Bonjour ! *Sors de sa cachette*

Et non je ne suis pas morte ! J'ai juste eux pas mal de boulot ses derniers temps avec mes dossiers et mes partiels ainsi que la paperasse administrative de la fac… Des trucs chiant pour résumé. De plus ma bêta (n/a : Jacky) est surchargé donc à nous deux nous avons un peu tardez mais le chapitre est là. Je tiens une nouvelle fois à remercier toute les lectrices ainsi que leurs avis qui sont toujours un plaisir à recevoir, à lire et auxquelles je réponds. Ses derniers temps je bosse pas mal sur Night pleasure ainsi que sur Taste Me et j'ai en préparation 3 OS et 2 fictions. Donc j'ai dus boulots ^^. Je tiens également à faire de la pub pour deux personnes que j'ai rencontré et qui font un boulot fantastique et sont : Nassou et Vidia. Sérieusement aller lire leur fiction qui son un réel plaisir :

-Nassou : I'll be waiting : Bella Swan entre au lycée de Forks pour sa dernière année de terminale loin de se douter qu'elle deviendra le souffre douleur de Edward Cullen. Et si derrière ce comportement il se cachait un homme brisé ?

http:/ www .fanfiction .net/s/7558505/ 1/ Ill_be_waiting

- Vidia27 : My guardian Angel : Le plus difficile quand on doit dire adieu, c'est qu'il faut le répéter tous les jours. Son absence est entrée en elle comme une petite mort qui ne cesse de creuser son chemin. Bella Swan plonge dans l'obscurité. Où trouvera-t-elle la lumière ?

.net/s /7698467 /1/My_Guardian_Angel (retirer les espaces pour les liens)

En attendant je vous dis bonne lecture ! On se retrouve en bas )


Chapitre 17 : Représailles

PV BELLA

Une fois sortie de l'hôpital, je n'avais pu me résoudre à rentrer à la maison. J'étais retournée dans la forêt pour me caller de nouveau contre mon ami. J'y avais même dormis longuement et paisiblement. Berlioz était au chaud et avait pris ses marques.

Je pouvais le laisser l'esprit tranquille. Cullen avait du attendre devant la porte d'entrée. Je m'en moquais bien qu'il aille au diable et qu'il clame ce qu'il veut. Protégé par ce chêne je ne risquais rien.

A l'aurore, je ne fus guère déboussolée de m'éveiller au beau milieu de la forêt de Forks. Avec un plaisir incommensurable je me sentis immensément bien. Pourtant je m'étais torturée une bonne partie de la matinée.

Qu'allai-je faire une fois mon oncle partie ? Nous restaient-ils encore beaucoup de temps ? Et quand il ne serait plus là, que ferais-je après ? Je resterai enfermée dans ma maison et attendre ?

- Tiens tiens ! Mais qu'avons-nous là ?

Engourdie, oreille contre la mousse, je me figeai au son de la voix mielleuse de Laureen. Je n'avais rien entendu venir !

- Mais c'est la petite Swan qui faisait dodo dans la forêt, ricana t-elle en montant dans les aigus. Tu vois Mike je t'avais dis qu'elle était dans la forêt.

Elle était vêtue d'un immense châle azure qui se mariait parfaitement avec sa plastique que j'enviais depuis que nous étions enfant. Accroché à son bras je vis Mike qui me détaillait d'un regard dérangeant.

Que faisaient-ils ici ? Avaient-ils forniqué dans les bois discrètement ? Certainement. Je reportai mon regard endormi vers celui de Lauren dont les iris pétillaient d'une joie hostile. Gênée et terrifiée d'être trouvée ici, je ramenai par reflexe mes jambes à vers ma poitrine, les encerclant de mes bras.

- Alors Swan on a perdu sa langue ? Qu'est-ce que tu fais ici ?

- Je me reposais, exposai-je simplement tandis que le regard de Mike me dérangeait lourdement.

Quelle espèce de goujat ! L'envie de lui envoyer une réplique bien sentie me brûlait les lèvres mais je ravalais mon venin et m'irriter davantage.

- J'espère que tu as fais mon travail de mathématique pour lundi.

- Non.

Ecarquillant les yeux, elle se pencha vers moi tout en me dardant de son regard glacial.

- Qu'est-ce que tu as dis ?

- Je n'en n'avais pas envie, réitérai-je impassible.

Laureen sembla recevoir cette réponse comme un coup de poing mais s'indigna tout de même pour la forme.

- Quel cauchemar ! Mademoiselle n'a pas envie. Mais qui t'as demandé ton avis espèce de sotte ! Jouer les fines bouches devant moi, mais pour qui tu te prends ?

- Pour autre chose que ton chien.

J'avais répondu avec une telle sincérité que Laureen c'était figée dans son aigreur. Elle se mordit les lèvres de rage en décelant mon opiniâtreté.

- Que va-t-on faire de toi Swan ? Grimaça Laureen tout en jetant un regard complice à Mike.

- Ce dont on avait parlé il y a quelque temps, répondit ce dernier.

Ils plissèrent les yeux, ravis, complices avec une effrayante lueur qui brillait dans leur regard. Je détectai leur connivence alors qu'ils parlaient sans m'impliquer dans la conversation. J'avais l'impression d'être un animal.

Soudain, je vis Mike sortir une corde du magasin de ses parents et bondir vers moi, secondé par Laureen qui affichait un sourire ravi. Hurlant à gorge déployée, je me mis à me débattre dans tous les sens mais le poids de mes deux agresseurs me limitait dans les mouvements.

En un éclair je me retrouvais ligoté. Mike laçant durement les liens autour de mes articulations et Laureen les serrant davantage, visiblement heureuse de m'arracher des plaintes de douleurs.

Le visage plaqué contre le sol, mes lèves entrèrent en contact avec la terre qui jonchait le parterre. Laureen appuyais avec ferveur sur ma tête, me tenant par les cheveux pour me maintenir au sol. Pendant que Mike s'afféra à me saucissonner, je sentis le souffle chaud de Laureen effleurer mon oreille. Pétrifiée, je tournai du mieux que je pus mon regard vers le visage diabolique de ma camarade.

- Tu pensais que j'allais te laisser Cullen ? Siffla-t-elle. J'ai laissé passer la dernière fois mais là tu vas me le payer.

Se relevant pour me surplomber elle rejoignit Mike alors que je me retournai sur le dos pour les dévisager avec toute la haine que je nourrissais à leurs égards. Ce qui me dévorait à cet instant fut que je ne pouvais me défendre. Je n'ai eu que le temps de me rouler en boulle avant que mes deux bourreaux se mettent à me rouer de coups de pieds. Je compris rapidement pourquoi Laureen avait opté pour des talons aussi pointus. La douleur fut immédiatement intense et irritante. Laureen battait sans relâche contrairement à Mike qui appréciait chaque coup qu'il me portait. Elle était déchaînée. J'avais essayé de protégé mon visage mais les liens qui déchirait m'a peau me décourageait alors que les coups pleuvaient. Chaque contact violant me fit grimacer mais je pris sur moi pour avaler chacune des plaintes qui menaçaient de s'échapper de ma bouche. Je ne voulais pas leur faire ce plaisir.

Au début j'avais pensé qu'ils n'allaient m'octroyer de quelques coups bien placés avant de m'injuriez et de tourner les talons mais ils n'en firent rien. Avec le peu de lucidité qu'il me restait entre chaque coup qu'ils m'assénaient, je commençais à croire de plus en plus qu'ils avaient l'intention de faire bien plus que m'amocher. Je me détestais à cet instant de rester passivement à me laisser battre. Pieds et poings liés, je remuais tout les parties de mon corps susceptibles de bouger hurlant à gorge déployée.

- Mais la ferme ! Glapis Mike agacer de ma résistance.

Il ponctua sa phrase d'un énième coup de pompe laissant la place à Laureen qui s'agenouilla face à moi. Ce dernier coup m'avait fait quelque chose d'horrible qui avait rendu ma respiration haletante et rauque alors qu'une contraction dans ma poitrine m'alerta. Toussant comme une dératée, je levais mon regard pour darder Laureen qui éclata d'un rire sardonique qui fit frémir tous mes membres.

- Regardes là Mike ! Elle s'est à peine débattue, ce n'est vraiment pas divertissant.

Elle plia ses genoux et se mit à ma hauteur un sourire mauvais plaqué sur les lèvres.

- Tu es vraiment une simple d'esprit Swan… Comme ton oncle, non ?

N'en supportant davantage, je raclai ma gorge avalant le sang qui se mêlait à ma salive et le cracha sur le visage peinturluré d'une couche excessive de fond de teint. En réalité, de près elle n'était vraiment pas belle. Pétrifié par mon geste, Laureen mit quelques minutes avant de laisser les traits de son visage se durcirent pour lui donner une apparence de sorcière dérangée.

- Enlève ton froc ! Ordonna durement Laureen à Mike tout en me fixant.

- Qu… Que je quoi ?

Faisant voltiger son regard vers lui elle le darda avec une froideur certaine.

- T'es débile ? Enlève ça et viens t'amusé.

Avec une force incroyable, elle me saisit par les cheveux pour relever mon visage du sol. Elle avait une sacrée poigne. Une putain de sacrée poigne. Ses yeux exorbités de son visage angélique me terrifiaient autant qu'ils me dégoutaient. Haletant devant toute la haine qu'elle m'offrait, je serrai la mâchoire avec violence. Un rictus se dessina sur ses lèvres tandis ses incisives se dévoilaient.

- Je suis sur que tu vas adorer Swan, ricana-t-elle alors que Mike s'exécutait tremblant.

Le bruit de la fermeture éclair arracha en moi tout battement calme. Affolée, je me mis à mouliner des pieds sous le regard exaspéré de Laureen. Le visage fermé et les yeux tétanisés, Mike approcha lentement vers nous, hésitant dans ses mouvements, les lèvres frémissantes. Il semblait terrorisé.

- T'es sur qu'on peut faire sa… Imagine on se fait chopper par les flics… Son oncle en ait un après tout.

- Tu préfère que j'affiche nos petites séances dans les vestiaires ? Je suis sûr que Jessica appréciera.

Blêmissant devant la menace, Mike me lança un regard étrange que je crus percevoir comme étant de la pitié.

- Fais pas ça ! Glapis-je tout en me remuant comme un ver.

Totalement perdu, il secoua la tête partagé entre le désir de disparaître et celui de tout oublier. Cet infime espoir fut rapidement balayé par le regard voilé que Mike affichait. Soupirant, Laureen se releva et lui chuchota quelques mots à l'oreille. Les yeux écarquillés de Mike me donnèrent des suées froides.

- Tu le feras vraiment ? S'enquit-il ahurit.

- Autant de fois que tu le voudras et de n'importe qu'elle façon.

Aguicheuse, Laureen agrippa le visage poupon de Mike et colla ses lèvres glossées aux siennes. Le bruit de leurs bouches fut la goute d'eau qui faisait déborder le vase. Emplie de dégout, je me mis à vomir mes trippes sur le sol humide. Ses gestes hésitant se transformèrent en colère noir. Il se rapprocha vivement de moi avec un aplomb que je ne lui connaissais pas, rejoint par une Laureen jubilante.

- Depuis combien de temps t'attend ça Swan ? Siffla t-il avec un sourire sardonique.

- Attendre quoi ? Fis-je mollement tandis que le sang inondait ma bouche.

- Tu me chauffes depuis trop longtemps, maintenant tu peux plus te défiler.

A ces mots il emprisonna d'une main mes poignets puis de l'autre étouffa les cris qui commencèrent à s'échapper de ma gorge. Le contact me dégoutait et la bile envahissait ma gorge tandis que mes yeux me piquèrent. Seigneur il allait vraiment salir cet endroit par un tel acte ?

Clignant avec force des paupières, je me refusais de pleurer pour ça, le plaisir aurait été trop grand pour eux. Laureen maintenant ma tête en place en emprisonnant mes cheveux entre ses poings pendant que Mike déboutonnait, un a un les bottons de mon jeans.

C'était Eléazar qui me l'avait offert celui-ci. Je l'avais recouvert de tâche de peinture lors de mes expériences colorées. Il n'avait pas le droit de le toucher. Otant sa main de mes lèvres, je lâchai un sanglot incontrôlable que je me flagellais d'avoir laissé s'échapper.

- Arrête Mike ! Je t'en pris, suppliai-je véhément.

Malgré toutes les supplications que j'osais proférer, il semblait bien décidé d'aller jusqu'au bout. A chaque résistance qu'il devait braver, son visage se tordait avec force. Sifflant entre ses dents, il entreprit de découvrir mon ventre puis ma poitrine haletante. Moi qui n'avait jamais été touché de cette manière par un homme je me voyais contrainte de subir sans protestation.

- Tiens toi tranquille la tarée.

Tandis que sa main de libre s'éleva prêt à fendre l'air en un coup de poing, son geste fut arrêté rapidement par une main inconnue. Laureen hurla autant de surprise que d'effroi. Lorsque Mike se retourna il déglutit avec peine.

Emmett Cullen était aussi imposant que dans mes souvenirs. Les épaules bien plus larges par ailleurs étant déjà formidables par sa taille, ce qui le rendait encore plus étrange. Dissimulé sous un épais sweet noir, on aura facilement put le comparé un géant tout droit sorti des forêts. D'un geste brusque, Mike parvint à dégager sa main de son emprise et recula presque haletant pour siffler sans honte :

- Mais… Qu'est-ce que tu fous la Cullen ? On ne t'a pas invité espèce de stéroïde sur patte !

- Tirez-vous.

- Tu crois que tu nous fais peur ? Siffla mollement Laureen.

Emmett lui jeta un regard froid et s'avança davantage vers lui. A en voir l'expression de Mike il aurait été aisé d'entendre ses dents claquer.

- Fermes là et remportes tes couilles chez maman sinon je te les fais bouffer, railla le géant.

Adoptant une posture d'attaque, je vis Laureen se figer d'effroi alors que Mike avait les yeux river sur le sac à dos poser près de l'arbre. Avant même qu'il ait put l'atteindre, le colosse ôta sa capuche. C'est avec une voix caverneuse qui les menaça d'appeler les flics. N'entendant que des sons gravent et raisonnant, je compris vite aux expressions des deux jeunes qu'ils optaient pour partir en courant. Mike fut le premier à prendre les jambes à son cou handicapé par son jean baissé suivit de Laureen qui hurlait de l'attendre. Ce fut lorsque je vis les pieds imposant d'Emmett que je me surpris à articuler difficilement :

- Je vais mourir ?

Me surplombant de toute sa hauteur, Emmett garda quelque seconde les bras le long de ses flancs avant de s'accroupir à mes côtés pour dénouer les liens. J'ai tenté de lui sourire, mais aucun de mes muscles ne m'obéissaient. J'étais complètement épuisée.

- Je vais t'amené…

- Pas d'hôpital.

- Chez toi, rétorqua t-il après m'avoir examinée quelques instants. Mais tu vas avoir mal.

Si mon corps me l'avais permis je lui aurais ris au nez. Aucune chance que ce soit plus douloureux que maintenant. Dans l'état actuel où je me trouvais, tout m'était insupportable. Il me porta délicatement contre lui et sans réelle difficulté. Je me surpris à le détailler longuement jusqu'à ce que mes paupières décident de se fermer.

.:::.

Mon ventre me paraissait lourd, mes bras étaient aussi douloureux que mes jambes. Je les sentais à peine.

Quelle difficulté ce fut de prendre une douche sens avoir à hurler de douleur lorsque l'eau rencontrait les plaies ouvertes, les écorchures plus ou moins profondes ainsi que les bleus parsemés sur ma peau.

J'avais vidé plus de la moitié du flacon de douche et je me sentais toujours aussi sale. Ainsi donc il était vrai ce que j'avais lu sur les femmes dont on abusait, elles se sentaient déchues et pourries jusqu'à la moelle, dut moins c'est ainsi dont je me voyais et ressentais les choses.

La buée dévorait, envahissait la pièce et semblait s'étouffer elle-même. Me séchant en vitesse, je ne pris pas la peine d'éviter les blessures.

Une partie de moi jubilait lorsque la serviette entra de bon cœur en contact avec les plaies. La douleur raisonnait dans tout mon être et me renvoyait à des images affligeantes. Otant le drap que j'avais jadis déposé sur le miroir, je m'observai longuement.

La lèvre éclatée tout comme l'arcade sourcilière me donnait un côté junkie. Mes bras comportaient de nombreux bleus ainsi qu'écorchures mais mon visage ainsi que mes jambes n'y échappait pas non plus. Encerclant ma taille de mes mains, je fixais l'image que je renvoyais. J'étais un déchet.

Bien qu'il me fallait tenir le coup je savais que faire bonne figure ne serait pas une mince à faire. M'éloignant du miroir, je quittai la pièce pour retourner dans la chambre où siégeait Emmett.

Il s'était installé sur une des chaises, accompagné de Berlioz qui jubilait d'une telle intention. La grande paluche d'Emmett couvait plus de la moitié de son corps. Une petite boulle de poils ronronnant sous les caresses appuyées du colosse.

Je ne pus m'empêcher de rester en retrait face à tant de douceur. Après ce qui m'était arrivée, je n'avais pas le droit à tant de douceur même si je n'y participai pas directement. Observer était bien aussi.

La transition était bien trop brutale. Serrant le col de mon peignoir, je me refusais de pleurer alors que la formation d'une larme se fit au coin de mon regard. Surtout il ne me fallait pas pleurer devant Emmett.

C'était ridicule mais cette larme qui voulait tant glisser était imprévisible. Déglutissant bruyamment j'attirai l'attention d'Emmett. Evitant son regard je me précipitai sous les draps les relevant jusqu'à ma poitrine.

Me sondant longuement, il pencha la tête sur le côté l'air pensif. Moi je me contentais piteusement de garder mes yeux rivés sur les plis du drap évitant ainsi le moindre tique nerveux.

- Merci.

-Pourquoi tu n'as rien fais ?

-Pardon ?

-Tout à l'heure, j'ai bien vu que tu n'as pas réagit pendant un petit bout de temps.

-Ca devait-être à cause du choc, rétorquai-je piteusement.

-Je suis peut-être le petit rigolo de service mais je vois quand quelqu'un touche le fond.

-Je ne touche pas le fond.

-Parfais alors expliques moi pourquoi tu n'as rien fait.

-J'ai hurlé ! M'indignai-je en serrant le drap contre moi.

-Tu aurais pus te défendre.

-J'étais pieds et poings liés je te signal, j'ai bougé…

-Tu pouvais très bien le mordre.

Honteuse de le reconnaître, je baissai la tête une nouvelle fois. Finalement j'avais peut-être le droit de pleurer.

PV EDWARD

Petite histoire sentimentale d'Edward.

24 Heures plutôt,

Avant toute chose, je n'étais pas sorti de chez moi, patientant comme un enfant que l'heure m'indique 19 heures. Allonger la tête à l'opposé du nord, je ne pouvais pas laisser toute cette excitation sans anxiété. Le regard perdu et torturé de Bella m'hantait. Etais-ce pour toujours ? Il est vrai que mes relations avec la gente féminine avaient été sans cesse tortueuses et délicates et m'avaient valu quelques plaintes et effondrements sur les couvertures de mon lit.

Avant toute chose, oublions les pleurs enfantins. Il ne s'agissait que des pleurs pour des raisons sentimentales. J'avais versé des larmes à deux reprises.

La première fut lorsque j'habitais encore en Alaska avec une jeune femme répondant au merveilleux prénom de Maria. Pas très Alaskiens comme prénom, ce qui m'avait d'ailleurs séduit.

Elle faisait partie de cette curieuse catégorie de jeune femme qui était précise dans leur choix. Jamais vague. Sur chaque sujet, elle avait un avis enfermé dans une boîte qu'elle ne modifiait jamais sans brume autour. Il en était de même de son apparence, une réelle beauté italienne. Chaque jour elle portait la gloire imminente sur son visage au point d'envie chaque homme et faire jalouser chaque femme.

Elle était le sujet de tous les fantasmes, ce qui finissait par l'agacer. Elle avait eut envie qu'on l'oubli et de se fondre dans le décor. Elle eut donc l'idée extraordinaire de sortir avec le garçon le plus insignifiant et banale qu'elle avait sous la main.

J'étais le candidat parfait. Ainsi les hommes seraient effrayés par ses goûts douteux et les femmes rassurées de ne voir aucune compétition. Je ne sus pas pourquoi le centre du monde s'intéressa soudainement à moi. Je n'étais pas musclé, ni même populaire et encore moins joueur dans une équipe, pas même celle d'échec.

Elle m'avait adressé une ribambelle de compliment aussi faux les uns que les autres mais j'étais tout de même charmer. Par un dialogue presque fluide nous finissions par nous entendre ce qui m'émerveilla.

Les autres nous dévisagèrent comme si nous étions sortis de nulle part mais je m'en moquais royalement. A cette époque, je ne mesurais pas encore ma personne. Esmée m'avait sans cesse répété que les femmes étaient moins superficielles que les hommes et appréciaient davantage l'humour ainsi que la culture. C'est alors que je m'étais cultivé avec ferveur dévorant tout ce qui me tombait sous la main pour plaire encore plus à Maria.

Rapidement le charme que je tentais d'entretenir se fracassa rapidement lorsque la question de l'affection physique entra en jeu, elle m'avait bien vite fait comprendre son plan pour être tranquille sans être harcelée par les hommes.

Je me souviendrai pour toujours de la marque rouge qu'elle m'avait infligée sur la joue. C'est très rapidement que la rumeur se rependit comme un venin dans mon ancien lycée. C'est dos courbé, tête baissée, yeux rivés sur le sol que j'étais retournée en cours.

Humilié et montré du doigt accompagné de rire et de moquerie. Je n'avais pas réussi à retournée au lycée après cette épisode désastreux. C'était ridicule et surement banal mais je ne pus, par mon égo, relever la tête si rapidement.

La deuxième fois ne fut pas glorieuse. Au point, que je ne me souvenais même plus du prénom de celle qui avait réussit à entrer dans le top trois des affreuses. Mais aurais-je été assez fou pour chercher une nouvelle fois son prénom ?

C'est donc avec frayeur et crainte que j'allais me retrouver chez Isabella. J'avais roulé à une vitesse raisonnable, respectant chaque feu, chaque signal qui fut sur mon chemin. J'avais réussis à me tromper de chemin deux fois, sans le vouloir réellement.

Résultat des courses j'arrivai en retard devant chez Isabella, décoiffé et sur les nerfs, tout pour réussir parfaitement un début de soirée. Frappant avec délicatesse à la porte, je pris un léger recule devant la porte de Swan.

Aucune lumière ne fut allumée et aucun bruit ne s'échappait de la propriété. Dormait-elle ? Frappant une nouvelle fois à l'aide de mon poing, je patientai une nouvelle fois serrant le bouquet de freesia qui j'avais acheté plutôt à son intention.

Enlisant nerveusement ma main libre dans mes cheveux, je gardai toute mon attention sur la porte. Se préparait-elle ? Non, elle m'aurait ouvert bien avant malgré qu'elle ne désire pas ma présence. Ce fut rapidement que je compris tout.

Tout d'abord qu'est-ce qu'était une Isabella à présent. Elle était une beauté inexplicable que j'avais grande difficulté à définir. Elle était discrète et dotée d'un esprit de sacrifice qui semblait indéfinissable. Elle aime la lecture bien que l'Isabella déteste le niais.

Pour finir, Isabella ne semblait pas tenir compte de mes menaces. Je dois alors passer à la vitesse supérieure.


Qu'en pensez-vous ? Dieu, je suis sure que tu es fière de Kellan. Je pense que vous vous en doutez, Laureen et Mike vont surement avoir des problèmes… Bella aussi … Je dis rien XD J'attends avec impatience vous avis sur la suite ! Bonne continuation à vous toutes et tous pour cette année 2012 et merci encore de me suivre dans mes écrits :')

PS : le répertoire ArabellaDarcy à eu une super idée de concours tapé sur google ArabellaDarcy le répertoire et vous ne serrez pas dessus !