Bonjour ou bonsoir à toute !
Voici un nouveau chapitre de ma fiction :) Eh oui ! Il est écrit, la preuve il suffit de regard un peu plus bas ^^ Enfin bref… Tout ceci pour dire que je suis heureuse de touts vos reviews ainsi qu'alerte auteur mais aussi de favoris sa me touche ! Sa me touche sincèrement ! Bon pas trop de sentiment voici le chapitre !
Chapitre 4 : Relations
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Point de vue Bella :
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Je sortis en trombe de la salle l'estomac retourné et le sang bouillant dans mes tempes tout en affluent dans mes joues. Le venin dans ma gorge devenait de plus en plus difficile à contenir alors que j'empoignais brutalement mon manuel de bio. Je posai ma main libre sur mon nez pour me couper la respiration. Avec la même main que je l'avais touché. De la même main avec laquelle j'avais ressentis cet électrochoc. Et surtout a cause de Cette sensation de manque que venait de surgir de nul par me transperça de douleur. Je me donnais envie de vomir. Il devait surement du me prendre pour une malade vue comment j'avais agis avec lui.
Mais à chaque fois, que je tentai de me contenir du mieux que je pouvais ou que je reprenais le dessus, ce Masen s'approchait de moi. En laissant son souffle me caresser le visage et m'enivrer de son odeur ce qui augmentait peu à peu la flamme qui résidait dans mon bas ventre. C'était si tentant, si sensuelle, si érotique comme sensation, que si je n'avais pas un tel self contrôle je l'aurai certainement tuée sans douceur, sans compassion mais bestialement en ressentant du plaisir. Un plaisir incommensurable. C'est avec cette vision, que j'ai du supporter le cours de biologie.
C'était sur et certain je l'aurai assassiné. Son ténor si doux, si innocent, si parfait me murmurer mon prénom m'avait fait ressentir plus vivante pour la première fois depuis deux cent ans. C'était en me flagellant que j'allai rejoindre Jasper à son dernier cours. Histoire.
Matière aux dates passionnantes et aux fascinantes sagas. Pour mon frère et moi, cette matière était l'une des plus accessibles. Il faut dire qu'avec près de 200 ans d'existence que l'on se trimbalait, on connait quelques petits trucs dont même les historiens ignorent l'existence.
Je le vis, comme à son habitude tendue les mains empoigner l'une dans l'autre devant lui patientant que je le rejoigne. C'était ma seule satisfaction de la journée. Le savoir près de moi se soulageai. J'accélérai le pas pour me retrouver à ses côtés.
« Tu sens bizarre Bella. » Fit Jasper en me reniflant en prenant une moue renfrognée. « Et puis t'es sacrément tendue ! »
« Rien de bien important. On y va. » Eludai-je en sentant tout autour de moi l'odeur de moi.
« Tu es sur, je ressens une tension presque palpable autour de toi. C'est vraiment frustrant… »
« J'ai dis on y va ! »
« Soit ! On est partie… » S'exclama t-il résigner.
Alors que nous piétinions vers la sortis, une petite voix chantonnant nous interpella. Ce qui bloqua de nouveau Jasper de la même manière qu'à la cafétéria.
« Hey ! Attendez-moi ! »
« Tu l'as connais Jazz ? » Chuchotai-je en voyant cette fille aux cheveux couleur ébène sautiller jusqu'à nous avec des regards tendres pour mon frère qui sembla le gêner, et chaleureux pour moi. Elle était assez petite et filiforme, fagoter de couleurs assez… voyantes. C'était la même fille qui nous dévisageait pendant la pause du midi.
« Salut, moi c'est Alice. Tu dois être Bella. Je suis la voisine d'histoire de ton frère. »
Je levai un sourcil en portant mon regard sur la main qu'elle me tendant puis je les fronçais en levant le regard vers elle pour l'observer sous mes cils épiaient.
« On se connait ? » Fis-je un trop froidement sans m'en rendre compte. Mauvais habitude.
« Non pas encore mais comme je suis ami avec ton frère, je suis sûr que l'on va super bien s'entendre ! »
S'empressa de dire la dite Alice en souriant à pleine dent. Je me sentis tout à coup mal à l'aise de son comportement un peu trop chaleureux pour nous alors qu'elle ne nous connaissait pas. Pourtant elle semblait beaucoup plus… vrai que les autres. Je ne devais pas pour autant baisser ma garde avec cette humaine. Il en va de la protection de ma famille.
« La conviction n'est pas partager. » Rétorquai-je en la fixant alors qu'elle baissa la main.
Jasper se tendis de nouveau comme un arc et évita minutieusement le regard du lutin. Ma réponse ne sembla pas l'ébranler vue le sourire rayonnant qu'elle nous adressa. Je me sentis totalement perdue, c'était vraiment désagréable. Une grande première ! Lorsque que j'agissais de cette manière, les humains tournaient les talons sans demander leur reste, trop effrayer de subir une de mes répliques cinglantes que j'affectais tant.
« Jasper, je voulais si tu voulais bien sortir…enfin avec moi… en copain.» Continua t-elle en souriant à mon frère. « Je pourrais vous montrez les coins sympas de Forks de plus mon frère serait ravis de vous voir. »
Je laissai mon regard vagabonder sur Alice puis sur Jasper et ainsi de suite. Vous me croirez ou non mais à cet instant, mon frère qui trimballait deux cent ans d'existence, ressemblait à un adolescent vivant son premier flirt. Pathétique ! Pourtant je ne pu m'empêcher de sourire à cette idée. C'était la première fois qu'il était nerveux de cette manière en présence d'une femme depuis Maria.
« Je ne sais pas Alice… je… »
« Tu as déjà une copine ? C'est pour sa ? » Demanda t-elle désemparer.
« Non ! Euh… non pas du tout c'est juste que… enfin… »
« Jasper est entrain de te dire qu'il va y réfléchir. » Intervenais-je sous le regard enjouer d'Alice.
« D'accord ! Alors on se dit à demain ? »
« Oui à demain Alice ». Fis-je en remarquant la léthargie de Jasper. Elle tourna les talons en souriant pour quitter notre champ de vision, une fois qu'elle est tournée dans un autre couloir. Jasper restai figer à contempler le sol. C'est en lui donnant un coup de coude, amusé, que je le fis sortir de sa torpeur.
« Bon l'amoureux transite on y va ? »
« Hurmf… Je suis pas…»
« Oui. Bien sûr. » Fis-je en retenant mon amusement.
Après avoir réussit à quitté ce lycée de malheur, je discutai de tout et de rien avec Jasper qui employait avec prudence les sujets de conversations. Je fus soulager qu'il ne cherche pas à savoir plus sur mon comportement ainsi que sur l'odeur qui m'embaumait. C'est dans un silence de plomb que je rejoignis Emmett à notre séance quotidienne d'entrainement.
C'est grâce à Emmett que j'ai parvenue à contrôler mes pulsions ainsi que ma force. Chose extrêmement pratique pendant les cours de sport, je dois bien l'avouée. Grâce à lui, je me sentais plus… normal. Du moins aussi normal que l'on puisse être alors qu'on chasse des pumas à mains nus.
Par la suite, cette obligation est devenue un plaisir et un défouloir. J'appréciai pouvoir me battre et laisser parler la part bestial que je contenais chaque jour, chaque minute, chaque seconde.
« La vache Bells, tu as bouffée du lion aujourd'hui ? » S'exclama Emmett en secouant sa main comme pour faire circuler le sang.
« Juste un couguar, pourquoi tu dis sa ? »
« Ben t'as l'air remonter, et vue comment tu as mis K.O Emmett doit y avoir quelque chose. »
Intervint Rosalie en tendant une serviette chaude à son compagnon qui imita un gémissement de plainte avant de l'embrasser langoureusement. A cette vision, je haussai les sourcils blasée, en sortant une clope de ma poche arrière. Je savais parfaitement que je ne pouvais plus espérer une nouvelle bataille.
Je ne comprenais pas cette nécessitée qui leur semblaient vitale, ses genres de comportements affectueux à outrance. Selon Carlisle, c'était l'amour « vampirique ». Un amour bien particulier qui pouvait amener à la démence si on s'appuie sur certains cas qui se sont déroulé dans le passée.
D'après mes connaissances, l'amour chez les vampires, est bien plus puissant que chez les humains. Dans notre monde l'amour peut passer d'une passion enivrante à une folie meurtrière. Jasper en avait fait l'expérience tout comme moi… Sauf que nos cas étaient totalement opposés.
« Bella ? Sa va ? Tu es bizarre depuis que toi et Jasper êtes rentrés. » S'enquis ma sœur en soupirant.
« C'est rien je vous dis ! » Crachai-je en retirant la cigarette de ma bouche.
« Y aurai t-il un mec la dessous Belli Bello ? »
A cette réplique, je faillis « m'étouffé » avec la fumer que j'avais préservé dans ma bouche.
« Absolument pas ! Et arrête avec se pseudo immonde. »
« Moi je crois qu'il y a un mec là-dessous. C'est qui ? Il est comment ? Petit, gros ? » M'interrogea Emmett la bave aux lèvres. A je vous jure celui-là !
« Oui et dégarnie aussi et une bière en main, ainsi que débrailler parce que son ventre dépasse tellement qu'on voit plus le haut de son pantalon. Je suis comme une dingue quand j'en vois un ! » Rétorquai-je sarcastiquement. Emmett fit une moue renfrogné en signe d'abandon tandis que j'affichais un sourire victorieux.
« Sérieux Bells, ce n'est pas bon de resté seule… »
« Oh ! Tu ne vas pas t'y mettre aussi Rose. Pitié ! Je suis seule et bien. Je ne vois vraiment pas pourquoi je devrais aller chercher l'âme sœur alors que je suis heureuse ainsi.»
« Tu mens très mal. Tes yeux disent le contraire. »
« Non, je suis réaliste. Vous idéalisez, vous enjolivez le faite d'être en couple. De plus je ne le mérite pas…»
« Bella arrête de te flagellée ! Ça va faire près de 100 ans à présent. Sa aurait pu arriver à n'importe qui… »
« Non ! J'ai merdé ! J'aurais du me contrôler ! » Expectorai-je en jetant ma serviette au sol pour rejoindre la villa sous le regard désemparer de mes frère et sœur.
« C'est sa ! Va te confiner dans ton antre avec ton piano ! » Rallia mon frère.
« Esmée et Carlisle veulent nous parler ! Alors calme-toi ! » Brailla ma sœur.
« QUOI ? » Hurlai-je à l'unissons accompagner de Jasper. Mon cœur se gonflait et je me sentis me tendre d'anxiété.
Je ne pouvais pas y croire ! Je ne voulais pas ! Je tentai de me ressaisir en toisant Esmée qui était lovée dans les bras de mon père tandis que Jazz essaya de m'apaiser à l'aide de ses ondes. Rosalie et Emmett m'interrogeaient du regard totalement perdus.
« Non mais dite moi que c'est une blague ? » M'emportai-je en les suppliants du regard. Une soirée entière, il était sur que je ne tiendrais pas.
« Bella se n'est qu'un dîner, il n'y a pas de quoi se mettre dans cet état. Et puis c'est bien d'avoir de nouvelle relation. » Dit ma sœur en s'approchant de moi. Rosalie voulait toujours s'intégrer pour avoir l'illusion de leur ressembler, d'être comme eux se qui me révulsait. « De plus sa fera taire certain ragots. » Continua t-elle beaucoup plus sèchement lorsqu'elle se rendit compte de mon entêtement.
« Putain Rose tu prends vraiment en compte de ses ragots ? Tu t'inquiète vraiment de se que raconte les humains ? » Je crachai le dernier mot avec tout mon venin.
« Pourquoi tu te comporte ainsi Bella ? Ils sont adorables. J'en suis sur. » Rétorqua ma mère avec un regard vitreux et remplie d'espoir.
« Certes mais je comprends Bella. » Adhéras Jasper en posant une main sur mon épaule. « Ils sont tout deux dans notre école et c'est assez compliquer de se maitriser. Ici se sera plus compliquer. »
« Bella… Fais un effort.» Me pria Carlisle en serrant son emprise sur sa compagne. Son regard en disait long.
Esmée baissa la tête, le regard triste se qui me déchira le cœur je grommelai en voyant le regard inquisiteur de Rosalie. J'avais horreur de cette sensation d'être la méchante qui empêchait ma mère de s'épanouir.
Je soupirai bruyamment en passant une main dans mes cheveux, résignée. J'aurai voulue leur dire de me laisser en dehors de ça. De me foutre la paix et de ne pas me mêler à leur connerie d'intégration. Mais je ne pouvais pas décevoir encore une fois mes parents, même adoptif.
« Très bien ! Je leur laisse une chance. Mais que les choses soient claires, ne me demandez pas de leur faire la conversation ou bien d'être amis avec eux. »
Déclarai-je froidement en voyant le visage d'Esmée s'illuminée sous mes paroles. Carlisle me gratifia d'un sourire en comprenant la difficulté de mon acte. Côtoyer des humains… Leur être agréable… J'avais envie de vomir.
« Ah ! Belly Bello l'handicapée des sentiments ! Dans mes bras ! » S'écria Emmett en me serrant de toute ses forces contre lui.
Je n'aimai pas le contacte. Je n'étais pas tactile… Sauf avec Jasper où la situation était différente… Il était le seul à l'exception d'Esmée où j'acceptai des gestes plus ou moins tendres. Je me renfrognai en m'extirpant de son étreinte.
« Oups excuse Bells ! » pouffa t-il en remarquant le regard noir que je lui lançai alors que je montai dans ma chambre en sentant mon cœur se serrer au fur et à mesure que les minutes défilèrent. Je m'installai devant mon piano en fermant les yeux tandis que mes doigts effleuraient les touches de l'instrument.
Il fallait que je me rentre dans le crâne que Edward Masen allait dîner chez moi. Le même Edward Masen qui m'a fait douter pendant deux secondes de ma maitrise sur moi-même. A cette idée mon cœur grossit sans que je comprenne pour quelles raisons.
Désoler pas de PV Edward :s Mais dans le prochain chapitre il y en aura un :) Sur ce ! Soyer avide de commentaire !
