Merci pour tout vos gentils et extraordinaire reviews !
Disclamer: les personnages ne m'appartiennent pas, ils sont la propriété de Stephenie Meyer je ne fais que mumuse avec ).
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Chapitre 2 : Fascination
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Point de vue Bella :
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C'est en fixant le chemin défilé sous mes yeux que je me demandai encore, pourquoi j'avais accepté. Par soif de connaissance ? Possible.
Tout glisse sur moi, aucune émotion plausible ne s'affichait sur mon visage. Allez jouer la parfaite petite humaine me gonflait prodigieusement mais c'était pour ma famille.
Esmée, elle trépignait d'impatience que les premières réunions parents, professeurs arrivent afin de converser avec d'autre adulte. Mais aussi de se sentir mère ce qui me comblait de bonheur ainsi que Carlisle.
Voilà la véritable raison de mon acceptation à subir le lycée de Forks. Pendant que je restai plonger dans mes penser, Emmett et Rosalie qui c'étaient installés à l'avant du véhicule parlait, du moins essayait pour comblés les blancs qui régnait dans l'habitacle. Avec sa conduite d'escargot Emmett redoublait ma torture. Ils avaient insistés pour nous amener au lycée afin de voir comment était le lycée de notre nouveau point de chute.
« Alors Bells sa fais quoi de refaire sa trente-sixième rentrée ? Sa te rajeunie pas tout ça ! » Rigola Emmett en restant concentrer sur la route.
« Rien de spécial » lâchai-je en me contentant de garder les bras croisés sur contre ma poitrine. « De toute manière, sa ne change pas vraiment. C'est la même à chaque fois.» poursuivais-je en reportant mon regard sur le paysage morose de Forks.
« Ah ! Bella la blasée est de retour ! Sa me manquait honnêtement ».
« Emmett fout lui un peu la paix. » Intervient Rosalie en lui prodiguent une petite tape derrière la tête ce qui arracha un rire à Jasper. Il s'avérait nerveux comme à son habitude lorsqu'il s'agit de côtoyer des humains. Je m'efforçai de l'apaiser avec mon bouclier mais c'était assez épuisant. D'après Carlisle, ce lycée compte très peu d'élèves, se qui nous facilitait la tâche.
« Mais Rosie ! Je dis sa parce que Belli-Bello n'a jamais ramener un gars à la maison en plus d'un siècle ! » Se défendis mon idiot de frère.
Touché.
Aucun homme ne m'avait côtoyé ou bien avait entretenue une relation avec moi autrement que de manière sexuelle. La plupart du temps, c'était un coup d'une nuit puis je me tirais. Une histoire sérieuse me parait inconcevable, c'était bon pour les autres mais pas pour moi.
Sa me faisait bien rire de voir tout ses humains se tuer pour un amour perdu. Pathétique ! Ma façon de penser à ce sujet démoralisait ma famille et plus particulièrement Esmée.
« Pitié ! Épargner moi ce surnom ! Il est horrible, tu sais que je le déteste. » M'exclamai-je en serrant les dents pour ne pas me précipité sur sa jugulaire pile dans mon axe de vision.
« Non, mais moi je dis que ce n'est pas normal de partir des heures dans les bois. C'est louche !» Dis mon ainé en souriant. Il m'offrit un clin d'œil en regardant dans le rétroviseur. Je détournai le regard toujours blasée. « Ferais-tu des choses contre toute morale Bella ? »Souria t-il de toutes ses dents avec une voix pleine de sous entendues.
« Bien sûr ! Je m'envoye en l'air avec quatre gars. J'ai même essayé le bondage. C'est vraiment jouissif surtout quand… »
« Stop Bella ! » S'écria Rosalie outrée. Elle devait pourtant être habituée à ce genre d'échange entre son mari et moi. J'affichai un sourire victorieux à la vision d'Emmett qui fixait les yeux rond la route.
« Belly se dévergonde ! Eh ben c'est du propre » s'éclaffa Emmett.
C'est après une demi-heure de bavardage incessant de la part d'Emmett, que nous vîmes le bâtiment qui était sans aucun doute le lycée de Forks. Du moins, si on s'en fiait à la piteuse pancarte qui tenait par la volonté de tous. Je détachai ma ceinture en soupirant bruyamment.
« Eh ben ! Sa va être gai ! » Ironisai-je en scrutant les élèves qui me dévisageait sans aucune discrétion. Super accueille. Faite pété les poches de sang pour arrosé sa !
« On passe vous prendre ? » Me questionna Rosalie alors que j'arrivai à la hauteur de sa fenêtre suivit de mon frère.
« Non c'est bon. On peut rentrer à pied. Sa nous permettra de faire le point. » Répondis Jasper en posant une de ses mains sur mon épaule en signe de soutient. Je le remerciai mentalement de me faire échapper à l'interrogatoire qui m'attendait à la fin des cours.
Rosalie me sourie tendrement et me souffla un « bonne chance » avant de refermer sa vitre. Emmett ne put s'empêcher de faire ronronner le moteur de son 4x4, se qui attira sans difficulté l'intention des autres élèves. Sa y est ! Les nouveaux joujoux sont livrés.
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Point de vue Edward :
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« Magne-toi Alice ! On n'a pas jusqu'à noël ! » Hurlai-je depuis le bas des escaliers. Les clés dans une main, mes bouquins dans l'autre.
« J'arrive ! J'arrive ! »
Alice, ma sœur. Aussi énergique qu'un asticot hyperactif. Un monstre d'énergie aux cheveux pointant dans tout les sens et à la taille d'un lutin. Elle ne pouvait indéniablement pas arriver à l'heure du moins être ponctuelle. Je pianotai impatient sur la rampe d'escalier alors que ma mère débarqua.
« Sa va mon chérie ? Tu as l'air anxieux. »
« Sa irait mieux si Alice ne se changeait pas toute les deux minutes ». M'impatientai-je en fixant le haut de l'escalier.
« Tu connais ta sœur, mon cœur. »
« Oui hélas... »
Elle souria en caressant ma joue du revers de sa main me gratifiant d'un sourire maternel. Ma mère était si tendre. J'avais réellement de la chance d'être tomber dans ce foyer. Mon père étant mort à mes quatorze ans, j'avais très vite appris que le seul besoin de ma mère était de nous materner.
Alors j'acceptais ses gestes affectueux sans geindre. Je n'avais pas à me plaindre. J'avais de même endossé le rôle de l'homme de la famille. A dire vrai, vivre avec deux femmes pouvait être un enfer parfois. Surtout à la mauvais période du mois.
Malgré ça, j'avais tout ce don un type de mon âge avait besoin. Un toit, une mère et une sœur aimantes, de quoi me nourrir...
Du moins pour ma part. Alice disait qu'il me fallait une fille. Ma réponse était sans appel et la discutions se terminait toujours par la même réplique : « Tu débloque ».
De plus, je n'avais jamais prêté une réelle attention à la gente féminine. Elles se ressemblaient toutes et elles avaient toutes la même chose en tête : le sexe.
Quelques tentatives envers ma personne avaient été faites par des filles de mon lycée, mais je n'y prêtai jamais grand intérêt. Mes études étaient bien plus intéressantes et importantes que la recherche de l'âme sœur. Si elle se pointait tant mieux, sinon je m'en passerai. Je dois dire que ma timidité ne m'aidait pas pour autant…
Les pas gracieux de ma sœur m'extirpèrent de ma torpeur lorsque je la vis débarquer comme une fleure.
« Eh ben ! Tu en as mis du temps. Encore un peu et on aurait couché là ! » Grommelai-je en me dirigeant vers la porte d'entrée.
« Oh arrête de geindre Eddy ! C'est la rentré et pour la rentré faut se faire… beau.»
Je serai les dents en lui lançant un regard noir. Elle me détailla de la tête au pied en faisant une moue qui se voulait réprobatrice.
« Tu aurai pu faire un effort Edward ! »
Je levai les yeux au ciel désespéré par son cas.
« On va au lycée, pas rendre visite à la reine d'Angleterre. »
Elle soupira, puis fit une bise à notre mère, je fis de même et elle me souffla un « bonne chance » au creux de l'oreille.
La matinée fut rapide et comme à notre habitude, ma sœur et moi-même nous installèrent à une table de la cafétéria. Je m'empressai d'ouvrir un livre pour le poser à l'opposer d'Alice. Elle me raconta ses cours et je me contentai d'acquiescer sans réellement imprimer ses propos. A un moment, un silence quasi-religieux planait dans la salle. Etrange ! Je levai mon regard pour connaitre le facteur de cette soudain coupure de son.
A cet instant, je la vis et je me sentis trépasser. Elle s'avança dans la cafétéria avec une élégance incroyable. Mon attention se porta sur son visage en cœur qui s'accordait parfaitement à sa silhouette. Son visage était tout bonnement parfait. Des yeux chocolat qui me fit fondre sur le champ, un petit nez droit et des lèvres pleines qui étaient un appel aux baisés. J'étais en tête à tête avec un ange.
Je priai intérieurement qu'elle daigne m'accorder un regard pour me noyer dedans. Elle se dirigea avec son l'autre à une des tables qui était la plus éloigner des autres. . Ils c'étaient installés pile dans ma ligne de mirent, je pouvais facilement les observés d'où j'étais. Parfait !
Comment ça parfait ? Non mais qu'est-ce qu'il me prend ?
Je constatai que la nourriture n'étaient pas leurs péché mignon à un juger leurs plateaux quasiment dénuer de toutes nourritures. Surement le stresse. Le blond était droit comme un « i » les poings serrer sur la table.
Je me sentis raidir lorsqu'elle déposa sa main sur la sienne pour exécuter des petits cercles apaisant.
Un arrière gout amer c'était invité dans ma gorge alors que j'assistais à la scène. Jaloux ? Surement pas ! Je la connais ni d'Eve ni d'Adam. Alors dite moi pour quelle raison je serai jaloux ?
Par envie ?
Envie de quoi ? De me jeter sur ses lèvres avec avidité pour les gouter ? Certainement pas !
T'es sur ?
Formel ! Enfin je crois… Rah tu m'embrouille !
Je suis juste ta conscience ! C'est mon job !
C'était juste étrange leur complicité. Elle semblait aller au-delà de la simple fraternité. C'était beaucoup plus fort que ça. Après tout, aucun lien sanguin ne les unissait d'après les ragots de couloirs. Etaient-ils en couple ? Non, je ne pense pas…
Dis plutôt que tu n'espère pas.
Je continuai de la contempler. Enfin la déshabillée du regard était le terme le plus adapté à ma manière de la fixer. Je ne pouvais m'empêcher de regarder ses lèvres qui étaient d'un vermillon enivrant. J'avais l'impression qu'une chaleur palpable brûlait dans mon bas ventre.
Mon cœur se gonfla lorsque, sans m'y attendre elle accrocha son regard au mien. Il était d'une telle intensité, que je ne pouvais plus oxygéner mon cerveau correctement. Mon dieu… ses yeux. Un divin mélange d'or et de marron qui se mariai à la perfection avait raison de moi.
Je ne voulais en aucun cas lâcher ce contacte. Je sens la chaleur d'un autre langage se créer entre nous. Un bulle crevable venait de se crée. Elle se mordit la lèvre inférieure sans me lâcher du regard. Elle relâcha sa lèvre qui glissait entre ses dents se qui me rendit immédiatement dur. Ma respiration fut saccader sans que je m'en rende compte pendant que ma virilité me fit mal dans mon jean.
Au secoure !
Pris dans un élan d'encouragement d'attirer son attention, je lui offris un sourire en coin qui était ma meilleure arme de séduction. Elle se contenta d'hausser les sourcils de manière indifférente avec un sourire en coin identique au mien pour ensuite reporter son attention sur son voisin.
Elle chuchota quelque chose à ce dernier, qui affichait un sourire d'amusement puis il regarda dans notre direction. Immédiatement, je baissai mon regard honteux en direction de mon plateau pour saisir une frite froide.
Pour une fois que j'entreprends une quelconque tentative avec une fille, je me faisais rembarrer. Sa me faisait mal de l'avouer, mais j'aurai du m'habiller de manière plus… avantageuse. De plus mini Eddy commençait à devenir un peu trop visible. Je collai davantage le tableau contre mon torse pour cacher la bosse de mon pantalon. Je fermai les yeux en expirant bruyamment pour expulser toute ma frustration qui grandissait au fur et à mesure que le temps passe alors que sentait des regards s'attarder sur moi.
« T'as vue les Cullen nous regardent » Chuchota Alice en fixant le blond. Je tentai de rester indifférent mais je ne pu m'empêcher de jeter un rapide coup d'œil sur la brunette qui semblait tout à coup absente. « Tu le trouve pas mignon, le blond ? » Me questionna ma sœur.
« Qu-Quoi ? »
« Moi je le trouve craquant. »
Elle prit son visage en coup avec une mine rêveuse. Connaissant ma sœur, c'était sa prochaine cible. Le pauvre. Quand quelqu'un lui tapait dans l'œil, celui-ci avait du mal à y couper.
« De qui vous parler ? » Interrogea une voix niaise derrière nous que je reconnaitrai entre toutes.
Jessica Stanley, accompagnée de ses fidèles sujets. Mike Newton, coureur de jupon et accessoirement joueur dans l'équipe de Forks et Eric Yorkie un pseudo journaliste qui détient touts les derniers potins. Ils s'installèrent autour de la table de manière à ne pas rater une miette.
« Des nouveaux » fit fièrement ma sœur en fixant Jasper avec insistance.
« Ils sont vraiment bizarre je trouve. » Pesta Jessica en leur lançant un regard furtive.
« Tu leur à parler ? » L'interrogeai-je froidement me surprenant moi-même de mon ton.
« J'ai pas eu cette chance. Je sais juste que le blond c'est Jasper et que la fille c'est Isabella. Mais apparemment elle préfère Bella. »
Isabella… Bella… Sa elle l'était. Je me sentais venir une envie soudaine de connaitre la langue italienne de manière plus approfondis.
Stop ! T'as vue l'état dans lequel tu te mets quand elle te regarde deux minutes… Faut pas en rajouté une couche !
« Pourquoi tu les trouves bizarres » Fit ma sœur intriguée de la remarque de notre camarade.
« Ben, t'as vue leurs fringues… Et puis leurs prénoms : Isabella et Jasper c'est des noms de vieux.» Cracha t-elle en leur lançant un regard plein de dédain.
Immédiatement je serrai les dents. La mâchoire crispé je jetai un regard mauvais à Jessica qui semblait l'avoir remarquer et leva un sourcil de manière interrogative.
« Bella… Hum… Moi je trouve sa très beau comme prénom. » Intervint ma sœur en souriant de toute ses dents. « Tu trouve pas Ed' ?»
A qui le dis tu Alice. Et quelle beauté !
« Euh… oui c'est très beau… enfin… » Bredouillai-je en gardant mon attention sur mon plateau.
« Sa doit pas être évident pour eux d'atterrir ici. Apparemment ils connaissent personnes. » Poursuivit ma sœur en me regardant de manière suspicieuse.
« Personnellement j'en ferai bien mon quatre heure ! » S'exclama Mike en dévorant Bella du regard. « Ta vue ce petit cul ! Et ces jambes ! Moi je te le dis, sa doit être un sacré coup ! » Je fulminai littéralement en le foudroyant sur place. Tout comme Jessica qui avait un faible pour lui depuis la troisième.
Non mais pour qui il se prend lui ! Ce type est un pervers de première. Je lui referai bien son portrait, façon Picasso à ce con.
Qui est-ce qui s'amusait à la détailler y a pas deux minutes ?
C'est différent ! Mes attentions envers Isabella ne sont pas obscènes comme celle de Newton !
Ah oui ? Et quelles sont tes intentions ?
Je n'en sais rien. Mais aucune ne sont impures… Enfin je crois. Comment ne pas fantasmé sur une femme comme Isabella aussi.
Elle est parfaite. Des courbes à faires damné un saint et une élégance inégalable. Je m'imaginai un nombre incalculable de scénarios où Bella et moi serions les seules acteurs.
Elle serait magnifique, ses bras frêles autour de mon cou, elle me chuchoterai des « je t'aime » au creux de mon oreille avant de me dévorer de baisé dans la nuque, continuant son ascension brulante à mes clavicules. Je prendrai ses fesses en coupe pour la déposer sur une des tables de la cantine. Je parcourrai son corps avec ferveur en m'excluant aucune parcelle de sa peau laiteuse. Ses yeux chocolat s'encreraient dans les miens et elle me demanderait de lui faire l'amour…
Bon stop ! Là sa devient… dingue ! Isabella Cullen me rendait complètement dingue.
Fin du chapitre 2 ! Et oui sa va vite. Encore navré pour les fautes : s je sais c'est très chiant. Alors je lutte ! Et oui rien que pour vous : ) Je remercie pour vos reviews. Je suis contente de voir le nombre de visite pour cette fiction ! Plus de 100 visites pour le chapitre 1 c'est vraiment jouissif lol. Oui je sais… mais j'avais fini de l'écrire et tellement envie de le poster : D
