Bonsoir à vous chère lectrice !
Tout d'abord je tiens à m'excuser pour se retard
Mais le bac était de mise ! De plus ma maman du site est exténuée par ses journées harassantes de travail. De plus je tiens à la remercier d'avoir aussi vite corrigé ce chapitre pour qu'il soit posté afin de fêter la fin des épreuves.
Encore merci pour tout vos encouragements et commentaires sa m'a fait chaud au cœur ! Je suis navré de ne pas avoir pu vous répondre mais c'était assez intense et lisais et validait et retrouvais mon lit XD Alors je suis désoler. En tout cas merci pour tout vos commentaires, sa remonte beaucoup le moral.
Je profite de cette petite note pour faire une pub pour mon oréo qui à LE répertoire sur sky' qui est merveilleux (ouais je sais je vais lui faire exploser les chevilles mais bon je prends le risque ! XD ) StarBucKs-TwiLiGhT si vous êtes en manque de lecture !
Sur ce je laisse la place au chapitre ! Bonne lecture et bonne vacances aux chanceux ! Et les autres merde pour les résultats !
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Chapitre 12 : Ne les laisse pas faire
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PV Edward
C'est en fixant intensément mon ordinateur portable que je m'empoignais les cheveux. Cela devait faire une ou peut-être deux heures que je patientais de voir un signe d'Isabella. Mais jusqu'alors toujours rien.
Alice m'avait contacté afin de me prévenir qu'elle avait transmis mon adresse à mon ange. A présent, cette dernière avait toute les cartes en mains. C'était à elle de décider si, oui ou non, nous allions continuer de nous fréquenter. Le cœur frénétique, je ne pouvais que pencher pour un non.
Peut-être n'avait-elle pas envie de moi après l'épisode de la soirée improvisée. Me languissant d'un signe de sa part, je me callais convenablement dans mon lit en soupirant pour l'énième fois.
J'avais l'impression que ma respiration se bloquait contre mon gré à chaque minute qui s'écoulait sans avoir de ses nouvelles. Passant une main sur mon visage, je ne pu me réprimer un lourd et bruyant bayement.
Mes nuits étaient bien trop coutes et parsemées de cauchemars où Isabella n'existait pas. Seule une main à la douceur égale à une plume, cajolait tendrement mon front avant de glisser sur ma joue pour la réchauffer.
Au moment où je me décidais de la saisir, elle disparaissait sans plus jamais se manifester. Mon cœur se serra à cette idée.
J'étais persuadé que c'était à mon ange que je devais cet instant de douceur. Perdu dans mes pensés, je n'entendis pas Esmée apparaître sur le seuil de ma porte un léger sourire sur les lèvres.
Elle inclina doucement sa tête amorçant un pas gracieux dans ma direction. Surement attendait-elle un signe de ma part. Comme maigre accord, je lui offris un sourire qui apparut sur mes lèvres mais n'atteignit pas mes yeux.
Elle continua son ascension et s'installa sur le bord de mon lit, ses mains rassemblées sur ses cuisses. Ne voulant pas troubler son silence, je la fixais attendant qu'elle daigne le briser en premier.
- Edward ?
J'ancrai mes pupilles dans son regard tendre en souriant. Je me sentais réchauffé à son sourire aimable et tendre. Ma mère était la femme la plus douce et attentionnée que je connaissais. Elle se souciait toujours du bien être de son entourage avant le sien.
- Tu vas bien ?
- Oui, affirmai-je d'une voix rauque.
Déposant délicatement sa main sur la mienne, elle serra son emprise sans déverrouiller son regard du mien. Elle traça de petits cercles sur le dos de ma main, surement pour me rassurer de ses futurs propos.
- Je m'inquiète pour toi mon chérie… Quand tu rentres, tu montes directement dans ta chambre pour t'enfermer et tu n'es pas venu dîner.
- Je n'ai pas faim.
- Tu as des problèmes en ce moment ?
- Non… Non tout va bien.
- Est-ce Isabella ?
Je gémis avant de me tendre sous la prononciation de son prénom. Déboussolé par la perspicacité da ma mère, je fronçai les sourcils.
- Qu'est-ce qu'il te fait penser ça ?
Un sourire fendit son visage.
- Je suis ta mère mon Edward... Ce genre de préoccupations est de ton âge. Je vois bien la manière que tu as de parler d'elle et de prononcer son prénom.
- Ce n'est qu'une amie. Rien de plus…
Une amie que j'ai embrassée et dont je désire davantage la présence, jour après jour. Je la vis pencher sa tête légèrement sur le côté en opinant.
- Je l'aime bien. Elle t'a fait faire des progrès en philosophie on dirait. Pourquoi ne vient-elle plus ?
- Hum… Elle trouve qu'à présent j'ai les possibilités de m'en sortir seul. Alors elle n'a plus aucune raison de venir…
- Oh ! Comme c'est dommage. J'aimerais beaucoup la revoir cette jeune fille. Sa présence est vraiment agréable.
- Je ne pense pas que pour le moment ce soit possible.
- Pourquoi donc ? S'étonna ma mère en se redressant, droite comme un 'i'.
- Son oncle n'a pas l'air de beaucoup m'apprécier, murmurai-je douloureusement.
- Il n'y a pas de raison qu'il ne t'aime pas mon chérie. Tu es un garçon agréable, gentil et serviable.
Je bloquai au 'garçon agréable'. Je ne l'avais pas été avec Bella.
Même si elle m'avait avoué qu'elle tentait de me pardonner, je savais parfaitement que mon comportement ne lui permettrait jamais de m'accorder sa confiance, du moins pour le moment. Pour couper cours à la conversation, voilà pourquoi elle m'avait dit d'oublier.
- Tu veux que j'aille parler à son oncle ? Me demanda ma mère.
J'allais rétorquer lorsque je vis un cadre gris clair apparaître en haut de mon écran.
« WiteSwan désire figurer dans vos contacts. »
A la lecture du message, je sentis mon cœur se gonfler et mes paupières se refermèrent d'elles-mêmes alors qu'un sourire fendit mon visage. Elle avait accepté.
Je le savais. Son visage illuminé par un de ses sourires, apparut derrière mes paupières. Je ne m'étais pas rendu compte à quel point j'avais appris avec application ses traits. Son visage angélique et fin en forme de cœur, et ses lèvres…
Je sentis un petit poids peser contre moi et lorsque j'ouvris les yeux je découvris ma mère, penchée vers l'écran scrutant le message. Affolé, je rabattis l'écran pour refermer l'ordinateur.
- C'est elle ? S'enquit-elle amusé de voir des rougeurs apparaître sur mon visage.
- Maman !
J'avais l'impression de gémir comme un enfant. Amusée, elle ne pu réprimer un léger rire cristallin qui illuminait son visage.
- Ben quoi ? Tu as peur que ta veille mère découvre des choses ?
Pour seule réponse, je la fusillai du regard alors que son sourire s'agrandissait.
- Tu vas l'accepter ? S'enquit-elle en s'installant à son aise sur le lit.
- MAMAN !
- Quoi ?
- Tu peux me laisser… seul. S'il te plaît, quémandai-je gêné.
Elle opina, avec toujours un air radieux gravé sur son visage.
- Oui bien sûr. Je comprends, vous avez des choses à vous dires, s'extasia t-elle en se relevant d'un bon.
Elle me rappelait étrangement Alice. Je déglutis difficilement lorsqu'elle resta plantée devant moi un moment.
- Maman !…
- Oui oui oui… Je te laisse tranquille mon chéri.
Elle se dirigea rapidement vers la porte avant de me faire de nouveau face en riant.
- Je vais essayer de retenir tes frères et ton père, si tu me tiens au courant…
J'écarquillai les yeux en faisant la moue.
- Euh… D'accord.
Une fois qu'elle eut quittée ma chambre j'ouvris violement mon ordinateur en soupirant lourdement. Nous y étions et Isabella attendait toujours que je l'accepte.
Sans hésiter, je cliquai sur 'accepter' sans pouvoir réprimer un sourire satisfait. Rapidement, je vis un visage apparaître. C'était celui de mon ange.
Son image ne lui rendait pas justice même si elle était déjà magnifique dessus. Son regard insondable me fixait intensément.
Ses lèvres charnues étaient légèrement étirées pour laisser fleurir un timide sourire alors que ses dents jouaient de manière mutine avec mes tentations. Elle portait un pull bleu nuit qui sublimait sa peau laiteuse. Je détaillais la photo et je reconnu le fond comme étant le self du lycée.
Elle était en ligne.
Je bloquai mon souffle avant de cliquer sur son image pour laisser apparaître une fenêtre de conversation.
J'allai rapidement fermer ma porte à clef avant de me réinstaller devant mon écran PC. Prenant mon courage à deux mains, je pianotais sur mon clavier en retenant mon souffle.
Thepianist dit : Salut !
WiteSwan dit : Salut !
D'accord, la conversation s'amorçait plutôt mal.
Thepianist dit : Ça me fait plaisir que tu ais accepté mon invitation. J'aurais préféré venir te voir mais je ne pense pas que ton oncle aurait apprécié !
WiteSwan dit : Tu as bien fait.
Thepianist dit : Je t'ai laissé un message, je ne sais pas si tu l'as vu ?
WiteSwan dit : Oui… Je n'ai pas pu te répondre, j'étais avec quelqu'un.
Avec quelqu'un ? Je serrai les dents avant de positionner mes doigts au dessus du clavier. Je desserrai les dents en me souvenant qu'Alice était allée là voir.
Thepianist dit : Tu étais avec Alice ?
Envoyer.
J'imaginais la torture que mon lutin préféré avait du lui infliger. J'aurais aimé être là pour sauver mon Isabella. Mon Isabella. Ça me plaisait bien. Ma Bella. Deux ou trois minutes passèrent et elle n'avait pas répondu.
Thepianist dit : Alice t'as vraiment traumatisé dirait on !
- Edward ?
Je sursautai lorsque j'entendis la voix bourrue d'Emmett transpercer le silence qui régnait. Une de ses grosses pattes frappa à la porte de ma chambre. Je l'entendis tourner la poignée puis la remuer brutalement.
Emmett, sera toujours Emmett, avec la douceur d'un ours.
- Putain j'y crois pas il a fermé la porte à clef ! Entendis-je Emmett grogner.
- Laisses le tranquille. Peut-être qu'il dort, intervient Jasper.
- Tu crois qu'il se tripote le pinceau ?
- Je ne me tripote pas le pinceau ! Hurlai-je en sentant mes joues chauffer.
- Tu vois qu'il est réveillé ! Affirma fièrement Emmett en riant. Aller Eddy ouvres à tonton Emmett !
- Non !
- Je suis sûr que notre petit frère nous cache quelque chose !
- Je n'ai rien à cacher alors maintenant foutez moi la paix !
- N'y compte mon coco ! Et puis j'ai de bons biscuits…
- Je n'ai pas faim ! Mentis-je, hésitant.
- T'es sûr ?
Je sentis mon estomac se tordre de douleur. Il est vrai que je n'avais rien avalé depuis ce matin. C'était tentant, mais je risquais de voir Emmett inspecter toute ma chambre avec des commentaires déplaisants et s'il savait que j'en pinçais pour Bella…
J'en pinçais pour elle ?
Vaincu par la faim, je fermai rapidement la fenêtre de conversation à contre cœur, dissimulai sous ma couverture l'ordinateur, et me postai devant ma porte en soupirant lourdement. Je me pinçai l'arrête du nez pour me donner du courage et défis le verrou.
A peine avais-je finis mon action que la porte s'ouvrit dans un vacarme sans nom. Emmett scruta rapidement ma chambre et se frotta les mains en souriant.
- Tu étais sur un site de cul ? S'enquit mon frangin alerte alors que je sentais mon visage être en feu.
- Edward n'est pas aussi pervers que toi Emmett. Se moqua Jasper qui me retourna un sourit compatissant.
Lui, au moins était capable de me laisser un minimum d'intimité. Je me postai devant Emmett en croisant les bras de façon autoritaire en espérant qu'il me laisse rapidement tranquillement.
- Qu'est-ce que tu fabriquais Eddy ?
- Je lisais…
- Je ne vois pas de livre…
- Je l'ai rangé.
- T'as besoin de t'enfermer pour lire ?
- Je voulais être seul, j'ai le droit non ?
- Hum… Fit-il en balayant du regard ma chambre, concentré.
Jasper fronça les sourcils en penchant la tête. Son regard s'arrêta sur mon ordinateur qui était enfouille sous mes draps. Sa coque couleur métal dépassait légèrement, mais il ne bougea pas d'un poil et se contenta d'attendre qu'Emmett finisse son inspection.
- Ça m'a l'air en ordre, rétorqua Emmett avec un air solennel alors que je roulais des yeux.
- Bien maintenant puis-je être tranquille Monsieur l'inspecteur ?
- Faites, faites…
A l'instant où il tourna les talons, un petit bruit le fit se stopper. Je croisai le regard désolé de Jasper alors qu'Emmett, revient sur ses pas, riant à gorge déployée en se jetant sur mon lit.
Merde ! Putain de sonnerie d'annonce de message ! Merde et double merde. Emmett s'exclama, fière de lui de la découverte de l'objet de ma convoitise.
- EMMETT ! Rends-moi ça !
- Tututu… Qu'est-ce qui te mets dans cet état Eddy ? M'interrogea t-il en levant légèrement l'écran pour pouvoir voir.
- Je te jure que si tu ne me rends pas ce putain de P.C je… je…
- Tu quoi ? Tu vas essayer de me faire peur ?
Voyant que je ne réagissais pas il se mit à rire regardant franchement l'écran. Je cru voir ses yeux s'écarquiller avant de les ancrer dans les miens. Je pouvais y lire de l'étonnement, et de… l'étonnement.
- Hey ! Fermes la bouche ou tu vas gober les mouches.
- Tu parles avec Belly ?
- Je… Ouais… Avouai-je penaud en passant une main dans mes cheveux.
- Hum intéressant…
- Rends-moi ça maintenant !
- Non, fit-il en se dirigeant vers mon lit pour s'y installer. Je veux savoir ce qu'il se passe entre vous deux.
Jasper le rejoignit en soupirant alors que je les fusillais du regard.
- On est ami !
- Ouais, ouais, c'est ce que je disais avant de sortir avec Rose et de…
- Bella et moi on commence à se voir mais… Laisses tomber tu ne peux pas comprendre, lâchais-je en tombant sur mon lit entre mes frères.
- Oh oh ! Blondie on dirait que notre petit frère est accro à Madame chocolat !
- Madame chocolat ? Répétai-je en laissant s'échapper un léger rire.
-C'est le surnom de Belly ! Elle adore ça et puis elle a les yeux de cette couleur…
Je n'étais donc pas le seul à avoir remarqué cette particularité chez Bella.
J'entendis un nouveau « dig » provenant de l'ordinateur qui me fit sursauter. Jasper tourna l'écran vers lui en souriant avant de se mordre la joue pour se retenir de rire.
- On dirait qu'elle a répondu ! S'exclama Emmett en riant.
Je vis les yeux de Jasper rétrécir. Intrigué, je tentai de récupérer mon bien mais il l'attira vers lui.
- Fait voir ! Lui ordonnai-je
- Non, c'est trois fois rien, elle te dit bonne nuit.
- Passes-moi ça, grognai-je.
Vaincu, il soupira avant de s'exécuter. Déposant l'objet sur mes cuisses, je sentis le poids d'Emmett contre mon épaule qui tentait de lire.
WiteSwan dit : Non. Enfin si, mais j'étais avec Jacob. Je suis désoler j'aurais du te répondre, mais mon oncle ne veut pas que je te vois.
Mon ventre se serra. Les yeux d'Emmett s'allumèrent d'une lueur et il me fit son sourire moqueur.
- Alors comme ça toi et la petite Swan…
- Encore une fois, moi et Bella rien… Elle était avec ce sale cabot, répliquai-je amèrement à Jasper.
- Dur…
- C'est qui le « sale cabot » ?
- Jacob, répondit Jasper impassible.
- Ouais parce qu'il l'a suit partout comme un toutou, précisai-je en fixant durement l'écran.
- Ah l'indien ! C'est vrai, il est plutôt balaize ce con…
- Hey ! Si tu le lâchais au lieu de débiter tes conneries, cingla Jasper en me voyant dépité.
- Mollo Blondie ! Qu'est-ce que j'ai dis ?
- Ed' je crois qu'il va falloir que tu te bouges !
Oui ça j'en avais bien conscience mais je ne savais plus quoi faire.
C'était un lundi comme les autres au lycée de Forks, et je m'étais installé rapidement à ma table habituelle en souriant. J'allais enfin la revoir. Elle m'avait manqué à un point qui m'était impossible de croire. Je passai à diverse reprise ma main dans mes cheveux alors que plusieurs élèves entraient dans la salle gesticulant et racontant surement leur week-end.
Etre nerveux ! C'était peu de le dire. Je sentais mes mains trembler toutes seules quand je pensais à elle. Mon cœur ne cessait d'accélérer à chaque fois qu'une brune pénétrait dans la classe, mais la pression redescendait aussi vite quand je voyais que ce n'était pas mon ange.
Peu de temps après la sonnerie, le prof débarqua avec son enthousiasme habituelle et débuta son cours. Mais aucun signe d'Isabella. Les minutes défilèrent alors que je tapotais la surface de la table nerveusement, ignorant le cours.
Elle devait bien revenir aujourd'hui d'après ce qu'elle m'avait dit. Nous nous étions mis d'accord sur le faite que nous devrions être discret. Nous ne pouvions pas nous voir en dehors des cours à cause de son oncle…
C'était étrange comme attitude. Certes je n'aurais pas du rester aussi tard chez elle, mais était-ce un motif de punition, surtout à ce degrés là. Je fus tiré de ma torpeur à l'instant ou la porte s'ouvrit timidement pour dévoiler une frêle silhouette.
- Mademoiselle Swan, je suis heureux de vous revoir et que vous daignez nous honorer de votre présence.
- Je suis désolée monsieur j'ai… j'ai eu un contre temps…
Acquiesçant d'un geste bref de la tête, il soupira en réajustant ses lunettes.
- C'est bon, vous pouvez aller vous assoir.
Isabella opinât en fixant le sol. Arrivée à mes côtés, elle laissa glisser son sac, qui s'écrasa au sol. Je remarquais que les autres étudiants étaient bien plus attentifs au comportement d'Isabella, qu'au cours que donnait le prof. Elle réajusta ses manches avant de se laisser tomber sur sa chaise en soupirant une nouvelle fois.
Discrètement, je me penchai vers elle en souriant.
- Ça va ?
Je la vis du coin de l'œil me scruter avant de lâcher un 'oui' à peine audible. Je fronçai les sourcils en la voyant s'enfoncer davantage dans son siège, le regard toujours dans le vide. Elle se mit à jouer longuement avec ses manches sans en relever le regard.
Comme à chaque fois, elle n'avait sortie aucune affaire. Rien. Je me demandais souvent à quoi pouvais bien servir son sac si elle n'utilisait aucune des fournitures nécessaires… Mais le pire dans toute cette histoire, c'est qu'elle excellait à chaque contrôle.
Je n'avais rien tenté pendant le cours. Je m'étais contenté de mettre un manuel entre nous dans l'espoir d'effleurer sa peau. Je ne voulais éveiller aucun soupçon. Les ragots et bruits de couloir allaient vite, trop vite pour être démentis. De plus, mes amis avaient vent très rapidement de tout ce qu'il se passait, raison de plus pour être prudent.
Malgré tout, c'est le cœur léger que je lui jetais des coups d'œil. La savoir à mes côtés me rendait tellement niais. C'était ahurissant l'apaisement que je ressentais de la savoir avec moi sans personne pour la séduire ou la rabaisser. Je l'examinai avec précision en souriant.
Elle était superbe, ciselée dans la porcelaine la plus pure. Ses grands yeux chocolatés étaient comme à leurs habitudes soulignés de cernes qui étaient pour une fois moins marquées.
J'eus envie de frôler sa joue de mes lèvres pour en goûter la douceur, de l'attirer à moi et de l'embrasser. Finalement avoir Isabella à mes côtés sans que je puisse l'atteindre était dés plus frustrant. Les images du dernier cours de littérature se répétaient sans cesse dans mon esprit pour me tourmenter davantage.
Je me revoyais la tenir fermement par les mains, ses lèvres charnues, douces, demandeuses, sa langue s'enrouler autour de la mienne.
Depuis combien de temps étions-nous en littérature ? Il m'avait semblé que cela ne fait que cinq minutes, l'heure est-elle vraiment passée aussi vite ? Merde...C'est sans demander son reste qu'Isabella se leva et saisissait son sac en partant.
Elle pencha légèrement la tête dans ma direction avant de laisser fendre ses lèvres en un léger sourire et m'offrit un clin d'œil avant de disparaître.
Troublé, je restai sans bouger sur ma chaise en réalisant ce qu'elle venait de faire. Savait-elle à quel point elle me manquait ? Je souri à mon tour en secouant la tête. A peine avais-je mis un pied en dehors de la salle de cours, que Jessica avait crocheté son bras au mien, un sourire niais sur les lèvres.
- Salut mon chou.
- Jessica.
- Je voulais te demander un truc.
Je continuais à marcher dans les couloirs bombés, tentant de m'arracher à son emprise, mais rien ni faisait. Alors j'accélérai l'allure tandis qu'elle peinait à me suivre.
Peut-être allait-elle comprendre ?
J'arrivais enfin péniblement au self, je vis mon ange installé à une table en retrait, lisant un épais bouquin aux côtés de ma famille. Tortillant une mèche autour de son doigt, elle ne semblait prêter attention qu'à son livre et rien d'autre.
A cet instant, je l'enviais. Isabella avait la capacité de se déconnecter du monde extérieur sans difficulté.
Tout à la contemplation de mon ange, j'en oubliais cette cruche accrochée à mon bras qui me le lacerait le bras avec ses ongles manucurés. Bien souvent je me demandais pourquoi dieu me mettait autant à l'épreuve. Je devais avoir noyé des chatons pour être poursuivis par autant de merde.
- Alors c'est oui ?
- Oui à quoi ? M'enquis-je en reportant mon attention sur elle.
- Au bal. Toi et moi. Je suis sûr que l'on serait le couple de la soirée !
- Je pense que tu auras plus de chance si tu y rends avec Mike.
Elle grimaça alors que j'amorçais un pas dans la direction de ma table où Mike et Tyler semblaient plongés dans une discussion animée.
-50 dollars que t'en as pas les couilles ! Exporta Tyler en riant.
- Bien sûr que j'en ai les couilles ! Je peux même la sauter en prime.
- Que de la gueule mec ! Que de la gueule !
- Qu'est-ce qu'il se passe ? Demandai-je en m'installant à califourchon sur un siège alors que Jessica fit de même, prenant soin de me coller sous le regard désapprobateur de Mike.
Tyler haussa les sourcils en souriant de façon sournoise. Il adorait voir la concurrence que Jessica tentait d'établir entre Newton et moi. Pourtant il n'y avait rien à dire puisque toutes mes pensées étaient pour Isabella et personne d'autre.
- Mike à un nouveau pari à relever ! Annonça fièrement Tyler.
- Ah ouais ? Lequel ?
- Invité Swan au bal et accessoirement la sauter !
Je sentis mon souffle s'arrêter et mon cœur palpiter à une vitesse incroyable. Je pinçai mes lèvres, qui ne formaient plus qu'une simple ligne blanche pour contenir la rage qui durcissait mes traits.
Je pense que si je n'avais eu un entraînement quotidien de self contrôle avec Emmett, je lui aurais crevé les yeux à ce connard.
Sauter…
Un grognement menaçant éclata sous le regard étonné de Mike. Jamais il ne la toucherait !
Je serrais mes poings dans la fureur, mes os étaient sur le point de sortir de ma peau. Si j'avais pu, j'aurais dévissé sa tête à ce trou du cul. Tentant de me contenir, j'attendis patiemment qu'il poursuive.
- Ça va Cullen ?
- Ouais… Mais tu crois sincèrement avoir une chance avec elle ? Demandai-je d'une voix dure.
- Un peu mon neveu ! Elle joue les prudes mais je suis sûr qu'elle ne dirait pas non !
- Tu parles, je suis certaine qu'elle restera vierge jusqu'à la fin de sa vie ! Se moqua Tyler en attrapant une frite du bout de ses doigts.
- Je double la mise si tu lui demande maintenant et qu'elle accepte ! Le narguai-je me penchant vers lui le défiant du regard.
Mike ne sembla pas s'attendre à ma réaction car je vis ses yeux se rétrécir, tout comme Tyler. Il se gratta le front avant de déglutir péniblement. C'était un spectacle dés plus comique !
- Ok. Si tu allonges le pognon, je le fais !
- Très bien.
Mike se leva rapidement en souriant sur de lui en riant. Il jeta un coup d'œil dans la direction d'Isabella qui n'avait pas détaché son regard de son livre, un léger sourire sur ses lèvres, la tête penchée, lacérant sensuellement sa lèvre.
- Je vais l'emballer en deux temps trois mouvements ! S'exclama cet abruti de Mike. Admire.
J'avais hâte qu'il aille au casse pipe. Isabella allait le rembarrer comme il le fallait. Mon ange ne se laissera jamais avoir par ce blondinet, dragueur du dimanche. Je vis Mike avancer d'un pas rapide vers la table en souriant, travaillant sa démarche en fixant mon ange.
Mais… Si elle disait oui ? Après tout elle ne faisait jamais rien comme les autres. Je bondis de ma chaise en amorçant un pas dans leur direction.
- Tu fais quoi Cullen ?
- Euh… Je vais m'assurer que le pari se déroule dans les règles.
Je m'emparai de la carafe d'eau commune. Il me fallait bien un alibi !
Alors que j'approchais, je voyais que Newton avait déjà commencé à mettre en pratique sa technique d'approche alors que je remplissais la carafe, je pouvais voir et entendre toute la scène.
Isabella avait le regard fixé sur Mike, tout comme le reste de la table. Alice plissait nez tandis que Rosalie le scrutait d'un air supérieur avant de rabattre sa chevelure.
- …Donc je me demandais si ça t'intéresserai qu'on aille ensemble au bal.
Il se courba mollement vers elle pour lui murmurer quelque chose sous les regards interrogateurs des autres de la table. Il étira sournoisement ses lèvres avant que ses pupilles s'ancrent dans les miennes.
Isabella s'empourpra légèrement, ses yeux s'écarquillèrent de stupeur. Jasper fronça les sourcils alors qu'Emmett était au bord de l'explosion.
- Qu'est-ce que tu en dis Swan ?
- J'en dis que… Si mon petit copain l'apprenait, il n'en sera pas heureux.
La mâchoire de Newton semblait être sur le point de se décrocher, alors qu'Emmett parti dans un fou rire accompagné de mon autre frère qui était bien plus discret.
- Pourquoi tu sors des craques Swan ? T'as aucun copain, ça se saurait sinon… S'éclaffa t-il faussement insensible.
Quel abrutit ! Isabella se mordit impétueusement sa lèvre inférieure avant de jeter un coup d'œil dans ma direction. C'était presque difficile de ne pas se noyer dans ses doux yeux bruns chocolat. Ils étaient si beaux.
Je pourrais très bien m'y plonger toute la journée, sans m'ennuyer. Je lui adressai un modeste sourire en caressant l'idée qu'elle en finisse vite avec ce con.
- Je pense que tu penseras autrement à la fin des cours. Il vient me chercher en moto.
Tout comme Mike, je perdis le sourire à cette annonce. A quoi jouait-elle ? Etait-ce une nouvelle torture qu'elle avait décidé de m'infliger ? Si c'était le cas, elle réussissait avec brio.
Ne voulant en savoir davantage, je tournai violement les talons, la carafe en main, suivit de près de Mike qui marmonnai je ne sais quoi.
Après tout je n'en avais rien à foutre.
Je me réinstallai à la table en déposant brutalement la carafe sur la table. Tyler croisa ses bras sur la surface de la table en souriant réjoui de la tournure de la situation alors que Jessica sollicitait d'une voix insupportable le résultat.
- Alors ?
- Elle sort déjà avec un mec … Répliqua amèrement Newton en reniflant.
Je fixais Isabella avec incrédulité, ne trouvant pas de mots pour me persuader que c'était des craques. Bella ne pouvait pas sortir avec ce cabot. Non c'était juste son ami… Juste un ami.
N'est-ce pas ?
Pourtant, elle m'avait avoué passer du temps avec lui… Je les imaginais mains dans la main, se promenant à la Push, avant de… s'embrasser. Ses lèvres sur les siennes…
Ecœurant !
Je voulais qu'elle soit mon Isabella. Une partie de moi clamait haut et fort qu'elle mentait pour que Newton la laisse en paix, mais une autre craignait que ce ne soit qu'un demi-mensonge.
- Elle ment ! Siffla Jessica. Je suis sûr qu'elle n'a personne ! Après tout je ne vois vraiment pas ce qu'il y a d'attirant chez elle.
Ah Jessica, si tu avais un peu de bon sens, tout. Tout ce qu'inspirait Isabella n'était désire et sensualité. Elle avait un truc qui la rendait si… Waouh.
Je me contentai de la détailler du regard alors que mes amis continuèrent leur discussion animée. La bonne chose de la journée : Mike s'était fait rembarrer.
La journée se déroula rapidement et je n'eu aucun mal à penser à oublier Isabella. Elle me poursuivait inlassablement dans mes réflexions. Mais une question ne cessait de persister dans mon esprit : allait-elle au bal ?
Cette soirée ridicule que le conseil de Forks avait instaurée, pensant que les étudiants de la bourgade en raffoleraient ! Il est vrai que pour la plupart c'était une raison de montrer ses avantages, sociaux et financiers mais je n'y avais jamais assisté.
Fraîchement débarquer, il y a maintenant environs 6 mois de Phoenix je n'avais jamais eu cette « chance ». Le pompon était, que cette soirée se déroulait le 14 février soit dans deux semaines.
C'était tellement cliché que je me demandais comment on pouvait accepter d'y aller ! Rapidement, j'allai retrouver ma famille sur le parking qui siégeait nonchalamment dans la décapotable de Rosalie.
Malheureusement, mon ange n'était pas avec eux. Je soupirais en passant une main dans mes cheveux avant de réajuster mon caban. Lorsqu'elle me vit, Alice placarda une mine réjouit sur son visage et me fit un signe de la main, auquel je répondis par un sourire.
Alice était toujours présente pour me soutenir malgré mes choix, contrairement à Rosalie qui n'appréciait pas toujours mon comportement. Mais, le plus souvent, elle avait la gentillesse de le garder pour elle. Tâche ardue pour la blonde, qui adorait exposer sa supériorité et son cynisme. Mais lorsqu'on la connaissait bien, on pouvait découvrir une personne généreuse et loin d'être misanthrope.
- Tiens Eddy se joint à nous.
- Emmett.
- Bella n'est pas avec toi ? S'enquit-il en haussant les sourcils de manière suggestive.
- Tu es épuisant, rétorquai-je en roulant des yeux.
- Ce n'était qu'une question…
- Lâches-lui la grappe un peu…
Emmett grommela quelque chose avant d'embrasser Rosalie en boudant. Je remerciais du regard Jasper qui opina légèrement en serrant davantage le lutin dans ses bras. Alice capta notre lien visuel et arqua un de ses sourcils en laissant naître un de ses sourires avant de détourner son regard.
Elle leva sa main et la secoua lentement. Intriguer, je tournai le haut de mon corps, et je la vis. Lumineuse et aérienne. Ma Bella souriait timidement à mon amie en se mordant la lèvre inférieure.
Affubler de son éternelle veste peut recommandée pour le temps de Forks, elle grelottait légèrement. J'avais envie d'aller la prendre dans mes bras et l'enlacer pour la réchauffer…
Elle était débordante de concupiscence.
Elle arrivait, juste en apparaissant devant mes yeux, à m'envoûtée et me submerger d'amour et de désir pour elle. Je la dévorai sans vergogne du regard en espérant qu'elle ne m'accorde un regard, ne serait-ce que futile. Mais rien…
Elle se dirigea vers l'indien qui me narguait en s'appuyant contre sa bécane. Sa musculature de titan mise en avant par un tee-shirt. En février… Quel frimeur !
Je ne pu m'empêcher de grogner alors qu'Isabella se dirigeait vers lui en trainant les pieds. Voila qu'il jouait les chauffeurs auprès d'elle maintenant. Il amorça un mouvement vers elle en souriant jusqu'aux oreilles.
Si je pouvais lui faire ravaler cette saleté de sourire…
Mais lorsqu'il tenta de l'enlacer, elle le repoussa gentiment avant de saisir un casque. Il grommela en montant sur sa moto tandis qu'Isabella le ceintura au niveau de son ventre avant de l'embrasser sur la joue. Je vis l'indien me lancer un regard supérieur avec un sourire satisfait tandis que je me surpris à grogner.
Il pivota son buste afin de la voir et sembla lui dire quelque chose. Une fois chose faite, il démarra le moteur, le faisant gronder tandis que mon ange se calla contre son dos en remuant ses épaules.
Ce fut la dernière chose d'Isabella que je vis de la journée.
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Il était 20h00 et j'étais une nouvelle fois devant sa fenêtre à attendre une manifestation de sa part. Cela faisait depuis presque une semaine que j'admirais en catimini mon ange à son insu. Depuis cette soirée, je revenais au pied de sa fenêtre pour l'admirer.
Je me demandais encore une fois comment j'avais fais pour en arriver là. Je ne pouvais plus là voir en dehors des cours et au lycée la conversation n'allait jamais loin à cause de mes fréquentations. Seul internet me permettait de garder un contact avec elle.
Je soupirais en fixant sa fenêtre. La lumière laissait naître sa frêle silhouette qui dansait élégamment dans l'espace. Elle était si belle. Secouant ses cheveux dans une danse sensuelle, elle les rassembla en une queue de cheval.
Mon Isabella.
Je la vis ôter son pull avec grâce pour laisser révéler son innocence.
Putain mais…
Le visage en feu, je détournai mon regard du spectacle charnel qu'Isabella m'offrait. C'était clair, je tournais pervers… Pourtant, je ne pouvais pas m'empêcher d'être séduit à l'idée de l'observer à la dérober. Assouvir mon envie de la voir sans être inquiet de mon image.
J'épiais admiratif, les courbes de son allure se dessinant à merveille dans la pénombre qui régnait. Elle se mit de dos et ondula lubriquement ses hanches pour retirer son pantalon, qu'elle jeta plus loin d'un geste affriolant.
C'est à cet instant qu'une brûlure dans mon bas se déclencha pour crépiter vivement. Je sentis mon membre se dresser fièrement jusqu'à déformer mon pantalon.
Dieu que c'était douloureux ! Je tentai de me détendre mais c'était peine perdue…
Punaise ! Elle était si… décadente.
Jamais, je n'avais pensé à une fille comme je pensais à Isabella. Jamais, je n'ai eu de telles envies. Je soupirai rapidement en passant une main sur mon visage en espérant que cette… merde s'arrête.
J'aurais du tourner les talons et partir, mais je ne pouvais pas. C'était comme si je devais graviter autour d'elle. Elle était si surprenante, si luxurieuse, pleine de grâce… et foutrement excitante.
Ses rougeurs, ses lèvres… Tout en elle ne pouvait qu'être un appel au désire charnel.
Lorsque je reportai mon attention sur sa fenêtre, elle s'était vêtue d'un débardeur et d'un bas de jogging. Alors que je reculais, pour m'en aller, je la vis s'approcher de sa fenêtre. Paniqué, je me dissimulai dans les petits bois qui avoisinant les environs.
Elle releva la vitre et se pencha à cette dernière. Soupirant en se frottant énergiquement les bras.
Je me surpris à déglutir rapidement avant de passer maladroitement une main dans mes cheveux le visage en feu. Comment Roméo avait-il désigné sa douce lorsqu'il l'avait vue à son balcon ?
Son ange.
Isabella était mon ange resplendissant ! D'une beauté sans nom qu'il m'aurait fallut des années pour trouver un mot qui qualifiait avec précision mon ange.
Car tu rayonnes dans cette nuit, au-dessus de ma tête, comme le messager ailé du ciel, quand, aux yeux bouleversés des mortels qui se rejettent en amère pour le contempler, il devance les nuées paresseuses et vogue sur le sein des airs ! Pensai-je en souriant.
Cet idiot avait trouvé les mots justes pour mon Isabella. Je fis un pas en avant avec précaution sans déverrouiller mon regard d'elle. Ses cheveux semblaient humides. Elle venait surement de prendre une douche…
Une douche…Un grondement sourd surgit dans ma poitrine. Je ne pouvais m'empêcher de l'imaginer… Elle sous une douche. Le savon glissant sur son corps, caressant sa nuque gracile, ses montages rondes et fermes, son ventre, son intimité… Ses jambes…
Bordel ! Je n'arriverai jamais à me calmer ainsi.
Le reflet de la lune sur son visage, caressait jalousement sa beauté avant de pâlir devant sa défaite. Elle se frotta les yeux délicatement avant de passer négligemment une main dans sa chevelure ruisselante.
Me voilà à présent envieux d'une main. De sa main. De ma main, qui caresserai sa peau nue… L'embrasser, la lécher, la goûter tout simplement. C'est se que je désirais plus que tout.
A chaque fois que je l'observais, je m'imaginais gripper jusqu'à sa fenêtre, la prendre dans mes bras et lui voler un baisé. Je voyais le scénario parfait se dérouler dans mon esprit. Je voulais que se soit parfait. Que notre premier vrai baisé soit romantique, passionné…
C'était un délice, bien qu'illusoire, je ne pouvais m'empêcher de sentir mon cœur se gonfler de joie à l'idée de tenir ma Bella dans mes bras.
Mais à l'heure actuelle, il me fallait la quitté à présent. Mais je savais que cette nuit, je rêverais d'Isabella Swan. Et si je le pouvais, se serait le cas éternellement.
Alors ? Dite moi tout ?
Vous aimez toujours ?
Comme Jackye me l'a dit, je rends Edward un peu dingue avec tout
Sa mais il doit ramer non ? Après tout c'est à lui de faire le premier pas ^^
En tout cas, j'attends vos avis et faite pété ma boite mail ! -)
