y pense, parce qu'il y aucune raison que ça arrive.
- Tu n'en sais rien, murmura t-il en me souriant.
- Tu veux que je sorte avec lui ? Me moquai-je
- Je ne parlais pas de Cullen.
La gorge serrée, les mains moites, je détournai la conversation en espérant que nous n'aurions pas à y revenir. Les aspects sexuels de ma vie étaient inexistants et n'avaient pas l'intention d'être. Pourtant depuis que Jacob avait inclus involontairement, Edward… et moi… Entrain de sortir ensemble
Je sentais mon cœur palpiter à une vitesse folle au fur et à mesure que mon esprit tordu concevait des images des plus érotiques. Edward et ses bras puissants qui m'encerclent pour me plaquer contre son torse viril. Moi, dessinant ses muscles de mes doigts en me délectant de sa douceur. Son cou glissant dans ma main. De ses lèvres, il m'avait occultée d'une douceur inconnue.
Edward était le genre de garçon qui pouvait faire fantasmer n'importe qu'elle femme. De tout âge. Il était la tentation incarnée sans s'en rendre compte. Tout ce qu'il faisait me rendait toute chose. Sa main dans mes cheveux… Dans mes cheveux. Ses yeux émeraude qui me transcendaient, étaient les choses qui m'avaient le plus troublée.
Ce n'est que d'une oreille, que j'écoutais les paroles de Jacob. Trop occupée à penser à Cullen. Penser à son torse de neige sous mes doigts me chamboulait. Frissonnant en imaginant ma peau se frotter gracieusement contre la sienne pour y voler quelques instants de tendresse.
Ses lèvres sur les miennes me revenaient à l'esprit. Se pressant timidement contre ma peau, je pouvais encore sentir sa chaleur. Instinctivement, je portai ma main à mes lèvres en affichant un sourire niais que Jacob remarqua. Il fronça les sourcils avant de pencher sa tête en souriant amusé.
- Je ne pensais pas que savoir que les nouvelles pièces pour ta camionnette étant arrivées, te ferait autant sourire.
- Que veux-tu ! J'aime ma vieille voiture.
- Hum…
Deux heures plus tard, Jacob m'avait quitté tout comme Billy, nous souhaitant une bonne soirée. Je repris ma position initiale dans mon lit. Allongée, sur le dos, toute ma concentration sur le plafond, lassante pour la plupart des gens, mais pour moi, ceci me permettait de faire le point. Evacuer toutes les pensées qui polluaient mon esprit encombré.
Bien souvent, je schématisais mon esprit comme une pièce. Une pièce immense ou mes pas raisonnaient clairement où je retrouvais derrière chacune des portes : Edward.
Aller aux falaises était inenvisageable. Le temps pluvieux qui s'était une nouvelle fois abattu sur la bourgade ne jouerait pas en ma faveur. Mon oncle n'aurait pas permit que je mette un pied dehors.
- Bella ! Tu as de la visite.
La voix bourru d'Eléazar résonna dans la maison et me fit sortir de ma torpeur. Etonnée de la nouvelle, je descendis rapidement les marches pour tomber, nez à nez avec un petit lutin aux cheveux ébène. La mâchoire légèrement tombante, je secouai la tête me répriment d'une attitude aussi idiote. Pourtant je ne pouvais m'empêcher d'être ahurie de voir une autre personne que Jake ou Angela venir jusqu'ici.
Je me souviens que quelques élèves avaient lancé une rumeur sur ma maison. Prétendant que cette baraque était digne de l'exorcisme à cause des crucifies qui sciaient à plusieurs endroits. Œuvre de mon oncle encouragé par la foi de mes parents. Raison pour laquelle peut de personnes venaient ici, bien trop idiot pour passer outre ce genre de connerie. Pourtant Edward était venu.
- Alice ? Qu'est-ce que tu fais ici ?
- Bonjour Bella ! Moi aussi, je suis heureuse de te voir.
Je vis mon oncle passer une main sur son visage marqué par la fatigue.
- Hum… Je vous laisse les filles.
Il tourna les talons, non sans m'avoir jeté un regard tendre que je lui retournais. Avec Eléazar il était facile de communiquer même lorsque nous étions en froid.
- Qu'est-ce qui t'amène ?
- Notre séance de shopping voyons ! Mais pour prendre de tes nouvelles aussi !
Je roulai des yeux devant son excitation.
- Je n'ai pas souvenance que…
- Mais si rappelles-toi ! La première fois qu'on a mangée ensemble ! Chez Edward…
- Oh ! C'est que j'avais complètement oubliée…
Ou pas…
- Ce n'est pas grave. On peut planifier ça pour le week-end prochain ?
- Euh… Oui… Enfin si mon oncle est d'accord, avouai-je piteusement en espérant qu'il refuse.
Être seule avec Alice dans des magasins me faisait peur. Je devais bien l'avouer mais cette fille était complètement barrée !
- Ce serait vraiment cool ! On pourrait se faire une journée entre filles pour se préparer pour le bal !
- Le bal ?
- Ah oui c'est vrai que tu as été absente ces derniers temps. Le lycée organise un bal sur le thème du bal masqué ! S'égosilla t-elle en sautillant avec plus d'énergie. Incroyable !
- Mais je n'ai pas l'intention d'y aller.
- Pourquoi ? Ça va être amusant.
- Ce n'est pas mon truc Alice. Je ne sais pas danser, ni me pouponner. Je déteste m'afficher devant des tas d'étudiants qui s'amusent à mes dépends tout au long de ma scolarité. Et puis tu oublies l'une des choses les plus essentielles.
- Laquelle ?
- Je n'ai pas de cavalier.
Le lutin soupira en posant ses poings contre ses hanches. Plissant les yeux de manière menaçante, elle se pencha vers moi alors que j'eus un mouvement de recule. Ce lutin pouvait finalement être très effrayant. Mon dieu, je sentais le coup venir gros comme une maison et je n'aimais pas ça ! Mais pas du tout !
- Ecoutes-moi bien Bella, toutes tes excuses ne sont pas valables ! Premièrement, tu n'es pas obliger de danser. De deux, te maquiller et tout ce qui s'en suit, tu peux compter sur Rosalie et moi. Pour ce qui est des autres, ils ne te reconnaîtront pas car on doit y aller, masqué. Et pour finir, le cavalier n'est pas obligé… Mais j'en connais un qui ne sera pas contre.
Elle ponctua sa dernière phrase par un haussement de sourcils suggestif. Bien déterminée à ne pas en démordre, je secouai la tête en arborant un regard sérieux.
- Désolée Alice, mais je n'ai pas changé d'avis et je n'en changerai pas.
Cette dernière amorça un pas dans ma direction, en espérant me faire plier. Mais elle rata son coup. Je restai impassible, le regard ancré dans le sien qui se fit malicieux.
- Tôt ou tard, tu diras oui !
- J'en doute.
- Je ne lâcherais pas le morceau… Mais bon passons. Où se trouve ta chambre ?
- Euh… A l'étage, pourquoi ?
- Parce que ton armoire crie mon nom ! S'exclama t-elle en gesticulant avant de s'engager pour se rendre dans ma chambre sans que je ne puisse l'empêcher.
Raide, je la suivis sans discuter. Telle une tornade digne des pires scénarios catastrophe, Alice, retourna tout sur son passage avant d'ouvrir avec délicatesse mes tiroirs.
A chaque fois qu'elle ouvrait un nouveau tiroir, elle grommelait quelque chose avant de me détailler de haut en bas en secouant la tête. Après avoir inspecté tous les endroits susceptibles de contenir des vêtements, elle se planta devant moi, imitant la même pose que toute à l'heure et me renvoyant un sourire espiègle.
- Hey bien Swan ! Je vais te prendre sous mon aile !
- Me prendre sous ton aile ? Pouffai-je sous cape. Alice, ne le prend pas mal, mais parler chiffon n'est pas ce que je préfère comme activité.
- Oh ! Mais tu n'as pas le choix !
Les yeux écarquillés, je reculai légèrement effrayée de la tournure que prenait la conversation. Très bien, à l'instant où Alice m'avait parlé fringues, j'aurais préféré détaler que de lui faire face. Selon Jasper, c'était le sujet favoris d'Alice. A présent, j'en étais sur. J'avais les jetons et Alice avait l'air de trouver ceci divertissant.
- Tiens au faite ! Edward m'a demandé de te remettre ceci.
Elle me tendit en morceau de papier adroitement déchiré où une écriture fine et délicate s'inscrivait.
« Thepianist »
- Qu'est-ce que c'est ?
- Son adresse électronique. Il voulait prendre de tes nouvelles comme apparemment, la dernière fois qu'il est venu ton oncle a piqué une colère. Alors il pense qu'il est préférable que vous gardiez contacte ainsi pour le moment.
- Hum… Oui. C'était injustifié. Il a parlé à Edward d'une manière qui m'a déplu et ça c'est plutôt mal terminé.
- Je vois… C'est pour ça qu'il n'a pas arrêté d'aller et venir.
-Comment ça ?
- Jasper m'a dit qu'Edward n'arrête pas de rentrer et sortir de la villa avec toujours une mine contrariée…
- Tu crois que ça un rapport avec moi ? Murmurai-je en jouant nerveusement avec mes manches.
Elle hocha la tête avec un léger sourire compatissant. Je rompis notre connexion visuelle mal à l'aise de savoir Edward tourmenté. Pourtant c'était ce que je désirais au début. N'est-ce pas le but de mon jeu ? Jouer avec lui comme il l'avait fait avec moi ? Oui Cullen jouait avec moi ! C'était la seule chose qui le persuadait à rester quelques heures à mes côtés. M'éblouir à chacun de ses gestes, c'était difficile à dire mais je sentais mon estomac se retourner.
- C'est de ma faute. Si je ne lui avais pas demandé de rester, il n'aurait pas eu mon flic d'oncle sur le dos…
- Ah non ! Ne dis pas ça ! Edward était vraiment heureux que tu lui ais demandé de rester. A vrai dire, je crois qu'il n'attendait que ça, assura t-elle en souriant davantage au point de concurrencer le Chat de Chester.
- Et pourquoi ? Je n'ai rien de bien passionnant à lui apporter.
- Ce n'est pas ce qu'il pense, lui.
- Comment tu peux en être si sur ?
- Parce que ton prénom est le mot qu'il a le plus prononcé ces dernières semaines. Et il a un sourire niais, plaqué sur son visage à chaque fois qu'on parle de toi, répliqua t-elle en souriant victorieuse de l'effet qu'elle venait de faire.
Mon visage se décomposa alors que je me laissais tomber sur le lit. Comment pouvais-je envisager le projet que j'avais soumis à Sam alors que je savais qu'Edward était réellement inquiet pour moi. Ceci me serrait la gorge ainsi que mon cœur.
Clôturant mes paupières, je soupirais en souriant. Si maintenant, la culpabilité s'y mettait aussi, je n'étais pas sortie de l'auberge. Je m'allongeai en gardant les yeux fermés, en soupirant de frustration. A cet instant, j'aurais aimé sentir ses doigts contre ma peau en feu pour me rassurer et m'assurer qu'il n'en n'était rien. Un doux parfum d'encens titillait mes narines. Je crois que ça provenais d'Alice. C'était une odeur sucré. Assez étrange mais réellement agréable pour les sens. Léchant mes lèvres déshydratées, je sentis la frêle main du lutin, rabattre mes cheveux en arrière avec tendresse.
Pourtant je préférais lorsque c'était Edward qui le faisait. Il avait une manière bien à lui de rabattre mes mèches rebelles. Il avait une manière de les discipliner que j'aimais. Surtout lorsque sa peau rentrait négligemment en contacte avec mon front.
- Il te plaît bien hein ?
- Non !… Mentis-je en sentant mes joues chauffer une nouvelle fois. C'est juste… une connaissance, me justifiai-je la gorge sèche.
- Tu m'en diras tant ! Pourquoi avoir voulu qu'il reste la dernière fois ?
Alice attendait surement une réponse sincère de ma part, mais je n'arrivais pas moi-même à assumer mes ressentis sur la situation, alors difficile dans ce cas d'être honnête. Merde pourquoi était-elle si persistante avec moi ? Je n'avais rien demandé à personne et il me fallait encore une fois éluder avec brio une conversation incommode.
- Parce qu'il était là et… qu'il était là, avouai-je penaud en gardant les paupières closent.
Pitoyable. Tout simplement pitoyable comme excuse. Mais c'était là seule défense, bien maigre soit-elle que mon cerveau avait trouvé. Dieu merci, j'avais eu l'intelligence de garder mes paupières fermées. Ceci m'évitait la lourde tâche de détourner mon regard du sien.
- Il y a d'autres personnes qui auraient pu venir. Dont moi, asséna t-elle fièrement.
Saloperie de lutin ! J'ouvris rapidement mes paupières et tomba nez à nez avec son regard ébène qui s'afférait à me sonder intensément.
- Je ne voulais déranger personne.
- Mais lui ça ne t'embêtait pas, rétorqua t-elle en affichant un sourire diabolique.
- Je… Je n'y ai pas pensé sur le coup.
- Pourquoi te voiler la face ? Il te plaît et tu lui plais alors pourquoi se compliquer la vie ?
Mes yeux s'étriquèrent devant son commentaire. C'était complètement faux ! Edward n'avait pas être attiré par ma personne. Quelle personne saine de corps et d'esprit pouvait être intéressée par une bête de foire ? A moins de rejouer un mauvais remake de la Belle et la bête. Un apollon et un monstre qui ne pouvaient se côtoyer et s'allier. C'était juste digne d'un tableau de Disney !
- Parce que les choses ne sont pas si simple et je ne lui plais pas ! Croassai-je en me redressant sur mes coudes. Je suis bien trop banal pour lui plaire.
Alice croisa ses bras contre sa poitrine et fixa le sol l'air dans le vague. Elle semblait complètement déconnectée de l'instant et remuait légèrement son petit nez avant de relever son regard vers moi. J'avais pourtant raison alors pourquoi souriait-elle bêtement sans ciller ?
- On va faire en sorte qu'il te trouve plus banal alors !
- Pardon ?
- Je veux que tu m'écoutes avec la plus grande des attentions Isabella !
Vue le regard que me lançait Alice, la conversation était loin d'être achevée. Et ceci me faisait vraiment peur !
SO SO WHAT ?
Qu'en penser vous ?
Toujours bien ?
Je vous avoue qu'en ce moment, je doute pas mal de mes écrits…
Mais bon mon Oréo m'a avoué être dans le même cas alors
Sa me rassure !
Je pense avancer le chapitre suivant qui est déjà 1/4 écrit mais mon bac s'étant de jeudi 16 à vendredi 24 donc sa dure longtemps : s
J'attends avec impatiente votre avis !
