Coucou mes darlings !

Voici mon chapitre 7, désolé du retard

Bonne Lecture

et

N'oubliez pas les reviews


Chapitre 7:

Ils étaient tous assis sur le sofas devant Aimée, ils attendaient ses explications. Elle hésita longuement à parler, le silence régnait depuis plusieurs minutes. Nikola s'impatientait.

"Nikola, il faut que tu saches que si j'ai fait ce choix, ce n'est pas contre toi. C'était dans l'intérêt de mes enfants. Peter m'a ouvert un monde qu'Aimée ne soupçonnait pas le moins du monde. Il m'a offert un travail et au début une amitié sans faille. Quand..."

Le verre de la vitre se brisa et une balle toucha Aimée dans le crâne. Tout le monde se mit à terre. Aimée voulu enlever la balle qui était encore dans son corps pour pouvoir se régénérer mais elle n'y parvient pas.

"Tout le monde va bien ? demanda Nikola.

-Oui, répondit tout le monde sauf Aimée.

-C'est bizarre, je n'arrive pas a enlever la balle.

-Quoi ? s'étonna James. Mais c'est...

-Chut" lui fit Aimée. Son visage se décomposa.

-Aimée, qu'est-ce qu'il y a ? demanda Helen.

-Oh mon dieu, j'entends un compte à rebours, déclara Aimée.

-Quoi ?! C'est une blague ? s'inquiéta Henry.

-Pas vraiment" souffla Aimée avant de s'écrouler.

Flash Back

Oxford, une heure après que Nikola ai quitté la chambre.

Aimée était partie quelques minutes après Tesla. Elle avait rejoins son hôtel le plus discrètement possible. Arrivé là-bas, le réceptionniste l'interpella.

"Excusez-moi, mademoiselle ?

-Oui ?

-Il y a un télégramme pour vous, dit-il en tendant une feuille de papier.

-Merci."

Aimée monta dans sa chambre pour le lire.

"Vous ne m'aviez pas dit que vous partiez voir votre sœur. Attends votre retour avec impatience, ainsi que votre réponse à ma question. Peter"

Aimée ne lui avait pas parlé depuis qu'il lui avait demandé sa main. Elle décida qu'elle irait lui annoncer sa réponse dès son retour à Londres. Peter était un ami et elle ne voulait pas le laisser espérer. Elle aimait Nikola et voulait faire sa vie avec lui. Dès qu'il aurait fini son année scolaire, ils se marieront et iront habiter à Londres. Peter sera un peu contrarié les premiers temps mais Aimée était sûre qu'après tout irait mieux. Elle se changea et partie rejoindre sa sœur.

Deux jours plus tard

Aimée était partie le matin tôt d'Oxford et était arrivée vers l'heure du déjeuner à Londres. Elle alla directement chez Peter. Son majordome lui ouvrit. Aimé demanda à voir Peter mais il lui répondit qu'il n'était pas là, qu'il était partie en urgence à l'étranger. Aimée ne demanda pas plus d'information, Peter était sûrement partie en mission. Alors elle rentra chez elle déposer ses affaires et dire bonjour à son père, s'il il était là. Comme souvent son père était dans son laboratoire. Il s'y enfermait pendant des heures, parfois même des jours. Il voulait la protéger du monde des phénomènes, sans savoir que la nuit elle les capturait au nom de la Reine et qu'un de ses plus grand ami (que ce soit en taille et en amitié) était un phénomène. Un jour, elle lui dirai la vérité, sur ses absences, ses voyages, ses cicatrices. Un jour, elle lui dira tout dans les moindres détails. Elle monta dans sa chambre se changer, elle redescendit pour prendre son déjeuner. Elle descendait le grand escalier, quand elle entendit son père pester depuis son labo.

"Reviens là, petit chenapan !"

Elle passa devant la porte du bureau de son père, quand celle-ci s'ouvrit. Un bébé Steno s'enfui, son père courait derrière. C'était peut-être le jour de tout lui apprendre. Aimée sortit des petits biscuits et s'approcha du petit qui s'était coincé dans le rideau. Son père voulu l'en empêcher mais elle le repoussa.

"Je sais ce que je fait, père."

Elle pris le Steno apeuré dans ses bras et le rassura. Elle lui donna des morceaux de biscuit, tout en continuant de le caresser et de lui parlé.

"Comment se fait-il que vous ayez un Stenopelohabilis à la maison ? demandais-je comme si de rien n'était.

-euh... Je... Comment ce fait-il que...?

-Tout le monde à ses secrets, même moi père.

-Donne le moi, tes biscuits ne contenaient pas cacahuète, j'espère ?

-Je ne suis pas idiote ! Ce n'est pas le premier Steno que j'attrape ! Et pourquoi j'aurai des biscuits à la cacahuète, je déteste les cacahuètes et en plus je ne vais pas dépenser une fortune dans de la nourriture alors que je peux m'acheter de belles robes avec.

-Les femmes et la mode, sourit-il en me prenant le Steno des mains.

-Vous ne voulez pas savoir ? lui demandais-je déçus.

-Comme tu l'as très bien dit, tout le monde a ses secrets, me répondit-il en repartant dans son bureau.

-Père, moi je voudrais savoir ce que vous faîtes ! criais-je blessé par la réaction de mon père. J'entends tellement de rumeurs sur vous ! Je voudrais savoir la vérité ! Et pourquoi avez-vous laissé Helen entrer dans votre cabinet, alors que moi je dois à peine entrer dans votre bureau ! Parce que Helen en plus entêtée que moi ? Parce que selon vous je suis incapable de supporter ce secret, parce que je suis trop gentil ! C'est vrai, j'ai laissé ma place à ma sœur alors que j'étais la plus prometteuse mais c'était pour le bien de tout le monde ! Vous ne voulez donc rien savoir de ce que je fais ? De ce pourquoi je vis ? Comment j'ai cet argent ?

-Aimée, tu n'as pas à être jalouse d'Helen et tu peux être fière de toi d'avoir cédé ta place pour Oxford. Je sais à quel point cela ta attristé et que cette concessions a changé ta vie pour le restant de tes jours mais je n'ai pas besoin que tu me dises quelque chose que je sais déjà.

-Comment ça ?

-Je t'ai fait suivre. Je ne suis pas fière de moi mais quand je t'ai vu rentrer avec de plus en plus de blessures à la maison. Je voulais savoir dans quoi tu étais tombée. Quand Peter t'as ramené en sang, ce fut la goutte d'eau qui fut déborder le vase.

-Vous avez vu Peter me ramener ? soufflais-je d'une petite voix.

-Je lui ai même parlé et j'ai pensé tes blessures.

-Que vous a-t-il dit ?

-La vérité sur ton activité. Je sais tout, Aimée. Et je peux te dire que je m'inquiète mille fois plus pour toi que pour Helen. Dès que je te voie sortir, je n'ai qu'une peur que Peter vienne me voir sans toi pour m'annoncer qu'une de vos missions c'est mal passée et que tu es décédé. Et maintenant, je ne pourrais même plus savoir quand tu es en sécurité et quand tu ne l'es pas. Je lui lança un regard interrogatif. Et bien comma Peter vous a acheté une maison, après votre mariage vous allez vous y installer.

-Il a acheté une maison ?

-Oui, il ne te l'avait pas dit ?

-Non, en fait nous ne nous sommes pas vu depuis qu'il a demandé ma main.

-Il y a un problème ? demanda-t-il en vue de mes mains qui tremblaient.

-Non, dis-je en cachant ma main dans mon dos, non je n'ai pas mangé depuis hier soir, c'est tout."

Je partie le plus vite possible me réfugier dans ma chambre et mit enferma pendant le restant de la journée.

Tous les jours j'allai voir si Peter n'était pas rentré de mission mais pendant trois semaines, je n'eu aucune nouvelle. Au travail, j'essayai de soutirer quelques informations mais personne ne parlait. De nombreuse fois Nikola venu me voir à Londres. Il inventait diverse excuse pour se rendre dans la capitale. Nous passions le plus de temps possible ensemble, je ne lui dit rien de la demande en mariage de Peter, ni de la maison qu'il avait acheté. Ses venues étaient de petit moment de bonheur pour moi. Rien que le son de sa voix me transportait loin de Londres, loin de Peter. Mais ses départs me brisaient en mille morceaux. Sans lui je ne vivais plus je survivais. Il était ma bouffée d'oxygène, il me faisait oublié le stresse de mon travail.

Un week-end Helen vint à Londres. Nikola venait de quitter le manoir par la porte des cuisines quand elle entra par la porte d'entrée. Grâce à Mary une de nos femmes-ménages, ils ne s'étaient pas croisé. Elle nous avait prévenue, avoir vu Helen dans un fiacre quelques rues plus loin. Elle avait réussi a arrivé avant elle en passant par des ruelles et heureusement pour nous, une charrette s'était renversée devant le fiacre d'Helen, l'obligeant à attendre quelques minutes.

Je vins accueillir ma sœur dans l'entrée.

"Helen, que fais-tu ici ? demandais-je en la serrant dans mes bras.

-Je suis en vacances, Aimée. Je te l'ai dis la dernière fois que l'ont s'est vu, sourit-elle.

-J'ai dû oublier, répondis-je.

-Alors, dis-moi ce qui se passe dans ce bon vieux Londres, demanda Helen en se dirigeant dans le salon.

-Pas grand chose" Mon cœur rata un batement, Nikola avait oublié sa veste. Si Helen l'a voit, elle la reconnaîtra tout de suite. Je la pris par le bras et la dirigea vers l'escalier. "Viens allons plutôt dans ma chambre.

-Si tu veux"

Mary qui était dans l'entrée vu, ce qui m'avait dérangé et alla enlever la veste. Je la remercie du regard. Helen et moi montâmes dans ma chambre.

"Tu sais que Haley va se marier ? Et tu sais avec qui ? Avec un Américain !

-Je suis contente pour elle, répondit Helen.

-Il parait qu'il est hyper riche ! Il paraît aussi que c'est sa sixième femme.

-Wow ! Aimée, comment as-tu put me cacher ça ?! dit Helen ma bague de fiançailles dans la main.

-Rends-moi ça !

-Qui est-ce qui t'a offert cette bague ?

-Tu ne connais pas !

- Ma petite sœur va se marier ! s'enthousiasma Helen. C'est Nikola ?"

J'allais lui répondre quand Mary frappa à ma porte.

"Votre thé, madame, dit-elle en déposant le plateaux sur la table basse. Vous savez qui est passé prendre ce qui lui appartenait, me chuchota-t-elle à l'oreille. Et il vous embrasse et vous aime plus que tout.

-Bien, merci Mary" lui souriais-je.

Mary repartit, Helen me regardait toujours la bague dans les mains. Le faîtes qu'elle est trouvé cette bague n'était pas mon plus gros soucis. Il y en avait un autre beaucoup plus important.

"Helen, j'ai une question ?

-Oui.

-Quels sont les symptômes... d'une... d'une grossesse ? demandais-je en la regardant droit dans les yeux.

-Quoi ? demanda Helen les yeux écarquillées. Euh... déjà tu n'as plus tes menstruations et tes seins te font mal mais Aimée tu... ?

-Je sais pas, je crois mais si c'est le cas comment je vais faire ?

-Dit à ton futur mari qu'il faut se marier tout de suite, ça t'évitera un scandale.

-Ah d'accord ! m'énervais-je. Alors toi tu as le droit de faire n'importe quel scandale mais moi non !

-Aimée, je pense à l'enfant ! Si on sait qu'il a été conçu avant le mariage, il va être rejeté par la société.

-Je déteste quand tu as raison, grognais-je en me levant.

-Aimée, tu devrais aller le père.

-Oui, je..."

Quelqu'un frappa à la porte.

"Entrez, dis-je.

-Miss, Monsieur Pet...

-Merci, mon brave mais comme je vous l'ai dit en bas. Je n'ai besoin d'être annoncé vu que je voulais faire une surprise à ma futur femme, sourit-il très arrogant. Oh vous devez être Helen, la sœur d'Aimée.

-Oui, c'est moi, sourit Helen en se levant.

-C'est un honneur, dit-il avant de lui faire un bise-main.

-Alors, comme ça vous êtes celui qui est dans le cœur de ma sœur. Je vous laisse, vous avez plein de chose à vous dire." dit Helen en déposant discrètement la bague de fiançailles dans ma main.

Je la glissa rapidement à mon annulaire. Ma gorge était trop serrée pour parler, je lui montra simplement ma main gauche. Il me serra dans ses bras et m'embrassa sur la joue.

"Marrions-nous au plus vite, articulais-je difficilement.

-D'accord, dans un mois et demi, le temps de tout organiser.

-Non, demain.

-Demain ? Aimée nous avons le temps. Pourquoi demain, il y a un problème ?

-Non, d'accord demain c'est un tôt. Mercredi prochain ?

-Aimée, tu es sûre qu'il n'y a rien ? Je fit on de la tête. Alors souri, au lieu de faire cette tête d'enterrement.

-On se marie mercredi, d'accord ? souriais-je les larmes aux yeux.

-Je ferai tout pour ton bonheur alors si tu veux te marier mercredi, nous nous marierons mercredi.

-Je suis fatigué, j'ai travaillé tout la nuit. Peux-tu me laisser ?

-D'accord, demain une couturière passera pour ta robe.

-D'accord, à bientôt."

Quand il fut sortit j'éclata en sanglot. Je venais de mettre fin à ma première histoire d'amour.

Fin du FlashBack

Chez Aimée, Aujourd'hui

"Ils ont un sous-sol rempli de labo et avec un infirmerie qui ressemble plutôt à un hôpital ! Et vous trouvez ça normal !

-Henreich, Aimée a un truc dans le crâne qui lui pompe la mémoire ! cria Nikola. On s'en contre fou qu'elle aie plusieurs laboratoires !

-Si on enlève la "balle", dit Helen en sortant du bloc, il y a un risque qu'elle devienne amnésique même pire qu'elle meurt.

-Comment vous allez faire ? demanda Kate.

-On va rien faire, dit James en sortant à son tour du bloc.

-Il y a bien une solution mais...

-Non, Helen c'est trop dangereux !

-James, si on l'a laisse comme ça elle va de toute façon mourir ! Je connais assez Aimée pour savoir que...

-Tu ne connais pas Aimée, Helen ! Personne ne la connait.

-C'est ma sœur et je la connais sûrement plus que toi.

-Tu as vécu moins de chose avec elle que moi.

-Tu es sûr ? demanda Helen.

-Stop ! cria Nikola. On dirait des gosses. Je suis sûr d'une chose c'est que pendant que vous vous disputez, le cas d'Aimée n'avance pas ! Je sais ce qui faut faire. Il faut l'appeler James..."