Coucou mes darlings !

Je voie que j'ai des lecteurs mais aucun ne laissent de review :(

Juste un petit avec "supeeeeeeer la suuuiiiiittteee !" (Bon le doublage (même dix-blage ^^) des lettres n'est pas obligé.

Ça me ferait plaisir que je sache que mes lecteurs sont vivants et que se sont pas des fantômes.

Bonne Lecture

et

Vous savez ce que vous devez faire !

Une petite review ? (je fais les yeux du chat potté)


Chapitre 5

Helen sortit de sa cellule, en faisant attention en ouvrant la porte. Dans le couloir, il n'y avait personne. Il était sombre, un néon clignotait, n'arrivant pas à s'allumer et il y avait une terrible odeur de renfermé et de moisissure, comme dans les vieux bâtiments désaffectés.

Les lieux lui semblait bizarre pour le QG du MI6, les cellules étaient ouvertes, certaines vitres teintées était cassées ou fêlées. Les murs s'effritaient et des morceaux de plâtres étaient tombés au sol. Plus elle avançait dans le couloir, plus elle se demandait où elle était. Elle atteint un escalier, un écriteau « exit » était écrit sur le mur avec une flèche montrant l'escalier. Elle décida de monter, elle restait sur ses gardes mais elle se doutait qu'elle ne risquait pas de rencontrer quelqu'un dans cet endroit. Elle arriva dans un couloir en aussi mauvais état que celui de toute à l'heure, sauf que celui-ci était plus classe, avec un léger style victorien les cellules étaient remplacées par de petits bureaux sans fenêtres. Sans doute les bureaux des personnes les plus basse dans la hiérarchie de cet ancienne entreprise. Les bureaux se trouvant au fond du couloir ne comprenait aucune fenêtre mais plus elle avançait et plus les bureaux avait des fenêtres. Elles étaient toutes avec des barreaux et opaques pour que l'on ne voit pas à l'extérieur. Elle arriva enfin à une grande porte, qu'elle poussa. Elle arriva dans un grand hall au style victorien. Il était superbe et extraordinairement bien conservé par rapport au salle qu'elle avait vu avant. Derrière ce qui ressemblait à l'accueil, une pancarte était collée. « Bâtiment inauguré en 1805 par le roi George III. « Protégeons notre souverain, notre terre, nos enfants contre le mal de l'ombre » » en plus petit en dessous était écrit SIS. Le SIS plus connue sous le nom de MI6. Helen se trouvait bien dans les bâtiments des services secrets anglais mais dans les anciens bâtiments. Elle n'avait pas été arrêtée officiellement, c'est pour ça que son équipe n'était toujours pas venu.

« Qui se serait assez fou pour m'arrêter pour de faux ? » se demanda Helen à voix haute.

La grande porte d'entrée s'ouvrit violemment, Helen sursauta puis se retourna pour voir qui était entré.

« Oh mon dieu, souffla Helen surprise de voir…

Chez Aimée, quelques temps plus tôt

Aimée était dans la bibliothèque et observait les plans de l'arme qui allait servir pour l'attentat à la reine. Nikola entra dans la pièce, une bouteille de Châteaux Margaux à la main. Il fit demis-tour quand il vu Aimée.

« Nikola, appela Aimée. Tu ne vas pas me fuir éternellement. »

Il fit comme il ne l'avait pas entendu et partie. Aimée se plaça devant lui en une fraction de seconde de façon à ce qu'il ne puisse pas sortir.

« Je n'ai aucunement envie de te parler, déclara Nikola.

-Et moi je ne rêve que de te parler, répondit Aimée.

-Laisse moi passer, Aimée.

-Non, souffla Aimée. Tu m'as manqué, tu sais, dit-elle les larmes aux yeux. Quatre ans et cinq mois sans te voir, c'était une vrai torture.

-Moi, c'est tout le contraire, ne plus te voir a été un soulagement.

-Ne dit pas tout le contraire de ce tu penses.

-Tu ne sais pas à quoi je pense.

-Ma mort ta attristé, sinon pourquoi serais-tu venue à Londres ?

-Pour Helen. Je ne suis même pas allé à ton enterrement, demande à James, si tu ne me crois pas.

-Si tu savais, ce qu'Helen est vraiment, tu ne l'aimerais pas autant.

-Je m'en fiche complètement de ce qu'a fait Helen, dans le passé. Tu ne te rappelles pas, un jour tu m'as dit que le passé appartenait au passé et que les souvenirs pouvaient s´effacer ou du moins être enterrés sous les décombres de notre vie.

-J'ai regretté cette phrase toute ma vie, Nikola.

-Je ne crois pas, Aimée. Rappelle toi, tu l'as choisie. »

Flash-back

Londres Manoir des Magnus.

Aimée était dans le jardin près du bassin au poisson. Son père l'avait fait construire, quand il était rentré d'Asie et depuis Aimée passait ses journée assise sur le petit banc de bois à l'ombre à côté du bassin à lire, à écrire, dessiner. Peter arriva près d'elle, ils étaient amis depuis cinq ans déjà. Ils entendaient très bien, il l'a faisait rire et elle lui faisait tourner la tête avec sa peau caramel, ses yeux émeraudes et ses cheveux châtains avec des reflets dorée au soleil. Mais ça Aimée ne le savait pas, elle ne pensait pas du tout que Peter puisse l'aimer en amour, pour elle il était un bon ami. En fait elle a toujours crut que Peter aimait les hommes mais comme dans la société c'était très mal vu et jugé obscène. Elle lui avait pas demandé. Ce jour là avant d'aller la voir, Peter passa dans le bureau de Grégory, pour demander la main d'Aimée. Grégory répondit qu'il n'avait rien contre mais Aimée avait son mot à dire. Il ne voulait pas forcer sa fille à se marier avec quelqu'un qu'elle n'aimait pas.

Peter arriva près d'elle, elle était en pleine lecture. Grégory regardait la scène depuis son bureau.

« Peter, sourie Aimée en se levant. Comment allez-vous ?

-Très bien » répondit Peter en lui faisait un baise-main. Aimée rigolait toujours quand il lui faisait un baise-main.

« Désolé, Peter mais combien de fois je vous ai dit de ne pas me baiser la main, rigola-t-elle. Je trouve cela tellement ridicule. »

Peter sourit à sa réflexion, elle était tellement spontanée et tellement innocente. Il mit un genoux à terre et sortit un écrin bleu. Le sourire d'Aimée s'effaça.

« Mademoiselle Aimée Magnus, voulez-vous devenir ma femme ? »

Elle ne répondit pas. Elle ne voulait pas se marier à lui. Il lui glissa l'anneau à l'annulaire. Aimée avait toujours en tête le bel inconnue quel avait rencontré quelques semaines au par avant dans les couloirs du métro. Quelques minutes plus tard elle arriva à articuler.

« Je vais réfléchir. »

Elle partit le plus vite possible du jardin, presque en courant, laissant Peter seul avec sa bague dans la main. Il se releva et partie. Il laissa la bague à Grégory. Aimée était restée toute le reste de la journée dans sa chambre. Le soir elle demanda à une des employés à l'aider pour faire ses bagages, car le lendemain elle allait à Oxford rendre visite à Helen.

Elle prit son train tôt le matin et arriva deux heures après à la gare. Helen ainsi que les autres membres des cinq l'attendaient sur le quai de gare. La première personne qu'elle remarqua c'était Nikola. Ses yeux s'illuminèrent à la vue du serbe. Elle oublia sa tristesse et Peter. Helen avança vers sa sœur et la prit dans ses bras.

« Aimée, tu m'as tellement manqué, dit Helen.

-Moi aussi tu m'as manqué. Londres est tellement ennuyant sans toi. Tu es venue avec ton escorte ? demanda Aimée en regardant les quatre hommes derrière Helen.

-Je te présente James Watson, John Druitt, Nigel Griffin et…

-Nikola Tesla, coupa Aimée, nous nous sommes déjà rencontré.

-C'est un plaisir de vous revoir, sourie Nikola.

-Moi de même, répondit Aimée.

-Je suis sûr que Londres va vous manquer en moins de trente minutes, déclara Nikola, c'est si calme ici.

-Je vois cela mais je ne pense pas Londres me manque. »

Ils partirent tous en direction de l'hôtel de Aimée. Les hommes portèrent les nombreux bagages d'Aimée.

« Vous restez combien de temps ? demanda Nigel le visage caché derrière le trois boîtes à chapeaux qu'il portait.

-Seulement une trois jours, je serai restée ici plus longtemps mais je suis assez occupée ce moment.

-Ne parlez pas déjà de votre départ, ma sœur. »

Ils arrivèrent enfin à l'hôtel, les quatre membres masculin des cinq déposèrent les bagages puis partirent. Ils avaient tous cours. Helen et Aimée discutèrent ensemble en prenant le thé. Helen vit la bague de fiançailles d'Aimée.

« Oh mon dieu, s'exclama-elle, tu vas te marier et tu ne me dis rien ? »

Aimée avait complètement oublié d'enlever la bague tellement elle avait été chamboulé.

« Je ne sais pas, répondit Aimée.

-Qui est-ce qui t'a demandé en mariage ?

-Peter

-Peter ? rigola Helen.

-Oui, Peter mais tu vois je ne l'aime pas comme il m'aime. On est très ami mais rien de plus. Non mais tu te verrais toi mariée à… je ne sais pas moi… John, tiens ! Il est tellement laid !

-Oui, c'est vrai, mentit Helen, il est vraiment très laid. »

Aimée remarqua le mal-être de sa sœur, elle ouvrit la bouche de surprise puis rigola.

« Noooonnnn… Ne me dis pas que…

-Et sinon comment as-tu rencontré Nikola ? demanda Helen pour changer de sujet.

-Helen Helen Helen vous seriez la bête et la belle. C'est trop mignon.

-Je réitère ma question, comment as-tu rencontré Tesla ?

-Dans le métro à Londres, des enfants lui avaient volés ses papiers et son porte-monnaie. Je les ai récupéré c'est tout.

-Non, c'est pas vrai !

-Qu'est-ce qu'il y a ?

-Nikola nous a parlé de sa « sauveuse », une femme qui s'appelle aussi Aimée et dont la description te ressemble lui a récupéré ses papiers et son porte-monnaie alors que un policier voulait l'emmené au poste. Elle l'a fait passer pour un aliéner et le policier l'a cru. Tout ça pour dire qu'il t'aime. Il est complètement amoureux de toi, le coup de foudre. »

Aimée resta bouche bée, voilà qui allait peut-être la sauver de son mariage avec Peter sans trop le blesser. Elles discutèrent encore un peu puis Helen s'en alla, laissant Aimée se préparer pour ce soir, car ils allaient tous au restaurant. Helen devait passer chercher Aimée mais à sa place elle envoya Nikola.

Il frappa à la porte de la d'Aimée.

« Entre c'est ouvert » dit Aimée pensant que c'était sa sœur. Nikola entra, il allait dire que c'était lui et non pas Helen mais il n'eut pas le temps.

« Je mets la verte ou la bleue » dit Aimée en sortant de derrière le par à vent en corset tenant les deux robes dans la main. Les deux devinrent écarlate. Nikola se retourna et Aimée se cacha derrière le par à vent puis éclata de rire.

« Je suis désolé, dit Nikola super gêné. Les rires d'Aimée redoublèrent. Qu'est-ce qui vous fait rire ? demanda Nikola.

-Je ne sais pas, répondit Aimée toujours en rigolant. Alors la bleu ou la verte ? demanda-elle en essayant de se calmer.

-La rouge » répondit Nikola le sourire aux lèvres. Aimée sortit la tête de derrière la par à vent et Nikola se retourna vers elle pour lui faire face.

« La rouge, confirma-il.

- D'accord, la rouge. »

Elle finit de se préparer en un temps record Ils arrivèrent même en avance au restaurant. Tout le trajet, ils n´avaient fait que rire et parler. Ils parlèrent beaucoup d´Helen mais à cette époque là cela ne posait aucun problème à Aimée. Sa sœur était tout pour elle et son départ pour Oxford les avaient attristées toutes les deux. Même si elle savait qu´elle se verrait souvent.

Pendant son séjour à Oxford Aimée s´était rapprochée de Nikola, il séchait les cours pour être avec elle. Ils ne se quittaient que rarement et ce qui devait arriver arriva. Le troisième soir, Nikola l´amena dans un grand parc près de l´université. Il avait sympathisé avec le gardien et avait le droit de rentrer la nuit. Ils se dirigèrent vers un endroit interdit au public. Aimée n´hésita pas un seconde à la vue du panneau "private" placardé sur la porte. Elle avait toute confiance en lui. Elle ne le savait pas vraiment mais elle s´en doutait, elle l´aimait. Ils entrèrent dans une grande volière. Il y avait de nombreux oiseaux, de toutes les couleurs. Aimée resta bouche bée devant le spectacle qui s´offrait à elle. Des oiseaux de toutes les tailles et de toutes les couleurs dansaient dans le ciel. Ils volaient acrobatiquement de branches en branches. Ils déployaient leurs ailes pour planer, certains frôlèrent Aimée, qui les regardait émerveillée.

Nikola la regardait amusé, elle était un peu une enfant qui va pour la première fois à la foire. Il éclaté de rire.

"Que vous arrive-t-il Mr Nikola Tesla ? demanda Aimée en avançant vers lui d'un pas charmeur.

-Rien, vous me faîtes rire c'est tout" dit Nikola avec son accent de l'est. Il avait pris pour habitude de ne surtout pas parler avec un accent quand il était avec du monde mais avec Aimée c'était différent, elle ne l'aurait pas jugé sur ses origines. Il pouvait donc parler avec sa vrai voix même si il perdait petit à petit son accent à force de faire des efforts pour ne pas en avoir un.

"Je vous fait rire ? murmura Aimée maintenant à quelques centimètres du serbe.

-Exactement." sourie Tesla. Ils se touchaient maintenant, ils étaient les yeux dans les yeux. Aimée parcourut les quelques millimètres qui séparaient leurs bouches. Elle l'embrassa d'un chaste baisé.

Ils passèrent le reste de la soirée à s'embrasser, regarder les oiseaux, se tenir les mains, jusqu'à ce que Nikola remarqua que Aimée avait froid. Il lui proposa de la ramener à l'hôtel mais elle refusa. Elle lui répondit qu'elle voulait rester avec lui alors ils allèrent dans la chambre de Nikola.

Arrivé là-bas Nikola hésita à ouvrir la porte.

"Nikola ? Demanda Aimée.

-Ce n'est pas convenable que vous veniez dans ma chambre la nuit. Les gens pourraient penser que...

-Nikola arrête ! Ma sœur est l'une des seules femmes dans ces lieux à étudier. Mon père est un grand médecin certes mais c'est l'un des plus contre versés Je suis noire dans une famille blanche et je ne suis pas domestique. Ma vie n'est pas convenable alors ce que les gens peuvent penser, je m'en fiche complètement, du moment que tu es avec moi."

Elle lui sourie pour le rassurer. Il ouvrit finalement la porte quelques secondes après. Sa chambre était très masculine. Il n'y avait aucune décoration, des piles de livre un peu partout, de la ferraille dans un coins, son lit était fait d'une façon militaire, rien ne dépassait.

Le lendemain matin, Nikola se réveilla en premier à cause de Nigel et James qui tambourinaient à sa porte.

"Nikola ! Vous allez vous réveiller ! On devait aller réviser ensemble" dit James à travers la porte.

Nikola tourna la tête vers Aimée, deux billes vertes le regardaient. Elle posa sa main sur le torse nu de Nikola.

"Je crois que tu devrais y aller.

-Mais je ne vais pas te laisser...

-Chut, dit-elle en posant son doigt sur la bouche de Nikola, imagine si ils nous entendent parler.

-Je leur dirais que je suis fou et que je parle tout seul, sourit-il. Ou sinon je leur dirai que je suis fou amoureux d'une magnifique femme, qui me fait tourner la tête.

-Vas-y, de toute façon je dois y aller. Sinon Helen va s'inquiéter."

Il l'embrassa puis se leva. Il s'habilla rapidement et avança en direction de la porte. Avant d'ouvrir, il se retourna vers Aimée.

"Je t'aime.

-Moi aussi.

-Aimée, serais-tu prête à m'épouser ? demanda Nikola en revenant près d'elle.

-Bien sûr que oui, Nikola ! Je me suis donnée à toi.

-Alors nous nous marierons à la fin de l'année scolaire et je nous achèterais une maison où tu voudras. Nous auront pleins d'enfants ou très peu si tu veux ou pas du tout. On fera ce que tu voudras."

Elle l'embrassa et le murmura un dernier "je t'aime" avant qu'il ne parte.

Fin du flash-back

Aimée pleurait en silence. Nikola l'aimait tellement à cette époque, elle aussi elle l'aimait et elle l'aime toujours mais elle avait toujours eu peur de cette relation. C'est sans doute la peur qui l'avait emmenée à faire le choix qu'elle avait fait plus tard. Un choix qu'elle regretta toute sa vie. Un choix qu'il lui avait fait perdre une partie de Nikola. Une partie qu'elle n'avait jamais retrouvée. Une partie enfoui sous la colère et la haine.

La sonnerie de son portable la fit sortir de ses pensées. C'était Harry qui l'appelait.

"Oui ?

-Aimée, j'suis désolé. Elle a filé"

Aimée vu rouge, elle lâcha son téléphone. Traversa sa maison à une vitesse inimaginable. Elle manqua de faire tomba James dans les escaliers. Elle traversa la ville en une poignée de minutes. Elle arriva devant le vieux bâtiment et fit sauté les portes grâce à sa force, mais surtout grâce à sa colère et sa tristesse. Elle tomba face à Helen, qui la regarda comme si elle voyait un fantôme. Aimée se calma quelque peu en voyant sa sœur. Helen avait perdue du poids et la flamme qui rayonnait autre fois dans ses yeux l'avait quitté. Helen fit remonter à la surface de mauvais souvenirs à Aimée. Une époque où personne d'autre d'Aimée l'avait connue. Une époque où Helen était loin d'être elle même. Une époque qu'elles auraient voulu oublier. Bien qu'Aimée en voulait terriblement à sa sœur, elle s'avança vers elle et la pris dans ses bras. Elles éclatèrent toutes les deux en larmes.


Nan mais allô quoi ! T'allais quitter cette page sans me laisser de review !

Nan mais c'est comme si je te disais que t'es un lecteur et que tu sais pas lire ! Allô quoi !